politique locale
La culture à ANNECY
La communauté d'agglomération vient de publier un intéressant livret sur le secteur culturel "présentation & données chiffrées 2008".
L'action culturelle qui dépend maintenant de l'agglo et non plus des communes est pilotée par Marie Noëlle PROVENT et Sylvie GILLET DE THOREY.
La brochure fait le point de l'ensemble des aspects de la vie culturelle : les équipements, les budgets, les fréquentations, les engagements politiques, etc.
Pour le spectacle vivant, la C2A gère quatre équipements ( l'auditorium de SEYNOD, Bonlieu Scène Nationale, le Brise Glace et le Rabelais) soit 2.605 places et 287.228 spectateurs accueillis par an au cours de 521 représentations. Ces équipements emploient 58 salariés permanents, dont 30 à Bonlieu.
Le patrimoine, c'est à dire les musées, emploie 38 agents et 20 guides conférenciers avec une fréquentation 2007 de 136.387 entrées sur le Chateau, le Palais de l'Ile et Citia Expo.
L'enseignement artistique à l'Ecole d'Art des MARQUISATS, c'est 36 agents et 297 élèves dans les ateliers de pratiques artistiques. Le conservatoire à rayonnement régional, quant à lui, accueille 1.405 élèves dont 1.162 en section musique.
La Culture représente 7,74% du budget de la C2A.
Ce document doit être disponible sur demande à l'agglo :
www.agglo-annecy.fr
FREIBURG, un exemple à adapter à ANNECY
Retour de deux jours de voyage d'études à FREIBURG pour mieux comprendre les
mécanismes politiques qui ont permis à cette ville de devenir la ville européenne de référence en matière de politique énergétique.
Les habitants se sont mobilisés de longue date contre le nucléaire et en particulier la centrale française de FESSENHEIM.
Ne se contentant pas de dénoncer, ils ont tenté de construire une alternative locale et de prouver qu'il était possible de se passer du nucléaire en devenant autonomes sur le plan énergétique.
A partir de cela, des initiatives multiformes ont vu le jour, portées par le mouvement écologiste allemand, pour renforcer l'efficacité énergétique et développer le solaire et les énergies renouvelables.
Vingt ans après, la vélo station de 1.001 places ou les murs des immeubles tapissés de panneaux solaires photovoltaïques sont des exemples frappants de cette concrétisation d'une volonté politique forte.
Les quartiers nouveaux de VAUBAN et de RIESELFELD sont une illustration concrète d'une ville apaisée, où les enfants sont rois et les voitures reléguées à des parkings en silos à l'extérieur du quartier.

Ce sont des choix com me ceux-là que nous devons mettre en oeuvre maintenant à ANNECY car le choix d'une telle démarche est incontournable si l'on veut réduire nos émissions de gaz à effet de serre par 4 d'ici 2050 comme nous y engage la loi française.
Un lieu concret d'application sera l'éco quartier Vallin Fier, mais ce souci de la sobriété énergétique doit irriguer toute la politique municipale.
A suivre...
Les habitants se sont mobilisés de longue date contre le nucléaire et en particulier la centrale française de FESSENHEIM.
Ne se contentant pas de dénoncer, ils ont tenté de construire une alternative locale et de prouver qu'il était possible de se passer du nucléaire en devenant autonomes sur le plan énergétique.
A partir de cela, des initiatives multiformes ont vu le jour, portées par le mouvement écologiste allemand, pour renforcer l'efficacité énergétique et développer le solaire et les énergies renouvelables.
Vingt ans après, la vélo station de 1.001 places ou les murs des immeubles tapissés de panneaux solaires photovoltaïques sont des exemples frappants de cette concrétisation d'une volonté politique forte.
Les quartiers nouveaux de VAUBAN et de RIESELFELD sont une illustration concrète d'une ville apaisée, où les enfants sont rois et les voitures reléguées à des parkings en silos à l'extérieur du quartier.

Ce sont des choix com me ceux-là que nous devons mettre en oeuvre maintenant à ANNECY car le choix d'une telle démarche est incontournable si l'on veut réduire nos émissions de gaz à effet de serre par 4 d'ici 2050 comme nous y engage la loi française.
