politique locale
Conseil municipal du 9 novembre
Il a permis à la majorité municipale de préciser les conditions du lancement de la construction de l'éco quartier VALLIN FIER avec la signature d'une convention avec l'opérateur social SCIC qui va réaliser la "pointe" nord de l'éco quartier sur le ténement de MAURIS BOIS. La SCIC s'engage à respecter le cahier des charges : un seul parking par logement, une gestion de l'eau pluviale à la parcelle, une efficacité énergétique de niveau BBC, une intégration avec la coulée verte qui traversera l'éco quartier du Nord au Sud.
Mais aussi de préciser que l'objectif pour les constructions qui seront réalisées ensuite autour de l'école crèche qui remplacera l'école des FINS et accueillera les enfants de l'éco quartier. L'école sera "passive" sur le plan énergétique et ouvrira en septembre 2013. Les logements qui seront construits sur ces terrains achetés par la municipalité auront également pour objectif d'être passifs.
Une autre excellente nouvelle a été que le promoteur MONNET DECROIX appliquerait également du BBC "batiment basse consommation" sur le site de l'ancien hôpital comme cela lui avait été démandé.
Nous avançons donc dans la voie de l'efficacité énergétique.
Le bilan carbone de la Ville sera disponible dans quelques semaines et nous pourrons alors mettre en chantier le plan énergie-climat territorial qui permettra de mettre en oeuvre l'objectif voté en conseil municipal de réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020.
Philippe MEIRIEU, tête liste régionale
Philippe est le candidat que nous soutenions fermement, preuve de l'ouverture et la poursuite du rassemblement autour des écologistes politiques. Quelle satisfaction pour les comités locaux d'ANNECY et de CHAMONIX d'avoir contribué à ce résultat qui prouve l'unité et la volonté de crédibilité d'EUROPE ECOLOGIE.
L'écologie politique poursuit donc dans la voie de l'affirmation que c'est autour de la question écologique que l'on doit construire une alternative crédible au sarkozysme, comme l'illustration d'un réel changement de paradigme social et économique : du jetable au durable, de la solidarité contre l'égoïsme, etc.
Philippe MEIRIEU a tenu, en clôture de notre réunion de samedi, un discours remarquable de profondeur et de conviction. Il a rappelé cette étude auprès des enfants de 6 à 14 ans dont 64% pensent qu'ils verront la fin du monde... Un frisson dans le dos en écoutant cela. L'urgence écologique est déjà intégrée par les gamins, reste à convaincre les adultes qu'il est temps de passer aux actes.
Si vous ne connaissez pas Philippe, ci-dessous un entretien où il explique sa candidature avant sa désignation.
Il reste à transformer l'essai en désignant à la tête de liste en HAUTE SAVOIE, un guide de haute montagne de CHAMONIX, ancien président de l'association pour le respect du site du MONT BLANC, l'ami Georges UNIA.
Philippe Meirieu tête de liste de Rhône-Alpes Ecologie?
envoyé par PierreGandonniere. - L'actualité du moment en vidéo.
Intérêts privés vs intérêt général à DUINGT
Bien entendu, l'Etat n'aurait jamais dû laisser ainsi le domaine public devenir progressivement un bien privatisé de facto par des propriétaires privés.
Au cours de la conférence lac du 5 novembre, Pierre BRUYERE, président du SILA, a été séchement pris à partie sur cette question par l'association qui s'est créée à DUINGT à ce propos.
Il a rappelé la position de la communauté de communes de la rive ouest du lac en faveur de ce sentier piétonnier et a fait une proposition de compromis qui serait de limiter le passage en bord de lac sur 1,50 mètre et de supprimer les pontons privés qui ont été installés.
Cette solution de compromis n'a pas été saisie. Au contraire, le principe même du passage sur les terrains publics a été une nouvelle fois rejetée, s'appuyant sur les dangers que cela ferait courir aux roselières et au harle bièvre.
Les associations de protection de la nature présentes ont fermement rappelé que cette position n'avait rien à voir avec l'intérêt général et que l'on pouvait tout à fait bien ouvrir un espace au public et en assurer la tranquillité pour la faune et la flore. C'est tout le travail que la Ligue de protection des oiseaux développe avec les collectivités locales par exemple. Pour toutes les associations de protection de la nature, nous sommes en présence de la défense d'intérêts particuliers qui se cachent derrière des déclarations généreuses.
Rappelons que le domaine public est inaliénable, et la proposition actuelle qui est de limiter le passage et non de récupérer tout le terrain du domaine public est une position de compromis qui aurait dû recevoir l'assentiment des propriétaires.
