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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Contre la pollution, Roule & Co a la solution !

Publié le 9 Décembre 2016 par Thierry BILLET

L'actuel niveau de pollution inquiétant n'aura échappé à personne.


Pour contribuer à améliorer la qualité de l'air , Roule & Co lance une nouvelle opération et équipe gratuitement toute la famille pour passer au vélo :

- un vélo en parfait état de fonctionnement pour chaque membre de la famille.
- 1 an d'entretien sur ces vélos.
- 5h de vélo-école pour chacun, pour apprendre à rouler sereinement et en toute sécurité.

En contrepartie et pour prouver votre engagement, vous nous donnez la voiture dont vous vous servez au quotidien, quel que soit son carburant et son âge.
Celle-ci sera désossée, recyclée et finira peut-être en vélo ... !

Et comme Roule & Co agit sur le fond et pas uniquement durant les épisodes de pollution médiatisés, cette opération aura cours sur toute l'année 2017.

Soyez acteur de l'avenir de votre lieu de vie, Roule & Co vous y aide !

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Publié le 8 Décembre 2016 par Thierry BILLET

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L'Isernon ouvre le bal de la rénovation thermique

Publié le 7 Décembre 2016 par Thierry BILLET

"J'écorénove ma copro" : l'Isernon ouvre le bal !

06/12/2016

Lundi 5 décembre, Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy ,et Thierry Billet, maire-adjoint chargé de l’environnement, étaient aux côtés des copropriétaires de l’Isernon pour la réception des travaux de rénovation énergétique.

Cet immeuble de 52 logements situé chemin de la Croix-Rouge est en effet le premier à avoir bénéficié du dispositif « J’écorénove ma copro », une initiative innovante mise en place par la Ville d’Annecy pour agir sur la consommation d’énergies fossiles.

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Perturbateurs endocriniens, agissons !

Publié le 3 Décembre 2016 par Thierry BILLET dans Environnement

 

Halte à la manipulation de la science !

Près de cent scientifiques demandent à l'Europe et à la communauté internationale d'agir contre les perturbateurs endocriniens. Ils dénoncent la fabrication du doute par les industriels, déjà à l'oeuvre dans la lutte contre le changement climatique

Depuis des décennies, la science est la cible d'attaques dès lors que ses découvertes touchent de puissants intérêts commerciaux. Des individus dans le déni de la science ou financés par des intérêts industriels déforment délibérément des preuves scientifiques afin de créer une fausse impression de controverse. Cette manufacture du doute a retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l'environnement.

Les " marchands de doute " sont à l'oeuvre dans plusieurs domaines, comme les industries du tabac et de la pétrochimie ou le secteur agrochimique. A elle seule, l'industrie pétrochimique est la source de milliers de produits toxiques et contribue à l'augmentation massive des niveaux de dioxyde de carbone atmosphérique, à l'origine du changement climatique.

La lutte pour la protection du climat est entrée dans une nouvelle ère avec l'accord de Paris de 2015, malgré la farouche opposition de climatosceptiques sourds au consensus établi par les scientifiques engagés pour travailler dans l'intérêt général. Une lutte comparable fait rage autour de la nécessaire réduction de l'exposition aux perturbateurs endocriniens. La Commission européenne s'apprête à mettre en place la première réglementation au monde sur le sujet. Bien que de nombreux pays aient également manifesté leur inquiétude à l'égard de ces produits chimiques, aucun n'a instauré de réglementation qui les encadrerait globalement.

Jamais l'humanité n'a été confrontée à un fardeau aussi important de maladies en lien avec le système hormonal : cancers du sein, du testicule, de l'ovaire ou de la prostate, troubles du développement du cerveau, diabète, obésité, non-descente des testicules à la naissance, malformations du pénis et détérioration de la qualité spermatique. La très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes de ces évolutions préoccupantes s'accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d'interférer avec le système hormonal.

Des sociétés savantes signalent que ces produits chimiques, appelés les perturbateurs endocriniens, constituent une menace mondiale pour la santé. Parmi ceux-ci : les retardateurs de flamme présents dans les meubles et l'électronique, les agents plastifiants dans les matières plastiques et les produits d'hygiène, ou encore les résidus de pesticides dans notre alimentation. Ils peuvent interférer avec les hormones naturelles lors de périodes critiques du développement, pendant la grossesse ou la puberté, lorsque notre organisme est particulièrement vulnérable.