Un lieu concret d'application sera l'éco quartier Vallin Fier, mais ce souci de la sobriété énergétique doit irriguer toute la politique municipale.
A suivre...
Yann ARTHUS BERTRAND à FREIBURG

Croiser Yann ARTHUS BERTRAND à FREIBURG était un hasard heureux et pouvoir lui expliquer les raisons de la présence d'une trentaine d'élus et de responsables de service de la Ville d'ANNECY au quartier VAUBAN un réel plaisir.
Yann était surtout étonné par la convivialité du quartier : l'absence de voiture rend cet endroit réellement apaisé et lui donne un caractère paisible qui frappe le promeneur.
Des enfants qui vont à l'école à pied sans les parents qui les conduisent en voiture pour leur sécurité...
On en vient presque à oublier que ce devrait être la normalité !
Zone d'activités de MONTAGNY LES LANCHES
Les élus verts et écologistes ont lu la déclaration que voici au CONSEIL de la C2A du 16 octobre 2008 à propos de la ZAE de Seynod/Montagny par l'intermédiaire de Jean-Louis Molié, maire adjoint de CRAN GEVRIER au nom des élus Verts et écologistes de l'agglomération
Nous sommes bien entendu favorables au lancement de la procédure de concertation, mais nous souhaitons que dans le dossier soumis à concertation figurent clairement les enjeux de ce projet.
Pour nous, les quatre points suivants ne doivent pas être esquivés :
1) Aujourd'hui la création d'une nouvelle ZAE doit être étudiée en cohérence non seulement avec celles existantes dans l'agglomération mais aussi avec celles existantes ou prévues dans l'ensemble du bassin de vie, donc dans le cadre du SCOT ;
2) Notre territoire, comme notre planète, est un espace fini, il convient de ne pas le gaspiller. Une ZAE aujourd'hui doit être économe en terrain et donc sans doute plus dense que le parc Altaïs, certes agréable mais très consommateur d'espace ;
3) Le secteur concerné comprend de l'activité agricole, il convient de lui laisser un espace viable ;
4) Le secteur concerné comprend des espaces naturels sensibles, on ne peut se contenter d'en faire des îlots morcelés au milieu de l'urbanisation. Assurer leur pérennité c'est créer une zône naturelle continue qui permettent à la faune de circuler et à la flore de s'épanouir.
Nous devrons donc à l'issue de la concertation définir à quelles conditions les deux objectifs affichés, développement économique et préservation du patrimoine paysager, bâti et écologique, peuvent être atteints conjointement et avoir le courage, si nécessaire, de revoir profondément la copie.
Lac en partage

Une magnifique journée d'automne pour ce "lac en partage" organisé par le SILA autour du lac d'ANNECY pour rendre plus lisible aux citoyens sa politique de gestion du territoire. 1656 personnes ont bénéficié de la promenade en bateaux.
Le SILA est en effet très méconnu des annéciens et des 112 communes adhérentes.
Pourtant il "pèse 80 millions d'euros de budget annuel et ses interventions en matière d'assain"issement ou de traitement des déchets influent sur la vie quotidienne de centaines de milliers de haut savoyards.
Après avoir vérifié la bonne installation du Village des associations dans les jardins de l'Europe, je me suis rendu en bateau sur les ateliers de VEYRIER DU LAC avec les pêcheurs professionnels qui présentaient un brochet de 1,22 mètre et de 16 kilos et un échantillon des différents poissons pêchés dans le lac : carpes, truites, ombles chevaliers et féras, et avec l''INRA qui présentait ses outils scientifiques pour suivre la ressource halieutique sur le lac, et les services de l'Etat qui avaient affiché leurs missions et se tenaient à la disposition du public.
Retour à ANNECY en vélo pour la conférence de presse...
Les bonnes idées de Bernard ACCOYER
Bernard ACCOYER a des idées. En tous cas, il est créatif.
En pleine crise de la pollution des sédiments du lac par les PCB, il a proposé de prendre immédiatement des mesures efficaces, enguirlandant le préfet de ne pas avoir bougé assez vite sur le sujet.
