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thierry billet

Écologiste annécien

21- Créer deux lignes de tram et un réseau de bus sur voies réservées liés à des parkings relais

Publié le 17 Juin 2020 par Thierry BILLET

Et "sur la rive ouest du lac, ligne de tram + vélo ou tram-train", tel est le point 21 du programme de RÉVEILLONS ANNECY qui appelle plusieurs remarques. D'abord exit le "supraways", baudruche agitée par Mme LARDET pour faire "moderne" au prix de vanter un procédé immature et déjà mort né. Mais surtout, ce programme est la reprise intégrale des décisions votées dans le cadre du Plan de déplacements urbains du GRAND ANNECY.

RÉVEILLONS ANNECY se révèle comme une lessiveuse pour faire du "pseudo - original" avec du "déjà voté". En réalité, il n'y a dans leurs propositions aucun élément nouveau et heureusement la Ville et le GRAND ANNECY ont déjà engagé cette évolution de nos mobilités. Le lien avec la présentation du PDU est ci-dessous, vous pourrez en prendre connaissance intégralement.

POUR ANNECY NATURELLEMENT a fixé dans son programme le tracé des deux lignes de tram qui sont déjà à l'étude détaillée :

1- PRINGY-HOPITAL-PARMELAN-GARE-SEYNOD

2-GLAISINS-NOVEL-GARE-CRANGEVRIER-MEYTHET-EPAGNY-POISY

Reste la proposition irresponsable sur le plan financier d'un tram jusque SAINT-JORIOZ soit 200 millions d'euros par voie au bas mot qui ne sont absolument pas inscrits au budget du GRAND ANNECY pour relier une population inférieure à tous les standards de création d'un tram à la ville centre. Un tram nécessite une densité de population importante pour justifier l'investissement majeur qu'il nécessite pour en faire un axe structurant de la ville pour les 50 ans qui viennent. Il n'y a aucun exemple de tram au milieu de villas en bord de lac loin des centres urbains des villages. Pourtant tel est le projet non financé qui est proposé au vote des annéciens. Mais encore, ce projet  serait financé à 65% (poids démographique d'ANNECY dans le GRAND ANNECY) par les annéciens urbains pour le seul bénéfice des propriétaires de maisons individuelles du bord du lac dont Mme LARDET elle-même. Un tram est un projet urbain de structuration de la Ville autour d'un axe majeur de mobilité douce. La transformation de la voie verte en tramway champêtre est un gouffre financier au fonctionnement déficitaire qui pèsera sur le finances municipales au moment où nous allons faire face à des difficultés économiques inédites.

Le PDU prévoit un bus à haut niveau de service, passant au cœur des villages pour drainer une fréquentation suffisante pour remplir les bus et désengorger la RD 1508. Ce projet finançable et adapté est le seul pertinent pour la rive OUEST du lac.

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22 - créer des navettes et supprimer les moteurs thermiques sur le lac

Publié le 16 Juin 2020 par Thierry BILLET

RÉVEILLONS ANNECY propose ce qui est déjà en cours. Dès cet été, des navettes lacustres desserviront les plages du lac d'ANNECY après le test réussi de l'été dernier. La décision a été prise, les budgets sont votés. RÉVEILLONS ANNECY propose donc de réaliser ce qui existe déjà ! Les cyclistes pourront y déposer leurs vélos. Simultanément, le bus des plages sera étendu plus tard le soir jusque 21 heures au tarif de la SIBRA et il sera plus fréquent. Aucune nouveauté donc dans cette proposition déjà mise en oeuvre : les élus de RRA à l'agglomération dormaient-ils quand ils ont voté ce qu'ils proposent de réaliser demain ? Essayer de s'approprier la réalisation de son prédécesseur à son profit est une pratique courante, mais en général elle se fait après l'élection quand on inaugure l'équipement ce que le précédent a décidé. Avec RÉVEILLONS, nous sommes à une étape différente : revendiquer ce qui est déjà décidé comme un projet nouveau.