L'ouverture au public des terrains du Conservatoire du Littoral est une exigence légale qui permet une gestion de ces espaces et une appropriation par les citoyens de l'espace protégé.
On ne peut que s'en féliciter, d'autant que cette ouverture au public est assurée dans un cadre qui permet la protection de la faune et de la flore et une éducation à l'environnement.
Pierre BRUYERE a réaffirmé en conclusion que le SILA est déterminé à conduire cette politique d'ouverture au public en accompagnant la politique de l'Etat de faire appliquer partout la servitude de marchepied en commençant par les terrains qui lui appartiennent.
Eau potable, attachement au service public
Qu'ANNECY n'ait pas sous traité au privé comme l'ont fait tant de villes est bien connu des habitants de l'agglo.
Seuls 5% pensent que l'eau potable est confiée à une entreprise privée.
90% sont d'accord avec ce choix, 4% pensent que c'est une mauvaise chose et 6% ne se prononcent pas.
Les raisons en sont à 37% la qualité du service et à 37% le prix de la prestation. Vient ensuite la confiance avec 17%.
La satisfaction globale du service est de 8,3 sur 10; ce qui est exceptionnel.
Des voies de progrès sont encore possibles concernant l'information des habitants, notamment sur le fait que nombre d'entre eux (25%) pensent que l'eau du robinet contient des produits chimiques ou des métaux nocifs. Ce point freine l'abandon de l'eau minérale et la consommation de l'eau publique, alors que ces craintes sont sans aucun fondement.On reconnaît là la puissance du marketing des entreprises d'eau minérale, puisque 59% des annéciens qui consomment de l'eau minérale pensent que l'eau du robinet n'apporte pas les bienfaits d'une eau en bouteille, ce qui est évidemment faux.
Pour autant, seulement 1 foyer sur 5 consomme principalement de l'eau en bouteille.
SILA, réponse à l'appel d'offres du SIVADES
Le SIVADES s'est vu notifier par le Préfet de PACA l'arrêt de sa décharge d'ordures ménagères, après moult mises en garde. Il se
trouve donc complètement dépourvu pour traiter les déchets de la région de CANNES.
Dans ce contexte, il a lancé une consultation pour un traitement temporaire de ses déchets pendant la durée limitée de la construction
d'une usine de traitement permanente de ceux-ci.
Le volume est important, de l'ordre de 110.000 tonnes par an.
CHAMBERY METROPOLE a décidé de répondre à cet appel d'offres en groupement avec le SILA pour une partie seulement de ces déchets (20.000 tonnes), de manière à ce que les déchets soient
traités dans les meilleures conditions.
Les déchets arriveraient de CANNES en train et la durée de la convention ne dépasserait pas trois ans; c'est à dire le temps qui nous sépare de la fermeture définitive d'un des trois fours de
CHAVANOD qui a été décidée par le SILA il y a quelques semaines.
Il s'agit donc d'une mesure transitoire ayant pour objectif de permettre aux cannois de solutionner temporairement leur problème, d'éviter une augmentation de la taxe d'enlèvement des
ordures ménagères pour les habitants de notre région et de faciliter le financement des lourds investissements que le SILA va décider courant 2010 sur la voie de la méthanisation, du
compostage et/ou de la cogénération.
J'avais soutenu lors de la fermeture de l'usine de GILLY SUR ISERE le transport des déchets d'ALBERTVILLE au SILA car on ne pouvait laisser ces tonnages d'ordures ménagères s'amonceler,
tant que l'usine de CHAMBERY n'était pas en état de les traiter. C'est maintenant le cas et le département de la SAVOIE a créé un syndicat départemental qui a la haute main sur toute la politique
de gestion des ordures ménagères au niveau du département. Plus aucun déchet d'ALBERTVILLE n'est désormais traité au SILA et c'est une bonne chose.
Ceux de CANNES posent le même problème : celui d'une gestion archaïque des déchets par des collectivités qui n'ont rien anticipé, et qui se trouvent dans une situation d'urgence dûe à des erreurs
manifestes de gestion par leurs conseils syndicaux. Comment l'Etat a t'il pu attendre aussi longtemps pour prendre des mesures coercitives, on se le demande.
Pour autant, faut il s'en laver les mains ? Ce serait une posture facile : on augmente la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et on laisse les cannois se débrouiller.
Ou faut il considérer que la solidarité d'intercommunalités doit jouer, le temps que des solutions pérennes soient trouvées à CANNES ? Et que c'est la responsabilité des intercommunalités qui, comme le SILA ou CHAMBERY METROPOLE, ont mis aux normes leurs installations d'éviter que ces déchets ne partent dans des filières mal organisées et
des sites mal gérés ?
