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thierry billet

environnement

TRICASTIN, suite & pas fin

15 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Réagissant au contenu de la fuite du 8 juillet, Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Criirad, procède au calcul suivant pour tenter d’évaluer l’intensité de la radioactivité de la fuite, qui se mesure en becquerel :

«8 grammes par litre d’uranium, cela fait quand même beaucoup. C’est environ 200.000 becquerels par litre, soit nettement plus que la limite réglementaire de 50.000 becquerels par litre,pour l’usine de Socatri.

Au total, sur environ 6m3 d’uranium rejetés,

cela représente plus d’un milliard de becquerels, soit beaucoup plus que leur limite annuelle réglementaire de 72 millions de becquerels.»

AREVA affirme que l'uranium relargué dans la nappe phréatique est de l'uranium non enrichi.

Mais cette fuite a permis de localiser un "pic" de pollution radioactive sur l'un des points mesurés suite à la fuite, pic qui ne peut s'expliquer par celle-ci...

A chaque fois qu'on lève un pan du voile secret qui occulte l'activité nucléaire, on découvre de nouvelles cachoteries de la part d'AREVA...

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Apiculteur en colère !

13 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Je reçois d'un apiculteur en colère cette lettre adressée aux décideurs agricoles.

Elle mérite intérêt.


Monsieur le Président
Chambre d’Agriculture
52 av des Iles
 74 000 ANNECY




Monsieur le Président,

Le mutualisme entre les plantes à fleurs (angiospermes) et l’entomofaune existe depuis que ces deux êtres vivants sont apparus sur terre.

La disparition de l’une entraîne ipso facto la disparition de l’autre.


Par courrier du 01/09/98 la filière apicole a averti, à la fois la D D A et la Chambre d’Agriculture de la disparition des fleurs dans les prairies de Hte Savoie qui entraînerait une disparition programmée de l’apiculture.
   
Les pratiques agricoles dans les zones laitières amènent les abeilles à une disparition inéluctable. La tendance lourde qui s’annonçait il y vingt ans se confirme avec encore plus d’acuité et ce n’est pas un hasard si les pertes de ruches cette année sont plus importantes dans les zones laitières que partout ailleurs.(60% à 80%)  C’est bien la résultante prévue et dénoncée en son temps.

Il est même surprenant  que l’apiculture subsiste encore en Hte Savoie.

Les journaux télévisés vont de nouveau faire leur ‘’une’’ avec les disparitions d’abeilles.

Le ministre de l’agriculture de l’époque, Mr Hervé GAYMARD, avait ordonné en date du 04/05 2004 une table ronde sur la disparition de la biodiversité.

Au cours de ces tables rondes, la Chambre d’Agriculture avait refusé de participer en répondant par voie de presse dans un journal professionnel avec des arguments tous plus loufoques les uns que les autres.

Mais le pire venant de la D D A quand son directeur nous disait qu’il fallait « donner du temps au temps »  (sic) ...

Voilà une phrase qui n’est pas tombée dans l’oreille de sourds puisque les gens qui ne veulent rien faire en ont fait leur devise.

Quand à son adjoint : « La Hte Savoie, c’est 100% de prairies naturelle, et les apiculteurs sont des négatifs, la meilleure preuve c’est qu’un technicien de chambre s’installe en apiculture avec une prévision de 40 kg de miel par ruche et ça c’est indiscutable et irréfutable » (sic)


Maintenant ce même technicien qui avait contribué aux pratiques à faire disparaître les fleurs se plaint ouvertement, une fois installé en tant qu’apiculteur, dans un quotidien départemental de cette disparition.

J’avais aussi à l’époque exposé tous les faits à Mr DENESL alors à la DRAF qui était assisté du Docteur vétérinaire CHAUMECIENNES.

Mr DENESL m’avait demandé de le rappeler, ce que je n’ai pas manqué mais celui-ci m’a adressé une fin de non recevoir !

Le paradoxe de la filière fromagère qui  a fait disparaître les fleurs dans les prairies a besoin de cette image de prairies fleuries et l’on peut lire dans les publicités:

  •     Le goût subtil du reblochon dû à une flore abondante et variée (sic)

  •     L’alimentation du bétail issue uniquement des prairies Savoyardes(sic)

Le fondement d’une A O C est basé sur le fait  que lors des fenaisons les agriculteurs coupaient des plantes médicinales; l’hiver le bétail mangeait des tisanes et le fenil sentait l’herboristerie.