Quant à la motorisation électrique sur le lac, RÉVEILLONS a encore un train de retard. C'est un sujet dont le SILA débat avec tous les acteurs du lac depuis plusieurs années pour établir un consensus et engager une dynamique favorable pour tous les usagers. 10 bornes de recharge sont ainsi installées dans le canal du VASSÉ pour les précurseurs et un tarif attractif de location des boucles d'amarrage incite les propriétaires de bateaux à passer à l'électrique en économisant sur l'autorisation d'occupation temporaire du domaine lacustre. Annecy Lac Pêche insiste sur cette transition pour un lac moins bruyant. Ainsi, en janvier 2020, nous avons informé officiellement l'association de notre engagement vers un lac sans moteur thermique d'ici 2030 en commençant par les nouvelles AOT délivrées en 2021 pour une transition vers une motorisation silencieuse sur le lac.

RRA reprend donc nos idées pour les recycler sous un vernis moderne. Le tour de passe passe ne trompe plus personne.

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Déconfinement : profiter du Marais de l’Enfer tout en respectant sa biodiversité !

Publié le 15 Juin 2020 par Thierry BILLET

Le marais de l’Enfer constitue une coupure verte exceptionnelle sur la rive ouest du lac d’Annecy. Au-delà du paysage agréable qu’il offre, il abrite un patrimoine naturel remarquable qui s’articule autour d’une végétation et d’une faune particulières, qui lui valent d’être protégé par la loi (arrêtés préfectoraux de protection de biotope n°DDT-2015-0988 et DDT-2015-0989).

Certaines espèces comme le Liparis de Loesel ou le castor d’Europe lui ont permis de faire partie du réseau européen Natura 2000. Comme toutes les zones humides, le marais a également un rôle privilégié vis-à-vis de la ressource en eau.

Malgré son caractère remarquable, le site n’est pas exempt de toute activité humaine. Il attire de nombreux visiteurs et constitue au quotidien un espace de détente pour les riverains, notamment grâce à la présence de la Voie Verte du Lac d’Annecy. Il est également le support d’une activité agricole traditionnelle vivante, qui permet de maintenir la diversité des paysages.

La cohabitation entre nature et activités humaines nécessite une gestion particulière du site, afin d’en préserver tout son intérêt. Plusieurs structures complémentaires interviennent dans cette gestion. Le Conservatoire du Littoral et la commune de Saint-Jorioz en sont les principaux propriétaires. Le SILA, opérateur du site Natura 2000 de la Cluse du lac d’Annecy, dont le marais de l’Enfer fait partie, assure la coordination générale de la gestion, et porte notamment des actions de suivi scientifique et de sensibilisation du public. Enfin, Asters (Conservatoire d’espaces naturels de Haute-Savoie) fournit un appui technique à ces trois institutions.

Afin d’apporter cohérence et lisibilité, un plan de gestion a été élaboré en 2018. Il identifie et planifie les actions à mettre en œuvre sur les 5 prochaines années, pour assurer au maximum les bienfaits de cet espace naturel, et concilier présence humaine et préservation de la biodiversité. Le financement de cette gestion est soutenu par le Département de la Haute-Savoie, à travers sa politique Espaces Naturels Sensibles.

Ces règles sont d’autant plus utiles suite à la période de confinement. En effet, la faune a pu modifier son comportement et certaines espèces ont profité du ralentissement des activités humaines pour se réapproprier certains espaces. Sur cette période printanière, les oiseaux sont en pleine période de nidification. Il est demandé une vigilance particulière de la part des visiteurs pour respecter la faune environnante.

Une plaquette a été récemment éditée et présente le site et les consignes à respecter ; elle sera prochainement diffusée aux acteurs touristiques locaux, et peut être dès à présent téléchargée sur le site internet du SILA : https://www.sila.fr/Marais-de-l-Enfer.html

Localisation du Marais de l’Enfer

Le site est situé sur la commune de Saint-Jorioz, à proximité du relais territorial du Grand Annecy (225 route de Sales, 74410 SAINT-JORIOZ).

Quelques chiffres :

• Surface du site 55 ha environ, dont 73 % appartiennent à une structure publique (Commune de Saint-Jorioz, Conservatoire du Littoral ou État)
• 300 espèces de plantes différentes sur le site, dont 8 remarquables

• 150 espèces d’oiseaux, 9 espèces de chauves-souris, une vingtaine d’espèces de mollusques terrestres.

