environnement
2 & 3 juin, rendez vous aux Jardins à ANNECY
Au jardin du manoir de NOVEL le samedi 2 juin à partir de 10 heures, et le dimanche 3 juin dans les Jardins de l'Europe, les rendez vous aux Jardins sont incontournables à ANNECY, grâce au service des Espaces Verts de la Ville.
Je ne supporte plus qu'on dise qu'il ne se passe rien à ANNECY...
L'irradiation des aliments
Conférence-débat:
"L'irradiation des aliments"
- 5 centrales en France
- 5000 tonnes d'aliments irradiés
- en quoi cela consiste? A quoi cela sert-il?
- Y a-t-il des effets nuisibles sur la santé? Si oui, lesquels?
Animée par Pierre FERRANDON,
administrateur CRIIRAD.
le jeudi 14 juin à 19h
Entrée: libre participation aux frais
Lieu: Salle des Papeteries de Cran-Gevrier (74960)
23 allée des Harmonies (derrière l'école René
Cassin)
CRIIRAD
471 Avenue Victor Hugo
26000 VALENCE
Tel : 04 75 41 82 54 -
Des gypaètes et des hommes (bis)
Beau succès de la soirée sur le film "les gypaètes et les hommes" du jeune documentariste annécien Mathieu LE LAY à la salle Yvette MARTINET. Au-delà des images rares de l'envol d'un gypaéton et le fameux "cassage des os"... le film a permis au président et au technicien d'ASTERS d'expliquer leur travail de terrain, la volière dans laquelle ils élèvent les jeunes gypaétes, les conditions de réintroduction et malgré les succès obtenus, l'absence de certitude que l'espèce est définitivement sauvée dans les ALPES.
Le DVD du film est en vente auprès de Mathieu LE LAY qui a travaillé 15 mois sur le film pratiquement de manière bénévole...
Voici le lien :
http://www.mathieulelay.com/des-gypaetes-et-des-hommes/
ASTERS et Mathieu Le Lay sont à la disposition des associations et des élus qui souhaiteraient projeter également ce film et débattre de la
réintroduction de cette espèce emblématique, mais aussi plus largement du travail en faveur de la biodiversité...
Des gypaétes et des hommes, le film à ne pas manquer
Le film "Des Gypaètes et des hommes" de Mathieu LE LAY
sera projeté le mardi 22 mai à 19 heures, salle Yvette Martinet, dans le cadre de "Ville des alpes 2012".
Ne manquez pas cette projection suivie d'un débat avec le réalisateur sur la réintroduction du gypaéte dans les ALPES
et le travail des hommes qui ont oeuvré à cette réinstallation de cet oiseau emblématique et qui seront représentés par l'association ASTER, que l'on ne présente plus.
Plus d'information sur le site du film notamment pour visionner la bande annonce que je ne parviens pas à copier sur mon mac...
http://www.mathieulelay.com/des-gypaetes-et-des-hommes/
Consommer moins de terres agricoles
Publié le lundi 14 mai 2012 Localtis
Un rapport montre que le débat sur la consommation des terres agricoles est parfois plus avancé dans les pays limitrophes.
L'accélération de la consommation des espaces agricoles mise en lumière lors du Grenelle de l'environnement et de la loi de modernisation de l'agriculture n'est pas propre à la France. Le phénomène a débuté dans les années 1960 en Europe : 30 millions d'hectares ont ainsi disparu en une quarantaine d'année. Or, paradoxalement, les deux tiers des terres nécessaires à la production des aliments consommés en Europe sont situés en dehors des frontières de l'Union européenne... La prise de conscience à laquelle on assiste depuis peu en France est largement partagée dans les pays voisins où le débat est parfois plus avancé. C'est ce qu'a pu constater une mission commune des ministères de l'Environnement et de l'Agriculture qui s'est rendue en Flandre (Belgique), dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), au Pays basque (Espagne) et à Bâle (Suisse). Des régions qui ont toutes en commun une forte densité de population et une structure fédérale qui répartit la compétence urbanisme entre l'Etat, la région et la commune, gage de "concertation permanente", alors qu'en France elle est essentiellement entre les mains des maires, peu à même de résister à la pression foncière.
Selon le rapport de la mission qui vient d'être publié, l'Allemagne a décidé de diviser par trois la consommation de ses terres d'ici à 2020. Le Bade-Wurtemberg, Land le plus peuplé, où la pression urbaine est très forte, est aussi le plus protecteur, puisqu'il propose d'aller plus loin que les objectifs fédéraux en divisant par quatre la consommation des terres agricoles. Le Land est à l'origine d'un débat qui pourrait conduire à une réforme radicale du droit à urbaniser. L'idée : instaurer des contingents de droits à construire. Des certificats négociables calqués sur ceux utilisés pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La solution a été retenue par le gouvernement fédéral qui a commandé une étude de faisabilité.