Une réglementation nécessaire

On ne peut faire face à ce fardeau croissant de maladies à l'aide de meilleurs traitements médicaux : non seulement ces traitements n'existent pas toujours, mais les effets des perturbateurs endocriniens sur la santé sont bien souvent irréversibles. Les possibilités de réduire notre exposition à un niveau individuel en évitant certains produits de consommation sont, elles aussi, limitées. La plupart de ces substances atteignent notre organisme par le biais de notre alimentation.

Seule solution pour enrayer la hausse des maladies liées au système hormonal : prévenir l'exposition aux produits chimiques à l'aide d'une réglementation plus efficace. Or le projet d'établir une réglementation de ce type dans l'Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l'impression d'une absence de consensus, là où il n'y a pourtant pas de controverse scientifique. Cette même stratégie a été utilisée par l'industrie du tabac, contaminant le débat, semant le doute dans la population et minant les initiatives des dirigeants politiques et des décideurs pour développer et adopter des réglementations plus efficaces.

Les discussions sur le changement climatique et sur les perturbateurs endocriniens ont toutes deux souffert de cette déformation des preuves scientifiques par des acteurs financés par l'industrie. La plupart des scientifiques pensent qu'exprimer publiquement leur point de vue sur des questions politiques et participer aux débats de société pourrait compromettre leur objectivité et leur neutralité. Ce serait effectivement inquiétant si nos opinions politiques obscurcissaient notre jugement scientifique. Mais ce sont ceux qui nient la science qui laissent leurs opinions politiques obscurcir leur jugement. Avec, pour conséquence, des dommages irréparables. La manipulation de la science concernant les effets de la fumée du tabac a coûté des millions de vies.

Nous considérons qu'il n'est plus acceptable de nous taire. En tant que scientifiques, nous avons en fait l'obligation de participer au débat et d'informer le public. Nous avons la responsabilité de rendre visibles les implications de nos travaux pour la société et les générations futures, et d'attirer l'attention sur les graves dangers qui nous menacent. Les enjeux sont importants, et l'action politique pour endiguer l'exposition aux perturbateurs endocriniens et les conséquences des émissions de gaz à effet de serre est devenue une urgence.

Scientifiques spécialistes des perturbateurs endocriniens ou du changement climatique, nous avons uni nos forces, car un grand nombre d'actions essentielles à la limitation des effets des perturbateurs endocriniens contribueront également à lutter contre le changement climatique. La plupart des substances chimiques synthétisées par l'homme sont des dérivés de combustibles fossiles produits par l'industrie pétrochimique. Une réduction de la quantité de pétrole raffiné permettra aussi de réduire la quantité de sous-produits utilisés dans les plastiques et celle de plastifiants : ces produits chimiques compromettent la santé reproductive masculine et contribuent au risque de certains cancers.

Une réduction de la dépendance aux combustibles fossiles et un encouragement au développement des énergies alternatives entraîneront non seulement une baisse des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de celles de mercure. Le mercure, un contaminant issu du charbon, émis dans l'air et accumulé dans le poisson, finit par atteindre nos organismes et compromet le développement du cerveau.

Créer l'équivalent du GIEC

Bien que de nombreux Etats aient exprimé la volonté politique de traiter le problème des gaz à effet de serre, la traduction des connaissances scientifiques sur le changement climatique en action politique effective a été bloquée, notamment à cause de la désinformation du public et des dirigeants. Les gouvernements sont déjà en retard. Il est important de ne pas répéter ces erreurs avec les perturbateurs endocriniens, et d'apprendre de l'expérience des scientifiques du climat et de la recherche en santé publique.

La Commission européenne a l'occasion de choisir des instruments de réglementation qui pourront fixer de nouveaux standards pour le monde entier afin de nous protéger des effets nocifs des perturbateurs endocriniens. Nous sommes cependant préoccupés par les options réglementaires que propose aujourd'hui la Commission, très éloignées des mesures nécessaires pour protéger notre santé et celle des générations futures. Les options proposées pour identifier les perturbateurs endocriniens requièrent un niveau de preuve bien plus élevé que pour d'autres substances dangereuses, comme celles cancérigènes. Dans la pratique, il sera très difficile de reconnaître une substance dangereuse comme perturbateur endocrinien dans l'Union européenne.