Pour Bernard ACCOYER, il suffisait de procéder à un traitement chimique d'urgence du Lac pour régler le problème.
Personne n'a su si il devait pleurer ou mourir de rire de cette solution radicalement impossible compte-tenu de la composition chimique des PCB, ces polluants organiques persistants hydrophobes et à dégradation particulièrement lente.
En pleine crise financière, il remet le couvert avec une proposition qui rassurera tout le monde : Prononcer une amnistie fiscale pour les fraudeurs qui ont planqué leur fric dans les paradis fiscaux et lancer un grand emprunt d'Etat (pour racheter à BOUYGUES la concession déficitaire de l'A41 ?)...
Le président de l'assemblée nationale vient de se faire tacler sèchement par l'Elysée.
Bernard ACCOYER reste fidèle à mai 68 : "l'imagination au pouvoir" est son credo.
Dommage que ce ne soient que des fausses bonnes idées.
En pleine crise de la pollution des sédiments du lac par les PCB, il a proposé de prendre immédiatement des mesures efficaces, enguirlandant le préfet de ne pas avoir bougé assez vite sur le sujet.
Pour Bernard ACCOYER, il suffisait de procéder à un traitement chimique d'urgence du Lac pour régler le problème.
Personne n'a su si il devait pleurer ou mourir de rire de cette solution radicalement impossible compte-tenu de la composition chimique des PCB, ces polluants organiques persistants hydrophobes et à dégradation particulièrement lente.
En pleine crise financière, il remet le couvert avec une proposition qui rassurera tout le monde : Prononcer une amnistie fiscale pour les fraudeurs qui ont planqué leur fric dans les paradis fiscaux et lancer un grand emprunt d'Etat (pour racheter à BOUYGUES la concession déficitaire de l'A41 ?)...
Le président de l'assemblée nationale vient de se faire tacler sèchement par l'Elysée.
Bernard ACCOYER reste fidèle à mai 68 : "l'imagination au pouvoir" est son credo.
Dommage que ce ne soient que des fausses bonnes idées.
Des impayés...illustration de la crise
L'examen des impayés du service de l'eau de l'agglo est une illustration de la difficulté des familles.
En 2001, ils représentaient 0,07% de la facturation de l'eau par l'agglo.
En 2006, c'était 0,58%.
En 2007, le taux a "explosé" à 1,95% soit un triplement en valeur.
Bien entendu, cela reste marginal puisque plus de 98% paient normalement leur facture.
Mais ce triplement soudain en 2007 illustre l'aggravation de la capacité financière de nos concitoyens.
A 41, dernier dinosaure haut savoyard ?
La construction de l'A 41 et son achèvement en pleine crise énergétique, financière et sociale restera pour moi un échec politique. On peut rêver qu'elle soit le dernier exemple d'une politique ringarde des transports dans notre département. Mais rien ne permet d'en être sûr.
C'est néanmoins avec une certaine délectation que l'on prend connaissance des déclarations de M. RIGO, président d'ADELAC qui annonce dans le DAUPHINE des tarifs exorbitants pour emprunter l'autoroute, l'absence de toute rentabilité & même les interrogations de ce grand bitumeur sur l'avenir du transport routier :
«On quitte le monde de l'autoroute pour le monde des services» annonce Xavier Rigo. Il souligne l'originalité du système de tarifs et les équipements de haute qualité tout au long des 19 kilomètres. «Donner un tarif au kilomètre ne signifie pas grand-chose» indique-t-il.
Et pour cause. La comparaison en plein tarif avec le tronçon Annecy-Chambéry est édifiante.
Un automobiliste paie en moyenne à peine 0,10 centime le kilomètre pour ce dernier trajet contre 0,29 centimepour la distance Villy-le-Pelloux - Saint Julien.
Presque trois fois plus !
«Construire une autoroute comporte maintenant plus de risques. Il n'y a pas la même visibilité du retour sur investissement. On sait que l'A41 Nord ne sera pas rentable dans les 10 premières années. On peut aussi se poser la question, par exemple, de la place de l'automobile dans 20 ans» explique le président de Adelac.
