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thierry billet

environnement

Jardins en ville & habitat coopératif

4 Mai 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Deux rendez vous passionnants ce soir pour rencontrer des porteurs de projets.


Le premier regroupe des passionnés des jardins soucieux de développer non seulement la réappropriation des espaces urbains peu ou mal utilisés en jardins partagés sur des espaces qui peuvent être de petite taille (à partir de dix mètres carrés) sur lesquels des habitants lancent un projet collectif de jardinage.
Cultiver des fleurs et des légumes bien entendu, mais aussi cultiver le vivre ensemble sur des terrains privés ou publics qui peuvent permettre de développer une utilisation utile et ludique de l'espace urbain, tout en développant une qualité de vie améliorée.

On évoque ensemble le projet de jardins suspendus, hébergés dans des caisses adaptées, jolies et posées sur des espaces urbains délaissés ou installés comme chez moi sur un balcon.

Les associations "Terres d'union" et "Jardins vivants" portent cette initiative qu'il conviendra d'encourager car on eut trouver des espaces qui sont aujourd'hui entretenus en gazon qui pourraient être ouverts au jardinage ou des délaissés urbains recouverts de goudron ou de béton qui pourrait accueillir des jardinières urbaines : des fleurs, des légumes et une amélioration de la biodiversité en ville, placées sous la protection des habitants.

D'autres projets comme la réutilisation des terrasses sur les parkings ou les toits d'immeubles nécessitent plus de temps, mais il convient d'intégrer ces démarches dans les prochaines régles d'urbanisme du PLU.

 

Le second, avec l'association "Partage Toit" pour aborder l'habitat coopératif et leur projet d'un immeuble collectif dans le futur éco quartier. Le principe en a été validé par l'équipe municipale. Un long échange a permis de discuter de la philosophie du projet. Nous avons facilement partagé l'idée que ce projet devait être pérenne et qu'il conviendrait que l'habitat coopératif soit durable : le réglement de copropriété par exemple doit assurer que les futurs propriétaires de l'immeuble acceptent de partager la philosophie des créateurs et portent un projet ouvert sur l'extérieur, pourvoyeur de dynamisme au sein de l'éco quartier. Et non un espace clos où quelques privilégiés se replieraient sur eux mêmes dans un quartier agréable.

De la même manière, la Ville, si elle vend un terrain à ce projet coopératif devra prendre les précautions utiles pour que les propriétaires ne puissent réaliser à cette occasion une spéculation sur la valeur du bien, profitant des équipements collectifs prévus pour ce quartier nouveau.  Là encore, l'association soutient cette démarche : ce quartier ne doit pas être un quartier bobo réservé mais un quartier d'ANNECY pratiquant la mixité sociale.

Pour autant cet éco quartier doit innover par exemple sur le plan des déchets ou sur celui de l'internet en prévoyant des liaisons filaires partout pour réduire les émissions d'ondes électromagnétiques par la multiplication des WIFI.

 

Une reprise du travail plutôt agréable à la mairie après une semaine coupée des nouvelles du monde.

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Contre les camions en ville.

21 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Camions pollueurs contre citoyens râleurs

L'ami Didier Chagny, de l'ARDSL me transmet cet article de LIBéLYON, fort intéressant alors que l'agglo a lancé une étude sur la mise en place d'une plate forme de dégroupage sur la zone de VOVRAY en vue de la desserte en marchandises du centre ville.

TRANSPORT - Il faut dire ce qui est : on ne l’aime pas. Il est lourd, il pue, il fait du bruit et semble prendre une sorte de plaisir pervers à se garer n’importe comment. Il joue l’insensible à nos coups de klaxons hystériques et se rit de nos réprimandes moralisatrices de nouveau cycliste imbu de son bilan carbone. Il n’en a cure parce que, lui, «il bosse, putain !» Clairement, le camion de livraison de marchandises n’est pas l’ami des autres habitants de la ville. Mais cela va peut-être changer. Lyon teste un dispositif pour réduire les nuisances liées au transport de marchandises. Une initiative européenne.

