Sécheresse, mesures de restrictions municipales
En raison de la sécheresse qui touche actuellement le département, la Ville a décidé de couper l’alimentation de ses fontaines en circuit ouvert jusqu’à la levée de l’alerte.
La Préfecture de la Haute-Savoie a dressé le constat de sécheresse sur le département et placé certaines communes sous arrêté de restriction d’eau.
La Ville d’Annecy ne fait pas partie des communes concernées, cependant, par souci de protection de l’environnement et de nos ressources en eau, la Ville a décidé de couper l’alimentation des fontaines en circuit ouvert de son territoire.
Les services municipaux gèrent 35 fontaines dont 11 en circuit ouvert.On parle de fontaine en circuit ouvert lorsqu’il s’agit d’équipements ornementaux ou historiques (puits, ...) qui fonctionnent avec de l’eau provenant soit du réseau d’eau potable soit du lac, en fonction de son positionnement sur le territoire.
Sur ces 11 fontaines, 10 ont été mises hors état de fonctionnement jusqu’à la levée des restrictions d’eau. Le circuit fermé est un fonctionnement plus économe en eau puisqu’il s’auto-alimente en permanence. La Ville travaille au passage progressif de toutes ses fontaines en circuit fermé.En ce qui concerne la 11ème l’eau est pompée et rejetée dans le lac, ainsi, tant que le niveau du lac le permet, cette fontaine reste en fonctionnement.
Cette coupure de l’alimentation en eau ne concerne pas les 24 fontaines en circuit fermé ni les bornes d’eau potable, vertes, accessibles à tous.
Et l’arrosage des massifs de la Ville ?
Pour ses massifs de fleurs, la Ville a anticipé les mesures d’alerte en mettant en place, depuis une semaine, un arrosage de nuit et adapté aux massifs selon le juste besoin des essences, grâce à un système de goutte à goutte. Seuls les massifs nécessitant d’être arrosés le sont. Nombre des massifs de la Ville sont composés de vivaces qui nécessitent peu d’eau.
Plus haut monte le singe...
"Plus haut monte le singe, plus il montre son cul" = Michel de MONTAIGNE, cité par Andréa CAMILLERI, le grand écrivain sicilien dans LE MONDE du 17 juillet 2019. Toute relation avec une affaire récente est un pure vue de l'esprit.
CAMILLERI disait aussi dans cet entretien quelques jours avant de mourir : « La majorité des Italiens ont adoré Mussolini, et cette volonté d’obéissance n’a jamais disparu ». Même physiquement aveugle, il avait "vu" SALVINI.
URGENCE ECOLOGIQUE
Le mouvement "EXTINCTION RÉBELLION" a saisi la Ville et l'agglomération pour que les conseils municipal et communautaire votent une délibération proclamant l'état d'urgence écologique. J'ai rencontré les animateurs annéciens pour faire connaissance et leur expliquer notre position. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas "EXTINCTION RÉBELLION", il s'agit d'un mouvement international d'activistes pour le climat qui veut sensibiliser sur l'urgence climatique, notamment par des actions spectaculaires non violentes.
J'ai répondu négativement à cette demande pour une raison qui est la marque de nos pratiques politiques : nous ne voulons pas de longue date voter des déclarations de politique générale ou des voeux sur quelque sujet que ce soit qui ne soient pas assortis des moyens à mettre en oeuvre pour que ce voeu ou cette déclaration soit mis en musique concrètement.
Proclamer l'urgence écologiste et ne pas décider dans le même élan toutes les actions possibles au niveau local pour mettre nos actes en cohérence avec ce que signifie l'urgence écologiste ne nous satisfait pas. Nous ne voulons pas nous payer de mots : nous voulons agir de manière cohérente et ordonnée pour arriver à la neutralité carbone. Pour nous, c'est cela déclarer l'urgence écologiste : ce n'est pas une délibération de principe du conseil communautaire, c'est le plan d'actions qui permet de montrer que nos politiques publiques sont à la hauteur de l'urgence climatique et nous permettent d'atteindre la neutralité carbone en 2050.
