Le cancer, première cause de mortalité
Plus de 509.000 personnes sont décédées en France métropolitaine en 2004 dont 30% du
cancer, devenu la cause de décès la plus fréquente devant les maladies cardiovasculaires et les accidents, selon une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire
(BEH).
Avec 147.323 décès, les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, attaques cérébrales...) représentent 29% du total des décès, arrivant au deuxième rang derrière les cancers (152.708
décès), selon le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDC-Inserm).
Avec près de 90.700 décès (dont 21.398 de cancers poumon-bronches-trachée), le cancer est responsable de 34% des quelque 263.000 décès masculins enregistrés. Pour les femmes, le cancer (62.020
décès) représente un quart des causes de mortalité, les maladies cardiovasculaires arrivant en tête avec quelque 78.000 décès (32% des décès féminins).
Alors que l'on nous a promis depuis des lustres,à coups de dépenses de plus en plus coûteuses, de régler par les médicaments et l'hospitalisation, le problème du cancer, celui-ci est devenu la
première cause de mortalité en FRANCE...
Ce constat d'échec devrait faire réfléchir, après les livres du professeur BELPOMME, cancérologue de réputation internationale, qui ne cesse d'alerter sur l'inutilité d'une politique
exclusivement thérapeutique, quand il faudrait s'attaquer enfin aux causes de cette épidémie de cancers : la dégradation de l'environnement, l'utilisation massive de pesticides, les conditions
de travail déplorables en matière de prévention du risque chimique...
Au lieu de cela, on ne parle que de "cancéropoles", de traitements miracles, d'innovations techniques... qui creusent le déficit de la sécurité sociale sans rien régler sur le plan
épidémiologique.
BELPOMME nous dit clairement que la guerre contre le cancer est perdue si l'on ne cherche pas d'abord à le prévenir, au lieu de se contenter de le soigner. Il faut changer de point de vue, de
paradigme, et prendre en compte l'environnement pour expliquer la situation de crise sanitaire que nous vivons...
A ce propos,je m'aperçois que je ne vous ai pas encore parlé de l'excellent livre de André CICOLLELA sur "les épidémies
modernes", paru à LA DECOUVERTE. Je vous en recommande vivement la lecture : André y montre comment les "affections longue durée" grèvent le budget de la Sécurité sociale, sans
aucune mesure sérieuse pour les prévenir et donc sauver à terme la Sécu...
LA QUESTION HUMAINE...
Le héros est psychologue dans un grand groupe, ardent artisan de la motivation de l'encadrement de celui-ci par des méthodes "modernes" de management alliant rave parties, paris stupides sur la prise de risques, etc. A la suite d'une demande d'enquête interne, il découvre le parallèle entre ce qu'on lui demande de faire, et le crétinisme nazi : faire bien son travail sans se préoccuper du but final poursuivi. Juste le plaisir du travail bien fait. Le film dérange. On peut regretter certaines longueurs, et en même temps se dire qu'elles sont nécessaires pour créer le malaise qui marque la prise de conscience de Mathieu AMALRIC sur son propre rôle dans la machine industrielle.
Cette thématique n'est pas nouvelle.
La mise en parallèle de la SHOAH avec les méthodes modernes de gestion des hommes se retrouve d'une manière plus intellectualisée, dans "SOUFFRANCE EN FRANCE" de Christophe DEJOURS qui vraiment est "le" livre à lire sur ce qu'on appelle banalement le harcèlement moral. La thèse est simple : pour que le harcèlement puisse avoir lieu, il faut que les collègues de travail "laissent faire", qu'ils acceptent en silence de laisser la victime devenir victime, qu'ils lui refusent la solidarité qui permettrait de mettre fin au calvaire. Qu'ils adoptent, en raccourci, la même attitude que les honnêtes allemands qui ont laissé les juifs se faire assassiner, puis les communistes, puis les socialistes, sans oublier les homosexuels ou les gitans.
Cette thèse de la "banalité du mal" qui a fait scandale dans les années 1960 quand Hannah ARENDT, relatant le procès du nazi EICHMANN en ISRAEL,a considéré qu'il n'était qu'un exécutant comme les autres de la SHOAH. Mais que c'était cette banalité même qui permettait aux nazis de commettre leurs méfaits.
Faisons nous autre chose aujourd'hui quand on envisage des tests ADN pour filtrer les enfants d'étrangers ?
