Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

Une consommation d'électricité très inégales

Publié le 4 Mars 2014 par Thierry BILLET

UNIVERS NATURE rend compte d'une étude qui confirme que la consommation d'électricité dépend énormément des modes de vie et notamment de la gestion des "veilles" de tous nos appareils.

Le dernier baromètre AFP-Powermetrix (1) s’est attaché à estimer les écarts de consommation électrique des foyers français. Pour cela, Powermetrix a analysé la consommation électrique réelle d’un panel de 1 000 foyers représentatifs. La destination du baromètre était de comparer au quotidien la consommation hors chauffage électrique, ainsi les mesures ont été effectuées en période d’été.

Les résultats bruts indiquent qu’il existe un rapport de 1 à 9 entre les ménages les plus sobres et ceux qui consomment le plus. Pour l’ensemble du panel, la consommation moyenne instantanée a été calculée à 395 watts alors que pour les 20 % les plus consommateurs elle s’est élevée à 879 watts, quant à la tranche des plus sobres seulement 99 watts ont été relevés. L’ensemble des données traitées ont permis aux auteurs du rapport de conclure : « Au final, en été, un quart des ménages français représente 50% de la consommation des particuliers. Et le quart le plus sobre seulement 5%. ».

Si l’été les chauffages électriques ne sont pas en action, des équipements tels que climatisation, chauffe-eau électrique et piscine sont à l’œuvre. La technologie utilisée pour le baromètre a permis d’éluder ces consommations, mais malgré cela, l’écart reste très important, le rapport entre les 20 % les plus « électrivores » et les 20 % le plus sobres se situe alors de 1 à 6.

Selon les auteurs du baromètre, en moyenne, pour un foyer, la présence de chauffe-eau électriques double la consommation d’électricité en période estivale.

D’après l’étude, 85 % des gros consommateurs logent dans des maisons et utilisent toute une gamme d’appareils ménagers très puissants (En l’occurrence un sèche-linge environ 3.000 watts en moyenne de consommation instantanée dans 63% des cas, un lave-vaisselle environ 1.500 watts dans 89%, un four à près de 100%, au moins deux réfrigérateurs 36% et un congélateur indépendant 69%).

Autre point important est l’utilisation d’équipements électroniques (ordinateurs, consoles de jeux, télévisions…). Outre leur consommation directe, ces équipements ont un mode de fonctionnement en veille qui est loin d’être neutre en terme de consommation électrique. Une étude plus ancienne de Powermetrix estimait la veille à 82 Watts de puissance appelée par foyer, en moyenne. Une fois de plus les petits ruisseaux font les grandes rivières et, cette consommation sournoise de la veille représente, d’après Powermetrix, 16,5 TWh d’énergie par an, soit plus que la production de deux réacteurs nucléaires.

1- Powermetrix est un outil de mesure mis en place par la société WATTGO, spécialisée dans la mesure des consommations électriques.

commentaires

Plus de 100 projets de transport suspendus au sort de l'écotaxe

Publié le 3 Mars 2014 par Thierry BILLET

le Lundi 3 mars 2014 à 05:15

Par Anne-Laure Barral

Parmi les seize projets de tramway concernés par la suspension de l'écotaxe, l'extension de celui de Strasbourg. © Radio France - Matthieu Mondoloni

 

EXCLUSIF | France info s'est procuré la liste des lignes de tramway, de bus ou métro qui ont répondu à l'appel à projet du ministère des Transports l'an dernier. L'Etat devait financer, dès cette année, une partie de ces projets grâce aux 450 millions d'euros de recettes de l'écotaxe. Mais depuis la suspension de celle-ci et le mouvement des "Bonnets rouges", les projets dorment dans les cartons.

Des lignes de tramway à Marseille, Strasbourg ou Nantes, des lignes de bus à Lille, Annecy ou encore Laval... Au total, ce sont plus d'une centaine de projets de transports en communs qui sont actuellement liés au sort de l'écotaxe. Ils devaient en effet être financés en partie par les 450 millions de recettes prévus dans le cadre de cette taxe, suspendue au mois d'octobre par Jean-Marc Ayrault.

Plus de six milliards d'euros d'investissements sont en jeu dans ces 120 projets qui avaient répondu à l'appel national à projet du ministère des Transports. Ce sont principalement des créations, extensions ou aménagements de ligne de bus (52 au total).

