Tenté d'arrêter...
La perspective des prochaines élections municipales oblige à se poser la question : "Stop ou encore ?". L'autre jour, dans le Canard Enchaîné, on pouvait lire qu'un élu vert de PARIS annonçait son départ car il s'était rendu compte que la seule vraie raison qu'il trouvait à rester était de continuer de percevoir son indemnité d'élu. Il en avait conclu qu'il fallait qu'il arrête et vite !
Pour un élu aussi honnête avec lui-même, combien vont continuer par simple routine, pour le prestige de la fonction, pour un peu de sous en plus, pour ne pas laisser la place ?
Il me faut me poser sincèrement la question au terme de mon premier mandat dans une majorité municipale.
Et bien sûr, cela nécessite de replacer l'action quotidienne dans le contexte politique difficile d'aujourd'hui.
J'ai toujours pensé depuis mon adolescence que la politique était le moyen privilégié de changer le monde. Que l'engagement politique était la quintescence de l'engagement citoyen. Et je ne suis plus sûr de le croire...
Ni l'engagement syndical, ni l'engagement associatif ne me paraissaient suffisants ni satisfaisants si l'on voulait être efficace.
La lecture de GRAMSCI et la question stratégique de la "direction culturelle" d'une société m'ont persuadé que l'enjeu idéologique était déterminant. Cette bataille idéologique est incessante : globalement elle oppose l'individualisme égoïste à la solidarité collective. On voit bien combien les années TATCHER-REAGAN ont marqué la victoire culturelle de l'individu roi se moquant des faibles. Et combien le développement des initiatives citoyennes en faveur de la reprise en mains de l'économie est aujourd'hui le moyen inventé par la société civile pour se réapproprier localement une économie devenue folle de sa financiarisation.
Cette bataille culturelle nous occupe pleinement aujourd'hui. La question du mariage des homosexuels est une autre facette de cette bataille culturelle entre le repli sur ses propres valeurs et la volonté de partager et de comprendre.
L'éclatement de tous les système corporatifs complexifie encore plus les débats : chaque individu est traversé par ces débats sans que les structures sociales auxquelles il appartient le déterminent comme par le passé. L'Eglise, le travail, l'appartenance sociale ne suffisent plus à influencer sûrement et définitivement ni le vote, ni la pratique sociale.
Ni l'archétype de l'ouvrier métallo à la CGT et au PCF, ni celui du paysans savoyard catholique pratiquant dévoué à la démocratie chrétienne ne sont aujourd'hui opératoires.
Ces "contradictions" au sein du même individu entre - par exemple - le soutien au mariage homosexuel et le refus farouche de la réduction du temps de travail rendent difficiles une réponse politique "progressiste" unifiée au sein du même projet de société. De ce fait, les programmes politiques deviennent la traduction des réponses d'un parti aux sondages d'opinion qui rendent compte de ce patchwork idéologique au sein de la société.
Le Parti n'élabore plus un projet de société (l'autogestion, le socialisme,...), il répond à des expressions individuelles sans chercher à les unifier. Il ne convainct plus sur un projet global, il cherche à ne pas trop déplaire pour ne pas récolter un vote "sanction" (cf. les atermoiements de l'UMP sur l'abrogation du mariage homosexuel).
Ce mode d'élaboration explique que le Parti ne se sente pas réellement engagé par ce qu'il a voté. Il s'agit d'obtenir à l'instant "T" une majorité électorale en fédérant des aspirations éparses sans unification idéologique, sans un projet de société.
Une fois élu, le programme est immédiatement oublié et les engagements reniés (le crédit revolving immobilier chez SARKOZY, la fermeture de FESSENHEIM chez HOLLANDE).
On mandate une commission ad hoc qui va avoir pour objet de détricoter ce que les adhérents du Parti ont voté à une écrasante majorité (la commission JOSPIN sur le cumul des mandats...).
Bref, le Parti ne se comporte plus en "intellectuel collectif" mais comme une machine électorale alimentée par les instituts de sondage et où les batailles pour contrôler l'appareil sont prééminentes.
