Gaz de schiste, feu de paille ?
Très pertinent article de Stéphane FOUCART qui a la lourde tâche de remplacer Hervé KEMPF au MONDE pour parler l'écologie sous le titre "gaz de schiste, feu de paille" le 9 décembre dernier.
Intéressant car au moment où le pétrole conventionnel est en chute libre, les pics de production des puits de gaz de schiste au TEXAS atteignent leur pic en 2020 et non en 2040 comme le prévoyaient les "experts" de l'agence fédérale de l'énergie aux Etats Unis dont FOUCART raconte comment ils se plantent régulièrement dans leurs prévisions. La revue NATURE précise par ailleurs que les réserves alléguées de gaz de schiste en POLOGNE ont été divisées par dix après les évaluations du bureau géologique polonais...
Bref, tout concourt à penser que les réserves de gaz de schiste ont été volontairement (?) surestimées pour justifier des dizaines de milliards de dollars d'investissements dans les énergies fossiles non conventionnelles dans la perspective d'une croissance mondiale sans fin de la demande énergétique.
Le ralentissement de la demande de pétrole et la volonté des états du Golfe, à commencer par l'ARABIE SAOUDITE, de réduire leur production et de faire ainsi remonter artificiellement les cours du pétrole rendent possible la faillite des investisseurs qui ont massivement financé l'essor de la prospection de gaz de schiste et de pétrole "sale" issu des schistes bitumineux. Une autre bulle financière est donc susceptible d'exploser.
Il faut retenir de tout cela que la méfiance sur les allégations officielles sur les réserves d'énergies fossiles au plan mondial doit être de mise : toutes les manipulations sont possibles pour justifier tel ou tel choix stratégique au détriment des énergies renouvelables.
Chaque jour en FRANCE on nous ment sur la durabilité du nucléaire, ne jetons pas la pierre aux américains auxquels on ment sur les gaz de schiste. C'est la même volonté de faire passer pour "évidentes" des stratégies énergétiques criticables, mais protégées par le secret et la connivence avec les lobbies.
Joyeux noël à tous les croyants et à ceux qui n'ont pas la foi
Comme cadeau de Noël à certains extrêmistes, Jean-Luc RIGAUT vient de répondre à un courrier de riverains faussement inquiets de l'avenir de ce qui fut un terrain de jeux derrière l'école SAINT JOSEPH, aujourdhui totalement délaissé, appartenant à la Ville et à la Bourse des pauves écoliers du Diocèse.
Bien entendu, sous ce faux nez se cache la volonté d'une partie de la droite radicale annécienne de s'opposer à la construction d'une mosquée.
Jean-Luc rappelle qu'il "accompagne ce projet de construction de la mosquée qu'il est de mon devoir de maire de permettre à une des communautés de notre ville de pouvoir prier dans des conditions de dignité".
Fustigeant ceux qui "sous couvert de "noble sentiment", mènent une campagne anti communauté musulmane", le maire réaffirme ainsi que les musulmans d'ANNECY méritent un lieu de culte décent comme toutes les communautés religieuses. Il appartient à la Ville laïque de protéger toutes les expressions cultuelle et de permettre qu'elle s'expriment dans le respect qui leur est dû et dans le respect de nos principes républicains.
C'est le principe même de la laïcité que défend ici le Maire avec bonheur et clarté : les intégristes religieux quelle que soit leur religion n'ont pas à nous dicter quelle religion est acceptable à ANNECY : tous les cultes religieux sont également chers à nos yeux, et en particulier à ceux qui ne croient à aucun.
Ce sera mon petit message pour vous souhaiter un joyeux noël à tous, mécréants et croyants, unis dans la même foi dans l'homme.