Cette autoroute absolument pas rentable mais que le privé (BOUYGUES et AREA) a financé, alors que ce ne sont pas des philanthropes me laisser toujours interrogatif : pourquoi ont-ils accepté de financer cette autoroute la plus chère de FRANCE au kilomètre ?
Quelle est la contrepartie que l'UMP leur a donnée pour qu'ils acceptent de perdre de l'argent aussi longtemps ?
Un jour nous le saurons peut être dans 20 ans en lisant les mémoires de Jacques CHIRAC, de Rémi CHARDON ou de Bernard ACCOYER...
Alliance dans les Alpes
L'adhésion de la Ville d'ANNECY au réseau de communes "L'alliance dans les Alpes" est un pas de plus pour une inscription de la commune dans la réflexion internationale de communes particulièrement actives en matière de prtoection de l'environnement.
Le cadre de l'intervention de ce réseau de communes est celui de la CONVENTION ALPINE, qui regroupe une série de "protocoles" ratifiés par la FRANCE dans les domaines de l'agriculture de montagne, de l'aménagement du territoire, de l'énergie ou des transports.
Cet effort de réflexion au niveau de l'ensemble de l'arc alpin de NICE jusqu'à MARIBOR en SLOVENIE est porté depuis 1952 par la commission internationale pour la protection des ALPES (CIPRA) qui s'emploie à améliorer les échanges transfrontaliers d'observations et d'expériences destinés aux acteurs et aux habitants des différents pays de l'arc alpin y compris la SUISSE, même si elle n'est pas adhérente de l'UNiON EUROPEENNE.
L'échange de "bonnes pratiques" sur l'efficacité énergétique par exemple, mais également le montage de dossiers européens sur des thème environnementaux, comme celui de la pollution des sédiments des lacs alpins, ont décidé le conseil municipal à ratifie son adhésion ce lundi.
Plus de renseignements sur : www.cipra.org
Conservatoire du Littoral et lac d'ANNECY
Réunion le 23 septembre à CHAMBERY de la section Rhone Méditerranée du conseil des
rivages des lacs du Conservatoire de l'espace littoral & des rivages lacustres.
En résumé, l'équivalent géographique du Comté de SAVOIE jusqu'à NICE à la fin du XIV° siècle.
Je découvre que le directeur de la section est SEUL, depuis mai 2008, dans des locaux prêtés par le conseil général de la SAVOIE à CHAMBERY. Il doit aller acheter ses timbres, envoyer son courrier, visiter les lieux d'achats possibles, et cela du LEMAN aux lacs de retenues du VERDON...
D'ici la fin de l'année il aura normalement un assistant...
C'est la première réunion de cette section grâce à l'opiniatreté de Renée POUSSARD, conseillère régionale verte de Rhone Alpes, et présidente de cette section...
Cette réunion permet de faire le point des stratégies d'acquisition, et notamment en HAUTE SAVOIE grâce à la présence des maires de PUBLIER & LUGRIN et de Jacky REY maire de SEVRIER et Christian JEANTET conseiller général de la HAUTE SAVOIE.
Sur le lac d'ANNECY, la vente d'une propriété MAZAN de MALARTIC à VEYRIER mitoyenne à la plage de VEYRIER, a été loupée par le Conservatoire et le Conseil général par manque de coordination et d'informations réciproques.
J'interviens sur le sujet pour indiquer que dans un cas comme celui-ci où la maison d'habitation est proche de la route et où l'on peut isoler la partie non construite en bord de lac, le Conservatoire pourrait revendre la partie bâtie pour diminuer le coût d'acquisition.
J'insiste sur la mise en oeuvre du critère de la reconquête d'un accès public aux bords du lac dans la stratégie d'acquisition, et non uniquement de critères écologiques.
Pour le moment, l'absence de stratégie ne permet pas de faire face efficacement à la situation lorsqu'une déclaration d'intention d'aliéner arrive sur les bureaux de l'administration.
Christian JEANTET apporte un complément intéressant en soulignant l'importance de réfléchir à l'acquisition de balcons intéressants et de corridors jusqu'au lac.
