politique locale
Comptes administratifs de la Ville pour 2008
La présentation des comptes administratifs de la Ville au conseil municipal du 18 mai a donné lieu...à une absence de débats. Les élus
socialistes et du NPA ont repris leur antienne sur les JO. Nous y aurons droit à tous les conseils d'ici 2011 à toutes les sauces et au prix de redites incessantes mais sans que cela ne fasse
évoluer le dossier dans un sens ou un autre. Rabachages sans fin qui allongent la durée du conseil mais sans perspectives pertinentes, au risque de faire que les autres interventions quelquefois
fort utiles ou intéressantes ne passent inaperçues tellement elles sont couvertes par la question des Jeux.
Sur les comptes administratifs en particulier, on a bien senti que les oppositions n'avaient pas paufiné leurs interventions, alors que l'on pouvait s'attendre à un débat intéressant, par exemple sur la politique de désendettement conduite par la Ville au cours du mandat précédent.
En 2008, ce sont tout de même 21,4 millions d'euros qui ont été dépensés en équipement, ce qui est le plus gros montant depuis 2002.
Le budget affirme sa sincérité et son honnêteté lorsque l'on constate que les recettes réelles ont représenté 100,54% du prévisionnel et les dépenses réelles 96,77% du prévisionnel.
Mais l'élément le plus flagrant du bilan 2003-2008 est le désendettement de la Ville qui passe de 60 millions d'euros en 2003 à 25,13 millions d'euros en 2008, soit une division par 2,3 en 5 ans. Il n'y a aucun emprunt "toxique" dans les prêts encore à rembourser par ANNECY. Depuis 2004, ANNECY a autofinancé la totalité de ses investissements.
C'est cette gestion dynamique de la dette qui explique qu'ANNECY soit aujourd'hui dans une configuration moins défavorable que d'autres collectivités territoriales.
Sur les comptes administratifs en particulier, on a bien senti que les oppositions n'avaient pas paufiné leurs interventions, alors que l'on pouvait s'attendre à un débat intéressant, par exemple sur la politique de désendettement conduite par la Ville au cours du mandat précédent.
En 2008, ce sont tout de même 21,4 millions d'euros qui ont été dépensés en équipement, ce qui est le plus gros montant depuis 2002.
Le budget affirme sa sincérité et son honnêteté lorsque l'on constate que les recettes réelles ont représenté 100,54% du prévisionnel et les dépenses réelles 96,77% du prévisionnel.
Mais l'élément le plus flagrant du bilan 2003-2008 est le désendettement de la Ville qui passe de 60 millions d'euros en 2003 à 25,13 millions d'euros en 2008, soit une division par 2,3 en 5 ans. Il n'y a aucun emprunt "toxique" dans les prêts encore à rembourser par ANNECY. Depuis 2004, ANNECY a autofinancé la totalité de ses investissements.
C'est cette gestion dynamique de la dette qui explique qu'ANNECY soit aujourd'hui dans une configuration moins défavorable que d'autres collectivités territoriales.
Pique nique avec MAMERE
Non ce n'est pas le nouveau film d'ALMODOVAR, mais une invitation à partager un pique nique avec Noël MAMERE ce mercredi 27 mai à 13 heures sur le PAQUIER.
Noël vient avec Michèle RIVASI, tête de liste EUROPE ECOLOGIE dans le Sud Est, s'informer de la situation du Loup à l'occasion d'une rencontre avec les acteurs de ce dossier (éleveurs, chasseurs, naturalistes) le matin de 11.45 à 12.45 salle Jumel Quai des Clarisses à ANNECY.
Cette réunion de travail est ouverte à tous ceux qui souhaitent s'informer sur le sujet.
Présentation du Schéma de cohérence territoriale
Une réunion d'information du diagnostic du territoire du SCOT aura lieu le mardi 5 mai à 18 heures à l'espace PERIAZ de SEYNOD pour
les élus du territoire de la Communauté d'agglomération.
Je ne pense pas que l'on mettra dehors les citoyens intéressés par cette présentation.
Je ne pense pas que l'on mettra dehors les citoyens intéressés par cette présentation.
C2A : projet de mandat
Les débats d'hier soir à l'agglo, ou plutôt les monologues successifs et répétitifs d'élus UMP sur la même thématique de la gravité de la situation économique, de l'absence de toute perspective de relance à court terme, se résumaient selon Pierre HERISSON par deux mots "bonnes intentions", et "ne rêvons pas" dans le cadre d'un "constat dramatique".