J'ai pensé pendant vingt ans que les VERTS pouvaient permettre d'élaborer ce projet collectif global écologiste en proposant un projet de société cohérent autour de la sobriété et de la solidarité. Malgré l'embellie d'EUROPE ECOLOGIE, je ne le crois plus. Le cynisme d'un Jean-Vincent PLACE ou d'une Cécile DUFLOT suffisent à discréditer cet espoir. L'important est d'être au pouvoir, le reste peut attendre.
Le projet écologiste s'élabore aujourd'hui dans les associations environnementales et sociales autour
de l'épargne solidaire, de la protection de la terre nourricière, etc. EELV est désormais plus un repoussoir de la crédibilité du projet écologiste qu'une contribution à son
développement. Je ne dirais pas la même chose en ALLEMAGNE à l'égard des Grünen; mais en France aujourd'hui, l'écologie politique est dans une posture intenable entre un discours sur "la
politique autrement" et des pratiques politiques internes pires qu'au Parti socialiste.
Ce constat m'amène à m'interroger sur mon engagement politique.
Le Festival de la Transition à CLUNY, l'autre samedi, et la déclaration finale des associations en faveur de la transition citoyenne, en dehors de tout parti politique, m'ont bouleversé.
Une masse croissante de citoyens fonctionne comme si ils n'attendaient plus rien de la politique. Les plus écoeurés s'abstiennent ou votent F HAINE.
Les plus actifs, les plus optimistes, ont décidé de ne plus attendre des changements électoraux pour changer leur vie en profondeur, par exemple sur l'utilisation de leur argent avec la NEF ou ENERGIE PARTAGEE... Ils recherchent le contact avec la Terre dans des jardins partagés, etc. La transition se jouerait donc ici et maintenant, au plan local, sans attendre. Cette frange de la population ne se pose plus la question du changement politique à venir, elle fait maintenant sans attendre.
Pour moi qui était persuadé que la politique était l'alpha et l'oméga de l'action citoyenne, et donc de ma vie sociale, ce désenchantement vis à vis de la politique est une profonde remise en cause plutôt déprimante. Alors "Stop ou encore" ?
Où mon action est-elle la plus efficace pour faire avancer concrètement la transition énergétique indispensable ? Je
n'ai pas encore ma réponse.
Volontaire pour les "smart grids"...
La Ville, dans le cadre de l'association des "Villes des alpes" s'est associée avec IDRIJA et BOLZANO pour répondre à un appel à projets de l'Union européenne (UE) sur les "smart grids". Kézaco ? Les "smart grids", ce sont les réseaux intelligents de distribution de l'électricité qui sont indispensables à une gestion décentralisée de l'énergie. Actuellement, le réseau électrique est historiquement centralisé et unidirectionnel. Il a été conçu pour une production très prévisible, des consommateurs passifs, avec des réseaux très longs et donc des pertes en ligne très importantes. Les réseaux intelligents ont vocation à permettre le développement de la gestion active de la production et de la consommation dans le cadre d'une production décentralisée de l'énergie, grâce aux énergies renouvelables (ENR). Le citoyen consommateur est considéré comme un être intelligent qui va pouvoir adapter sa consommation à la production la plus locale. Idéalement, je dois pouvoir mettre en marche ma machine à laver quand mon voisin produit grâce à ses capteurs photovoltaïques ou son éolienne. On voit bien qu'il s'agit d'une modification révolutionnaire de la conception du réseau, indispensable au développement des ENR à grande échelle.
J'espère que notre réponse pilotée par IDRIJA, sera retenue par l'UE; ce qui nous permettrait de rentrer dans une phase de propositions concrètes.
Pour vous associer au développement des énergies alternatives, je vous rappelle les deux actions militantes en cours : ENERCOOP, fournisseur d'électricité verte et ENERGIE PARTAGEE qui collecte l'épargne citoyenne pour financer des projets d'ENR partout en FRANCE et pouvoir répondre aux besoins d'électricité renouvelable à ENERCOOP.