Je n'ai pas changé de point de vue : la solidarité doit fonctionner si elle est limitée dans le temps, ce qui serait le cas si le SIVADES retenait l'offre de CHAMBERY METROPOLE et du SILA,
sans dumping sur les prix puisque le coût de traitement serait de l'ordre de 200 euros la tonne avec le transport par rail.
La délibération du SILA est claire : pas plus de trois ans !
Dans trois ans, un four sera arrêté, des équipements nouveaux seront en place et l'on arrêtera le traitement des déchets du SIVADES si ils viennent ici.
L'important est que cette solidarité des territoires ne remette pas en cause la décision de fermeture d'un des trois fours d'incinération de CHAVANOD; ce qui a été réaffirmé par le Conseil
syndical du SILA ce lundi 2 novembre.
Oui à un dépannage limité dans le temps du SIVADES...
Non à la recherche de déchets venant de l'extérieur du périmètre du SILA pour maintenir la capacité nominale de traitement.
La stratégie du SILA est clairement de ne pas chercher de manière pérenne à alimenter les trois fours de CHAVANOD par des déchets venant de l'extérieur pour maintenir la capacité de l'usine
SINERGIE, mais de se positionner sur l'accompagnement de la réduction de la production des déchets telle qu'elle est en cours avec la montée en puissance du tri sélectif.
Il est au demeurant possible que le SIVADES estime que le tarif proposé et les contraintes d'exploitation imposées sont excessives. Dans ce cas, il n'y aura pas de déchets cannois à CHAMBERY et
au SILA. Nous ne ferons de toutes façons pas de dumping sur les prix pour que le surcoût du traitement à CHAMBERY incite le SIVADES à investir rapidement dans une solution conforme aux exigences
de la réglementation.
Mais s'opposer à la demande du SIVADES serait à mes yeux une forme d'attitude "nimby" qui n'est pas digne des écologistes.
D'autant que je plaide inlassablement pour que la HAUTE SAVOIE se dote de plusieurs centres d'enfouissement technique de classe 2 pour que nous arrêtions d'envoyer nos déchets ultimes ailleurs en
FRANCE.
Solidarité temporaire des territoires et gestion intégrée des déchets sur leurs lieux de production, voilà les deux aspects de la politique cohérente des déchets pour laquelle je milite
inlassablement depuis des années.
C2A, verbatim Bernard ACCOYER
Pour donner un exemple, voici les citations des interventions de Bernard ACCOYER au bureau du 18 septembre 2009.
Concernant une subvention à l'association HYDRAULIQUE SANS FRONTIERE, avec l'appui de l'agence de l'eau pour des actions au MALI :
"Mme GUICHARD et M. ACCOYER indiquent leur volonté de s'abstenir sur l'adoption de ce rapport. Mme GUICHARD est opposée à la charité sur fonds publics et M. ACCOYER s'abstenant car il considère ne pas disposer des éléments suffisants sur l'association HYDRAULIQUE SANS FRONTIERE".
Or la loi OUDIN est claire, c'est la collectivité qui assure la production d'eau potable qui peut intervenir au titre de la loi. Rappelons que ANNECY LE VIEUX aide la Ville de DORI avec le soutien du SILA... Ce qui est vrai dans la commune n'est plus vrai au sein de l'agglo ? Comprenne qui pourra. On ne dira rien de la prise de position du maire de METZ TESSY.
Il faut ici noter que l'enquête IPSOS sur le service de l'eau a abordé cette question. Peu de citoyens savaient que la C2A menait une action en faveur des pays du Sud (seulement 20%). en prélevant une part de la facture payée par les habitants. Une fois informés, 95% se déclarent favorables !
Sur le contrat de bassin Fier et Lac d'ANNECY, "M. ACCOYER indique que, depuis 1992, les collectivités locales ont recruté 1 million d'agents, et que, chaque année, elles recrutent 30.000 agents supplémentaires. Il s'interroge sur les limites du perfectionnement de ce que l'on veut faire".
Or, aucun technicien ne sera recruté pour conduire les études du contrat de bassin. Mais la chasse aux recrutements d'emplois publics est déclarée. M. ACCOYER critiquant encore l'autre jour au conseil de l'agglo l'effectif de 26 agents au Parc Naturel Régional des BAUGES et se demandant à quoi ils servent.
Par contre, les aides directes de la C2A à des entreprises privées ne le dérange pas manifestement : "M. ACCOYER demande l'ouverture d'une réflexion pouvant déboucher sur l'adoption d'une nouvelle délibération cadre qui concernerait les demandes d'aide des entreprises confrontées à la situation financière et économique actuelle extrêmement difficile. Il souhaite que cette réflexion soit ouverte avec pour objectif la détermination de dispositions très encadrées et précises évitant tout risque de clientélisme".