Au nom de quoi une A O C comme  le reblochon qui ne respecte pas son cahier des charges s’arroge le droit de faire disparaître :

•    170 espèces prairiales répertoriées par les botanistes (fabacées, brasicacées…)
•    Tous les insectes dont l’abeille
•    La filière apicole

Pour la première fois de notre histoire il va manquer d’insectes en Haute Savoie.

Même si les bonnes décisions étaient prises, le temps de réponse sera de dix ans.


La disparition des espèces prairiales a eu jusqu’à présent des conséquences uniquement morales et esthétiques mais la facture économique va arriver, (déficit de pollinisation de l’espace agricole),  et elle sera particulièrement ‘’colossale‘’.

Vous avez traité le problème par l’irresponsabilité et parfois la désinvolture, désormais vous ne pourrez plus plaider l’ignorance et repousser les solutions à apporter aux calendes Grecques

Votre responsabilité est engagée sur la disparition des ressources nectarifères et pollinifères.

Avant l’irréversible comment envisagez-vous de réagir ?"


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360 kilos d’uranium & le principe de « précaution »...

10 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Le syndrôme Tchernobyl n’est pas mort en FRANCE...

Avec le rejet accidentel d’uranium au TRICASTIN, on atteint de nouveaux sommets de la désinformation.

Pour maquiller les chiffres, AREVA ne parle que de 12 grammes d’uranium par litre... Rassurant !

Sauf qu’au total cela fait 360 kilos quand on multiplie par 30.000 litres...

 
La CRIIRAD précise que la fuite a provoqué le rejet dans l’environnement d’au moins 9 000 Mégabecquerels (MBq), soit un dépassement de plus de 100 fois la limite maximale autorisée sur l’année (71,7 MBq) et de plus de 700 fois la limite maximale mensuelle.


Le dépassement de la limite d’activité volumique est avéré : la limite réglementaire a été pulvérisée : concentration de plus de 300 000 Bequerels/l pour une limite maximale de 50 Bq/l.

Quant aux délais, le communiqué des préfets de la Drôme et du Vaucluse annonçait hier que la fuite s’était produite tôt dans la matinée du 8 juillet, vers 6h30. Le délai de plus de 7 heures entre le rejet incontrôlé dans l’environnement et l’information des élus locaux (vers 13h30 pour le maire de Lapalud, après 16h pour les médias) paraissait déjà trop long. En réalité, le débordement de la cuve s’est produit la veille au soir, le lundi 7 juillet, vers 23h00. Les formulations de l’IRSN sont relativement sibyllines et ne précisent pas le temps qui s’est écoulé entre le débordement de la cuve et la fuite au niveau du module de rétention, ni si le personnel s’est rendu compte immédiatement des dysfonctionnements (ou s’il ne l’a découvert que tardivement). S’il n’y a pas eu de délai, que la fuite s’est produite vers 23h et que les responsables locaux n’ont été informés qu’après un délai de 14h et les médias de 17h, le retard est alors considérable. 

Pour que les mesures de prévention soient efficaces, elles doivent être prises dans les délais les plus brefs. Qui a été informé ? Quand ? Pourquoi de tels retards ?

 
La CRIIRAD réclame toute la transparence sur le déroulement de l’accident.

Comment expliquer le débordement de la cuve (un débordement d’au moins 30 000 litres !), puis la faillite du système de rétention précisément destiné à pallier un éventuel défaut d’étanchéité. L’article 22 de l’arrêté d’autorisation de rejet et prélèvement d’eau précise que « chaque réservoir (…) est muni d’un cuvelage de rétention ou d’un dispositif apportant les mêmes garanties, dont la capacité est fixée à 100% du volume du réservoir le plus grand ou 50% du volume total des réservoirs. L’étanchéité de ces rétentions est contrôlée annuellement ».

Le communiqué de l’Autorité de Sûreté Nucléaire indique que des réparations étaient en cours au niveau de la rétention.

Ce n’est pas une excuse, au contraire : le dispositif de rétention étant indisponible, soit la cuve ne devait plus être utilisée, soit un système alternatif devait être mis en place.

Dans tous les cas, une vigilance particulière devait être apportée à l’installation.


Alors, venir nous parler aujourd’hui du principe de précaution, alors que le risque est réel, immédiat, parfaitement mesurable est une utilisation bien inadaptée du terme de « précaution » : tout au contraire,  ce risque est avéré et parfaitement connu.

C’est d’une grave négligence et d’un retard inacceptable de l’information des habitants de manière à ce qu’ils ne consomment plus d’eau potable immédiatement que l’on doit parler !

Pour plus d’informations, le site de la CRIIRAD vous apporte une documentation fiable et indépendante.