SMART GRID, comprendre l'enjeu
Cette vidéo (en anglais) se comprend parfaitement bien pour expliquer la démarche de "smart grid", c'est à dire de réseau local de production et de consommation d'énergie renouvelable d'ici 2030 partout en EUROPE, et en FRANCE, droguée au nucléaire, peut-être en 2100 ? Sauf si un accident survient et nous oblige à une reconversion accélérée... L'idée de base est que chacun devient producteur d'électricité et négocie automatiquement avec son fournisseur le prix de l'énergie qu'il revend et celui de l'énergie qu'il achète en fonction de ses usages et de l'efficacité énergétique de son logement, de sa voiture, etc. Cela me rappelle les affiches des AMIS DE LA TERRE de la fin des années 1970... Que de temps perdu.
pour la légalisation du cannabis
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Le MONDE ose relancer le débat sur la dépénalisation du cannabis dans un pays tétanisé par le sujet et qui n'ose pas remettre en cause la répression inutile et dangereuse qu'elle induit dans les trafics, la délinquance et les pays du SUD. Je lui en suis reconnaissant et reproduis l'éditorial du 19 décembre.
Faut-il dépénaliser la consommation de cannabis, voire la légaliser ? Deux rapports très solides viennent de reposer la question : celui du Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques, consacré à la lutte contre l'usage de substances illicites, déposé à l'Assemblée nationale le 20 novembre, et une étude réalisée par le think tank Terra Nova, dont nous publions aujourd'hui les conclusions. Ce débat a le don de tétaniser les responsables politiques : quiconque s'avise de remarquer que la prohibition en vigueur n'a pas empêché la banalisation de la consommation de cannabis en France est immédiatement voué aux gémonies et accusé de grave irresponsabilité, notamment à l'égard de la jeunesse. Le dernier à en avoir fait l'expérience, à ses dépens, est l'ancien ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, en 2012. La question est pourtant tout sauf anecdotique. La France est, en effet, l'un des pays développés qui disposent de la législation la plus sévère contre le trafic et l'usage de stupéfiants. Depuis la loi de 1970, la consommation de cannabis est un délit pénal, passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende. Cette politique répressive est justifiée par des impératifs de santé publique : la consommation précoce et, plus encore, régulière de cannabis est dangereuse, tout particulièrement pour les jeunes ; selon toutes les études scientifiques récentes, elle provoque un ralentissement du développement intellectuel et accentue les risques de troubles psychiques. Pourtant, malgré son arsenal législatif, la France est (avec le Danemark) le pays européen où l'usage du cannabis est le plus répandu. Un Français sur trois en a fait l'expérience – un collégien sur dix et deux lycéens sur cinq –, tandis que 550 000 personnes en consomment quotidiennement. Bref, la politique répressive en vigueur est inefficace. En outre, elle est coûteuse, car elle mobilise une part significative de l'activité de la police (interpellations et gardes à vue) et de la justice, pour une dépense publique évaluée à 500 millions d'euros par an. Enfin, la prohibition a favorisé le développement d'un marché clandestin de type mafieux. Comment sortir de l'impasse ? Plusieurs pays qui, comme la France, avaient déclaré la " guerre à la drogue " ont assoupli leur législation, ou y réfléchissent. Soit en dépénalisant la consommation et la détention de petites quantités de cannabis (Pays-Bas, Espagne, Portugal, République tchèque, une vingtaine d'Etats des Etats-Unis), soit même en organisant, et en contrôlant, de véritables filières de production et de distribution de cannabis (dans l'Etat de Washington ou au Colorado, par exemple). La Commission mondiale sur les drogues de l'ONU elle-même travaille sur le sujet et a souligné l'intérêt d'une légalisation contrôlée. De fait, si la dépénalisation permet une répression mieux calibrée et plus applicable, elle présente le risque d'encourager la consommation et n'élimine pas le marché noir. En revanche, à l'instar de ce qui existe pour le tabac, une légalisation contrôlée par la puissance publique pourrait permettre de contrôler les prix – donc une bonne part de la consommation –, de mettre en place une vraie politique de prévention, d'assécher l'essentiel du marché clandestin, enfin, par effet ricochet, de générer des recettes fiscales. Au-delà des postures mécaniques et des anathèmes moralisateurs, le sujet mérite un débat public : la légalisation du cannabis doit désormais être envisagée en France. © Le Monde
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C2A : réhabiliter l'impôt
Conseil d'agglomération agité l'autre soir sur les aménagements routiers et de transports collectifs et sur le budget de l'agglo. J'ai parlé déjà de la qualité de l'air. J'aborde maintenant la question du budget en réaction à un consensus apparent entre les élus d'ANNECY LE VIEUX et ceux du parti socialiste sur le "ras le bol fiscal" et l'impossibilité absolue qu'il y aurait à augmenter les impôts locaux pour maintenir la qualité du service public et un niveau d'investissement qui permette de conserver une commande publique créatrice d'emplois.
