Former pour ne pas exclure !
En répétant à de multiples reprises le mot « formation professionnelle », Ségolène ROYAL a insisté sur le fait que le seul moyen d'assurer la compétitivité de notre économie n'était pas le « dumping social » que veut l'UMP; mais au contraire la capacité de nos entreprises à développer des produits à grande valeur ajoutée, grâce à des salariés mieux formés, donc plus compétents.
Pour cela, il faut un service public fort de l'éducation et de la recherche, et donc il faut des investissements publics, et donc il faut des impôts... pour que la solidarité nationale puisse fonctionner et maintenir le lien social entre les générations, les origines différentes, les malades et les bien portants...
Ou alors c'est la jungle, le plus fort qui gagne beaucoup d'argent et se paie avec cet argent des domestiques payés une misère...
Former pour ne pas exclure, telle pourrait être la devise de la prochaine majorité présidentielle...
ISERNON, une belle victoire locale des VERTS
où les écologistes arrivent trop tard...
Aussi pouvons nous nous féliciter de notre action pour sauver l'ISERNON, ce petit ruisseau, affluent du THIOU dans lequel il se jette juste avant le Pont des Romains.
Voici l'ISERNON dans sa partie amont, lorsqu'il serpente avant la zone industrielle de VOVRAY.

c'était cela en 2003 :

nous avons obtenu qu'une collaboration intercommunale
se mette en place, que l'on découvre les pollueurs
et que l'on envisage la réhabilitation de l'ISERNON.
Mais tant que des entreprises de la zone industrielle de VOVRAY laisseront en accès libre depuis la rue,
sans aucune surveillance,
des produits chimiques comme ceux ci-dessous photographiés au même moment dans une entreprise, comment pourra t-on affirmer
que les risques sont évalués et maitrisés ?
JAMAIS.