Pour le GRAND ANNECY, le plan d'actions de l'urgence écologiste, ce sera notre plan climat air énergie qui sera présenté comme convenu aux participants aux ateliers climat à l'automne pour vérifier que les propositions émises par les habitants, les entreprises et les associations ont bien été entendues; puis son adoption par le conseil communautaire en décembre 2019.
Nous nous sommes séparés en désaccord, mais j'espère persuadés les uns et les autres de l'honnêteté intellectuel de chacun et de notre volonté commune d'être responsables de la planète.
OZONE, notre nouvelle frontière
Le prochaine épisode de canicule va nous conduire à remettre en place notre zone de circulation différenciée (ZCD), sans doute à partir de lundi prochain. L'INERIS vient de publier une note sur la question qui mérite d'être lue et que je reproduis intégralement. On entend tellement d'infox sur la pollution de l'air à ANNECY et la période pré-électorale n'arrange rien pour que j'essaie de donner dans ce blog l'information scientifique qui seule nous permettra de mener les actions efficaces sur la qualité de l'air.
Quelles priorités dans la lutte contre l’ozone ?
L’ozone est et restera un sujet d’étude dans les années à venir du fait de sa sensibilité au transport de la pollution atmosphérique à longue distance et aux effets du réchauffement climatique.
Un effet pénalisant du changement climatique sur l’évolution de la pollution à l’ozone
C’est un sujet largement investigué à l’Ineris, notamment à travers une méta-analyse de plus de 25 résultats de modélisation de la qualité de l’air à longue échéance (d’ici à 2100) en intégrant les effets du changements climatiques associés à différents scénarios énergétiques. Ces travaux publiés dans Environmental Research Letters montrent une convergence des diagnostics et la mise en évidence d’un effet du réchauffement climatique d’ici la fin du siècle sur les concentrations d’ozone. Cet impact climatique devrait pénaliser les efforts des réductions des émissions de quelques microgrammes/m3. Cette étude montre donc tout l’intérêt pour les décideurs politiques de rester ambitieux dans la mise en œuvre de stratégies de réduction des émissions.
Le rôle déterminant de la pollution transfrontière
L’ozone est l’exemple type du polluant influencé par le transport des masses d’air sur de très longues distances. L’Ineris a mené des travaux qui visaient à estimer le poids respectif, dans les niveaux d’ozone observés, de différents facteurs déterminants, tels que le transport des polluants à longue distance, la réduction des émissions, et la « pénalité climatique ».
Un scénario à échéance 2050, dans lequel les politiques de gestion de la pollution atmosphérique et du changement climatique resteraient au même niveau d’ambition que ceux en vigueur dans les réglementations actuelles, a été étudié. Il apparait que les efforts de réduction des émissions de précurseurs sont entièrement contrebalancés par les imports transcontinentaux d’ozone.
En revanche, une gestion concertée au niveau européen et international des réductions d’émissions de ces précurseurs pourrait résoudre une large partie du problème et rétablir l’équilibre en faveur d’une réduction des niveaux d’ozone, en France et en Europe.
Ces éléments doivent encourager les décideurs politiques à maintenir une attention particulière sur la question de l’ozone qui, même si des progrès substantiels sont notés au cours des dernières décennies, reste un enjeu, en particulier pour l’Europe méditerranéenne. Le dispositif de surveillance doit être maintenu à un bon niveau, de même que le dispositif d’alerte ou de vigilance qui ne doit pas se limiter aux valeurs les plus élevées mais aussi prendre en compte une exposition plus chronique.
Enfin, la concertation internationale est essentielle pour développer des moyens de luttes co-efficaces à cause de la nature très particulière de ce polluant qui peut continuer à se former et transformer dans l’atmosphère à des centaines, voire des milliers de kilomètres des lieux d’émissions de précurseurs.