Indécente FESSENHEIM
Corinne LEPAGE parle d'or dans cet article où elle fustige EDF à propos des indemnités réclamées pour la fermeture de FESSENHEIM dont tout concourt à penser qu'elle ne sera pas faite d'ici la fin du quinquennat...
La demande indemnitaire d’EDF de 5 à 8 milliards d’euros pour fermer Fessenheim est indécente, mais elle n’est rendue possible que par une immense erreur (volontaire ?) de jugement due à l’inexpérience de la ministre de l’écologie et au double jeu de son administration. Elle traduit surtout l’emprise du lobby nucléaire sur le système démocratique.
La demande est indécente. Quand on est une société nationale, qui depuis 20 ans n’a pratiquement pas investi en France mais a utilisé la rente nucléaire, qui appartient à tous les Français, pour des investissements à l’étranger qui se sont révélés plus calamiteux les uns que les autres, et ce, sans aucune sanction, on se la joue modeste. Si Fessenheim (2 tranches de 900 MGw) rapporte 200 millions d’euros par an, cela signifie que les 58 tranches rapportent au moins 5,8 mds par an (en fait beaucoup plus puisque la plupart des tranches sont de 1300 MGw).
Où est passé cet argent et comment bénéficie t-il à la collectivité nationale ? Quels ont été les montants des investissements réalisés en France ? Comment une entreprise qui fait courir des risques à hauteur de 5000 milliards d’euros (estimation IRSN catastrophe majeure) à la collectivité nationale et qui n’a aucune assurance, si ce n’est celle de la Nation, qui a refusé délibérément de constituer des réserves à hauteur correcte pour assurer le démantèlement de ses ouvrages a-t-elle l’audace de réclamer quelle qu’indemnité que ce soit pour une décision de l’Etat auquel elle doit tout. A fortiori avoir le culot de réclamer 150 millions d’euros pour des investissements non amortis alors qu’il s« agit de travaux engagés quasiment de force pour s’opposer à la décision de fermeture prise par le Président de la République, mériterait de figurer au livre Guiness des records.
La question de la fermeture de Fessenheim n’est pas née du hasard, mais de la vétusté de cet ouvrage et surtout du cumul de risques qui préexistait à Fukushima mais qui est apparue dans toute son ampleur compte tenu de la similitude entre les 2 centrales, même si Fessenheim n’est pas exposé à un tsunami mais à une inondation aux conséquences catastrophiques puisque la centrale est construite 9 mètres en dessous du grand canal d’alsace. Du reste, le très récent guide de l’ASN exclut des constructions de cet ordre et prévoit de poser la question du maintien d’une centrale existante en cas d’exposition à un risque de cette nature.
Mais la ministre a choisi délibérément – ou a été conduite à valider le choix- de nier l’évidence et de justifier la fermeture de la centrale par une sorte de fait du prince. Ce faisant, elle a volontairement choisi d’exposer l’Etat à une demande indemnitaire, alors que la fermeture pour des raisons de sûreté était largement justifiée. Certes, l’ASN a décidé de prendre le risque de la prolongation de la durée de vie de cette centrale dangereuse et reconnue comme telle dans toute l’Europe. Mais cela n’aboutit qu’à une conclusion : le manque d’exigence de cette autorité certes indépendante mais composée uniquement de membres du lobby nucléaire et dont l’autonomie de jugement ne doit pas dépasser certaines limites. Rappelons que quelques jours après Fukushima, le 31 mars 2011, M. Lacoste, alors président de l’ASN avait indiqué étudier un moratoire sur Flamanville. Il n’avait pas fallu 48h à M. Proglio pour s’y opposer et obtenir un démenti de M. Lacoste !
Quoiqu’il en soit, la décision de fermeture d’une centrale à risque est le choix du gouvernement et l’ASN ne donne qu’un avis. Dès lors, le choix d’ignorer le risque et maintenir une décision de fermeture sur un changement de politique énergétique est soit un manque criant de professionnalisme, soit la volonté délibérée de laisser continuer la centrale, malgré les engagements pris d’abord pour des questions de délais et de droit déjà expliquées ensuite pour des questions financières car il va de soi que l’Etat ne peut et n’a pas à débourser un fifrelin pour la fermeture d’une centrale prévue pour durer 30 ans, qui a plus qu’amorti sa durée de vie et qui est dangereuse. Lorsque l’on connait le dossier, la question de la mise en danger délibérée d’autrui pourrait même être évoquée.