Il s'agissait d'une demande d'aide d'une entreprise d'ANNECY LE VIEUX qui doit réduire ses nuisances sonores et d'améliorer ses relations avec la zone d'habitat située à proximité de l'entreprise. On pourrait donc voir la C2A financer les travaux de mise aux normes réglementaires d'une entreprise qui ne respecte pas la loi. De pollueur payeur, on passerait au "pollueur payé"...
Enfin, concernant le pacte financier de la C2A, M. ACCOYER "répond à une question de M. BOUTRY sur l'allégement de la TVA dans la restauration en indiquant qu'il considére, pour la FRANCE et pour la HAUTE SAVOIE en particulier, que cet allégement de TVA est particulièrement bénéfique pour le secteur du tourisme. Il indique qu'il place cette décision sur le même plan que l'allégement des charges des entreprises que constitue la taxe carbone."
Cette allégation est renversante : le produit de la contribution énergie climat doit être intégralement reversé aux contribuables. Je n'ai jamais entendu parler qu'elle pourrait diminuer les charges des entreprises...
SILA et C2A, changement de paradigme
Rappelons que le SILA traite les déchets et les eaux usées et que la C2A collecte les déchets et produit de l'eau potable.
En sciences sociales, le terme "paradigme" est employé pour décrire l'ensemble d'expériences, de croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la réalité et réagit à cette perception.
Le SILA était jusqu'à présent dans une logique de croissance de la demande qui semblait ne plus avoir de limite : toujours plus de déchets à incinérer, et toujours plus d'eau à traiter pour les habitants.
Ce paradigme du toujours plus est aujourd'hui renversé : de moins en moins d'ordures ménagères à brûler et de moins en moins d'eau à traiter.
Il faut se féliciter de cette réduction de la "ressource" : cela signifie que les citoyens se sentent concernés par le tri sélectif et les apports en déchéterie.
Mais cela modifie sensiblement la méthode de travail du SILA : tant que l'on était en pahse de croissance des volumes à traiter, la question de la tarification ne se posait pas réellement : on divisait le coût du traitement par le volume incinéré ou dépollué pour obtenir un prix à la tonne ou au mètre cube.
Les nouvelles donnes de réduction de la ressource ont pour effet de nous obliger à revoir la méthode de tarification.
Cela passe en particulier, s'agissant de l'assainissement, par l'instauration d'une part fixe qui couvrirait les frais fixes du SILA et qui soit donc déconnectée des rejets réels qui sont faibles car saisonniers.
Jusqu'à présent, la famille de 3 enfants en ville payait pour le résident secondaire qui consomme peu mais pour lequel le SILA a tiré un tuyau coûteux en secteur rural excentré.
L'instauration d'une part fixe vise à assurer la pérennité du service rendu au public car chacun veut que ses eaux usées soient traitées même si il n'utilise le service que ponctuellement.
Jusqu'à présent, un habitant qui gaspillait l'eau pour laver sa voiture était une bénédiction pour le SILA si cette eau se retrouvait dans le réseau d'eaux usées : plus le volume d'eau était important, moins le prix au mètre cube était élevé.
D'un point de vue écologique, c'est une aberration; mais d'un point de vue comptable, c'était une manne...
Il fallait donc changer de paradigme : assurer la sécurité des finances en assurant un service de grande qualité et en faisant reposer les recettes sur autre chose que les seules consommations...
Il s'agit d'une réflexion complètement nouvelle qui aura des conséquences également sur la C2A qui est un contributeur important du SILA.
Réunion de travail sur la gestion des déchets à GENEVE
L’objectif de cette réunion au service de la propreté urbaine de GENEVE était d’aborder la manière dont les genevois traitent le tri sélectif lors de leurs grandes manifestations et comment ils collectent et transforment leurs déchets organiques.
Le maire adjoint en charge de ces politiques nous a d’abord indiqué la philosophie du nouvel exécutif genevois qui applique le principe « pollueur/payeur » de manière radicale.
En effet, depuis cette année, les producteurs professionnels de déchets (commerçants, artisans, etc.) doivent faire appel à des industriels privés pour la collecte et le traitement de leurs déchets. Cette solution vise à les responsabiliser économiquement en leur faisant supporter intégralement le coût de leurs déchets.