Charte du Parc des Bauges : un avis sous réserve de la CAA

C'est donc de manière éclairée que j'ai indiqué au comité syndical de l'agglomération que les VERTS allaient voter contre cette approbation, en reprenant le réquisitoire sans appel de la FRAPNA de la HAUTE SAVOIE, signé par son président, Eric FERAILLE, dans le mensuel HAUTE SAVOIE NATURE de février 2007 (sur abonnement à frapna-haute-savoie@frapna.org).
Eric y dénonce le grand écart entre les principes de la charte et la réalité des atteintes à l'environnement que le Parc permet sans protester.
Je lui laisse la parole :
« Que de belles paroles et de bonnes résolutions pour la nouvelle charte du Parc Naturel Régional des BAUGES. Parmi elles, nous avions retenu tourisme doux et préservation des espaces naturels si remarquables dans ce massif préalpin... Bref, on avait enfin trouvé l'équilibre entre développement et protection sur les « flons flons » du développement durable. On a bien failli y croire, mais cette histoire de carrière de BELLECOMBE qui fera une vilaine cicatrice en plein coeur du parc pour alimenter l'urbanisation d'ANNECY et de CHAMBERY, et puis ce douteux document de planification des carrières élaboré par le parc et qui entérinait déjà plusieurs nouvelles carrières ont semé le doute. Et puis les canons à neige du Margeriaz et du Semnoz qui crachent leur neige artificielle nous ont rendus un peu plus amers ! Enfin, cerise sur le gâteau, le circuit de motoneige du Revard, 100 hectares dédiés à la découverte de la nature sur des engins de 800 cm3 de cylindrée que l'on entendra à des kilomètres à la ronde ! (...) Les Bauges ont elles vocation à n'être qu'un vaste Lunaparc sacrifié sur l'autel d'une civilisation consumériste qui court à sa perte, ou sommes nous en droit d'attendre de ce territoire qu'il préserve son âme et se conforme à sa vocation de laboratoire de l'économie durable.
Nous ne resterons pas les bras croisés ! »
Considérant cet avis négatif, Bernard BOSSON reprenait la parole pour indiquer que la charte lui paraissait effectivement trop proche de simples voeux pieux. Il proposait de voter la charte, tout en attirant l'attention du syndicat du parc sur les deux points litigieux : les carrières et le circuit de motoneige. C'est donc sous réserve de la prise en compte de ces deux problèmes que la CAA a approuvé la charte du Parc à l'unanimité.
Une majorité UDF - PS -Verts ?
J'ai pris le risque d'écrire, il y a plusieurs jours, que Bernard BOSSON ne votera jamais SARKOZY au second tour de la présidentielle.
L'annonce de François BAYROU selon laquelle il prendrait un premier ministre socialiste est une illustration de plus du probable renversement d'alliances qui sera sans doute l'élément fondateur de la recomposition politique indispensable à la France du début du 21° siècle.
Car, pour le moment, BAYROU peut refuser de répondre à cette question : il est au sommet d'une vague comme celle qu'avait connu CHEVENEMENT en 2002; il est le candidat refuge de ceux qui souhaitent la modernisation démocratique de notre pays et il a profité de la faiblesse du début de campagne de Ségolène ROYAL.
Mais, au soir du premier tour, pourra t-il appeler à voter SARKOZY ?
Bernard BOSSON pourra t-il appeler à voter ACCOYER pour que la loi littoral sur le lac d'ANNECY soit sabordée par l'UMP enfin libre de mettre sa loi "scélérate" en application ?
Si c'était le cas, les promesses de renouveau des pratiques politiques de l'UDF ne seraient qu'un trompe l'oeil pour appâter l'électorat du premier tour.
J'ai la faiblesse de croire que ni BAYROU, ni BOSSON ne mangeront de ce pain là.
Ce serait alors une union UDF-PS-Verts qui pourrait gouverner ce pays autour de valeurs simples : la responsabilité sociale et environnementale, la solidarité, la démocratie par l'instauration de la proportionnelle
J'ai pris le risque d'écrire il y a plusieurs jours que Bernard BOSSON ne votera jamais SARKOZY au second tour de la présidentielle.
L'annonce de François BAYROU selon laquelle il prendrait un premier ministre socialiste est une illustration de plus du probable renversement d'alliances qui sera sans doute l'élément fondateur de la recomposition politique indispensable à la France du début du 21° siècle.
Car, pour le moment, BAYROU peut refuser de répondre à cette question : il est au sommet d'une vague comme celle qu'avait connu CHEVENEMENT en 2002; il est le candidat refuge de ceux qui souhaitent la modernisation démocratique de notre pays et il a profité de la faiblesse du début de campagne de Ségolène ROYAL.
Mais, au soir du premier tour, pourra t-il appeler à voter SARKOZY ?
Bernard BOSSON pourra t-il appeler à voter ACCOYER pour que la loi littoral sur le lac d'ANNECY soit sabordée par l'UMP enfin libre de mettre sa loi en application ?
Si c'était le cas, les promesses de renouveau des pratiques politiques de l'UDF ne seraient qu'un trompe l'oeil pour appâter l'électorat du premier tour.
J'ai la faiblesse de croire que ni BAYROU, ni BOSSON ne mangent de ce pain là.
Et alors ce serait une union UDF-PS-Verts qui pourrait gouverner ce pays autour de valeurs simples : la responsabilité sociale et environnementale, la solidarité, la démocratie notamment par l'instauration de la proportionnelle et une Europe forte autour d'un pacte social renouvelé.
C'était le souhait de Dany COHN BENDIT l'autre matin. Une fois de plus, Dany osait dire ce que les tabous nationaux ne veulent pas (encore ?) admettre...
Mais c'est sans doute le seul scénario qui permette de faire avancer la société française sans crise et dans le débat des idées entre les composantes de cette majorité parlementaire.
elles seront la préfiguration d'un modèle social fait de répression et de régression.
TUMBACH,septembre 2004


selon l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation...
VOYNET : demandez le programme !