L’Europe vient de lancer un programme baptisé «Freilot» (comme FReight Energy efficiency pILOT) visant à réduire les nuisances du transport de marchandises en ville, et peut-être réconcilier le chauffeur-livreur avec le reste du monde. Durant un an, quatre villes européennes vont tester différentes expériences pour tenter de rendre moins incommodant le ballet de plus en plus dense des livraisons (notamment à cause du développement du e-commerce).

Parmi elles, l’agglomération lyonnaise teste le dispositif le plus important de ce programme en s’attaquant à la fois à la circulation, la conduite et les arrêts de ces camions. «Il existe depuis longtemps une politique sur le transport depuis les grandes plateformes logistiques, sur le fret de marchandises sur de longues distances, mais rien n’a été pensé sur ce que deviennent ces marchandises lorsqu’elles passent la porte des villes»,explique Michèle Vullien, vice-présidente du Grand Lyon en charge des déplacements. Or, selon le cabinet d’études Interface Transport, qui pilote le projet Freilot pour le Grand Lyon, 75 000 véhicules de livraisons, dont 15 000 poids lourds, circulent chaque jour dans la ville. Ce transport marchandise, qui représente 10% du trafic global, génère de 40% à 60% des polluants.

«Ce trafic a également un fort impact en terme de bruit, de sécurité routière, de fluidité et d’occupation du sol. C’est sur tous ces points que nous allons essayer d’agir», explique Jean-Baptiste Thébaud en charge du projet chez Interface. Principale priorité : réduire la pollution. Pour cela, le projet Freilot a sollicité l’industriel Renault Trucks qui a développé un système de bridage de vitesse par GPS. Ainsi, dès qu’un camion entre dans une zone 30, le GPS envoie l’information à un régulateur de vitesse intégré, qui empêchera le chauffeur de confondre bêtement un rond-point et un virage de circuit pour F1. Un système d’«assistance à l’écoconduite» a également été installé sur quelques camions tests.

Une petite boîte embarquée explique en temps réel au chauffeur comment passer au mieux les rapports, éviter les accélérations trop sèches, etc. Mais, parce que c’est au redémarrage que le camion crache le plus de sales particules dans l’atmosphère, l’idée phare du projet est de leur éviter au maximum d’avoir à croiser des feux rouges. Les camions tests sont donc équipés de boîtiers reliés au système de contrôle des feux tricolores. Quand un de ces camions approche d’un feu, celui-ci passe au vert, comme par magie.

Enfin, pour tenter de mettre un terme au stationnement sauvage sur les aires de livraisons, la Ville de Lyon est en train de mettre en place une centrale de réservation, jusqu’ici utilisées par n’importe qui et n’importe comment. Car on ne peut pas s’y garer sous prétexte qu’on «livre» ses enfants à l’école. Pas plus qu’on n’a le droit d’y mettre son camping-car pendant tout l’hiver sous prétexte que ça ressemble vaguement à un camion. Bilan de l’expérience dans un an.

Alice GÉRAUD

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Politique des déchets : les habitants mobilisés

19 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

L'examen de l'évolution des tonnages, mais aussi les contacts pris par les ambassadeurs du tri lors de la semaine du développement durable montrent que nos concitoyens sont de plus en plus volontaires pour améliorer et approfondir les gestes de tri.

Autant nous avons des progrès majeurs à faire en centre ville avec les cartons des commerçants dont la plupart se moquent de cette question comme de leur première chemise et enfournent les cartons sans même les plier, autant les habitants sont prêts à avancer.

Seulement 4 lombricomposteurs ont été retournés à la C2A essentiellement pour cause de déménagement et l'enquête de satisfaction est en voie de dépouillement avec un taux de réponse important. Vous pouvez encore réserver votre lombricomposteur pour votre appartement par un coup de fil à la C2A !

