Ecologie à ANNECY
Maire adjoint d'ANNECY à l'environnement,
je rends compte de mon activité quotidienne.
th.billet@wanadoo.fr
Comment appeler autrement la prise de position publique de Bernard ACCOYER en faveur d'un soutien aux municipales à Jean-Luc RIGAUT (JLR) et d'un désavoeu de la liste que souhaite conduire (vraiment ?) Lionel TARDY, sinon que c'est un véritable baiser qui tue...
En effet, il permet à Bernard ACCOYER de faire passer JLR pour son affidé, l'homme qu'il soutient aux municipales en sous-entendant lourdement que son soutien est le renvoi d'ascenceur de son appui à la construction du Centre des congrès à ALBIGNY en échange de la rénovation de BONLIEU.
Et simultanément, ACCOYER permet donc à Lionel TARDY de se présenter comme le candidat indépendant du cacique d'ANNECY LE VIEUX, l'autorisant à revendiquer son autonomie au service des annéciens et à rappeler que lui préférait la solution du ténement BALEYDIER ou le parking de la Préfecture pour le Centre des congrès, histoire d'aller pêcher quelques voix bossonistes furieuses contre le choix d'ALBIGNY...
Et de clamer que ce n'est pas lui, TARDY, qui irait chercher ses ordres à ANNECY LE VIEUX. Il suffit de lire son blog de campagne municipale pour voir combien Lionel TARDY se délecte - avec raison - de l'incident... ACCOYER lui sert sur un plateau un gage d'indépendance ancilevien en sachant bien que les annéciens refusent que les décisions concernant leur ville soient prises ou aient l'air d'être prises à ANNECY LE VIEUX. C'est ce qui avait "tué" la candidature HERISSON en 2008 : le pressentiment des annéciens qu'il était la marionnette d'ACCOYER comme il l'avait été dans le dossier de la modification de la loi Littoral.
TARDY n'aura pas à se justifier sur ce terrain-là. Il pourra se présenter comme le candidat d'ANNECY en
conflit avec le député-maire d'ANNECY LE VIEUX. C'est bien joué de la part de l'UMP !
C'est donc bien un baiser qui cherche à tuer.
Car Bernard ACCOYER vise plusieurs nouveaux perchoirs, dont sans doute la Présidence de l'agglo. En
soutenant JLR aux municipales, il sème le doute sur un accord sur un partage des rôles entre lui et JLR dans le cadre du prochain scrutin au Conseil d'agglomération. C'est encore une fois très
habile.
POUR TOUS LES RESIDENTS ETRANGERS
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Publié par LOCALTIF.info le vendredi 17 mai 2013
Le 16 mai, les sénateurs ont adopté à l'unanimité une proposition de loi visant à inscrire le principe de la réparation du préjudice écologique dans le Code civil.
Pour les gens de loi, c'est une micro-révolution. Suite à un arrêt historique de la Cour de cassation, qui a consacré en septembre dernier la notion de préjudice écologique, et ce dans la continuité du procès de l'Erika, les sénateurs ont adopté le 16 mai à l'unanimité une proposition de loi qui vise à inscrire la notion de dommage causé à l'environnement dans le Code civil. Pourquoi dans le Code civil ? "Parce que c'était le chaînon manquant. Après le procès Erika, nous ne pouvions pas prendre le prétexte que les juges avaient fait leur travail pour s'arrêter là. Nos deux plus Hautes Juridictions, la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel, ont consacré le préjudice écologique. Il fallait que le législateur ouvre ensuite le Code civil, qui est le lieu juridique de la réparation et de la responsabilité", a indiqué Bruno Retailleau, sénateur (ratt. UMP) de la Vendée et auteur de cette proposition de loi. Il suggère d'y insérer un titre spécifique qui a le mérite d'être simple et consacre le fait que "toute personne qui cause par sa faute un dommage à l'environnement est tenue de le réparer". "On savait jusque-là juger du dommage causé à autrui, désormais on le saura aussi pour celui causé à la nature", explique Alain Anziani, sénateur de la Gironde et rapporteur du texte.