Cette démarche correspond au seul choix écologique responsable : il n’est pas possible de continuer comme nous le faisons dans l’agglomération annécienne - à part à CRAN GEVRIER - que les producteurs professionnels de déchets ne soient pas responsabilisés par une tarification incitative. C’est le sens de la redevance « DIB » (déchets industriels banals) dont le bureau de l’agglo a reporté l’application, sans en remettre en cause le principe.
Concernant les fermentescibles (déchets de restauration, déchets verts, etc.), la collecte se fait au porte à porte dans des bacs spéciaux qui sont collectés deux fois par semaine dans des sacs plastique en l’absence de sacs biodégradables suffisamment résistants. Ces collectes alimentent une usine de méthanisation et de production de compost.
Ce choix d’un tri par les citoyens me paraît préférable à celui d’une usine de tri qui éventrerait les sacs d’ordures ménagères remplis « en vrac » par les habitants pour en extraire la fraction fermentescible. Le risque étant, au delà du manque d’implication civique, que le compost en fin de cycle soit truffé de déchets plastiques qui le rendent impropre à une utilisation agricole ou horticole...
Pour les grandes manifestations (Fête du lac, Fête de la musique, etc.) les genevois ont développé une logistique qui intègre tous les bacs de tri qui sont bien plus nombreux que dans notre agglomération avec une obligation réglementaire aux organisateurs de participer à cet effort de tri sélectif.
Les genevois ont rendu obligatoire l’utilisation de couverts compostables ou de couverts lavables : les couverts en plastique sont excus.
Enfin, la consignation des boissons est devenue la règle. C'est un gage de propreté urbaine et
de réduction des déchets à la source.
Voilà deux pistes concrètes pour améliorer notre mode de gestion des déchets : la consigne systématique et les couverts biodégradables à rendre obligatoires dès 2010 dans le cadre de l’éco labellisation des manifestations de la Ville d’ANNECY.
Vagues sur le lac...
L'association des pêcheurs amateurs a saisi le Président de la République de cette question, mettant en cause notamment le wake board, mais également le ski nautique.
Les clubs d'aviron ont repris le flambeau en mettant en cause les difficultés d'entraînement qu'ils rencontrent du fait de la multiplication des vagues.
Le 29 juillet, un accident qui aurait pu être gravissime s'est produit lorsqu'un puissant hors bord a percuté un bateau de jeunes s'adonnant au ski nautique. L'étrave était si haute que le conducteur n'a pas vu le second bateau. Par miracle, il n'y a pas eu de blessés, mais on est passé à côté d'une seconde catastrophe après celle de l'écrasement d'un bateau contre le Roc de Chère.
Toutes ces réactions mettent en cause de manière évidente la cohabitation de plusieurs activités sur le lac.
Le nombre de boucles d'amarrage autorisées sur le lac est stable, voir même en régression.
Le nombre de bateaux qui y évoluent est donc certainement stable, même si les bateaux mis à l'eau pour la journée s'y ajoutent.
En revanche, la vitesse excessive de certains pose un problème sérieux de cohabitation et la gendarmerie fluviale n'a pas les moyens de contrôler sérieusement les dépassements de vitesse et les conduites dangereuses.
Il nous faut donc remettre le travail sur le métier et revoir la question de ces cohabitations.
Le collège des usagers de la conférence Lac a mis à son programme de cet automne un groupe de travail sur la motorisation des bateaux de manière à se projeter sur l'évolution souhaitable pour les dix prochaines années.
En effet, nous sommes à un moment où les politiques doivent arbitrer sur cette question en accord avec l'Etat qui est le propriétaire du lac.
Pour faire court, faut-il décider de renoncer à la motorisation au gasoil et aller vers une réduction de la puissance des bateaux en favorisant les utilisations du lac avec des propulsions douces ou doit-on favoriser tout ce qui permet de faire "neuf" et "jeune" en acceptant des utilisations qui misent sur la puissance de l'engin et la création de grosses vagues ?
Le collège des usagers créé au SILA a du pain sur la planche.
Parking Day le 18 septembre à ANNECY
Pour cela, les animateurs transforment avec l'accord de la Mairie, deux places de parking en espace vert temporaire qui devient un lieu de rencontre... pour attirer l'attention des passants sur la nécessité de changer nos habitudes de transports et permettre un échange sur ces questions.
Pour voir de quoi il s'agit, cliquez sur le lien :
link
Sur Annecy, cette initiative est relayée par Benjamin MARIAS et ses amis.
Vous pouvez le rejoindre en cliquant sur le lien :
link
L'opération aura lieu le 18 septembre de 12 heures à 18 heures, au coin de la Rue ROYALE et de la Rue de la POSTE, devant l'entrée de la POSTE.
N'hésitez pas à venir dialoguer sur le sujet.
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