Mieux comprendre la pollution à l'ozone qui nous préoccupe
Zone à faible émission, les perspectives
Le GRAND ANNECY a été retenu par l'ADEME pour son appel à projets "zone de faibles émissions"; ce qui dans le langage courant veut dire "zone où la mobilité pollue moins" . Le comité de pilotage s'est réuni le 16 juillet pour fixer les objectifs et la méthodologie de ce travail partenariat. Les communautés d'agglomération de GRENOBLE ou de LYON ont centré leurs ZFE uniquement sur les véhicules utilitaires, sans aborder les véhicules légers. Pour simplifier, la ZFE s'applique toute l'année aux seuls véhicules professionnels, et la zone de circulation différenciée (comme celle que nous appliquons volontairement à ANNECY et encore une fois nous sommes les seuls en FRANCE à le faire) s'applique lors des pics de pollution aux véhicules des particuliers.
Le cap pour notre ZFE est fixé de manière claire et déterminée, dans le droit fil de notre plan local pour la qualité de l'air (PLQA) : l'air le plus pur possible pour atteindre un niveau qui ne menace pas la santé publique. Le GRAND ANNECY n'a que faire des discussions sur la pertinence respective de la norme européenne et de la recommandation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) : notre objectif est d'atteindre le niveau qui exclue toute atteinte à la santé, malgré le facteur négatif que représentent les inversions de température en hiver pour les poussières fines et les canicules en été pour l'ozone. Ces conditions climatiques sont des variables sur lesquelles nous ne pouvons pas agir à notre échelle territoriale : il nous faut "faire avec" et donc être encore plus ambitieux sur la qualité de l'air que des territoires qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes.
Dès lors, deux axes sont à l'étude :
1/ le périmètre d'application de la ZFE : la ZCD a été mise en place dans le cadre de la commune historique d'ANNECY, ce périmètre est-il pertinent au regard de la commune nouvelle ? Ce périmètre doit être suffisamment important pour que l'ensemble des automobilistes et des camionneurs - y compris ceux qui n'habitent pas dans le GRAND ANNECY mais y viennent pour travailler - soient incités à changer de mode de motorisation et/ou de mode de déplacement.
2/ le seuil de déclenchement des interdictions de circulation : compte-tenu de la structure de notre parc de véhicules légers et lourds, quel est le seuil efficace d'interdiction qui permettra de réduire sensiblement les émissions de dioxydes et de poussières fines ? La vignette CRIT'AIR 3 ? Faut-il aller plus rigoureux ?
Il faudra modéliser l'impact probable de telle ou telle décision pour éclairer le choix du conseil communautaire à la fin de l'année 2020. "Le lac pur, nous l'avons; l'air pur nous l'aurons" comme le répète le GRAND ANNECY depuis 2017.
Qualité de l'air, visite genevoise et ZFE
Pas si courant que nos voisins genevois viennent s'enquérir de nos réalisations annéciennes; mais nous avons eu le plaisir la semaine dernière de recevoir une délégation cantonale sur les modalités de mise en place de notre zone de circulation différenciée (ZCD). En effet, le parlement genevois a voté la mise en place d'une vignette de type crit'air et d'une zone de circulation différenciée au 1er janvier 2020; ce qui pose de nombreux problèmes logistiques et nos amis genevois voulaient des informations sur les modalités pratiques d'application de notre ZCD.
Cette rencontre nous aura permis également de présenter les autres actions engagées en complément de notre PLQA et notamment l'appel à projets "zones de faible émission" (ZFE) pour lequel l'ADEME nous a sélectionnés pour être territoire pilote et qui va nous permettre de progresser encore en corrélant de manière plus scientifique les actions engagées avec leur efficacité pratique en matière de qualité de l'air. Sur la table, il y a deux choses : l'extension géographique de la ZCD qui apparaît aujourd'hui trop petite à la taille de la commune nouvelle; et l'extension chronologique en ne limitant plus certaines exclusions à la période de pic de pollution mais en appliquant toute l'année des mesures de prévention (par exemple en bannissant définitivement les voitures crit'air supérieures à 3). Le bureau d'études qui va nous accompagner est choisi : le travail débute dès cet été.
Quelles sont les causes du réchauffement climatique en France ?