Des actions urgentes sont nécessaires sur les deux thèmes. Pour cette raison, nous appelons à la mise en oeuvre de mesures qui s'attaqueraient aux perturbateurs endocriniens et au changement climatique de façon coordonnée. Un moyen efficace pourrait être la création, sous les auspices de l'Organisation des Nations unies, d'un groupe ayant le même statut international et les mêmes prérogatives que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Ce groupe serait chargé d'évaluer les connaissances scientifiques destinées aux responsables politiques dans l'intérêt général et mettrait la science à l'abri de l'influence des intérêts privés. Nous le devons aux générations qui vivront demain.

Collectif

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NATURA 2000, marais de l'enfer

Publié le 1 Décembre 2016 par Thierry BILLET

Réunion du Comité de pilotage "NATURA 2000" du marais de l'enfer à SAINT JORIOZ que je préside pour faire le point annuel des problèmes rencontrés et des actions engagées dans le marais financés par des fonds européens au titre de la directive "HABITAT" de l'Union européenne.

Ces réunions associent autour du SILA qui anime l'action territoriale sur ce secteur et d'ASTERS qui assure la gestion du site, les associations de défense de l'environnement, les pêcheurs, les chasseurs, le conservatoire du littoral, les propriétaires fonciers, l'agriculteur qui cultive une partie du terrain concerné, etc.

Ce secteur est devenu un lieu de repli du gros gibier (cerfs, sangliers,...) lorsque la chasse commence; ce qui pose des problèmes de sécurité sur la route toute proche. Si le nombre d'accidents est plus faible que dans le secteur de DOUSSARD, il devient préoccupant et les efforts des chasseurs sont insuffisants pour réduire la présence des sangliers.

Les aménagements piétons réalisés par le conservatoire du littoral sur la digue à Caillès demandent à être entretenus et mieux compris par certains usagers : le vélo est bienvenu sur la voie verte, mais pas sur le cheminement.

L'ensemble des questions soulevées sur la baignade ou sur la superposition de mesures d'origine différente sera étudié au cours de l'année 2017 avec la rédaction d'un plan de gestion global du marais de l'enfer qui sera ensuite partagé par tous les services en charge de la protection du marais. Il sera co-construit avec toutes les parties prenantes de l'exploitation et de la protection du marais. Un bel exemple de collaboration territoriale sur un espace qui est l'un des rares espaces ouverts entre le SEMNOZ et le lac, véritable coupure verte qu'il convient de faire vivre pour mieux la protéger.

 

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Depôt pétrolier, convention financière signée

Publié le 30 Novembre 2016 par Thierry BILLET

La mise en oeuvre du plan de prévention des risques technologiques est entré dans sa phase ultime avec la signature de la convention de financement de la mise en sécurité des biens expropriés dans le périmètre de sécurité autour du dépôt pétrolier de VOVRAY pour un montant total de l'ordre de 300 000 euros.

Cette convention financière va permettre de mener à bien la destruction des immeubles installés dans le périmètre d'exposition aux risques dans le secteur proche de l'usine qui était soumis à un risque de destruction complète en cas d'explosion d'une cuve du dépôt pétrolier.

La mise en oeuvre de ces opérations sera conduite par la Ville d'ANNECY qui sera remboursée par les contributeurs dont le dépôt pétrolier pour 33% et l'Etat pour 33%.

Ces terrains retourneront ensuite à l'état naturel puisqu'aucune activité humaine n'y est désormais autorisée.

Rappelons que ces mesures ont été prises après l'explosion de l'usine AZF à TOULOUSE.

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Hubert HUERTAS dans le texte, à méditer pour se mobiliser

Publié le 28 Novembre 2016 par Thierry BILLET

La victoire écrasante de François Fillon prouve que la droite n’est pas inquiète. En choisissant le candidat le plus dur, doté du programme d’austérité le plus radical depuis la Libération, elle exprime un sentiment de toute-puissance. Pour elle, la gauche n’existe plus.

 Si François Fillon a gagné la primaire, c’est que la gauche n’existe plus. Voilà le message des électeurs de la droite. Ils sont certains que leur champion dispose du tempérament, et d’une occasion unique pour agir sans se demander si telle ou telle mesure sera trop dure à imposer, ou trop risquée à mettre en œuvre. François Fillon et Alain Juppé avaient grosso modo le même programme, c’est-à-dire le catalogue le plus libéral et le plus conservateur depuis la guerre de 1940-1945, et ce qui les a départagés, avec un écart impressionnant, c’est que le maire de Bordeaux comptait arrondir les angles, alors que le député de Paris promettait de les aiguiser. Avec lui, si l’on en croit ses discours, ce sera à prendre ou à laisser.