Et puis Mme CAMUSSO, maire de SEYNOD, a annoncé que la majorité municipale de SEYNOD allait voter contre le projet de mandat estimant qu'elle n'avait plus, cette fois, l'excuse de l'inexpérience comme lors de la création de l'agglo en 2001...
Drôle d'ambiance alors que l'agglo d'ANNECY était la 4° plus riche agglo de FRANCE !
Face à cette bronca, Jean-Luc RIGAUT a conservé un calme olympien comme à son habitude.
Cette dramatisation artificielle de la situation a en effet une raison : à SEYNOD, il s'agit de faire porter par l'agglo le chapeau de la crise financière que subit la commune et ainsi de passer sous silence la gestion aventureuse de la commune lancée dans des projets surdimensionnés pour la taille de la commune, comme le confirme la liste minoritaire.
Le résultat du vote - seulement 9 votes contre (Seynod + M. HERISSON) - montrait que tous les élus UMP n'entraient pas dans cette logique de dissidence avec la logique majoritaire et avec les compromis nécessaires passés en Bureau de l'agglo entre les maires des communes.
A noter l'intégration dans le texte final de l'amendement déposé par Jean Louis MOLIE, maire adjoint vert de CRAN, sur la suite du travail : définir des priorités et travailler le nouveau pacte financier.
M. ACCOYER et le Photovoltaïque
En classant quelques documents,je retrouve le débat qui a eu lieu le 12 décembre 2008 au
bureau de l’agglo sur l’équipement du gymnase du collège de POISY en photovoltaïque.
Je voudrais souligner l’intervention de M. ACCOYER qui « fait part de ses réticences au regard du prix de rachat de l’énergie électrique qu’il considère surestimé par rapport au prix du marché et indique que ce montage est risqué sur une longue période alors que la France produit son électricité sans émission majeure de gaz à effet de serre. »
Ce qui est intéressant à l’agglo c’est que M. ACCOYER s’y « lâche », c’est à dire qu’il y dit ce qu’il pense vraiment.
Il ne se croit plus obligé de tenir le langage politiquement correct de Jean-Louis BORLOO et du Grenelle de l’environnement.
Ce que semble ignorer M. ACCOYER, c’est que la France s’est engagée dans le pari de fournir 20% de son énergie en énergies renouvelables d’ici 2020. Cela a été débattu à l’Assemblée, mais il ne devait pas écouter...
Plus sérieusement, M. ACCOYER est désormais l’un des rares élus qui ne prend pas en compte le réchauffement climatique comme un réel problème pour l’humanité (la planète, elle, s’en tirera).
Il fait partie de ce dernier carré de scientistes, autour de M. ALLEGRE qui pense que la technique réparera le mal fait par l’homme comme lorsqu’il menaçait le préfet de sanctions parce qu’il n’avait pas entrepris le traitement chimique du lac pour en extraire les PCB des sédiments.
Et il défendra le nucléaire contre les énergies renouvelables autant qu’il le pourra, niant les problèmes majeurs qu’il pose, notamment celui des déchets dont on ne sait que faire.
Donc, dès qu’il peut s’opposer à un projet écolo, il le fait, bien entendu en sous-main, mais l’aura départementale que lui donne son poids politique à l’Assemblée (et l'importante "cassette" que lui donne son mandat et qui doit s'élever selon certains à quelques centaines de milliers d'euros) n’en fait pas moins un adversaire tenace du changement de paradigme dans ce département.
Je voudrais souligner l’intervention de M. ACCOYER qui « fait part de ses réticences au regard du prix de rachat de l’énergie électrique qu’il considère surestimé par rapport au prix du marché et indique que ce montage est risqué sur une longue période alors que la France produit son électricité sans émission majeure de gaz à effet de serre. »
Ce qui est intéressant à l’agglo c’est que M. ACCOYER s’y « lâche », c’est à dire qu’il y dit ce qu’il pense vraiment.
Il ne se croit plus obligé de tenir le langage politiquement correct de Jean-Louis BORLOO et du Grenelle de l’environnement.
Ce que semble ignorer M. ACCOYER, c’est que la France s’est engagée dans le pari de fournir 20% de son énergie en énergies renouvelables d’ici 2020. Cela a été débattu à l’Assemblée, mais il ne devait pas écouter...
