Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
thierry billet
Articles récents

MEDIAPART

22 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

S'abonner à une presse libre n'a pas de prix, sinon celui de la démocratie elle-même.

La complaisance dont bénéficie Monsieur CAHUZAC de la part de François HOLLANDE et de toute la classe politique illustre le délabrement de la démocratie représentative française. A minima CAHUZAC a menti sur l'existence d'un compte en SUISSE devant les Français et dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Cela suffit à ce qu'il démissionne, sans que l'on ait à prouver que l'argent qu'il y a placé était d'origine douteuse.

La classe politique se retranche derrière la présomption d'innocence. Elle ne se rend pas compte que ce faisant, elle fait engranger des voix au F-HAINE et multiplie les abstentionnistes ?

Abonnez vous à MEDIAPART, seule la vérité est révolutionnaire...

Lire la suite

“Le tout-ski est fini, mais sans le ski, tout est fini”

21 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

“Le tout-ski est fini, mais sans le ski, tout est fini”, tel est le dilemme dans lequel se trouve l'économie touristique des ALPES...  Ecoutez cette émission passionnante sur la neige artificielle et le changement climatique sur FRANCE CULTURE

 

Lire la suite

En attendant FESSENHEIM,FUKUSHIMA se rappelle à notre bon souvenir

20 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

 

Communiqué CRIIRAD du 19 mars à 9H20

 

Perte d’alimentation électrique à la centrale de Fukushima Daiichi / une course contre la montre est enclenchée

 

Selon l’agence de presse Kyodo news, TEPCO a indiqué avoir des problèmes d’alimentation électrique à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (lundi 18 mars à 19H (locale)).

Cela a eu pour conséquence l’arrêt des systèmes de refroidissement des piscines d’entreposage des combustibles nucléaires usés des réacteurs 1, 3 et 4 et de la piscine collective de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

La CRIIRAD rappelle que si la situation n’est pas restaurée assez rapidement, la montée en température de l’eau des piscines sous l’effet de la chaleur dégagée par les barreaux de combustible usé pourrait conduire à une nouvelle catastrophe.

La piscine du réacteur N°4, gravement endommagée lors de la catastrophe de mars 2011 contient en particulier 1 535 barres de combustible dont certaines sont hautement radioactives, l’incapacité à rétablir les fonctions de refroidissement pourrait conduire à des réactions physico-chimiques susceptibles d’aboutir à des explosions et à la libération de quantités colossales de matières radioactives dans l’environnement.

Selon des informations transmises par la télévision NHK le 19 mars en début de matinée (heure française), le système de refroidissement de la piscine N°1 aurait été remis en fonctionnement le 19 mars à 14H20 (locale), celui des piscine N°3 et 4 devrait être réparé avant le 19 mars 20H (locale), et celui de la piscine collective avant le 20 mars 8H (locale). La température de l’eau de la piscine du réacteur 4 est montée de 25°C (18 mars 18H locale) à 30,5 °C (19 mars 10H locale).

Il s’agit d’une course contre la montre qui doit nous rappeler à quel point la catastrophe de Fukushima n’appartient pas au passé.

 

Rédaction : Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire de la CRIIRAD avec le soutien de M Wataru Iwata, directeur de CRMS pour les traductions de documents en japonais.

Lire la suite

Débat sur les gaz de schiste à BTP 74

20 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Le fait que BTP 74 organise un débat sur les gaz de schiste mérite d'être souligné, un vrai débat avec des gens franchement contre et d'autres presque franchement pour. Une vraie discussion avec deux grands témoins (plus de 1,85 m) : Lionel TARDY et moi-même. Et à la fin une réelle satisfaction de tous les participants d'avoir pu échanger sur le fond des arguments. Pas seulement sur les dangers environnementaux de la fracturation hydraulique des roches mères, mais sur la politique de subvention à outrance des gaz de schiste par une politique de défiscalisation massive aux Etats-Unis, mais sur la question de la sobriété, mais sur la question du "nimby" qui fonctionne en matière de pollution, mais n'a plus aucun sens sur la question des gaz à effet de serre, par "nature" mondialisés : que la production des GES ait lieu ici ou dans le Sud, cela nous concerne pareillement : il n'y a pas de frontière. Comme le dit Pierre RADANNE, c'est la première crise écologique directement planétaire, sans aucune chance de la traiter efficacement que dans une gouvernance mondiale.

On a bien vu les désaccords entre ceux qui aimeraient bien quand même qu'on cherche d'autres techniques de fracturation moins polluantes et d'autres, dont je suis, qui refusent d'en entendre parler car c'est encore une énergie qui produit des GES, alors qu'il faut d'abord consommer moins et casser la courbe du "toujours plus"...

Bravo en tous cas à BTP 74 et à Christophe CECCON d'avoir organisé dans les détails ce débat très pertinent...