Je suis intervenu sur trois points : réhabiliter l'impôt, baisser le coût du fonctionnement, affirmer une politique d'investissement pour la transition énergétique.
D'abord sur le "ras le bol fiscal", antienne désormais partagée par les socialistes depuis qu'ils sont au gouvernement et par la droite. Antienne dangereuse car il faut réhabiliter l'impôt comme moyen et concrétisation de la nécessaire solidarité nationale. L'impôt c'est le pacte républicain, la preuve matérielle d'une communauté de destin et d'une attention portée par les plus riches à l'égard des plus pauvres, et d'un consentement de tous les citoyens à la réalisation de projets communs financés par la contribution de tous. Cet outil indispensable de solidarité et de lien social ne peut être déconsidéré comme il l'est aujourd'hui par les élites au pouvoir : un moyen démagogique d'être "moderne". L'inquiétant c'est que les élus d'ANNECY LE VIEUX ont été rejoints sur ce point par les déclarations socialistes... Alors que l'enjeu est celui des moyens à donner à l'agglo pour permettre de mener à bien ses missions de service public.
Ce fut le second point de mon intervention après que les mêmes élus aient mis en cause comme "évidence" le fait de réduire le budget de fonctionnement, et donc (?!) de s'attaquer aux budgets de la culture et des sports... Je suis intervenu pour aller contre cette idée reçue que pour créer de l'emploi, il faut créer de nouvelles zones d'activité. Comme si l'emploi était la conséquence de la création de ces zones alors que tant d'entre elles sont vides en FRANCE. L'attractivité d'un territoire c'est d'abord le niveau de compétences de ses habitants et plus elle est élevée plus le niveau des services culturels et sportifs est déterminant pour qu'ils restent ou qu'ils y viennent; C'est parce que la qualité de la vie culturelle est ce qu'elle est à ANNECY que des cadres supérieurs, des intellectuels, des créateurs d'entreprise viennent s'y installer. Ils ont moins besoin de zones d'activité que d'un terreau culturel et social qui satisfasse leur curiosité intellectuelle. Viser l'emploi, c'est faire du billard. On n'y arrive pas par une seule bande : on y arrive par la résultante de toute une politique favorable à l'accueil des entreprises : la culture n'est pas l'ennemie de l'emploi. ANNECY CLASSIC FESTIVAL, BONLIEU SCENE NATIONALE, le FIFA constituent une formidable source d'emplois, de notoriété et d'attractivite de l'agglo. Bien plus que l'inauguration d'une nième zone d'activité.
Dès lors, puisque les élus d'ANNECY LE VIEUX ont menacé de ne pas voter le budget si il prévoyait une augmentation des impôts et si ils n'obtenaient pas une stabilité totale des dépenses de fonctionnement malgré les augmentations automatiques de la masse salariale sans embauche, j'ai demandé qu'ils précisent concrètement quelle dégradation du service public ils souhaitaient assumer. Pour ne prendre qu'un exemple, la C2A ne remplace que 1% du réseau d'eau potable par an : 100 ans pour renouveler le réseau, c'est déjà trop peu. On le réduit encore ou au contraire on considére qu'il nous faut assurer la qualité du service de l'eau potable ?