Plus sérieusement, M. ACCOYER est désormais l’un des rares élus qui ne prend pas en compte le réchauffement climatique comme un réel problème pour l’humanité (la planète, elle, s’en tirera).
Il fait partie de ce dernier carré de scientistes, autour de M. ALLEGRE qui pense que la technique réparera le mal fait par l’homme comme lorsqu’il menaçait le préfet de sanctions parce qu’il n’avait pas entrepris le traitement chimique du lac pour en extraire les PCB des sédiments.
Et il défendra le nucléaire contre les énergies renouvelables autant qu’il le pourra, niant les problèmes majeurs qu’il pose, notamment celui des déchets dont on ne sait que faire.
Donc, dès qu’il peut s’opposer à un projet écolo, il le fait, bien entendu en sous-main, mais l’aura départementale que lui donne son poids politique à l’Assemblée (et l'importante "cassette" que lui donne son mandat et qui doit s'élever selon certains à quelques centaines de milliers d'euros) n’en fait pas moins un adversaire tenace du changement de paradigme dans ce département.
Taxe d'habitation : les abattements représentent 10 %
Les abattements votés par le conseil municipal à la taxe d'habitation représentent
10,04% du produit maximum qui aurait pu être perçu par la Ville en 2008.
Soit 1.271.699 euros sur un produit brut de cotisations qui serait sans réduction de 12.660.403 euros.
Pour donner quelques exemples, l'abattement à la base est de 10% à ANNECY, de 15% à CRAN GEVRIER, et de 0% à MEYTHET, POISY, SEYNOD et ANNECY LE VIEUX.
L'abattement pour 1 et 2 personnes à charge est de 15%, de 20% à CRAN, de 15% à SEYNOD et de seulement 10% dans les autres communes citées.
L'abattement pour 3 personnes et plus à charge est de 25%, comme à SEYNOD, et de 20% à ANNECY LE VIEUX et CRAN, mais de 15% à MEYTHET et à POISY.
Rappelons que le taux de la taxe d'habitation à ANNECY est de 15,72%, de 15,80% à CRAN, de 11,68% à SEYNOD, de 10,17% à MEYTHET et de 8,29% à POISY.
Soit 1.271.699 euros sur un produit brut de cotisations qui serait sans réduction de 12.660.403 euros.
Pour donner quelques exemples, l'abattement à la base est de 10% à ANNECY, de 15% à CRAN GEVRIER, et de 0% à MEYTHET, POISY, SEYNOD et ANNECY LE VIEUX.
L'abattement pour 1 et 2 personnes à charge est de 15%, de 20% à CRAN, de 15% à SEYNOD et de seulement 10% dans les autres communes citées.
L'abattement pour 3 personnes et plus à charge est de 25%, comme à SEYNOD, et de 20% à ANNECY LE VIEUX et CRAN, mais de 15% à MEYTHET et à POISY.
Rappelons que le taux de la taxe d'habitation à ANNECY est de 15,72%, de 15,80% à CRAN, de 11,68% à SEYNOD, de 10,17% à MEYTHET et de 8,29% à POISY.
Conseil municipal : l'exaspération
Le conseil municipal de ce soir a marqué l'exaspération de la majorité municipale
face aux rumeurs propagées par l'UMP sur le fait que la construction de la Communauté d'agglomération se serait réalisée sur le dos des communes périphériques, et au bénéfice de la Ville
centre.
Il a été rappelé l'historique de la création de l'agglo et l'accord unanime sur le pacte financier qui est encore en vigueur aujourd'hui.
Pour résumer, lorsque les équipements ont été transférés, les communes ont conservé la charge des emprunts qu'elles avaient souscrits pour les payer. De sorte que l'agglo a pris possession d'équipements sans les charges de remboursement d'emprunt qui y étaient attachées. Comme ANNECY disposait de nombreux équipements de centralité de nature culturelle ou sportive, ANNECY a continué de payer le remboursement des emprunts alors que toute la population de l'agglo bénéficiait des équipements.