Lire la suite

Alain LIPIETZ dans LA CROIX

19 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

J'ai un immense respect pour Alain LIPIETZ, son article dans LA CROIX est justement alarmiste.


Crise : Pour qui sonne le glas ?
La Croix

Dossier de La Croix : "Une relance verte est-elle possible ?"

 

1932. Depuis quatre ans, les gouvernements des grandes puissances luttent contre la « Grande dépression » à coup d’austérité. Aux États-Unis le libéral Hoover, en Grande-Bretagne le social-libéral Ramsay McDonald, en France le futur fasciste Laval… Les salaires baissent, les affaires s’étiolent, le chômage explose. Plus on cherche à solder les errements des « Années folles », plus s’approfondit la crise, et moins il est possible de solder les dettes.

En 1932, donc, Hoover propose enfin un moratoire sur toutes les dettes souveraines. Mais il est trop tard : Hitler a gagné les élections, et lui, Hoover, est battu par Roosevelt. L’Allemagne et les États-Unis, de deux manières radicalement différente, l’économie de guerre et le New Deal, prennent en compte l’analyse de J.M. Keynes : la crise ne vient pas d’une insuffisance des profits, mais d’une insuffisance des salaires, qui bride la « demande effective ». Il faudra une guerre mondiale épouvantable pour déboucher sur la Reconstruction et la prospérité des « Trente glorieuses ».

En 2008, après l’effondrement bancaire, on n’imaginait pas que les erreurs de Hoover, McDonald et Laval pourraient se reproduire. Chacun se rêvait en nouveau Roosevelt : la finance devenue folle avait trop pompé la richesse mondiale, il fallait mo-ra-li-ser. Les écologistes précisaient : « Attention ! Relancer la demande effective, oui, mais pas la même qu’en 1945 ! Celle-ci, fondé sur le tout pétrole, l’industrie automobile et le gaspillage institué, a saturé la planète de nos déchets tout en épuisant ses ressources. Un New Deal ? oui, mais un New Deal vert, un Green Deal ! Il faut relancer l’activité par de nouveaux investissements économisant l’énergie, réduisant l’effet de serre, rétablissant une alimentation saine et de proximité… »

Mais investir massivement dans les industries « vertes », c’est l’équivalent d’une Reconstruction, cela passe par de nouveaux crédits. Les économistes verts font tourner les modèles, ceux de l’OFCE, de l’Ademe, du Cired. Les résultats convergent. Réduire par exemple la production de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2020, cela crée 650 000 emplois supplémentaires, mais à condition que la moitié des investissements soient financés par l’emprunt. Et cette « relance verte » permet spontanément un retour du déficit public de la France en dessous de la barre fatidique des 3%, en 2015.

Eh bien non. Le terrible trio Merkel-Sarkozy-Cameron choisit, au tournant des années 2010, de reprendre la politique de Hoover et de Laval. Il n’y aura ni New Deal, ni Green Deal. Chaque pays se voit assigné un plan d’économies drastique. Et, au lieu d’élargir puissamment le budget fédéral (celui de l’Union), comme l’avait Roosevelt, les dirigeants européens s’entendent pour réduire ce budget, à la fureur des députés européens.

Et comme en 1932, le résultat ne se fait pas attendre : l’Europe plonge dans la crise sociale, qui tourne à la crise politique. Faute de solidarité et de relance verte européennes, la Hongrie retourne aux démons des années 30, la Grèce voit flamber le vote nazi, l’Italie donne la majorité de ses voix aux populistes anti-européens. Élu pour jouer les Roosevelt, François Hollande, très vite, capitule devant Merkel et la droite européenne, et se résout au rôle d’un Ramsay McDonald. La mauvaise Europe chasse la bonne.

Bien sûr, il y a « la Dette ». Mais des solutions techniques existent pour l’étaler dans le temps. Des mécanismes de financement par la Banque centrale européenne et la Banque européenne d’investissement, orientés vers la conversion verte, restent possibles. Dans mon livre Green Deal, je présente une synthèse des propositions des « gens raisonnables » (ceux qui se souviennent des leçons des années 30, et ceux qui sont conscients des nouveaux défis écologiques). Mais les prix Nobel d’économie comme Stiglitz ou Krugman, les agronomes comme Marc Dufumier, les énergéticiens de Négawatt, semblent clamer dans le désert. Une révolution intellectuelle s’impose.

Entre le désastre du retour aux national-populismes et le sursaut collectif d’une sortie de crise verte, au moins à l’échelle européenne, la course est engagée. Il est plus tard que tu ne penses…

Lire la suite

Centre de congrès : le tourisme d'affaires en berne...