Le tri du textile va commencer incessamment : les colonnes seront livrées en mai 2011 : une nouvelle filière s'ouvre pour les annéciens.

Les contacts avec des copropriétés en vue de la mise en place de composteurs en pied d'immeuble se multiplient également. Parlez en dans votre copropriété... 

Enfin, l'étude d'optimisation de la collecte des Ordures ménagères sur l'agglo et symptomatiquement sur la ville d'ANNECY où la "sur qualité" est manifeste face aux tonnages collectés, a été confiée à la société INDIGGO de CHAMBERY : l'étude des tournées est en cours en vue de leur rationnalisation et de leur optimisation. Cela voudra dire moins de camions, moins de bruit et moins de gaz à effet de serre.

Cela permet à la C2A d'avancer vers une labellisation "qualitri plus" qu'elle vient de solliciter.

Cette mobilisation des habitants conduit à réfléchir aux modalités de facturation de la prestation et notamment à la prise en charge des efforts des EPCI qui collectent les déchets et du SILA qui les traite.

Cette dichotomie collecte/traitement devient chaque jour plus compliquée à gérer.

Tant que la demande des EPCI était d'avoir un incinérateur le plus gros possible pour y brûler leurs déchets, le système tournait facilement sur le plan financier.

Maintenant que l'enjeu est de réduire les déchets à la source et de développer la valorisation matières et non l'incinération, chaque EPCI se préoccupe de trouver des solutions de valorisation locale. Mais alors, comment concilier cela avec le respect des missions de collecte pour les uns et de traitement pour l'autre ?

Par exemple, un EPCI qui trouve des agriculteurs intéressés par les déchets verts le fait-il en direct avec eux alors que c'est du "traitement" relevant de la compétence du SILA ? Derrière ces débats techniques, c'est la question de la solidarité entre les EPCI qui est posée et il convient donc d'envisager des solutions nouvelles en matière de tarification qui permettent par exemple d'accorder des bonus aux EPCI qui réduiront le plus leur production de déchets.

Bref, la vertu crée de nouvelles complexités que les élus doivent affronter dans le but unique de réduire la production de déchets au maximum.

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Fukushima Daiichi, nouveau communiqué de la CRIIRAD

14 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

 

Notre association a réagi hier au classement  des accidents  en cours sur la centrale  nucléaire de Fukushima Daiichi au  niveau 7  (maximum)  sur l’échelle INES . Voici le lien pour accéder à notre dernier communiquéVous pourrez également découvrir le nouvel envrionnement de notre module spécial Japon. Celui consacré aux pétitions en ligne sera en service dès demain (finies les signatures sur des sites externes où les internautes sont assaillis par la publicité !). 

 

Vous pourrez également  découvrir sur le site des balises  les résultats des analyses  effectuées par notre laboratoire sur l’air et  sur les aliments. Les résultats présentent des niveaux faibles mais qui montrent bien l’impact des rejets  de la centrale japonaise à plus de 15 000 kilomètres  de distance .

 

Nous continuons nos mesures et essaierons de vous communiquer prochainement  de nouveaux commentaires. 

 

CRIIRAD

471 Avenue Victor Hugo

26000   VALENCE

Tel : 04 75 41 82 50 


Venez visiter notre site web : www.criirad.org


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Téléphonie mobile, le reportage de FR3

6 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

FR3 a consacré un reportage à la politique de la Ville en matière de téléphonie mobile : contrôler par un organisme indépendant les émissions des antennes situées sur les bâtiments municipaux pour réduire au minimum les émissions d'ondes électromagnétiques.

Les responsables associatifs témoignent également.

 

A voir sur

 

http://alpes.france3.fr/

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Schéma régional climat énergie

4 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Toute une journée de réunion le lundi 28 mars sur le schéma régional climat énergie de RHONE ALPES. Je siège dans l'atelier " ADAPTATION". Nous devons être deux ou trois élus sur une trentaine de personnes, ce qui me surprend. Le reste de l'assemblée est composé de scientifiques et de représentants d'entreprises ou d'associations et de fonctionnaires.