Enfin, concernant l'investissement, et en écho à la prise de parole de Pierre BRUYERE qui regrettait le faible niveau d'investissement de la C2A, j'ai lancé l'idée d'un grand projet de l'agglo en faveur de la transition énergétique pour faire baisser efficacement le budget de fonctionnement de celle-ci sans détruire la qualité de service. L'exemple le plus parlant est celui des économies d'énergie : la C2A dépense sans compter en ce domaine, sans mesure efficace des consommations, et sans plan de réduction. Alors que le programme "j'éco rénove ma copro" à ANNECY estime d'un facteur 10 l'effet de levier d'une politique municipale de réduction des consommations d'énergie en faveur de l'emploi local non délocalisable. Il faut privilégier les investissements qui réduisent le budget de fonctionnement...
Nous aurons à nouveau l'occasion d'en débattre en conseil d'agglo en avril pour le vote des taux d'imposition.
Gratuité autoroute
Je reçois ce commentaire à propos de la gratuité de l'autoroute dans sa traversée de l'agglo que que je vous fais partager volontiers.
"Je suis élue à la mairie de Pringy, et j'ai mis en place un groupe de travail pour la demande de la gratuité de l'autoroute A41.
Veuillez trouver ci dessous le lien qui permet de signer cette pétition.
http://www.petitions24.net/soutenez_la_gratuite_de_la41_pour_lagglo_dannecy
Nous restons à votre disposition pour des informations complémentaires, et comptons sur votre soutien pour mener à bien ce projet.
Bien cordialement.
Sandrine REVENAZ"
Qualité de l'air, Semnoz et covoiturage
Discussion animée au Conseil d'agglomération de jeudi soir avec deux gros morceaux à l'ordre du jour : le budget et les études sur le bus à haut niveau de service et le tunnel sous le SEMNOZ.
Je parlerai plus tard du budget. A propos des transports et de la qualité de l'air, j'ai proposé deux actions concrètes immédiates qui ont été validées à l'unanimité par les commissaires au terme des débats pour commencer à agir ici et maintenant, sans investissement et en mobilisant toutes les bonnes volontés :
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Engager au premier semestre 2015 une action de sensibilisation des automobilistes en faveur du covoiturage avec la plate-forme dédiée du Conseil général comme l'a fait Antoine VIELLIARD à Saint Julien en Genevois : nous devons faire changer les comportements individuels. Il n'y a aucune fatalité à ce que chaque famille de SEVRIER ou SAINT JORIOZ prenne sa voiture pour conduire son enfant au même lycée le matin, pour ne prendre qu'un exemple. A nous de rendre le covoiturage attractif et sécurisé : ceci améliorerait immédiatement la qualité de l'air dans le bassin de vie et ne coûte rien.
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Mettre en place une réflexion globale sur l'amélioration de la qualité de l'air sous la forme d'un comité de propositions ouvert à la société civile dans toutes ses composantes, à l'image de la Conférence lac au SILA ou du Club climat à la ville qui ont montré leur pertinence pour associer tous les points de vue à un objectif partagé par tous. Nous avons su déjà réunir les acteurs économiques, associatifs, les experts pour élaborer des positions partagées. Pour être crédible, elle devra être animée par une structure indépendante capable de s'adresser à tous les acteurs pour analyser les succès rencontrés ailleurs dans l'arc alpin dans les agglomérations de notre taille et en tirer les bonnes pratiques transposables ici. Cette gouvernance de la réflexion collective pourra alors permettre aux collectivités concernées de prendre les décisions utiles en matière de qualité de l'air d'ici l'été 2015.
La recherche d'une meilleure qualité de l'air compte-tenu de ses conséquences sanitaires doit fédérer et non opposer.