19 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

 

Dans la perspective du vote de l'agglo sur la construction du Centre des congrès,  je me documente à nouveau sur les centres de congrès et leur modèle économique. Voici un premier élément pour 2012 et les perspectives 2013 à l'heure où l'agglo envisage de dépenser plusieurs dizaines de millions d'euros dans ce projet. Depuis 1980, on a construit en FRANCE 120 centres de congrès. Le marché a t'il cru dans de telles proportions ? Je crains plutôt que l'on ne cache les déficits d'exploitation aux citoyens...

Les entreprises établies en France ont réduit de 4,9% leurs dépenses pour organiser réunions, séminaires et conventions. Et les choses ne devraient pas s'arranger en 2013.

Economes et vigilantes en période de crise, les entreprises établies en France ont réduit de 4,9% leurs dépenses de tourisme d'affaires (réunions, séminaires, conventions) l'an dernier, à 8,47 milliards d'euros, selon une étude de Coach Omnium pour le salon professionnel Bedouk.

Après le plongeon de 2009 (-7,8%), les dépenses étaient progressivement remontées en 2010 (+4,2%) et 2011 (+1,2%). Mais 2012 a douché les espoirs de rattrapage.

"L'année 2012 marque une demande nettement en baisse" et le secteur des réunions professionnelles est "désormais très loin de son niveau d'activité d'avant l'an 2000, qui fait aujourd'hui rêver", a souligné Mark Watkins, directeur de la société d'études Coach Omnium.

Très mauvaise année pour l'hôtellerie d'affaires

Alors que l'heure est aux économies dans les entreprises, 60% de celles interrogées indiquent que la crise a pesé sur leurs dépenses de réunions professionnelles, contre 51% en 2011.

"Le marché en 2012 s'est considérablement tendu. Le nombre d'évènements organisés a diminué, ainsi que la taille et le budget", a dit à l'AFP Stéphane Barbarin, directeur du salon Bedouk, qui se tient mercredi 6 et jeudi 7 février à Paris. Et "l'hôtellerie d'affaires a passé une très mauvaise année", ajoute-t-il.

Si les hôtels restent depuis 20 ans le lieu qui attire le plus de réunions professionnelles, seules 61% des entreprises interrogées y ont organisé des réunions en 2012, contre 80% en 2011.

Les séminaires et réunions d'une demi-journée ou d'une journée, sans nuit d'hôtel, sont de plus en plus fréquents. En 2012, 31% des entreprises ont eu recours au format d'une demi-journée, contre 23% en 2011 et 10% en 1999. Certaines offres alternatives comme des salles de réception ou des sites privés parfois moins chers que l'hôtel (demeures, châteaux...) séduisent de plus en plus. Et les animations et les activités périphériques sont en nette baisse, une tendance qui se confirme depuis 2010.

Pas de visibilité pour 2013

Pour 2013, "le secteur souffre d'un manque de visibilité flagrant", a dit Stéphane Barbarin à l'AFP. "Je ne suis pas optimiste, car il n'y a pas de raison aujourd'hui d'imaginer que le marché va reprendre: la demande reste faible et les agences événementielles ne voient pas au-delà des trois prochains mois. Et encore".

Etude réalisée en décembre 2012 par entretien avec 538 organisateurs de réunions professionnelles.

(Avec AFP)

Lire la suite

Changer d'approche pour randonner en montagne

18 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Sur le blog du Club climat d'ANNECY, cet article sur l'éco-mobilité en montagne, ou comment changer nos habitudes de déplacement pour prendre les transports en commun pour aller randonner...

Et bien d'autres articles intéressants !

http://plan-climat-annecy.blogspot.fr/2013/03/eco-mobilite-et-eco-tourisme-en-montagne.html

Lire la suite

Non au stade à SEYNOD

18 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Nos amis salutairement réunis autour de Laurent VIOTTO à SEYNOD lancent une pétition contre le "Grand Stade" révé par Mme CAMUSSO et MM. ACCOYER et HERISSON pour l'ETG... Jean-Luc RIGAUT a pris ses distances face à ce projet démesuré... mais le fonctionnement catastrophique du bureau de l'agglo où chaque commune se tient par la barbichette, empêche les nécessaires clarifications politiques.

Voici le site où vous pouvez la signer:

http://www.nonstadeseynod.com/

 

IMG.jpg

Lire la suite

50 ans d'amitié franco-allemande

17 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

Le Jeudi 21 mars à 20 heures 30, salle Pierre LAMY, l'association "Les rencontres franco-allemandes" organise une soirée sur le thème : « Les 50 ans de l’amitié franco-allemande .... et maintenant ?»
Le conférencier Ingo Espenschied, politologue et journaliste, évoquera sous forme d’un voyage dans le temps l’histoire mouvementée des relations franco-allemandes et la portée du Traité de l’Elysée pour la coopération entre les deux pays et la construction européenne.

Lire la suite

Earth Hour, 23 mars 2013

16 Mars 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

 

Lire la suite