Prenez le temps de (re)lire la citation qui figure en entête de ce blog, nos lâchetés laissent faire le pire.
Pendant ce temps, JOSPIN règle ses comptes avec Ségolène ROYAL, pitoyables politiciens...
Références idéologiques...
S'adressant au "peuple de gauche", il demande :
"Pour chacune des idées suivantes, dites moi si vous vous en sentez proche"
Cela donne :
Ecologistes : 87 %
Socialistes : 79 %
Laïques : 75 %
Et, cette phrase de Jacques MARTIN dans "L'autre journal" en 1992 :
"Je suis un homme de télévision, je la fais, et je sais que le meilleur moyen d'éteindre la lecture, de tuer toute curiosité, d'abandonner ses projets de voyage ou de refuser de sortir le soir, c'est d'allumer cette saloperie"
Rassemblement réussi...

Bernard BOSSON, Jean Luc RIGAUT, Jean BOUTRY, maire de CRAN GEVRIER, Renée POUSSARD, conseillère régionale verte, participaient cet après-midi à la manifestation de "rappel" de l'importance de la modification de la Loi littoral mise en oeuvre par l'UMP sur les grands lacs français.
En organisant ce rassemblement, Lac d'Annecy Environnement & Les Amis de la Terre ont signifié leur volonté de s'opposer aux élus qui encouragent cette politique du laisser aller, qui fera consommer en 10 ans tout l'espace naturel et agricole encore disponible autour du Lac.
Pour le moment, l'UMP n'a pas mis en oeuvre le décret d'août 2006 car la Ville d'ANNECY refuse de donner son feu vert à la mise en place du "trait" qui séparerait d'un côté le territoire relevant de la loi montagne et de l'autre, le territoire relevant de la loi littoral. Comme il faut un accord unanime des communes, le "trait" n'est toujours pas publié. Mais si ANNECY "tombe" entre les mains de l'UMP, alors nous aurons droit au charcutage du territoire.
D'où l'importance des élections municipales à ANNECY : par sa présence à la manifestation de ce samedi, Jean Luc RIGAUT réaffirme qu'il se situe dans les bottes de Bernard BOSSON pour lequel ce combat est sacré et dépasse les clivages politiques habituels. En cela, après l'élection à la présidence de l'agglo contre le candidat UMP, il affirme une autonomie du centre par rapport à l'UMP qui est porteuse d'avenir.
En tous cas, ce dossier sera au coeur de la campagne municipale de mars 2008.
Jean Luc RIGAUT, élu à l'agglo
Ce qui m'a fait dire à 8 Mont Blanc que le candidat de la gauche avait été élu, et que nous étions donc majoritaires...
Au delà de la plaisanterie, il est sûr que si la gauche n'avait pas pris part aux votes, c'est le candidat de l'UMP qui aurait été élu.
Il y a donc bien aujourd'hui une majorité de gestion entre les ex UDF et la gauche contre l'UMP dans le bassin annécien, au nom d'un certain nombre de valeurs communes que Jean BOUTRY a rappelées dans son intervention.
Pour ce qui concerne les écologistes, il est constant que la politique de l'UMP dans ce département est aux antipodes de nos aspirations : la loi littoral en est l'exemple typique.
A ce propos, n'oubliez pas la manifestation de Samedi sur le Pâquier, rendez vous à 14 heures vers la Préfecture.
Bernard ACCOYER n'a pas renouvelé sa candidature au poste de Vice Président, laissant son poste à M. DELATTRE qui n'en demandait pas tant, pour le remercier d'avoir tenté cette prise du pouvoir à l'agglo, malgré ses faibles chances et son manque d'envie d'y aller.
Façon de récompenser le grognard qui s'est sacrifié...
Présidence de l'agglomération, vote demain
Alors que l'agglo est devenue "le" lieu où se prennent les décisions importantes, du fait du transfert des compétences des communes vers cet établissement de coopération intercommunale (culture, gériatrie, économie, transports, etc.), les gouverments depuis 2002 n'ont pas engagé la poursuite de la démocratisation de la vie publique qui aurait voulu que les conseillers communautaires fussent élus au suffrage universel direct. Autrement dit, le lieu de décision le plus important échappe au vote démocratique...
Cela permet de faire naître la situation que nous connaîtrons demain : un débat entre "grands élus" que les habitants regardent de loin, sans pouvoir s'exprimer.
Les VERTS demandent depuis longtemps l'élection au suffrage universel des conseils d'agglomération avec application de la proportionnelle.