L'idée est de fournir aux juges des fondements plus clairs et intelligibles. Pour Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire, c'est là "une petite révolution puisque, jusqu'ici, le dommage, pour être réparable, devait être direct, certain, personnel". Elle ajoute : "On ne vient pas de nulle part : en 1995, la loi Barnier a permis aux associations d'exercer les droits reconnus à la partie civile ; en 2008, M. Retailleau a fait adopter un amendement élargissant ce droit aux collectivités territoriales. Ce texte s'inscrit dans cette logique ; il protège des biens non appropriables et prévient des dommages". Attendu comme une source de sécurité juridique, il aidera à gérer dans les prétoires un contentieux croissant. "Car il n'y a pas que l'Erika, les dommages quotidiens vont croissant, de la pollution d'une rivière au dépôt local de déchets. L'absence de fondements incontestables rendait jusqu'à maintenant les décisions à géométrie variable selon les tribunaux. Cette inscription dans le Code civil a aussi valeur de rattrapage par rapport à d'autres pays plus avancés que nous dans ce domaine", observe Laurent Neyet, professeur de droit à l'université d'Artois. Des questions restent néanmoins en suspens. "Les conditions d'évaluation de la nature et du montant du préjudice écologique devront ainsi être définis de sorte à ne pas anéantir le principe", estime dans un communiqué le député de la Meuse Bertrand Pancher. Il reste aussi à dresser une typologie précise des préjudices écologiques concernés. Pour Bruno Retailleau, "le Sénat a ouvert une voie, le texte peut être complété". Et il devrait l'être car, en parallèle, un groupe de travail planche depuis le mois dernier, sous la houlette du ministère de la Justice, sur cette même insertion du préjudice écologique dans le Code civil. Cette proposition de loi devrait donc alimenter les travaux de ce groupe et le rapport qu'elle compte remettre pour le 15 septembre, en vue d'un projet de loi défendu cette fois-ci par le gouvernement et dont la date n'est pas encore fixée.
Morgan Boëdec / Victoires éditions
en partenariat avec le Centre Hospitalier de la Région d'Annecy
Le Festival de l'économie organise le 23 mai à 18 heures 30 une soirée à LA TURBINE.
Cette soirée est l’occasion de s’interroger sur notre système de santé considéré, au début des années 2000, comme l’un des meilleurs du monde.

Qu’en est-il aujourd’hui ? L’état de notre système de santé est-il à l’image de celui de notre système économique ? => Lire l'intégralité de l'article sur notre site.
Pour plus d'informations sur la soirée, le film et les intervenants, rendez-vous sur les actualités de notre site.
Le livre de Hervé KEMPF, chroniqueur au MONDE, "Fin de l'occident, naissance du monde" est fondé sur une analyse de la parenthèse historique que constitue la domination des états européens et nord américain sur le reste du monde à l'échelle de nos vingt siècles d'histoire. Cette parenthèse historique se referme aujourd'hui. KEMPF fait le constat qu'aujourd'hui l'hypothèse d'une acquisition du même niveau de consommation des l'ensemble des terriens que celui des habitants du NORD est écologiquement insoutenable. La recherche d'une croissance sans fin est une illusion dangereuse dans laquelle s'enferrent aujourd'hui nos dirigeants (HOLLANDE le premier) plutôt que de tenir un langage de vérité à nous concitoyens.
KEMPF écrit : "Au XIX° siècle, le mouvement ouvrier était animé par une vibrante espérance : l'exploitation capitaliste était certes terrible, mais la conviction était forte que si l'on organisait autrement la société, notamment en renversant l'injustice des classes, un "avenir radieux" était possible. (...) La situation dans laquelle nous nous trouvons au XXI° siècle est inverse. Malgré la dureté des temps pour beaucoup, la situation matérielle est meilleure qu'elle ne l'était au XIX°, et même sans commune mesure dans les pays riches. En revanche, la vision de l'avenir est beaucoup moins optimiste, car l'inégalité au niveau mondial rend inacceptable l'augmentation du niveau de vie matériel occidental. Et du fait de la crise écologique, la perspective essentielle devient d'éviter la catastrophe. La gauche ne doit donc plus viser un état idéal pour l'humanité de demain, mais le maintien des conditions permettant de rendre possible la préparation d'un état idéal pour après-demain."
Plutôt que de tenter maladroitement de faire croire à un retour de la croissance en fin d'année, HOLLANDE devrait dire comment vivre bien dans un monde occidental en récession matérielle, mais déjà tellement riche qu'il convient désormais de partager ses richesses et les énormes gains de productivité déjà accumulés.
Au lieu de cela, il promet de la croissance du PIB : pourvu qu'il y ait une belle marée noire ou un superbe accident nucléaire pour lui permettre d'atteindre cet objectif mobilisateur. Tant qu'il fera croire aux gens que leur bonheur dépend de l'évolution du Produit intérieur brut et non de progrés sociaux de convivialité, les partis politiques dominants feront fausse route. Heureusement les citoyens les plus conscients (les plus désabusés votent F-HAINE...) multiplient les initiatives pour changer leur quotidien sans attendre que le vieux monde s'efface : AMAP, jardinage, Terres de liens, etc. Toute cette mouvance écologique associative qui n'attend rien du pouvoir politique central pour changer sa relation au monde et à l'économie de ses ressources est l'avenir du monde occidental.
Lisez le livre KEMPF au SEUIL.
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