Les Suisses aussi sont très sensibles au "mitage" de leur territoire. Une votation sera organisée en 2013 sur
le gel de toute urbanisation nouvelle sur les espaces agricoles pendant vingt ans ! L'initiative vient des citoyens qui ont obtenu les 100.000 signatures nécessaires.
Au Pays basque, le gouvernement a décidé de créer des "banques des sols" afin de protéger le foncier agricole.
Ces banques ont plusieurs missions : accorder des compensations en surface aux agriculteurs dont une partie des terrains est urbanisée, faciliter l'installation des jeunes
agriculteurs, remettre en culture des sols en voie d'abandon... La banque peut disposer d'un droit de préemption sur les terres, voire d'expropriation...
Si dans tous ces pays, la consommation des terres agricoles est jugée excessive au regard de la démographie,
elle est plus ou moins bien évaluée. "La gestion économe de l'espace passe d'abord par la construction d'outils de connaissance qui sont précis en Allemagne et en Suisse, encore
insuffisamment présents en Flandre et au Pays basque", résume le rapport. La France, quant à elle, vient tout juste de se doter d'un Observatoire national de la consommation des terres
agricoles. Ses premiers travaux n'ont pas encore été publiés.
A l'instar de certaines agglomérations françaises, la Flandre, le Bade-Wurtemberg et le Pays basque imposent des règles de densité minimale dans les nouveaux projets d'urbanisation, indique par ailleurs la mission. En Suisse et au Bade-Wurtemberg, un programme expérimental baptisé "Raum+" (Espace+) permet d'identifier en zones urbaines les surfaces disponibles pour l'installation d'activités nouvelles, d'opérations d'aménagement... Ce qui permet d'économiser d'autant les terres agricoles.
Pour la mission, "les zonages jouent naturellement un rôle majeur dans l'organisation spatiale mais ne peuvent
à eux seuls constituer le frein souhaité sur la consommation d'espace". Les schémas directeurs ont en effet plusieurs inconvénients : fréquence des révisions, longueur des procédures
d'élaboration... Ce qui les rend peu contraignants.
Le rapport met enfin en lumière le contraste avec la forêt qui, dans tous ces pays, bénéficie de mesures de
protection fortes. Conséquence : la surface boisée n'a cessé de s'étendre au détriment même des champs, puisque les campagnes de reboisement venant compenser les grands projets
d'aménagement ont lieu sur des terres agricoles...
Michel Tendil
Lac 2020-2030, la réflexion est lancée
La conférence lac de mercredi dernier a validé à l'unanimité le lancement d'une réflexion prospective baptisée "Lac 2020-2030" pour envisager quels étaient les scénarios de protection du Lac nécessaires pour assurer qu'il serait "plus pur que pur" selon l'expression de Pierre BRUYERE.
En résumé, l'identification des enjeux est assez simple : les eaux pluviales que l'imperméabilisation trop importante des sols autour du lac conduit à se charger en pollutions diverses lors des lessivages de plus en plus violents avec le réchauffement climatique, les pratiques sportives et la motorisation des bateaux sur le lac, le contrôle des "nouveaux" polluants pour lesquels il n'existe pas ou peu de valeurs limites de concentration, mais à propos desquels nous devons être d'une particulière réactivité.
Ces enjeux ont déjà conduit à des propositions concrètes comme par exemple, la demande de financement dans le cadre du prochain CDDRA à négocier avec la Région, de lieux adaptés de vidange des ballasts et des quilles des bateaux qui veulent naviguer sur le lac en provenance d'autres plans d'eau...
Mais le groupe de travail qui s'est constitué va devoir en faire un inventaire plus précis, et dégager les voies de progrès possibles pour que nous soyons d'ici 2020 fiers des améliorations apportées à l'excellente situation actuelle.
Les orphelins de l'environnement
Les orphelins de l'environnement (par Jean-Marc Jancovici) -
L'année 2010 aura été la plus chaude que la Terre ait connue depuis que les hommes disposent de relevés thermométriques à large échelle (1860).