À prendre : le plan social le plus énorme de l’histoire de France, 500 000 emplois de fonctionnaires supprimés. À prendre : un plan d’austérité deux à trois fois plus drastique que celui du quinquennat Hollande. À prendre : la baisse des impôts massive pour les plus riches et pour les entreprises, jointe à la hausse de la TVA pour les ménages. À prendre : la fin de la durée hebdomadaire du travail, désormais plafonnée à 48 heures. À prendre : 39 heures payées 37 dans la fonction publique. À prendre : la prééminence du contrat sur la loi. À prendre : le détricotage de la Sécurité sociale au profit d’assurances individuelles souscrites auprès de compagnies privées. À prendre : la réécriture de l’histoire de France au travers de l’enseignement. À prendre : la retraite à 65 ans, et le taux plein à 68 ou 70 ans.

Il y a dix ans, la moindre évocation d’un seul item de ce programme décoiffant aurait déclenché des mouvements de colère massifs. En 2016, rien de tout cela. Calme plat. Ni cortège anti-Devaquet, ni grève de 1995, ni CPE, ni raidissement sur les retraites. Une fois réglée la question de Nicolas Sarkozy qui encombrait son paysage, l’électorat de droite a désigné, sans crainte de déclencher des vents contraires, le candidat qui va le plus loin sur chacun de ces chapitres, et qui résume placidement sa méthode : pas de quartier, pas de compromis, pas de discussions, des ordonnances.

La droite qui a voté ce dimanche n’a donc pas le sentiment que Fillon va engager des réformes, mais qu’il va, « enfin », faire table rase. Il faut avoir l’esprit tranquille pour entrer en campagne avec un tel programme. Être certain qu’en mai les Français ne seront pas contrariés par ce chapelet de sacrifices. Avoir la certitude qu’aucune opposition politique ou syndicale ne se mettra ensuite en travers de la route.  

Ce programme, confirmé par le choix du candidat le moins consensuel, pourrait apparaître comme un défi lancé à la gauche, mais va peut-être encore plus loin. Il traduit un sentiment de toute-puissance. Celui d’une force dont l’adversaire serait hors de combat avant même d’entrer en lice.

D’où vient cette certitude ? Des sondages, naturellement, qui prédisent un second tour de la présidentielle entre la droite et l’extrême droite. Du résultat sans appel de toutes les élections depuis quatre ans. Et de la division qui règne de la gauche alternative à la droite du PS. Si Jean-Luc Mélenchon a été rejoint sur le fil par le parti communiste, Lutte ouvrière enverra comme d’habitude sa représentante, et le NPA aura comme toujours son candidat. Les écologistes ont désigné Yannick Jadot, à la suite d’une primaire. Les radicaux de gauche ne seront pas en reste, tandis que les socialistes hésitent entre un premier ministre, un président, d’anciens ministres, et la liste n’est pas close. Est-il utile d’ajouter la présence d’Emmanuel Macron ? Faites le compte : si la gauche totalise le tiers des électeurs, ils se répartiront en au moins sept cavaliers. Forts d'une telle statistique, les électeurs de la primaire de la droite et du centre n’ont pas eu peur d’effrayer la France en choisissant l’homme de droite le plus à droite.

Mais cette abondance de prétendants, pour une élection présumée perdue d’avance, n’est pas la seule raison de la tranquillité de la droite de combat. En regardant le gouvernement, ainsi que la gauche de la gauche, cette droite a le sentiment d’avoir souscrit, pour des raisons politiques, une assurance pour cinquante ans.

Le pouvoir en place est en état de mort clinique, à tel point que les rumeurs de remaniement qui circulaient hier soir faisaient figure de dernier spasme (François Hollande, disait-on, est furieux des déclarations de Manuel Valls au Journal du dimanche et songerait à le remplacer par Bernard Cazeneuve). Cette faiblesse extraordinaire est la suite d’une chute interminable commencée au lendemain de 2012.

Le président élu par la gauche a fait le pari d’un recentrage, et a progressivement abandonné les marqueurs de son camp pour aller vers ceux de la droite. L’arrivée de Manuel Valls a accéléré le mouvement en consacrant un jeune espoir, Emmanuel Macron. Le résultat du quinquennat Hollande s’étale ainsi sous nos yeux. La gauche du PS a été écartée, Macron est parti, Valls est sur le point de faire sécession, et la droite a répondu hier soir aux chimères du « ni droite ni gauche » en envoyant à l’élection présidentielle le candidat le plus à droite depuis la Libération.