Y compris sur les 770 tonnes de déchets radioactifs stockés par AREVA sans aucune précaution sur le même site du TRICASTIN.

http://www.criirad.org

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Nucléaire, la fausse bonne solution !

9 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Après les "agro carburants" qui n'ont eu pour effet que de faire flamber le prix des matières premières agricoles et de hâter la déforestation au BRESIL, comme le dénonce maintenant le Fonds Monétaire International lui-même; voilà que Nicolas SARKOZY veut diffuser le nucléaire et lancer un deuxième programme EPR en FRANCE.

Comme si il s'agissait d'une solution !

On ne fera jamais rouler les voitures et les camions à l'électricité !

L'électricité ne représente que 17% de la consommation d'énergie en FRANCE...

Et le nucléaire n'empêche pas la FRANCE d'être une grosse consommatrice de pétrole : 1,48 tonne par habitant par an contre 1,49 en ALLEMAGNE, 1,41 en GRANDE BRETAGNE et 1,36 tonne en moyenne dans l'UNION EUROPEENNE.

Cette voie est une impasse pour d'autres raisons : les stocks d'uranium sont estimés à 2 millions de tonnes, soit 60 ans de réserve au rythme de consommation actuel et une dizaine d'années si tous  les pays industriels embrassaient l'atome.

Quant aux déchets, rien n'est résolu. Personne n'en veut près de chez lui et le risque de dissémination nucléaire avec l'extraction de plutonium dont 6 à 10 kilos suffisent pour fabriquer une bombe de la puissance de celle d'HIROSHIMA.

La vraie solution c'est de diminuer notre consommation d'énergie = la meilleure énergie est celle que l'on n'utilise pas.

Pour cela, isolons nos maisons plutôt que de construire des centrales nucléaires.

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Couleurs du monde

8 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Une simple promenade dans les jardins de l'EUROPE et le parc Charles BOSSON pour découvrir "les couleurs du monde", le festival estival de fleurissement 2008 de la Ville d'ANNECY, pour le plaisir des yeux.

Un travail remarquable du service des espaces verts de la Ville à partir de clichés photographiques de villes du monde : les couleurs choisies par les coloristes municipaux renvoient aux couleurs caractéristiques des Cyclades, du Val de Loire (notez les éclats d'ardoises au pied des vanneries), à la ville bleue de Jodhpur en INDE, etc.

Il faut saluer ce travail remarquable piloté par le responsable des espaces verts municipaux Christophe FERLIN et ses collaborateurs.

Pour ANNECY, l'enjeu est important puisque les règles de reconnaissance de nos efforts de fleurissement sont profondément modifiées en 2008 : seules 9 villes seront "étoile d'or" en 2008 contre 70 communes "grands prix national du fleurissement" jusqu'alors.

Alors que nos concitoyens peuvent être quelquefois surpris de voir les herbes "sauvages" pousser au pied de certains de nos arbres, la Ville a en effet choisi de réduire de manière drastique la consommation des produits phytosanitaires, et notamment des désherbants...

Nous n'utilisons plus "que" 75.000 litres de désherbants contre 200.000 et 2.000 litres d'insecticides  de synthèses contre 9.000, tandis que l'utilisation de traitements naturels est en plein essor.

Un fauchage au pied des arbres ou le brûlage des herbes dans les allées se susbstituent à l'utilisation de produits chimiques pour une meilleure préservation de l'environnement et de la santé des agents municipaux.



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« vivre simplement pour que tous puissent simplement vivre »

7 Juillet 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


La question du changement climatique et le renchérissement du prix du pétrole offrent une opportunité à l’écologie : elle devient une ardente nécessité.

GANDHI disait « vivre simplement pour que tous puissent simplement vivre »

Les objectifs de réduction par 4 de nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 exigent que l’on modifie radicalement nos modes de vie et de déplacements.

Jusqu’à il y a peu, je me rendais au SILA en voiture, quelquefois en vélo.

Aujourd’hui, je n’utilise plus que le bus : tous les quarts d’heure avec une excellente ponctualité et avec un arrêt à 30 mètres du SILA et retour à  COURIER.

Il nous faut changer nos habitudes : ce n’est plus le voeu pieux de quelques extrêmistes écologistes, mais une nécessité sociale compte tenu de la faiblesse du pouvoir d’achat et une urgence écologique pour la planète.

L’offre de transports publics dans l’agglomération annécienne est de bonne qualité ; il  nous faut l’utiliser.

Mais aussi prendre le vélo...ou ses pieds pour se rendre au travail ou chez le médecin.

ANNECY, ces temps-ci, fait sa révolution cycliste lorsque l'on voit les vélos accrochés partout en centre ville, autour de BONLIEU et ailleurs.