Mais il y a également 16 lignes de tramway (nouvelles comme à Amiens à Angers ou des prolongements comme à Grenoble) et deux lignes de métro (en banlieue lyonnaise et à Toulouse). Il y a aussi des funiculaires ou des téléphériques urbains comme celui de Brest, ainsi que des navettes fluviales comme dans l'agglomération boulonnaise (voir la liste complète ci-dessous).

 

 

Les entreprises de chantiers dans l'attente

Depuis la suspension de l'écotaxe, les élus ont défilé dans le bureau du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, pour lui demander quelle participation pourrait leur accorder l'Etat. La réponse est à chaque fois la même : tout est suspendu à cause de l'écotaxe. Certains attendent des réponses en juin, après les élections européennes.

A LIRE AUSSI ►►► Suspension de l'écotaxe : les transports collectifs victimes ?

D'ici là, tout est en stand-by et les entreprises de chantiers attendent. Les projets ne seront pas tous annulés. Les collectivités les plus riches pourront sans doute trouver l'argent toutes seules. Mais dans certains cas, l'aide de l'Etat doit financer jusqu'à 20% de certains projets. Plusieurs élus écologistes s'étaient d'ailleurs inquiétés, mi-février, des conséquences du report de l'écotaxe sur le financement de ces infrastructures.

 

Certaines collectivités attendent depuis plus de dix ans pour lancer leurs chantiers qui désengorgeaient pourtant le trafic routier et qui baisseraient la pollution atmosphérique en ville.

Par Anne-Laure Barral

commentaires

Débarrassez-vous des pesticides qui trainent chez vous

Publié le 3 Mars 2014 par Thierry BILLET

L'opération "Pulvérisons les pesticides" organisé par l'enseigne Botanic® est pour nous tous l'occasion de nous débarraser des pesticides, qu'un jour par dépit, colère ou rage, nous avons osé acheter :-) ...

A l’occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides (du 20 au 30 mars 2014), botanic® organise la 1ère opération de reprise des pesticides !
Un événement de grande envergure, mis en place dans les 65 magasins de l’enseigne les week-end du 14-16 mars et du 21-23 mars.

En échange des produits rapportés, l'enseigne botanic® offrira un bon d’achat de 5 €** à valoir sur une solution pour jardiner au naturel.
Cette opération exceptionnelle a pour objectif d’agir une fois de plus concrètement et de proposer à un large public de jardiner au naturel en se débarrassant des pesticides chimiques.

commentaires

Les préoccupations environnementales des français

Publié le 27 Février 2014 par Thierry BILLET

Enquête Ademe : les préoccupations environnementales des français à l’aune de la crise

Les préoccupations environnementales au second plan des français

Les préoccupations environnementales au second plan des français

Selon l’Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie, une étude publiée en janvier 2014 révèle que les français sont davantage concernés par des préoccupations économiques plutôt environnementales. Les principaux chiffres à retenir.

Un contexte de crise
Cette étude présente les principaux résultats des enquêtes effectuées en 2012 et 2013. Premier apprentissage : en période de crise économique, les inquiétudes se cristallisent principalement autour de la perte de son emploi ou de son logement. « Après la forte percée des préoccupations environnementales en 2007, les préoccupations économiques reviennent sur le devant de la scène. Pour autant, l’environnement n’a pas disparu de l’esprit des Français, qui donnent une place importante à la question du changement climatique et expriment des attentes fortes dans le domaine des économies d’énergie. Par ailleurs, ils développent de nouvelles pratiques de consommation qui pourraient avoir des incidences positives sur l’environnement », explique le document.

Une population sensibilisée au réchauffement climatique et énergies renouvelables
Pollution de l’eau, pollution de l’air, dégradation de la faune et la flore, réchauffement climatique sont les thèmes environnementaux principaux considérés par les ménages français. Selon cette étude, 45% des personnes interrogés estiment trouvent qu’on ne parle pas assez du changement climatique et 73% estiment que la priorité du gouvernement doit être d’orienter l’économie vers des activités industrielles qui préservent l’environnement.
Aussi, les énergies renouvelables sont bien perçues : 57% des opinions sont tout à fait favorables au développement des énergies renouvelables en 2013. Parmi celles-ci, les énergies solaire et éolienne tirent leur épingle du jeu et sont considérées comme des énergies d’avenir.