Rassurée par cette débâcle, la droite triomphante pourrait s’inquiéter de la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon. Elle n’y croit pas davantage. Pourquoi ? Parce qu’elle est convaincue que le candidat de la gauche alternative élargira son noyau au point de supplanter Hollande, mais que ce noyau, même majoritaire à gauche, restera un noyau. Elle voit en lui un homme de mobilisation, pas de rassemblement.

Ajoutez à cela la certitude que les syndicats ne pourront pas résister aux futures lois qui entendent les priver de leur primauté au profit de référendums entreprise par entreprise, et vous avez la clé du résultat de ce dimanche. La droite, sûre d’elle-même et dominatrice, est convaincue d’avoir élu non pas son candidat mais le président de la République.

C’est un défi lancé à toute la gauche. Prouver qu’elle existe encore, en dépassant ses haines intestines, et qu’elle n’a pas renoncé à exercer le pouvoir politique. Le parti socialiste ne survivra qu’en oubliant l’illusion électorale d’une « ouverture » qui n’a débouché que sur les surenchères de François Fillon, et dans laquelle il a perdu sa boussole et ses électeurs. Quant à la gauche de Jean-Luc Mélenchon, il faudra bien qu’elle s’ouvre aux électeurs de la gauche modérée sans les rejeter à droite, si elle veut être en mesure de se qualifier au second tour. Puisque Mélenchon a compris qu’il faut un candidat naturel pour exister à l’élection présidentielle, il admettra aussi qu’il faut une coalition pour espérer l’emporter.

Sans ce retour à gauche pour les forces encore au pouvoir, et sans ce dépassement de soi-même pour la gauche de la gauche, l’élection de 2017 a toutes les chances de rappeler celle de 1969, à un détail. À l’époque un centriste, Alain Poher, avait été battu par un gaulliste, Georges Pompidou. Au printemps prochain, un candidat de la droite dure pourrait s’opposer à la patronne de l’extrême droite.

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Un lac soumis au réchauffement climatique, en bonne santé écologique

Publié le 27 Novembre 2016 par Thierry BILLET

Notre lac est en excellente santé, tel est le message délivré par l'Institut national de recherches agronomiques de THONON LES BAINS qui assure le suivi scientifique du lac depuis 50 ans maintenant. Si les taux de nitrate et de phosphate sont toujours aussi bas, le zooplancton se développe de manière satisfaisante grâce à une productivité remarquable. Pas grand chose à manger, pas de gaspillage, un exemple de sobriété efficace...

Vu du "benthos", c'est à dire des profondeurs, le système est quasi optimal. Il faut nous en féliciter.

Le réchauffement climatique est déjà perceptible sur la chaleur de l'eau avec un moyenne en croissance de 1°, mais surtout des modifications dans la répartition des périodes chaudes : plus chaud en hiver et en fin de printemps, mais pas en été; avec un réchauffement de plus en plus profond compte-tenu de la clarté du lac. Une interrogation subsiste car si le lac ne refroidit pas assez l'hiver, il y a un risque que le processus de reproduction de certains poissons ne débute pas si elle dépasse 7°... Pour le moment, rien de tel n'est constaté; mais il faudra être vigilant.

 

 

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Ouverture de l'épicerie en vrac

Publié le 26 Novembre 2016 par Thierry BILLET

Ouverture de l'épicerie en vrac "le local" 5 rue du pont neuf à CRAN, juste après le Pont Neuf sur la gauche en sortant d'ANNECY, après le garage FIAT...

Que du local et du bio pour ce projet qui a ouvert ses portes ce samedi dans le cadre de la semaine "zéro déchet, zéro gaspillage".

Merci à Sébastien AUGIER d'avoir accueilli les clients pour les sensibiliser encore plus à la démarche de réduction à la source des déchets ménagers.

 

Ouverture de l'épicerie en vrac
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Publié le 21 Novembre 2016 par Thierry BILLET

Ça y est ! L'épicerie de quartier Le Local ouvre ses portes le 26 novembre 2016!
 
Dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, Le Local organise une après-midi portes-ouvertes le samedi 26 novembre de 16h à 19h au 5 avenue du Pont-Neuf à Cran-Gevrier. 
 
Manu, à l'origine du Local, et son équipe vous accueilleront pour vous faire découvrir leur épicerie proposant des produits sains, de producteurs locaux et sans emballages !
 
Pour en savoir plus, consultez le site du Local ici
 
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