Par ailleurs, la Ville a continué de compenser les "déficits" d'exploitation des équipements tels qu'elle les prenait déjà à sa charge à l'instant "T" de la mise à disposition et ce montant est "gelé", même si la gestion de l'équipement devient équilibrée par la suite. La Ville d'ANNECY continue donc de verser à l'agglo des versements d'équilibre pour des maisons de retraite qui étaient alors en déficit d'exploitation, même si leur gestion est actuellement équilibrée. A l'inverse, d'autres maisons "équilibrées" au moment du transfert mais qui sont passées dans le rouge depuis ne donnent pas lieu à des versements d'équilibre de la part de communes dont elles relevaient.
Pour être clair : on a gelé la situation au moment du transfert des communes à l'agglo et on n'y est pas revenu depuis. C'est le "pacte financier" qui a été longuement mûri au moment du choix du passage à l'agglo.
A partir des exemples du conservatoire de musique ou des maisons de retraite municipales , l'exécutif municipal a pu montrer que les transferts de la Ville avaient été réalisés sans aucune arrière pensée et dans le cadre d'un pacte financier unanimement validé.
Après avoir profité largement de l'aisance financière de l'agglo dûe à la croissance de la Dotation globale de fonctionnement versée par l'Etat aux agglomérations qui étaient dotées de nombreuses compétences, certaines communes se retrouvent néanmoins aujourd'hui aux abois.
Mais ce n'est nullement la "faute" de l'agglo ou de la Ville centre, mais la responsabilité de leurs majorités municipales qui ont mené des politiques d'investissement insoutenables en cas de retournement de tendance.
Ayant trop investi dans des projets surdimensionnés, elles sont aujourd'hui en grande difficulté financière.
Tandis qu'ANNECY a fait le choix de profiter de cette situation favorable pour se désendetter, d'autres communes ont mené des politiques aventureuses.
Alors elles cherchent un bouc émissaire : l'agglo et la Ville d'ANNECY qui en aurait profité !
Tout cela est MENSONGER.
L'analyse indépendante du cabinet KLOPFER - présentée à tous les conseillers communautaires à l'automne - en apporte la preuve. Cette analyse est partagée par le rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion d'ANNECY qui a été présenté au Conseil municipal de ce soir. La Chambre indique que la DGF communautaire a permis à toutes les communes de l'agglo de se désendetter...
Mais certaines ont investi outre mesure.
Alors pourquoi poursuivre dans la voie des ragots et des bruits de couloir...
Tout simplement parce que ce pacte financier communautaire est remis en cause aujourd'hui par l'UMP qui prépare une "analyse" des comptes qui serve ses thèses. Cette "analyse" a été annoncée à l'agglo; elle l'a encore été ce soir en conseil municipal par Pierre HERISSON.
Tout ceci ne laisse aucune place au hasard. Notre agglo a été le fruit d'une pure opportunité financière sans projet politique fort. On ne dira jamais assez que c'est ce projet politique fort qui doit être le ciment d'une volonté de vivre ensemble sur ce territoire, et non la somme des intérêts financiers de court terme sur les comptes publics. Cela est vrai à l'agglo, cela est vrai au SILA.
On ne peut venir dans l'intercommunalité quand les choses vont mal dans sa commune sur un champ de compétence et refuser d'en accepter les contraintes sur d'autres aspects de la vie communautaire.
La solidarité n'est pas à sens unique.
Il a été rappelé l'historique de la création de l'agglo et l'accord unanime sur le pacte financier qui est encore en vigueur aujourd'hui.
Pour résumer, lorsque les équipements ont été transférés, les communes ont conservé la charge des emprunts qu'elles avaient souscrits pour les payer. De sorte que l'agglo a pris possession d'équipements sans les charges de remboursement d'emprunt qui y étaient attachées. Comme ANNECY disposait de nombreux équipements de centralité de nature culturelle ou sportive, ANNECY a continué de payer le remboursement des emprunts alors que toute la population de l'agglo bénéficiait des équipements.
Par ailleurs, la Ville a continué de compenser les "déficits" d'exploitation des équipements tels qu'elle les prenait déjà à sa charge à l'instant "T" de la mise à disposition et ce montant est "gelé", même si la gestion de l'équipement devient équilibrée par la suite. La Ville d'ANNECY continue donc de verser à l'agglo des versements d'équilibre pour des maisons de retraite qui étaient alors en déficit d'exploitation, même si leur gestion est actuellement équilibrée. A l'inverse, d'autres maisons "équilibrées" au moment du transfert mais qui sont passées dans le rouge depuis ne donnent pas lieu à des versements d'équilibre de la part de communes dont elles relevaient.