Dans tous les cas, une fois de plus, le caractère de pieuvre tentaculaire que présente le lobby nucléaire en France est illustré. En capacité de s’opposer à une décision du Président de la République, alors que l’Etat est actionnaire majoritaire d’EDF, le lobby nucléaire est plus fort que le système démocratique. L’existence d’un Etat dans l’Etat pose un réel problème démocratique et politique qui contribue largement à faire couler notre pays puisque ce lobby obtient des décisions contraires à l’intérêt général, à la croissance , à l’emploi et à la coopération franco-allemande dont il est une des plus grandes pierres d’achoppement. Jusqu’à quand allons-nous accepter une telle situation qui n’a pourtant guère l’air d’émouvoir l’aile verte de la majorité présidentielle ?
Paniers fraîcheur, en route !
Le Club CLIMAT d'ANNECY va porter le projet de "paniers fraîcheur" à la Gare d'ANNECY.
Plus d'info sur le blog du club climat :
http://plan-climat-annecy.blogspot.fr/2013/05/paniers-fraicheur-vos-fruits-et-legumes.html
La mise en musique, en lien avec la SNCF, la Chambre d'agriculture et Annecy Vitaville sera assurée par PRIORITERRE.
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Challenge mobilité à la Ville
- 53 personnes ont choisi de se déplacer à pied, réalisant une distance domicile-travail totale de 82,40 km
- 39 personnes ont prisé le vélo, et ont effectué au total une distance de 158,30 km
- 18 personnes sont venues en transport en commun et ont effectué ainsi une distance domicile-travail de 108 km
- 12 personnes ont opté pour le covoiturage, réalisant une distance domicile-travail de 170,50 km
- 3 personnes ont choisi le train, effectuant ainsi une distance de 74 km
- 8 personnes ont utilisé d'autres modes de transport (à savoir trottinette ou longboard ou voiture électrique) et ont effectué au total une distance domicile-travail de 66 km
- Enfin, 11 personnes nous ayant remis leur bulletin-réponse sont tout de même venues en voiture (individuelle), réalisant ainsi une distance de 188 km
Jardinage écologique
Un cycle de formation aux pratiques agroécologiques dans les jardins commence d'ici la fin du mois à l'initiative de Meiyna VERNET. Si vous avez un jardin et souhaitez appliquer les principes de l'agro écologie, lisez ce qui suit...
Voici le contexte :
La Ville a mis a disposition quatre sites, de superficies variées, à des habitants désireux de cultiver une
parcelle et d'intégrer une dynamique collective pour la gestion de ces sites. En tant que formatrice en agroécologie, j'ai accompagné en 2012 la commune dans une première phase de réflexion pour
monter le projet, puis dans une seconde phase les 4 collectifs d'habitants pour les aider à créer leur fonctionnement de jardin et leur dynamique de groupe (de février à juin 2013). Une
troisième phase va voir le jour, la formation aux pratiques écologiques de jardinage pour les habitants jardiniers.
Dans le cadre de ce projet, un
cycle de formation sur 6 journées va voir le jour, chacune avec une thématique bien définie et réparties entre juin et octobre. Des places sont ouvertes pour les jardiniers particuliers, quelque
soit leur lieu de résidence et qui n'appartiennent pas à ce projet de Jardins en Ville, afin de créer une dynamique entre jardiniers de jardins partagés et de jardins
privés.
Le nombre total de participants à ce cycle est limité à 12 personnes et il reste quelques
places. Ce cycle commence le vendredi 21 juin, jour de l'été !