Restent quelques points intéressants à noter comme les terrains situés à SEVRIER entre l'ETRAZ et l'OASIS et entre la piste cyclable et le lac où des constructions légères existent depuis les années 1920 sur un peu plus d'un kilomètre sur des terrains qui leur ont été loués par les Domaines. Le Conservatoire va récupérer ces terrains. Ces locataires devront abandonner ces terrains du domaine public dans les années à venir... Elles sont prévenues que leurs constructions sont illégales.
Quant au Clos BERTHET, acquis par le Conservatoire depuis 26 ans à SEVRIER, il est aujourd'hui dans le plus complet abandon, et aucune solution d'utilisation ne s'est faite jour. Le bâtiment se dégrade et il est nécessaire d'adopter une stratégie de réutilisation.
Une réunion intéressante donc pour poser les problèmes : reste à disposer des moyens de conduire la réflexion pour engager une reconquête publique du lac par les opérateurs fonciers que sont le Conservatoire et le Conseil général qui perçoit la taxe départementale des espaces verts et n'a pas brillé par le passé sur son utilisation.
En résumé, l'équivalent géographique du Comté de SAVOIE jusqu'à NICE à la fin du XIV° siècle.
Je découvre que le directeur de la section est SEUL, depuis mai 2008, dans des locaux prêtés par le conseil général de la SAVOIE à CHAMBERY. Il doit aller acheter ses timbres, envoyer son courrier, visiter les lieux d'achats possibles, et cela du LEMAN aux lacs de retenues du VERDON...
D'ici la fin de l'année il aura normalement un assistant...
C'est la première réunion de cette section grâce à l'opiniatreté de Renée POUSSARD, conseillère régionale verte de Rhone Alpes, et présidente de cette section...
Cette réunion permet de faire le point des stratégies d'acquisition, et notamment en HAUTE SAVOIE grâce à la présence des maires de PUBLIER & LUGRIN et de Jacky REY maire de SEVRIER et Christian JEANTET conseiller général de la HAUTE SAVOIE.
Sur le lac d'ANNECY, la vente d'une propriété MAZAN de MALARTIC à VEYRIER mitoyenne à la plage de VEYRIER, a été loupée par le Conservatoire et le Conseil général par manque de coordination et d'informations réciproques.
J'interviens sur le sujet pour indiquer que dans un cas comme celui-ci où la maison d'habitation est proche de la route et où l'on peut isoler la partie non construite en bord de lac, le Conservatoire pourrait revendre la partie bâtie pour diminuer le coût d'acquisition.
J'insiste sur la mise en oeuvre du critère de la reconquête d'un accès public aux bords du lac dans la stratégie d'acquisition, et non uniquement de critères écologiques.
Pour le moment, l'absence de stratégie ne permet pas de faire face efficacement à la situation lorsqu'une déclaration d'intention d'aliéner arrive sur les bureaux de l'administration.
Christian JEANTET apporte un complément intéressant en soulignant l'importance de réfléchir à l'acquisition de balcons intéressants et de corridors jusqu'au lac.
Restent quelques points intéressants à noter comme les terrains situés à SEVRIER entre l'ETRAZ et l'OASIS et entre la piste cyclable et le lac où des constructions légères existent depuis les années 1920 sur un peu plus d'un kilomètre sur des terrains qui leur ont été loués par les Domaines. Le Conservatoire va récupérer ces terrains. Ces locataires devront abandonner ces terrains du domaine public dans les années à venir... Elles sont prévenues que leurs constructions sont illégales.
Quant au Clos BERTHET, acquis par le Conservatoire depuis 26 ans à SEVRIER, il est aujourd'hui dans le plus complet abandon, et aucune solution d'utilisation ne s'est faite jour. Le bâtiment se dégrade et il est nécessaire d'adopter une stratégie de réutilisation.
Une réunion intéressante donc pour poser les problèmes : reste à disposer des moyens de conduire la réflexion pour engager une reconquête publique du lac par les opérateurs fonciers que sont le Conservatoire et le Conseil général qui perçoit la taxe départementale des espaces verts et n'a pas brillé par le passé sur son utilisation.
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