Les travaux de rénovation encore à la peine
La crise incité les ménages à réduire leurs dépenses dont notamment leur facture énergétique. Ils sont 64 % en 2012 à citer «l’augmentation du coût des énergies » comme incitation principale à la réduction de leur consommation d’énergie. Pour faire des économies, les « éco-gestes » se développent : prendre une douche plutôt que bain, éteindre la lumière en sortant d’une pièce, tri des déchets…

Engager des travaux de rénovation énergétique n’est en revanche envisagé que pour 16 % des ménages. « La motivation première du passage à l’acte reste la recherche d’économies sur la facture énergétique (34% des répondants la citent en premier critère depuis 2007). Obtenir une meilleure isolation thermique arrive maintenant en seconde position (29 %) au détriment de l’item « améliorer le confort de son habitat » (24%). »
Premier argument avancé qui bloque le développement de ces travaux : le financement. Le recours à des aides reste un déclencheur de l’investissement : le crédit d’impôt développement durable (CIDD) reste de loin l’aide financière jugée la plus utile, suivi par la TVA à taux réduit.

Enfin, cette étude révèle l’évolution des modes de consommation au niveau alimentaire. Les ménages déclarent à 76 % veiller à acheter des légumes locaux et de saison contre 67 % l’année dernière. Manger davantage local et de saison est un signe intéressant de la prise en compte des questions environnementales.

In 'univers nature", lettre d'information que je vous invite à découvrir.

commentaires

hymne au cocktail

Publié le 26 Février 2014 par Thierry BILLET

Pour la beauté du film et le dépaysement d'un cocktail moléculaire... Toute ressemblance avec l'auteur de ce blog serait purement fortuite.

commentaires

Moins de bâtons dans les roues pour le financement citoyen

Publié le 25 Février 2014 par Thierry BILLET

Avec la création de nos CIGALES pour collecter de l'épargne locale en vue de financer des projets de l'économie sociale et solidaire, nous sommes de plus en plus sollcités par des porteurs de projets locaux. La question de la recherche de financements citoyens où des habitants d'un territoire mettent en commun une partie de leur épargne pour des projets socialement utiles est au coeur d'une stratégie de durabilité locale. Je rêve que le projet d'hydrolienne sur le THIOU puisse être financé de cette manière. Le gouvernement vient de décider de faciliter ces levées de fonds citoyens, ce que rappelle ENERCOOP, la coopérative que je soutiens en faveur des énergies renouvelables.

Le financement participatif s'est doté d'un nouveau cadre réglementaire. Jusqu'ici limitées à 100 000 euros, les levées de fonds seront exemptées de prospectus jusqu’à 1 million d’euros.

La ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique, Fleur Pellerin, a dévoilé devant les représentants français du « financement par la foule » un nouveau cadre réglementaire bien plus souple qu’à l’origine, bientôt prêt à être appliqué dans leur secteur. La réforme sera inscrite dans l’ordonnance de simplification prévue pour le mois de mars, en vue d’une publication des textes en juillet.

Qu'est ce que le financement participatif ?

Le financement participatif ou «Crowdfunding» est un mécanisme de financement innovant qui permet de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial qui fonctionne le plus souvent via Internet. Il existe trois grandes catégories de plateformes de financement selon que celles-ci sont basées sur des dons, des prêts ou des investissements en fonds propres.

En quoi consiste cette évolution ?

Pour les dons :

Il s'agit des projets qui font appel à des dons libres et qui, bien souvient, donne lieu à une contre-partie en nature (invitation à un vernissage, envoi d'un CD, etc).

Pour les prêts :

Il s'agit des projet qui font appel aux particuliers pour leur prêter de l'argent soit pour ne pas à avoir à contracter un prêt, soit  lorsque ce prêt n'est pas accordé par les banques (projet atypique). La modification réglementaire fixe une limite à 1 million d'euros et renforce l'information des prêteurs.

Pour les investissements :

Il s'agit des projets qui proposent aux particuliers de devenir co-investisseur du projet, en prenant des parts au capital de la société de projet.

Pour ce qui concerne les projets citoyens d'énergie renouvelable et de maîtrise de l'énergie, jusqu'à maintenant, la prise de participation au capital des sociétés était possible directement (par la prise de parts sociétaires dans une SCIC par exemple), soit pas l'intermédiaire de clubs d'investisseurs soit également via le fonds Energie Partagée. Les projets excedaient généralement le plafond réglementaire (100 000 euros) au-dela duquel un prospectus OPTF était nécessaire, notamment pour pouvoir communiquer auprès des souscripteurs.

En l'absence de réglementation spécifique, Energie Partagée a obtenu à deux reprises le visa de l'AMF au titre de l'OPTF, afin de pouvoir communiquer et aider à communiquer largement sur l'appel à l'investissement lié à ces projets citoyens. Désormais, cette phase est assouplie (rédaction de quelques pages) dès lors que l'appel à investissement n'excède pas 1 million d'euros (contre 100 000 euros aujourd'hui).