Pour être clair : on a gelé la situation au moment du transfert des communes à l'agglo et on n'y est pas revenu depuis. C'est le "pacte financier" qui a été longuement mûri au moment du choix du passage à l'agglo.
A partir des exemples du conservatoire de musique ou des maisons de retraite municipales , l'exécutif municipal a pu montrer que les transferts de la Ville avaient été réalisés sans aucune arrière pensée et dans le cadre d'un pacte financier unanimement validé.
Après avoir profité largement de l'aisance financière de l'agglo dûe à la croissance de la Dotation globale de fonctionnement versée par l'Etat aux agglomérations qui étaient dotées de nombreuses compétences, certaines communes se retrouvent néanmoins aujourd'hui aux abois.
Mais ce n'est nullement la "faute" de l'agglo ou de la Ville centre, mais la responsabilité de leurs majorités municipales qui ont mené des politiques d'investissement insoutenables en cas de retournement de tendance.
Ayant trop investi dans des projets surdimensionnés, elles sont aujourd'hui en grande difficulté financière.
Tandis qu'ANNECY a fait le choix de profiter de cette situation favorable pour se désendetter, d'autres communes ont mené des politiques aventureuses.
Alors elles cherchent un bouc émissaire : l'agglo et la Ville d'ANNECY qui en aurait profité !
Tout cela est MENSONGER.
L'analyse indépendante du cabinet KLOPFER - présentée à tous les conseillers communautaires à l'automne - en apporte la preuve. Cette analyse est partagée par le rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion d'ANNECY qui a été présenté au Conseil municipal de ce soir. La Chambre indique que la DGF communautaire a permis à toutes les communes de l'agglo de se désendetter...
Mais certaines ont investi outre mesure.
Alors pourquoi poursuivre dans la voie des ragots et des bruits de couloir...
Tout simplement parce que ce pacte financier communautaire est remis en cause aujourd'hui par l'UMP qui prépare une "analyse" des comptes qui serve ses thèses. Cette "analyse" a été annoncée à l'agglo; elle l'a encore été ce soir en conseil municipal par Pierre HERISSON.
Tout ceci ne laisse aucune place au hasard. Notre agglo a été le fruit d'une pure opportunité financière sans projet politique fort. On ne dira jamais assez que c'est ce projet politique fort qui doit être le ciment d'une volonté de vivre ensemble sur ce territoire, et non la somme des intérêts financiers de court terme sur les comptes publics. Cela est vrai à l'agglo, cela est vrai au SILA.
On ne peut venir dans l'intercommunalité quand les choses vont mal dans sa commune sur un champ de compétence et refuser d'en accepter les contraintes sur d'autres aspects de la vie communautaire.
La solidarité n'est pas à sens unique.
Ralentissement de la construction à ANNECY aussi
Le ralentissement de la construction est une réalité aussi à
ANNECY.
On peut même parler d'un coup d'arrêt puisqu'aucune demande de permis de construire collectif n'a été déposée en mairie depuis le 1er janvier 2009.
Un permis important vient d'être déposé ces derniers jours pour du logement aidé.
On peut même parler d'un coup d'arrêt puisqu'aucune demande de permis de construire collectif n'a été déposée en mairie depuis le 1er janvier 2009.
Un permis important vient d'être déposé ces derniers jours pour du logement aidé.
Alliance dans les Alpes à CRUSEILLES

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai reçu au nom de la Ville, la plaque à
apposer sur la Mairie et qui concrétise l'adhésion d'ANNECY au réseau de communes de l'ALLIANCE DANS LES ALPES.
Que ce soit Joël GIRAUD qui me le remette en sa qualité de représentant des communes françaises adhérentes au conseil d'administration de l'ALLIANCE est doublement symbolique puisque Joël a été l'un des principaux animateurs de la candidature de PELVOUX aux JO d'hiver 2018, en sa qualité de député de la circonscription et de maire de l'ARGENTIERE LA BESSEE.
Cette implication de plusieurs communes de l'ALLIANCE dans les candidatures aux JO 2018, puisque BOURG d'OISAN était incluse dans la candidature grenobloise est révélateur de l'intérêt que peuvent représenter ces Jeux pour entrer dans le XXI° siècle que nous souhaitons : sobre et respectueux de l'environnement grâce à des investissements ciblés dans les économies d'énergie et les transports collectifs.