Une canicule inédite a alors entraîné l'arrêt des exportations russes de céréales et un doublement du prix de ces dernières en un an, ce qui a probablement joué un rôle déterminant dans le printemps arabe (les pays du Maghreb sont de gros importateurs de céréales). Plus généralement, en bon accord avec les simulations climatiques effectuées depuis des décennies, sécheresses et hausses de température ont déjà commencé à limiter les rendements agricoles pour le maïs et le blé. L'agriculture, ce n'est certes que 2 % du PIB en France. Mais, sans nourriture, il sera difficile d'avoir les 98 % restants... Côté ressources, c'est le pétrole qui nous fait souffrir. Le nombre de barils extraits du sol chaque année est quasi stable depuis 2005. Par effet d'éviction dû aux émergents et aux pays producteurs eux-mêmes (les deux consomment de plus en plus de pétrole), l'approvisionnement des importateurs historiques (dont la France) est déjà parti à la baisse, et cette tendance va s'accélérer. Ce plafonnement de l'approvisionnement mondial en or noir a provoqué la première récession planétaire depuis la Seconde Guerre mondiale, qui a elle-même créé un choc bancaire et budgétaire majeur dans les pays industriels historiques. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la contrainte pétrolière - qui va s'accroître -provoquera, en « business as usual », une ou deux récessions sévères pendant la prochaine mandature, démentant les prévisions de croissance irréalistes sur lesquelles sont bâtis les projets des principaux candidats ; 0 % de croissance au lieu de 2 %, c'est environ 20 milliards de recettes fiscales et sociales qui ne rentrent plus. Une paille ! La prise en compte au bon niveau du défi inédit posé par la contrainte énergie-climat fera donc la différence entre un monde se décomposant lentement dans la violence, et un monde qui en sortira par le haut. En 2007, ce constat - déjà connu -fut à l'origine du Pacte écologique, qui a contribué à faire de l'environnement un sujet central pendant trois années du mandat de Sarkozy. Et puis, par une étrange alchimie, le pouvoir en place a dû considérer que les problèmes planétaires évoqués ci-dessus, qui demandent à l'évidence une transition massive soutenue sur plusieurs décennies, avaient été réglés par trois ans de discussions - certes fort sympathiques -et deux lois - certes bienvenues -seulement partiellement dotées de décrets d'application qui, au surplus, ne sont parfois ni faits ni à faire. Le salut pourrait-il venir de l'opposition ? François Hollande oscille sur ce sujet entre l'amateurisme et la démagogie. Les Verts, qui prétendent être les plus légitimes sur le sujet parmi les politiques, sont dans les faits tout aussi incapables du moindre projet global cohérent, à tel point qu'ils contribuent parfois à tuer le sujet qu'ils portent. Les centristes sont inaudibles sur ce terrain, alors que Bayrou avait été le premier à signer le pacte en 2007, et les partis extrémistes sont focalisés sur des symptômes jugés insupportables de la maladie, non sur ses causes. Bref, avec le recul du temps, il semble hélas avéré que la période 2007-2009 n'a pas servi à augmenter significativement la clairvoyance de nos politiques pris dans leur ensemble, malgré quelques exceptions bienvenues. Tout cela serait logique si la société civile n'en avait cure. Mais, alors même qu'il faut déplorer un désintérêt croissant du politique, le Grenelle a créé une population significative de cadres, hauts fonctionnaires, syndicalistes, universitaires, journalistes et dirigeants associatifs, qui partagent le constat d'une nécessité de changer de modèle. Nous avons bien fait quelques erreurs de jeunesse dans ce début de parcours, comme de subventionner le photovoltaïque ou les achats de voitures pas si économes que cela. Mais, en de nombreux endroits, cet exercice inédit de la première partie du mandat a créé un choc salutaire sur l'ampleur du défi, a permis l'apparition de méthodes de gestion et de débats économiques sur les moyens, a conforté des positions et des budgets dans les organigrammes, bref a rendu le sujet environnemental sérieux et, de tout cela, il reste assurément quelque chose. Et c'est au moment où la population de « décideurs ordinaires » - publics ou privés -qui a envie d'entendre parler de la réponse au défi n'a jamais été aussi nombreuse que le monde politique démissionne. A-t-il pris peur devant ce qu'il a compris, laissant au monde civil le soin d'avoir du courage à sa place ? N'a-t-il rien compris du tout, et confondu la physique éternelle avec un effet de mode ? Alors que nous nous apprêtons à vivre une des dernières élections présidentielles avant le début de la grande contraction énergétique européenne, cette indigence est lourde de menaces
Plan climat, adoption à l'unanimité...
Le Plan climat énergie territorial de la Ville d'ANNECY a été approuvé hier soir à l'unanimité des votants, moins une abstention.
C'est un engagement important qu'a pris ANNECY en ratifiant l'un des premiers plans climat conforme au Grenelle de l'environnement et en déclinant de nombreuses actions concrètes, mesurables et dont certaines sont déjà bien engagées.