Ces dernières évolutions réglementaires permettent de donner plus de marges de manoeuvre aux projets entre 100 000 euros et 1 millions d'euros, et offrent tout à la fois plus d'information et de sécurité aux souscripteurs souhaitant investir dans ces projets.

Toutefois, cette simplification de la réglementation s'accompagne d'un plafond individuel d'investissement à 1 000 euros par personne, pour « diversifier le risque ». Le nombre de projets qu’une même personne peut financer n’est toutefois pas limité. Si la société souhaite collecter plus de 1 000 euros par souscripteur, ou si le projet concerné dépasse le million d'euros, la société de projet devra avoir recours à un prospectus OPTF comme c'est le cas aujourd'hui.

Pour tous :

commentaires

CEVA, kezaco ?

Publié le 24 Février 2014 par Thierry BILLET

Je suis surpris de constater que le projet de tram franco suisse "CEVA" (Cornavin > Eaux Vives > Annemasse) soit aussi peu commenté et pris en compte dans le bassin annécien alors qu'il va changer la donne des transports collectifs transfrontaliers dès 2017 entre ANNEMASSE et GENEVE. C'est ce que rappelle cet article.

Après le référendum sur l'immigration, le projet de RER franco-suisse dénote

Alors que la Suisse décide de limiter son taux d'immigration, la future liaison ferroviaire transfrontalière entre Annemasse et Genève destinée aux 550 000 travailleurs transfrontaliers quotidiens suit son cours. Pour l'instant, aucun poste frontière n'est prévu sur cette nouvelle ligne ferroviaire, observe Réseau ferré de France, responsable du projet côté français.

 


En 2017, les trains du projet Ceva passeront toutes les 10 minutes pour relier Annemasse à Genève (Auteur : DR)

Le 9 février, nos voisins suisses ont voté par référendum en faveur de l'instauration de quotas d'immigration. Dans ce contexte, le projet de RER transfrontalier Ceva (1) semble presque incongru. Cette future liaison de type RER entre Genève et Annemase, de l'autre côté de la frontière helvétique, est un peu à contre-courant du repli identitaire sorti des urnes.

L'objectif de cette nouvelle infrastructure en cours de construction est en effet de faciliter le flux quotidien de 550 000 travailleurs transfrontaliers des deux côtés de la frontière. Aujourd'hui, ils viennent surtout en voiture faute d'une offre de transports publics  suffisante. Moins de 16% des transfrontaliers utilisent les transports en commun pour faire ce trajet.
Le projet Ceva doit "gommer l'effet frontière dans les déplacements transfrontaliers entre la France et la Suisse", explique le
site officiel de la future liaison ferroviaire.

 

Mise en service fin 2017

Cette nouvelle ligne de chemin de fer de seize kilomètres connectera les réseaux ferroviaires français et suisses avec une desserte cadencée, toutes les dix minutes. "Cela permettra de gagner du temps en reliant Genève Cornavin et Annemasse en 20 minutes, contre des temps de parcours aujourd'hui plus aléatoires", expliquent les responsables du projet.
Y circuleront des trains de nouvelle génération, capables de rouler sur les réseaux suisse et français. Cinq nouvelles stations sont en cours de construction et il n'est pas prévu, du moins pour l'instant, d'y mettre des postes frontières (malgré le résultat du récent réferendum...), confirme Réseau Ferré de France (RFF), responsable des travaux du côté français.

Le Ceva coûte et 1,567 milliard de francs suisses à la Confédération helvétique et 234 millions d'euros à la France, financés par l'Etat à hauteur de 19%, par le département de Haute-Savoie pour 27%, par la région Rhône-Alpes pour 23%, et 14% pour RFF. Le calendrier du projet prévoyait un démarrage des travaux en 2014, pour une mise en service fin 2017 et selon RFF, ce calendrier est pour l'heure totalement respecté.

"Les transports publics ont stoppé l'émigration des Suisses en dehors de nos frontières", expliquait à MobiliCités Philippe Gaudreron, patron de l'infrastructure des Chemins de fer fédéraux (CFF), à l'occasion d'un séminaire de presse organisé en janvier par RFF, à Genève. Grâce au projet Ceva, les transports publics suisses pourraient continuer de garantir une libre circulation des voyageurs, du moins entre la France et la Suisse.