Les débats sont introduits par un exposé chargé de préciser les enjeux pour le territoire régional du réchauffement climatique et présenter quelques pistes des mesures d'adaptation qui sont nécessaires pour faire face à l'évolution climatique.


METEO FRANCE présente notamment une simulation des conséquences du réchauffement sur le climat rhonalpin en termes de jours de canicules, de nombre de jours d'enneigement perdus, etc. Travail intéressant qui montre que l'ensemble de notre économie touristique et de notre éco système montagnard va être profondément perturbé, ne serait-ce que par le nombre de jours d'enneigement perdus.

Je demande à METEO FRANCE de complèter ce travail en indiquant le nombre de jours de gel qui seront perdus selon les niveaux de réchauffement. On sait bien que les stations continueront d'investir dans la neige artificielle tant qu'ils penseront qu'ils pourront en produire. Pour cela il faut qu'il fasse froid au moins la nuit. Leur durée d'amortissement, c'est 5 à 10 ans. Au-delà, c'est trop loin pour eux !

Si il ne gèle plus assez pour faire tourner les canons, cela devient une autre histoire.


De la même manière, débat intéressant sur les modifications de l'éco système et sur les manières d'y répondre. Je cite l'exemple de la Fièvre catarhale ovine, maladie importée du Sud, que la FRANCE a traitée en rendant obligatoire une vaccination inutile puisque la maladie n'est pas contagieuse, alors que les éleveurs bio ont refusé de traiter leurs animaux et ont laissé faire l'immunisation naturelle et définitive.

Des exemples de ce type vont se multiplier : quelle stratégie va t'on adopter ? Encore plus de produits chimiques ou laisser la nature travailler; ce qui signifie un travail d'accompagnement et de suivi vétérinaire "doux" ?


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Pierre RADANNE, la pédagogie du possible

1 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Retour sur la conférence de Pierre RADANNE en lancement de la concertation avec les annéciens sur le Plan climat.

Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu Pierre et cette conférence m'a emballé.

 

Il a montré de manière fort pédagogique que nous étions entrés dans un processus de changement politique planétaire avec le réchauffement climatique.

Si la température du globe augmente de 6°, ce qui est la trajectoire sur laquelle nous sommes aujourd'hui; il faut imaginer ce que sera la planète car ce chiffre ne parle pas.

On peut se référer à ce qu'ont donné -6° il y a quelques millénaires au moment de la glaciation : les ALPES ne sont qu'un immense glacier et LYON est entouré d'une toundra...

A +6°, la vie à ANNECY n'a plus rien de comparable à celle d'aujourd'hui et les enfants qui naissent aujourd'hui le verront en 2100 si nous ne faisons rien.

Or, aucune politique nationale ne peut résoudre ce problème à elle-seule : les conditions météorologiques sont planétaires. Un effort de vertu national permet de limiter le réchauffement global de la planète, mais il ne peut empêcher que les mauvais élèves ne modifient le climat et que nous en subissions les conséquences malgré nos efforts. Il faut donc une gouvernance planétaire qui puisse sanctionner les pays qui ne respectent pas les engagements pris devant l'humanité.

La solidarité planétaire est un moyen indispensable pour traiter le problème du climat : c'est la première fois qu'une politique nationale se révèle complètement insuffisante, même si elle est absolument nécessaire.

 

Il a ensuite montré combien cette démarche de réduction de nos émissions de GES ne pouvait se mettre en oeuvre sans adhésion des citoyens, c'est à dire sans démocratie. Le catastrophisme porté par une partie des écologistes est contre productif car il renforce le sentiment d'angoisse qui rend incapable de prendre les décisions rationnelles adaptées aux enjeux. L'angoisse tétanise ou fait se replier sur soi (cf. le vote FN). Le paradygme écologique doit être celui du choix citoyen et de l'engagement rationnel en faveur d'un mode de vie adapté à la lutte contre le réchauffement climatique : diminuer nos émissions d'un facteur 4 d'ici 2050 ne veut pas dire vivre plus mal, mais indubitablement vivre autrement. 