J'en donne les quelques exemples que j'ai présentés au Conseil municipal.
Le canal du Vassé attend EDF pour l'installation d'une dizaine de boucles permettant le rechargement de bateaux électriques.
La Ville va commander 15.000 gobelets réutilisables et recyclables qui seront prêtés aux associations pour qu'elles mettent en place une consigne sur leurs manifestations, de manière à supprimer les gobelets plastique.
La Ville va lancer une consultation technique sur la faisabilité de l'utilisation de l'eau du lac pour refroidir et/ou chauffer des bâtiments situés à proximité, sur le modèle de ce qu'a réalisé GENEVE avec le projet "GENEVE LAC NATION".
Enfin, le plan pluriannuel d'investissement devra prendre en considération les investissements dans les bâtiments municipaux qui sont les plus gaspilleurs : l'Hotel de Ville et le Parc des services techniques à VOVRAY.
Du pain sur la planche donc pour traduire ces orientations en actions concrètes... Mais la soirée passée après le Conseil avec les habitants venus participer au premier débat de la semaine du développement durable m'aura permis de constater que les annéciens sont très désireux que leur Ville soit à la hauteur de sa réputations.
Ce soir, 19 heures 30, soirée sur la suppression des pesticides avec ADABIO et le service espaces verts de la Ville qui expliquera comment la Ville a supprimé les phytosanitaires.
L'empreinte "eau" d'un Français : 1.800 m3 par an
L'excellente lettre d'information "Univers nature" fait le point sur "l'empreinte eau" des Français.
Mais, comme dans de nombreux domaines, se pose désormais la question de la durabilité de l’exploitation que nous faisons de la ressource eau. Pour évaluer nos besoins, une notion a été créée : l’empreinte eau. Concrètement, l’empreinte eau d’un individu, d’une communauté ou d’une entreprise correspond au volume total d’eau douce utilisé pour produire les biens et les services consommés par l’individu ou la communauté, ou produits par l’entreprise. Une étude, financée par le WWF et réalisée par l’Université de Twente (Pays-Bas), s’est intéressée aux spécificités de l’empreinte eau de la France.
Selon celle-ci, l’eau utilisée sur le territoire français pour la production de biens et de services est de 90 milliards de m3 par an. Les cultures agricoles pèsent pour 86 % de cette empreinte eau, dont les céréales en représentent 50 %. En raison de leurs besoins en irrigation notamment pour le maïs, le Midi-Pyrénées et l’Aquitaine sont ainsi les deux régions présentant la plus forte empreinte eau bleue (consommation des eaux de surface et des eaux souterraines). Par ailleurs, si l’on tient compte de l’eau utilisée à l’étranger pour la fabrication de produits importés et consommés en France, 47 % de l’empreinte eau française est liée aux importations. Cela implique que la France dépend presque de moitié de l’étranger pour son approvisionnement en eau.
Au final, l’empreinte eau d’un consommateur français est estimée à 1 786 m3 par an, soit l’équivalent du volume intérieur de deux Boeing 747. 36 % de cette empreinte est à mettre sur le compte de la consommation de viande (via le maïs et le soja pour l’alimentation du bétail).
D3E, une collecte en plein développement
La filière de collecte et de traitement des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) est un enjeu stratégique pour la récupération des matières premières contenues dans ces déchets, mais aussi du fait de la pollution latente que génère l'absence de retraitement de celles-ci (métaux lourds,piles, batteries, etc.).
Le bilan de l'agglo pour 2011 fait apparaître une collecte de 2,8 kilos par habitant et par an pour une moyenne nationale de 2,4 en zone urbaine et alors que seules deux déchéteries sont organisées pour recevoir ces déchets...qui devraient être récupérés par les professionnels.
59.642 appareils ont été collectés et 5 947 écrans pour 371,9 tonnes et 295,2 tonnes recyclées.
213 tonnes de CO2 ont ainsi été évitées.
Et, de surcroît, nous sommes sûrs de cette manière que les D3E ne se retrouvent pas en Afrique ou dans une autre région défavorisée : ils sont recyclés dans le Rhône, en Savoie et en Saône et Loire... La traçabilité est donc excellente.
A noter que la suppression de deux jours de collecte à ANNECY n'a soulevé aucune difficulté majeure et que les appels au service déchets de l'agglo ne portent pas sur cette suppression qui a été parfaitement comprise par nos concitoyens.
Maintenant la prochaine étape est la collecte des cartons dans l'hyper centre d'ANNECY : je ne supporte plus de voir
ces montagnes de cartons de nos commerçants partir à l'incinération...
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