Christophe Guillemin


(1) Ceva signifie : Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse

Eaux Vives > Annemasse) soit aussi peu commenté et pris en compte dans le bassin annécien alors qu'il va changer la donne des transports collectifs transfrontaliers dès..."> commentaires

Des cours d'eau alpins sans eau...

Publié le 23 Février 2014 par Thierry BILLET

Des cours d'eau alpins sans eau ?

La Communauté de travail des fédérations de pêche des pays alpins lance l'alerte : le débit réservé imposé par les législations environnementales n'est pas respecté dans de nombreux cours d'eau alpins. Avec de graves conséquences - pas uniquement pour la faune et la flore.

Le non-respect des débits réservés met en péril les poissons et autres organismes vivant dans l'eau ou à proximité des cours d'eau.
© Paul-Georg Meister / pixelio

4637_de

La fédération de pêche a compté en Suisse 400 centrales hydroélectriques qui ne rejettent pas suffisamment d'eau en aval. La situation est similaire dans d'autres parties des Alpes : dans le Tyrol du Sud, les exploitants des grandes centrales hydroélectriques profitent de lacunes dans la législation pour réduire le débit réservé. En Slovénie, l'eau est la plupart du temps entièrement dérivée, mais les infractions à la législation ne sont pas contrôlées d'office.
Dans tous les pays alpins, les prélèvements d'eau atteignent des dimensions néfastes aux écosystèmes. L'agriculture et la production de neige artificielle engendrent une pression supplémentaire. La Communauté de travail pour la pêche dans les pays alpins (ArgeFA) exige donc dans un communiqué de presse que les gouvernements des États alpins unissent leurs efforts pour protéger les cours d'eau et conserver ou restaurer des peuplements piscicoles riches en espèces.
" Les humains ont besoin d'une quantité minimale de sang dans le corps pour vivre : il en va de même pour les cours d'eau ", souligne Theo Kindle, membre de l'association ProFisch Alpenrhein et ancien directeur de l'Office de l'environnement du Liechtenstein. Plus de 50% des espèces animales et végétales vivent dans l'eau ou près de l'eau. Une baisse du niveau de l'eau entraîne la destruction des habitats des poissons migrateurs, des microorganismes et de la végétation. Avec aussi des conséquences pour l'homme : la nappe phréatique n'est plus alimentée.
Source et informations complémentaires :

www.lfvbayern.de/aktuelles-presse (de)

commentaires

Notre Dame des Lande, l'entêtement maladif

Publié le 22 Février 2014 par Thierry BILLET

La "parisienne libérée" chante sur MEDIAPART que la faune présente sur le site de l'aéroport "n'est pas compensable". Comment ne ne pas partager cette idée ? Malgré les débordements de la manifestation de ce samedi, le gouvernement ne peut ignorer que 60% des Français sont contre ce projet et seulement 20% le soutiennent. Tout cela parce que le Premier Ministre ne veut pas se dédire sur un projet d'un autre âge. Ridicule et vain.

commentaires

VIA ALPINA et la CIPRA collaborent désormais

Publié le 22 Février 2014 par Thierry BILLET

La CIPRA se lance dans une grande randonnée

19/02/2014

La CIPRA prend en charge en 2014 la conduite du secrétariat de l'itinéraire de grande randonnée " Via Alpina ". Ensemble, les deux réseaux alpins s'engagent pour plus de développement durable dans les Alpes. Les randonneurs passionnés ne seront pas les seuls à en profiter.

CIPRA International assurera à l'avenir le secrétariat du réseau de randonnée pédestre " Via Alpina ".
© Via Alpina

Les cinq itinéraires de la Via Alpina, de Trieste/I à Monaco, sont depuis près de 15 ans un lieu de rencontre pour les habitants et les visiteurs, des chemins de découverte des espaces naturels et espaces de vie et des liens physiques entre les huit pays alpins. La coopération entre la " Via Alpina " et la CIPRA représente maintenant une chance pour poursuivre le développement de l'offre touristique tout en l'enrichissant avec les thèmes du développement durable. Des idées et projets passionnants pourront ainsi fleurir de part et d'autre de l'itinéraire.
La CIPRA prend la suite de l'association française " Grande Traversée des Alpes ", qui avait lancé le projet en 1999. La CIPRA dirige la Via Alpina en tant que coordonnatrice, en collaboration avec les organismes déjà en charge de la Via Alpina dans chacun des huit pays alpins.
Informations complémentaires : www.cipra.org/fr/presse ,www.via-alpina.org

commentaires
<< < 10 20 30 40 50 60 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 90 100 200 > >>