Par Adrien Sénécat LE MONDE
« Arrêtez de taper sur l’avion », stop au « matraquage des automobilistes », halte au « viande bashing »… Chaque fois qu’une mesure est proposée pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre (GES) responsables du changement climatique, la levée de boucliers est immédiate, avec toujours le même argument : la « vraie » pollution viendrait d’ailleurs.
Mais quelles activités émettent le plus de gaz à effet de serre en France, et dans quelles proportions ? Pour nourrir ce débat, nous nous sommes penchés sur les contributions des principaux secteurs.
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Les transports, première source de gaz à effet de serre
Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal gaz à effet de serre, mais pas le seul. Pour mesurer l’effet des différents polluants (méthane, dioxyde d’azote…), les spécialistes calculent un pouvoir de réchauffement global en « équivalent CO2 ». C’est cette méthodologie que le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (Citepa) utilise pour étudier les émissions françaises dans son rapport Secten.
Selon cet inventaire, les transports sont la première source de gaz à effet de serre en France métropolitaine (29,7 % des émissions en équivalent CO2 en 2017), devant l’industrie et le secteur tertiaire (25,8 %) ou l’agriculture (18,9 %). On comprend donc pourquoi le débat se concentre en grande partie sur ce sujet.
Précision utile : ces chiffres ne concernent que les émissions de GES sur le territoire national. Ils sont donc à distinguer de l’empreinte carbone, qui tient compte des importations.
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Les voitures polluent bien plus que les poids lourds
Deuxième constat : les voitures des particuliers sont responsables de près d’un sixième de la contribution française au changement climatique (15,7 %). A elles seules, elles polluent plus que l’ensemble des poids lourds (6,3 %) et des véhicules utilitaires qui sillonnent les routes de France (5,8 %).
Toujours selon ces données, les autres modes de transports ne totalisent que 1,9 % des émissions en France. Certains polluent plus que d’autres à distance parcourue et nombre de voyageurs équivalents. Les vols intérieurs en avion (0,8 % des GES) émettent ainsi environ 60 fois plus que le train (0,1 %). C’est pour cela que des députés proposaient récemment d’en interdire une partie.
Le transport aérien international depuis la France n’apparaît pas dans cet inventaire, mais le Citepa estime qu’il représente l’équivalent de 3,8 % d’émissions de GES supplémentaires, à quoi s’ajoutent 1,2 % d’émissions liées au transport maritime international. Deux données qui accentuent un peu plus encore le poids des transports dans le bilan carbone français.
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La consommation de viande, un enjeu loin d’être anecdotique
Si l’agriculture est une source majeure de gaz à effet de serre (18,9 % des émissions françaises), l’élevage représente plus de la moitié de ce total à lui seul (9,0 %), principalement celui des bovins.
A l’échelle mondiale, l’élevage de bétail est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre selon un rapport de 2013 de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Cette proportion est supérieure aux calculs du Citepa, car elle tient compte des émissions du début à la fin de la chaîne de production, transports compris.
La viande bovine pèse pour 41 % des émissions liées à l’élevage, alors qu’elle ne représente que 22 % de la consommation mondiale de viande.
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Une responsabilité partagée entre ménages et entreprises
Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, particuliers et entreprises ont tendance à se renvoyer la balle, chacun estimant l’autre responsable de l’essentiel de la pollution.
Mais, lorsque l’on étudie les principales contributions au changement climatique en France, on s’aperçoit que les responsabilités sont partagées. Sur le transport routier, les voitures particulières font jeu égal avec les camions et véhicules utilitaires. Le secteur résidentiel est responsable à lui seul de 11,7 % des émissions. Ce chiffre englobe l’utilisation domestique de peinture, les feux, l’utilisation de solvants et de peintures… Les mêmes types de sources de pollution, mais venant cette fois du secteur tertiaire, pèsent pour 8 % du total.
Entreprises et ménages se partagent la responsabilité de la pollution
Difficile, en revanche, d’atteindre la « neutralité carbone » sans demander des efforts drastiques aux entreprises. A commencer par l’industrie, qui pèse pour 17,8 % des émissions de GES (dont 4,7 % pour la seule chimie), et les poids lourds, pour 6,3 %.