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7 - Multiplier par 2 le programme de rénovation énergétique

Publié le 14 Juin 2020 par Thierry BILLET

Sur la rénovation thermique, RRA propose aux municipales de réaliser ce que nous avons déjà prévu dans le plan climat que ses élus n'ont pas voté en février 2020 ! Poursuivons donc l'examen du programme de RRA avec l'item 7 sur le doublement du budget de la rénovation thermique sans donner le moindre chiffre ni en termes d'objectifs, ni en termes de budget. Il faut d'abord rappeler le contexte de l'action lancée par la Ville en 2013, étendue à la commune nouvelle en 2017, puis au GRAND ANNECY en 2019 a permis de rénover  2 000 logements. Le nouvel objectif fixé dans le Programme local de l'HABITAT était de rénover  1 000 appartements et 100 maisons individuelles par an entre 2020 et 2024. 6 000 appartements sont déjà engagés à date dans la démarche, soit déjà plus que l'objectif fixé. La rénovation thermique n'a pas attendu Mme LARDET et M. ASTORG, heureusement pour nos concitoyens.

Ensuite, le Plan climat air énergie arrêté par le GRAND ANNECY en février 2020 a décidé de massifier en rénovant 5,5% des logements par an d'ici 2030 soit 4 600 logements (4 000 collectifs et 600 individuels) y compris le logement social. Et le coût de cette accélération pour réduire de 65% les émissions de gaz à effet de serre du bâti est d'ores et déjà budgété soit 21 millions d'euros dont 16,2 millions d'aides aux particuliers. C'est donc plus que le doublement  qui a été décidé dès février 2020 dans un document de programmation qu'ils ont critiqué comme "trop ambitieux" et qu'ils n'ont pas soutenu (cf. ci-dessous le rappel des débats). En proposant le doublement d'une enveloppe budgétaire qu'ils ne chiffrent d'ailleurs pas, le duo LARDET/ASTORG rend hommage à la politique que nous menons avec constance depuis 2013.

Vous pouvez télécharger le plan climat air énergie du GRAND ANNECY sur le site internet pour disposer de tous les chiffres utiles.

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1/ Favoriser les producteurs locaux et le maraichage bio, sanctuariser les terres agricoles.

Publié le 13 Juin 2020 par Thierry BILLET

Puisque l'alliance de Mme LARDET et de M. ASTORG est une alliance autour d'un projet solide qui transcenderait les oppositions irréductibles entre leurs positions politiques au plan national, il convient de se pencher sur le "projet commun" distribué dans nos boites aux lettres. Ma thèse est que ces propositions générales, sans mesure concrète chiffrée, sans objectif défini ne sont qu'un miroir aux alouettes pour masquer les exclusives envies de pouvoir qui animent la liste RRA : ce qui est proposé est tout simplement déjà engagé. RRA recycle nos actions dans un nouvel emballage, mais sans originalité. La preuve par l'exemple.

Premier exemple avec le 1/ Favoriser les producteurs locaux et le maraichage bio, sanctuariser les terres agricoles. La méconnaissance de nos adversaires de ce qui est déjà engagé est troublante. On remarquera d'abord qu'il n'y a là aucune exemple précis, aucun engagement chiffré,... Paroles, Paroles. Mais surtout : depuis 15 ans la restauration municipale annécienne est engagée dans la recherche de producteurs locaux et de producteurs bio de proximité. Qu'il s'agisse de reblochons bio, de légumes de proximité, la direction de la restauration municipale agit sans désemparer dans ce sens avec la difficulté de trouver toujours plus de maraichers compte-tenu des volumes nécessaires avec les milliers de repas servis chaque jour par le service public. Le choix politique que nous avons fait a été, il faut le dire, de favoriser le local à du bio importé de loin.  Pour ne donner qu'un exemple, nous offrons - bien avant la loi EGALIM - un repas végétarien par semaine à tous les enfants. La simple consultation des menus avec les logos "bio" et "local" informe les parents de ces efforts.