En tous cas, Dominique VOYNET en a un pour l'élection présidentielle,
Téléchargez le à
http://blog.voynet2007.fr/index.php?2007/01/26/136-le-contrat-ecologique
Et reparlons en !
Cordialement,
Thierry BILLET
La colère de Dominique VOYNET
Sur "La Voix est libre" sur France 3 IDF, elle s'est énervée à propos des questions de certains journalistes.
C'est relayé par Jean-Marc Morandini :
http://jeanmarcmorandini.com/news.php?id=3491
mais aussi sur Dailymotion :
http://www.dailymotion.com/search/voynet/video/x18on2_la-colere-de-dominique-voynet
Nicolas HULOT à CHAMONIX, entre rêve et réalité...
Aujourd'hui les camions sont là, de plus en plus là (+ 74% en deux ans !). Et rien n'est fait pour que cela cesse. Sinon de belles promesses.
Des promesses, c'est ce à quoi veut croire Nicolas HULOT.
Même si tous les candidats ne se sont pas engagés sur son « Vice premier ministre au développement durable »... Même si on ne regarde que l'avenir et pas le passé... Même si « il ne veut pas croire » que certains aient pu signer et ne pas appliquer ensuite...Même si...
Alors, à la sortie de la conférence, je suis dubitatif.
Je dois féliciter un homme manifestement sincère dans son désespoir de voir une situation aussi grave pour la vie sur Terre et qui a su utiliser son réseau médiatique pour sensibiliser le plus grand nombre à la question du réchauffement climatique... tout en me disant que les actionnaires de ce réseau n'ont accepté cela que parce que l'on pratiquait l'amnésie sur leur passé...
Mais j'ai été déçu d'un discours généraliste s'achevant sur un chèque en blanc à tous les candidats aux présidentielles, comme si tous étaient désormais persuadés que l'écologie devait être au centre des politiques publiques. Et qu'il suffira de rappeler à l'ordre celui qui sera élu...
Nicolas HULOT a annoncé qu'il allait également estampiller « Pacte écologique » les candidats aux législatives. Et l'on verra peut être bientôt cette chose magnifique : les députés UMP de HAUTE SAVOIE se présenter en juin 2007 avec l'étiquette ad hoc...
Ce sera un moment de pure jubilation : l'hypocrisie au grand jour, la loi littoral à la poubelle et encore plus de routes, de rocades et de contournements routiers dans notre département comme ceux que l'on veut imposer dans la vallée de l'ARVE et ailleurs.
« Thierry BOSSON ou Bernard BILLET ? »
Lisant la lettre ouverte de Bernard BOSSON à Bernard ACCOYER & Pierre HERISSON concernant la candidature du SILA au patrimoine mondial de l'UNESCO en date du 12 février, je repense à cette boutade de Pierre HERISSON lors d'une réunion du SILA « Thierry BOSSON ou Bernard BILLET ? » lorsque je l'interpelais sur la Loi littoral.Bernard BOSSON y fait valoir d'une manière véhémente ses protestations :
« Je dénonce la mascarade de la candidature au Patrimoine mondial de l'UNESCO telle qu'elle est faite aujourd'hui, candidature qui ne cherche qu'à masquer la réalité de la volonté de suppression des protections de la loi Littoral sur des espaces entiers des communes riveraines du Lac. J'alerte la population sur ce qui se passe. Je réitère qu'il n'y a qu'une chose à faire : obtenir de l'Etat qu'il rétablisse intégralement les protections de la loi Littoral autour du lac d'ANNECY. Ce n'est qu'à cette condition que le dossier de classement au Patrimoine mondial de l'UNESCO prendrait son sens »
On ne saurait mieux dire.
Il y a quelques jours, je dénonçais le « hold up » de l'UMP sur la question. Bernard BOSSON, dans son interview sur FRANCE INTER en fin de semaine, reprenait la même mise en cause directe de l'UMP.
Sur le Lac, Bernard BOSSON se place d'abord sur le registre de la fidélité familiale par rapport à l'oeuvre remarquable de son père et du Dr SERVETTAZ. Je me situe personnellement d'abord sur la question environnementale.
Mais notre combat pour le lac dépasse les clivages politiques qui peuvent exister entre nous, nous ont opposés (comme la voie des Haras), et nous opposeront sans doute encore.
Je ne pense pas trahir la pensée de Bernard BOSSON en disant que ce qui nous fait militer pour l'abrogation de la modification de la loi Littoral, c'est d'abord la question de la démocratie : que l'UMP accepte un débat loyal sur sa vision de l'avenir de la cluse du Lac au lieu de se cacher derrière un rideau de fumée où la loi serait modifiée sans que personne ne l'ait demandé...et pour que cela ne change rien à son application, comme Bernard ACCOYER eut le toupet de l'affirmer lors de notre débat sur 8 Mont Blanc.
Ligne THT, encore des paroles verbales !
Certes ce tracé par le Sud est moins catastrophique pour les paysages. Mais l'objet de cette réunion était bien plus ambitieux.
Je me souviens du préfet menaçant de refuser les permis de construire aux stations des ARAVIS si elles persistaient dans le « tout électrique »... et de la présentation du rapport de l'INESTENE qui prévoyait des scénarios de maintien de la consommation à son niveau actuel grâce à un effort inédit de maîtrise de l'énergie.
La réunion avait été tendue : le secrétaire général avait manqué s'étrangler plusieurs fois du fait de la présence de nombreux militants associatifs et des Verts venus contester les chiffres de croissance de la consommation d'électricité allégués par EDF, et réclamer un débat public sur la politique énergétique de l'agglomération.
On se promit de se revoir puisque le ministre de l'époque l'avait demandé. Mais de débat public il n'y eut point; et de ligne THT, il y en eut une, avec au bout des fils, une centrale nucléaire qui n'aura évidemment jamais aucun problème puisque nous sommes français - au fait les suédois viennent de demander l'aide de l'AIEA car ils n'arrivent pas à redémarrer la centrale FORSMARK - et dont les déchets seront stockés en toute sécurité pour des millénaires sans aucune difficulté.
Dormez en paix, bonnes gens, l'accident nucléaire n'arrivera jamais.
Et pourtant nous savons tous qu'il faut maitriser drastiquement notre consommation d'énergie, mais que pèse ce constat de bon sens face au lobby nucléaire ?
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