Cela ne signifie pas que la France serait exemplaire. Compte tenu du fait qu’ils forment 1 % de la population mondiale, les Français ont plutôt le profil d’un pollueur « moyen ». Avec 5,5 tonnes d’équivalent CO2 émises par habitant en moyenne en 2017, la France fait mieux que certains pays développés comme les Etats-Unis (16 tonnes) ou l’Australie (17 tonnes). Encore faut-il rappeler qu’il ne s’agit là que des émissions territoriales : si la France ne s’en sort pas si mal au jeu de comparaisons, c’est aussi parce qu’elle importe beaucoup de biens qui sont consommés en France, mais qui ont engendré des émissions dans le pays où ils ont été fabriqués, et lors de leur transport.
Selon les chiffres de l’Insee, l’empreinte carbone réelle des Français était environ 1,7 fois plus élevée que les seules émissions nationales en 2017. La lutte contre le réchauffement climatique passe donc aussi par la réduction de ces émissions « cachées ».
La transition énergétique, le nécessaire nouveau "bien commun"
De la journée "contrat de transition écologique" du 9 juillet à PARIS qui a récompensé notamment le GRAND ANNECY, je retiens l'intervention liminaire de Jean VIARD, sociologue, directeur de recherche au CNRS, sur la société des individus qui est le marqueur de la société française contemporaine. Jean VIARD a centré son exposé sur la société morcelée qui oppose une satisfaction générale autour du bonheur "privé" = 73% des français se déclarent heureux; mais seulement 3% pensent que ce sera mieux demain pour leurs enfants. "Malheur public vs Bonheur privé" tel est le résumé de son constat. 60% des bébés naissent aujourd'hui hors mariage, le divorce est désormais une évidence. Il donne l'exemple des Gilets jaunes se rassemblant sur les ronds points pour retrouver un lieu de convivialité comme l'exemple pathétique de ce morcellement social. Les Français, qui vivent plus vieux, pensent qu'ils auront plusieurs "chances" de vie au cours de leur existence. Et donc la continuité de l'appartenance à un milieu social, à un syndicat, à une association que l'on soutient toute sa vie est devenue rarissime. Discontinuité et individualisation des parcours : "Je suis libre" est le nouveau mantra qui ne souffre aucune remise en cause.
Jean VIARD nous invite alors à rassembler cette société morcelée autour de la transition énergétique comme moyen de recréer du commun; un "commun" sans lequel la vie en société n'est pas possible; mais aussi un commun indispensable à la survie de l'humanité sur une planète viable.
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Jean Viard : " Le point faible de notre démocratie est le modèle communal "
Entretien] Organisation territoriale Pour prendre le pouls de notre société et parvenir à la conclusion d'une " implosion démocratique ", titre de son dernier ouvrage , le sociologue et directe...
- 25 % des émissions de gaz à effet de serre au SILA
En 5 ans, de 2013 à 2018, le Syndicat du lac d'ANNECY a réduit ses émissions de GES de 25 %, selon le bilan carbone qui vient d'être réalisé courant 2019. Même si la comparaison ne se réalise pas à périmètre identique, le sens de la démarche d'excellence environnementale est clair et des améliorations significatives sont encore à venir. En effet, ces résultats ne prennent pas en compte l'investissement massif dans le photovoltaïque sur l'usine SILOE (les travaux vont débuter) et le siège de CRAN GEVRIER, ni le gain d'efficacité énergétique considérable lorsque l'usine d'incinération de CHAVANOD sera enfin opérationnelle - après les accidents de chantier dûs à la liquidation judiciaire de l'entreprise principale - avec la mise en service du turbo alternateur. Rendez vous est pris pour 2022 année de mise en service de l'ensemble de ces nouveaux investissements.
Une manière comme une autre de répondre à ceux qui pensent que nos objectifs de transition énergétique sont trop ambitieux... A noter que 20% des agents du SILA viennent travailler en mode doux ou collectif. Un autre exemple à suivre !
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