Les objectifs de ce cycle de formation sont de comprendre le fonctionnement global d’un jardin
en tant qu’écosystème, d'acquérir les bases nécessaires à la réalisation et au suivi d’un jardin vivant, respectueux de l’environnement et de soi-même et favoriser la biodiversité dans les choix
de culture.
Les thématiques abordées vont de l'écosystème du jardin, aux associations végétales et aux rotations de cultures, en passant par les soins naturels
au jardin, la gestion de l'eau, le paillage, les engrais verts, le compost, les aménagements dans le jardin, la connaissance du sol et sa fertilité, jusqu'aux enjeux sur les semences et les bases
pour les produire soi-même.
La pédagogie est basée sur une dynamique participative et chaque journée fait l’objet de plusieurs moments avec des outils
pédagogiques variés, qui en appellent à la participation de chacun et aux échanges. Chaque séance voit aussi une alternance de pratique et de théorie.
Pour tous renseignements, contacter Meiyna VERNET 06 86 46 64 86 ou jardinsvivants@gmail.com
"Je préfère les hommes aux crapauds"
Dans le cadre du débat sur le Plan local d'urbanisme de SEYNOD qui fait la part belle à l'urbanisation continue de cette commune, Mme Françoise CAMUSSO vient de déclarer à Laurent VIOTTO qu'elle préférait les hommes aux crapauds comme le relate le DAUPHINE... On demeure stupéfait qu'au 21° siècle une élue aussi éminente continue de croire que l'Homme pourra vivre sans respecter la nature. Que les crapauds en question sont indispensables à une vie équilibrée pour l'humanité. Qu'à force de privilégier le béton et le goudron, on creuse notre tombe...
Bien sûr, il faut faire vite avant que le SCOT ne verrouille (un peu...) les Plans locaux d'urbanisme, mais quand même, cette posture ringarde ne grandit pas le bilan de la majorité sortante de SEYNOD, déjà responsable d'une urbanisation démesurée de la commune.
Mme CAMUSSO oublie d'ajouter qu'elle préférait encore plus les footballeurs professionnels et voulait leur construire un Grand Stade à SEYNOD. Elle vient d'y renoncer, lâchée de toutes parts et ne voulant pas offrir à Laurent VIOTTO un excellent moyen de dénoncer la démesure des aménagements seynodiens dans une commune sous le coup d'emprunts toxiques notoires.
Le stade de SEYNOD en est au stade terminal comme le disent si joliment Laurent et ses colistiers :
www.seynodplus.blogspot.com
NPA, chronique d'une (r)évolution manquée
MEDIAPART propose un "webdocumentaire" qui suit trois militants du NPA depuis la création de ce nouveau parti jusqu'à son repli sur lui-même. De 10.000 à 2.000
adhérents en quelques mois. Suivez mon regard, c'est arrivé à d'autres... Le documentaire de MEDIAPART permet de comprendre les sincères interrogations de ces jeunes adhérents qui suivent des
trajectoires différentes. Au-delà de la seule histoire du NPA, c'est tout le décalage entre la "vraie" vie et celle du fonctionnement des appareils politiques que ce documentaire illustre. En
voici le dernier épisode, mais il faut suivre toute l'histoire... J'espère vous avoir donné envie.
Au boulot, à vélo !
La Ville s'associe encore cette année à la journée nationale du 6 juin dans le cadre du challenge national en faveur de l'abandon de la voiture pour aller au travail.
Dans le cadre de la semaine "Au boulot j'y vais à vélo", Roule & Co s'associe à l'association Geode, association des entreprises des Glaisins, pour promouvoir l'utilisation du vélo pour se rendre au boulot !
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Benjamin.
La croissance, un leurre de plus

Le Collectif ROOSEVELT 2012 interpelle avec ce tract les parlementaires chaque semaine
à l'Assemblée nationale, autour de Pierre LAROUTUROU. On ne dira jamais assez combien cette quête absurde et insoutenable sur le plan écologique d'une croissance
infinie fait perdre un temps précieux à la reconversion écologique de la société et simultanément fait perdre confiance dans ce gouvernement en prévoyant la croissance pour la fin de l'année
2013; ce que personne ne croit.
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