Ce choix d'une réorientation sociétale est un choix démocratique.

 

Pensons simplement que la molécule de CO2 que nous produisons restera active pendant 120 ans... Cette inertie de la masse des GES nous oblige à une chose : devenir ACTEUR maintenant de la lutte contre le changement climatique.

Participez aux ateliers plan climat des 19 & 20 mai en vous inscrivant à:

plan.climat@ville-annecy.fr


 

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Chaufferie de NOVEL, le choix du bois

29 Mars 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Délibération d'une importance stratégique hier soir au Conseil municipal sur la question de la chaufferie de NOVEL.

Actuellement alimentée par du fuel et du gaz, elle va passer d'ici deux ans à la biomasse, avec une progression importante du réseau dans d'autres immeubles du quartier.

Non seulement, cela permettra de diminuer le coût du chauffage pour les annéciens concernés car les améliorations du process vont améliorer l'efficacité énergétique, mais le bilan de nos émissions de gaz à effet de serre va être radicalement amélioré.

L'économie sur un appartement moyen sera de l'ordre de  35%...

Dans le cadre du Plan climat, nous allons chiffrer les économies de gaz à effet de serre que cet équipement va nous permettre de réaliser.

Clin d'oeil, la chaufferie sera construite sur le site de la Société industrielle de construction nucléaire (SICN).

Passage de relais du nucléaire à la biomasse; un signe d'une reconversion réussie et d'une orientation stratégique de la Ville en ces domaines.

Il va donc falloir construire ce nouvel équipement, modifier les réseaux qui sont actuellement en surpression coûteux, et réhabiliter le site actuel, après avoir obtenu toutes les autorisations administratives car il convient d'assurer une excellente filtration des fumées de combustion.

La délégation de service public a été confiée à la même entreprise qui exploitait déjà la chaufferie.

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Nicolas HULOT, prêt pour 2012 ?

25 Mars 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Les INROCKUPTIBLES consacrent un long article à la plus que probable candidature de Nicolas HULOT à la présidentielle.

 

Voici le lien :

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/61706/date/2011-03-20/article/nicolas-hulot-pret-pour-2012/

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Plan climat d'ANNECY, une méthodologie

24 Mars 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

La mise en place du plan climat exige une capacité des acteurs à déterminer non seulement une liste aussi complète que possible des actions à mener. C'est le travail réalisé dans le cadre des ateliers climat.

Elle demande également une méthode qui permette de cadrer de manière pertinente les priorités à accorder à ces propositions.

Nous travaillons donc en ce moment sur cette démarche de hiérarchisation autour de trois points : l'importance des économies d'énergie réalisables, la capacité des acteurs à mettre en oeuvre cette action et enfin le caractère symbolique, entraînant que l'action revêt. Nous sommes inscrits dans cette réflexion car au-delà du caractère difficile ou impopulaire de telle ou telle action, l'efficacité doit guider nos pas.

En clair, si l'on est réellement persuadé de l'urgence écologique, alors un changement radical de nos décisions doit avoir lieu.

Prenons deux exemples.

L'abattage d'arbres anciens, forts jolis, mais piètres capteurs de carbone, peut être une politique particulièrement utile en matière environnementale. Paysage contre gaz à effet de serre, il y a là une contradiction dont il faut discuter.

La densification urbaine est une nécessité pour éviter le mitage de l'espace rural et les déplacements en voiture permanents. Mais l'on souhaite développer également le jardinage et le maraîchage sur place. Cette contradiction apparente nous contraint à penser la densification autrement que dans les années 1960 en préservant des espaces cultivables; mais sans renoncer à l'essentiel.

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