Dans l'immédiat, nous avons à choisir entre Jean Luc RIGAUT et le maire UMP de QUINTAL, Monsieur DELATTRE, qui ouvre la voie au partage prévu des pouvoirs si Pierre HERISSON gagne la mairie d'ANNECY : la présidence offerte à Bernard ACCOYER qui ne s'en cache pas dans une interview à KAELE.
Les deux élus verts de l'agglo voteront donc dés le premier tour pour Jean Luc RIGAUT afin de barrer la route à l'UMP dont le monopole du pouvoir en HAUTE SAVOIE devient insupportable.
Bye Bye les PAPETERIES
Je vous invite à visiter et revisiter ces lieux : les forces motrices de la rivière, les verrières des ateliers vides... les machines abandonnées, les rouleaux de papier oubliés...
A travers ce parcours où alternent des photographies noir & blanc et des images contemporaines accompagnées de sons lointains et des silences du présent... vous serez parfois entraînés dans un univers irréel par un graphisme recherché où l'on devine le passé, mais aussi les changements à venir"
écrit l'ami Jean KOHLER, artiste photogtraphe et recycleur de déchets en oeuvres d'art à propos de la célébration par CRAN GEVRIER de son patrimoine industriel... du 7 au 27 septembre à la mairie de CRAN, vernissage ce 14 septembre à 18 h30.
Jean y expose ses oeuvres et celles d'Evariste LEFEVRE.
Mes racines ouvrières me rendent très sensible à la préservation de cette mémoire des anciennes industries et de cette culture ouvrière aujourd'hui définitivement morte dans ses dimensions collectives marquées de solidarités, mais aussi d'aliénations.
Forêts tropicales, trop vitales
Cette contribution exceptionnelle à la lutte contre l'effet de serre devrait conduire à une politique sans faille de protection de cette forêt.
Tout au contraire, la déforestation se poursuit, voir s'accélère, pour produire des denrées alimentaires exportées vers les pays du Nord, et des agrocarburants, dont nous ne cessons de clamer la perversité et le bilan écologique au final négatif...
Quelquefois, les écolos en ont assez de crier dans le désert.
AGIR pour l'ENVIRONNEMENT
AGIR travaille donc avec d'autres associations qui mettent leurs moyens en commun pour mobiliser les citoyens sur tel ou tel sujet.
Cette fois, et avant le 31 octobre, c'est sur le GRENELLE de l'ENVIRONNEMENT qu'AGIR mobilise avec France Nature Environnement, la Fédération nationale des associations d'usagers des transports, Negawatt, etc.
Il s'agit de soutenir les propositions associatives du GRENELLE en adressant à BORLOO et SARKOZY un maximum de cartes présentant 40 mesures d'urgence.
Pour vous associer :
www.agirpourlenvironnement.org
Les transporteurs routiers sont sympas
La FNTR représente les grosses sociétés de transport qui ont compris depuis longtemps que la course au "moins coûtant" était perdue d'avance face aux pays de l'EST et leurs chauffeurs bulgares ou roumains payés des clopinettes, sans possibilité sérieuse de contrôle de la durée du travail et de la rémunération.
Je me souviens d'une rencontre en 2002, lors de la campagne de Noël MAMERE, à la Mairie de LYON, avec la FNTR Rhône Alpes qui nous avait déjà expliqué que leurs entreprises étaient des entreprises de logistique qui devaient gérer les stocks de leurs clients, stocks qui sont de plus en plus souvent dans les camions; et que le transport lui-même était une activité décadente qui ne générait aucune marge. Dès lors la FNTR considérait que l'on devait revaloriser leur métier et arrêter d'imposer aux chauffeurs une constante dégradation de leurs conditions de travail...
Ce point de vue "progressiste" qui s'accomode parfaitement d'un transfert des marchandises de la route vers le rail (si la SNCF était capable de gérer correctement le frêt... alors qu'elle s'en est désintéressée largement depuis des années) est combattu par la fraction réactionnaire du patronat routier représenté par l'UNOSTRA et qui ne voit de solution que dans la réduction du coût et donc l'exploitation des hommes.
Espérons maintenant que d'autres branches industrielles sauront se mettre au niveau des enjeux du réchauffement climatique.
/image%2F0935223%2F20231224%2Fob_20fe5a_fa44fd04-3b83-4512-9dce-534c79192bb9-1.jpeg)