Continuons !

Notre sobriété énergétique est la condition pour que le monde de demain soit simplement vivable.
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Conférence Lac...

27 Juin 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


A l'occasion de la conférence de presse du Préfet concernant la reprise de la pêche de l'omble chevalier, Pierre BRUYERE, président du SILA, a confirmé la relance de la "Conférence Lac", c'est à dire la réunion en une seule instance des collectivités territoriales concernées par la gestion durable du Lac : communes pieds dans l'eau, intercommunalités, SILA et l'Etat qui est propriétaire du plan d'eau.

Pierre BRUYERE a précisé que la structure serait organisée en trois pôles :

Un collège des élus et des décideurs publics, lieu de la prise de décisions

Un collège des usagers et associations du Lac , lieu du débat citoyen et des échanges de points de vue

Un collège des scientifiques, en charge de fournir aux deux premiers collèges les éléments de compréhension du fonctionnement de l'éco système permettant d'éclairer soit les conflits d'usage, soit les décisions politiques à prendre, soit les interrogations sur l'état du milieu naturel

Le SILA se dotera ainsi des moyens d'un pilotage à moyen terme du lac de manière à tenter d'anticiper sur les enjeux écologiques de la gestion durable du plan d'eau et de ses rives.

Cela devrait permettre d'aborder de manière efficace la question de la réhabilitation des roselières et tous les autres problèmes auxquels le lac sera confronté.





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Reprise de la pêche de l'omble chevalier

24 Juin 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Si vous allez chez votre poissonnier, il est inutile de demander de l'omble chevalier "pas trop gras"...

C'est la phrase que le Préfet M. BILAU vous évite de prononcer en interdisant la commercialisation et la consommation d'ombles chevaliers de plus de 39 centimètres pêchés dans le lac d'ANNECY.

Cette décision est logique : le PCB est hydrophobe = il ne reste pas dans l'eau et se fixe sur des particules de matière  (poussière, feuille, etc.) pour venir se déposer au fond du lac.

Au fond, il est avalé par des poissons qui descendent au profond pour se nourrir.

Le PCB se fixe alors dans les graisses = plus le poisson est gras ,plus il a pu fixer de PCB.

En interdisant les poissons de plus de 39 centimètres, on élimine les poissons potentiellement les plus contaminés, et on évite la consommation par l'homme.

Ces poissons peuvent continuer de vivre leur vie de reproducteur.

L'AFFSA a conclu en ce sens.
J'avais suggéré cette sortie de crise dans ce blog après l'interdiction de toute pêche, elle est utile et sensée.

Reste que loin de considérer que le problème était résolu, il nous faut maintenant anticiper sur les éventuels problèmes à venir et disposer d'une information scientifique de premier plan sur le fonctionnement de l'éco-système du lac.

En attendant, l'eau du lac est sans reproches lorsqu'elle sort de votre robinet.

La Ville d'ANNECY pour illustrer cela va renoncer à l'achat de bouteilles d'eau minérale pour ses réceptions : de l'eau du lac et exclusivement de l'eau du lac.

La pédagogie passe par l'exemple.
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GPL pour les bateaux du lac

23 Juin 2008 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


La question du lac est essentielle pour toute la population de la cluse du Lac.

On doit donc tout mettre en oeuvre pour trouver des solutions pragmatiques et efficaces aux problèmes qui se posent.

Dans ce sens, la volonté de Jean Luc RIGAUT de relancer la "conférence lac", c'est à dire la réunion de toutes les communes "pieds dans l'eau" et de tous les utilisateurs du lac pour décider ensemble de la gestion durable du plan d'eau et de ses aménagements est-elle une nécessité qui devrait se concrétiser prochainement.

Mais on n'a pas besoin d'attendre pour lancer des initiatives de court terme et utiles.

Par exemple, l'association des utilisateurs de bateaux à moteur (AULA) n'est pas opposée à l'installation d'une pompe au GPL qui aurait l'avantage de permettre de ravitailler les bateaux avec une source d'énergie non polluante.

Cela permettrait à des touristes par exemple hollandais qui utilisent déjà le GPL de naviguer sur le lac.

Et cela serait apprécié des loueurs de bateaux comme j'ai pu le vérifier en discutant avec certains d'entre eux ce week-end. D'autant qu'il coûte moins cher que le gazole !

C'est donc une solution d'avenir dans le sens d'une reconversion progressive de tous les bateaux du lac sur des modes de propulsion excluant les hydrocarbures.

Mais il n'y a pas de pompe GPL sur le lac...

Nous allons vite y remédier.



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