Environnement et emploi, la fausse contradiction
L’actualité européenne et nationale croise parfois l’agenda régional, pour le meilleur comme pour le pire. Cette semaine, nous avons appris non sans stupéfaction la décision de la Commission européenne de retirer de son programme de travail 83 projets de règlements et de directives, dont les paquets législatifs sur la qualité de l’air et l’économie circulaire. Ceci au motif qu’il faudrait privilégier la relance de l’emploi en Europe. Cette opposition entre environnement et emploi n’est pas nouvelle. Nous resterons pourtant toujours sidérés que cette vision soit érigée comme un principe de gouvernement, notamment au niveau européen. En Région Rhône-Alpes, nous sommes convaincus de l’inverse, et l’Assemblée plénière de décembre en a été la traduction.
C’est convaincus du potentiel de création d’emplois non délocalisables que nous avons présenté, par la voix de Marie-Hélène RIAMON et Otman EL HARTI, une délibération proposant la mise en œuvre d’un programme régional pour la rénovation énergétique des bâtiments en Rhône-Alpes. Il y avait urgence à proposer un service clair et lisible qui permette aux ménages de ne plus avoir peur de se lancer dans des travaux de rénovation, et aux entreprises d’être confortées dans leur volonté d’investir ce nouveau marché. Lutte contre la précarité énergétique et renforcement du pouvoir d’achat des ménages, optimisation budgétaire pour les collectivités, amélioration de la compétitivité pour les entreprises, la rénovation énergétique est une aubaine pour les petites entreprises et les artisans rhônalpins. La majorité régionale (EELV, FDG et PRG) a choisi de voter pour notre proposition et ainsi de donner une nouvelle dynamique à ce chantier d’envergure.
(...)
Les élus socialistes ont, au cours de cette Assemblée plénière, démontré que c’est par l’environnement et l’écologie que les territoires seront remis sur le chemin de la croissance.
Last but not least, Yves PACCALET, environnementaliste reconnu, philosophe et écrivain, a rejoint notre groupe la semaine dernière suite à son départ du groupe EELV. L’ensemble des élus socialistes lui souhaite la bienvenue.
Lire/Voir aussi :
Toutes les vidéos de l’Assemblée plénière de 11 et 12 décembre 2014
Conférence sur la mobilité - photos + bonus !
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Je reproduis ci-dessous l'article que vient de publier le blog du Club climat sur la conférence de mardi de Nicolas LOUVET qui permettra à ceux qui ne pouvaient venir de télécharger la présentation passionnante qu'il a faite. Je reviendrai sur son intervention et les leçons que j'en tire dans un prochain article. Mais en ce moment, c'est la course pour préparer le dossier de candidature à l'appel à projets européen "smart cities".
La conférence organisée par le Club climat sur les comportements de mobilité a eu lieu mardi soir au centre Bonlieu et a rassemblé plus de 40 personnes, intéressées par le sujet ! Voici les photos :
Rendez-vous en février pour la prochaine conférence sur les monnaies locales !
Exclusivement notre intervenant Nicolas LOUVET partage sa présentation avec le Club climat !
L'équipe du Club climat vous souhaite meilleurs vœux pour l'année 2015 !
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TUMBACH
Je lis avec beaucoup d'intérêt dans le DAUPHINE LIBERE une déclaration de l'entreprise TUMBACH m'accusant de ne rien connaître à la législation des installations classées pour la protection de l'environnement et qu'il n'y a plus de risques d'incendie dans cette entreprise, malgré les dépassements des quantités de déchets autorisées par la Préfecture du fait de l'installation de caméras thermiques et d'autres dispositifs de prévention de l'incendie.
Le dépassement de la hauteur autorisée ne serait que de 50 centimètres au-dessus des palissades et il n'y aurait donc aucun problème.
Alors que la photo ci après, prise le 28 novembre 2014, au delà du délai de la mise en demeure de conformité du Préfet, illustre que le dépassement est bien plus important que de 50 centimètres et que nécessairement les dispositifs de lutte contre l'incendie qu'on nous annonce sont calibrés sur la capacité théorique du site et non sur la capacité excédentaire que l'entreprise n'a pas l'autorisation administrative de développer...
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