La candidature de PELVOUX était l'archétype de cette perspective, mais il lui manquait l'infrastructure sportive nécessaire.
ANNECY doit pouvoir tirer le meilleur de ce qui faisait l'originalité de PELVOUX et valoriser son savoir faire sportif.
Nous avons deux ans pour ce faire, avec l'appui de la CIPRA, qui va étudier le dossier de candidature au regard des objectifs de la Convention alpine, pour aider le comité d'organisation à réaliser les objectifs fixés par le dossier déposé au CNOSF.
Je reviendrai bien entendu sur le séminaire d'ALLIANCE dans les prochains articles de ce blog; et notamment de mes entretiens avec Ken MELAMED, le maire de WHYSLER qui accueille sur son territoire les JO d'hiver 2010, obtenus par VANCOUVER.
A lire dans le MONDE daté du 19 mars, sans doute encore disponible sur internet, l'article sur la politique de durabilité de cette commune qui a limité son développement et valorise une démarche de citoyenneté et de solidarité; et le lien avec les JO.
Merci à Christian BUNZ, maire de CRUSEILLES, d'avoir organisé ce travail en commun dans sa commune.
Que ce soit Joël GIRAUD qui me le remette en sa qualité de représentant des communes françaises adhérentes au conseil d'administration de l'ALLIANCE est doublement symbolique puisque Joël a été l'un des principaux animateurs de la candidature de PELVOUX aux JO d'hiver 2018, en sa qualité de député de la circonscription et de maire de l'ARGENTIERE LA BESSEE.
Cette implication de plusieurs communes de l'ALLIANCE dans les candidatures aux JO 2018, puisque BOURG d'OISAN était incluse dans la candidature grenobloise est révélateur de l'intérêt que peuvent représenter ces Jeux pour entrer dans le XXI° siècle que nous souhaitons : sobre et respectueux de l'environnement grâce à des investissements ciblés dans les économies d'énergie et les transports collectifs.
La candidature de PELVOUX était l'archétype de cette perspective, mais il lui manquait l'infrastructure sportive nécessaire.
ANNECY doit pouvoir tirer le meilleur de ce qui faisait l'originalité de PELVOUX et valoriser son savoir faire sportif.
Nous avons deux ans pour ce faire, avec l'appui de la CIPRA, qui va étudier le dossier de candidature au regard des objectifs de la Convention alpine, pour aider le comité d'organisation à réaliser les objectifs fixés par le dossier déposé au CNOSF.
Je reviendrai bien entendu sur le séminaire d'ALLIANCE dans les prochains articles de ce blog; et notamment de mes entretiens avec Ken MELAMED, le maire de WHYSLER qui accueille sur son territoire les JO d'hiver 2010, obtenus par VANCOUVER.
A lire dans le MONDE daté du 19 mars, sans doute encore disponible sur internet, l'article sur la politique de durabilité de cette commune qui a limité son développement et valorise une démarche de citoyenneté et de solidarité; et le lien avec les JO.
Merci à Christian BUNZ, maire de CRUSEILLES, d'avoir organisé ce travail en commun dans sa commune.
Profiter de la fermeture du pont de la Caille pour prendre le train
COMMUNIQUE de l’ARDSL
La fermeture du Pont de la Caille (ex-RN 201) est une belle occasion pour massivement informer la population genevoise et savoyarde des possibilités de transport collectif entre Annecy et Genève.
Nous avons une chance unique de remettre les gens au train et à terme de préparer le développement significatif de la desserte avec le RER Genevois.
Ainsi, j'ai le plaisir de vous transmettre le "Guide Annecy Genève 2009" à diffuser largement auprès de vos contacts !
Il recense de manière quasi-exhaustive les trains et cars TER ainsi que l'offre Lihsa du Conseil Général 74.
Il est aussi téléchargeable sous :
link
Bien cordialement à vous
Lionel Brasier
Secrétaire général
ARDSL - Association Rail Dauphiné Savoie Léman www.ardsl.org
Branche Usagers de l'AEDTF : « cadencer et électrifier le Sillon Alpin » - www.aedtf.org
Lausanne – Genève – Annecy – Chambéry – Grenoble – Valence
12 rue de la Libération - F-38610 Gières - 04.76.89.35.65 - president@aedtf.org
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