Quant au maraîchage, 1 maraicher et 1 arboriculteur figurent sur notre liste : Jean-Robert MARTEL et Mathieu TISSOT : qui dit mieux dans les autres listes ? Quoi de mieux que des producteurs de terrain pour avancer sur le maraichage ou protéger les terres agricoles ? 300 arbres fruitiers ont déjà été plantés dans le cadre de l'opération "250 000 arbres" initiée par le GRAND ANNECY.

Et puis, la présence de Marie PANNETIER qui anime inlassablement depuis des années les "INCROYABLES COMESTIBLES" à ANNECY est une garantie que les actions menées au quotidien depuis 12 ans vont se poursuivre et s'étendre : 300 parcelles de jardins partagés, et l'utilisation temporaire de tous les espaces en attente d'aménagement pour des jardins.

On ne saurait oublier dans cet inventaire les 4 hectares mis à disposition gratuitement de l'association FERMACULTURE à VOVRAY à côté du centre équestre et qui rend hommage à la collaboration avec la Ville à chacune de ses parutions.

Tout ceci est documenté dans les rapports de développement durable de la Ville parus année après année et disponibles sur le site de la Ville ou dans le Plan climat arrêté en février 2020 avec l'action 13 "rendre la restauration collective "climato-compatible" menée avec les jeunes de YOUTH FOR CLIMATE".

Rappelons que cette proposition est en réalité un copié collé de l'action 47 du PCAET "produire et distribuer localement des produits alimentaires de qualité" disponible sur le site internet du GRAND ANNECY.

Et pour finir, il est déroutant de lire que RRA propose de "sanctuariser les terres agricoles", mais en même temps d'arrêter l'urbanisation de la Ville. Comment fait-on alors pour accueillir les nouveaux habitants qui veulent nous rejoindre ? On leur interdit de rentrer ? On ne peut pas dire tout et son contraire : la densification urbaine est le seul moyen de sauver les terres agricoles et naturelles. Prétendre qu'on n'urbanisera plus et qu'on ne densifiera plus, c'est exclure non seulement les nouveaux arrivants mais aussi les moins riches qui auront encore plus de mal à se loger si l'offre de logements se raréfie. RÉVEILLONS propose en réalité une politique pour les riches et pour les égoïstes qui sont arrivés à ANNECY et qui veulent fermer la porte derrière eux. Bien entendu, il nous faut améliorer encore notre démarche urbanistique pour que notre urbanisme soit mieux intégré, mais la politique proposée par RRA est celle de l'égoïsme de ceux qui - nés ou accueillis ici - voudraient interdire à d'autres de bénéficier de notre si belle ville.

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Doublement de la prime du fonds air bois

Publié le 13 Juin 2020 par Thierry BILLET

Le bureau du GRAND ANNECY réuni ce vendredi matin a adopté le plan de relance économique pour la transition écologique. La volonté est de déployer d'ici septembre 2020 des outils de création d'emplois locaux dédiés à l'environnement. Tel est notamment le cas du doublement de la prime accordée par le GRAND ANNECY aux particuliers qui achètent un chauffage au bois performant quant à la qualité de l'air et qui va passer de 1 000 à 2 000 euros cet automne pour accélérer la mutation du parc et favoriser l'usage du bois énergie.

Mais c'est loin d'être le seul. Pour ne donner que quelques exemples : l'achat d'un broyeur de très gros débit mis à disposition des coopératives d'utilisation du matériel agricole (CUMA) pour broyer à la demande les déchets verts et les réincorporer au sol pour l'enrichir au lieu d'embouteiller nos déchèteries, l'animation d'un dispositif de mise à disposition des toitures des entreprises et des agriculteurs de manière à y installer du solaire photovoltaïque grâce à des tiers investisseurs, ou encore la structuration d'une association des entreprises engagées dans la transition énergétique pour entretenir la dynamique en cours de notre "club climat entreprises" autour du centre de ressources de SAINT-JORIOZ. Enfin, le soutien à nos pépiniéristes avec une aide à l'achat d'arbres fruitiers d'essence locale auprès des pépiniéristes locaux dans le cadre du projet des 250 000 arbres. Ce plan d'actions très court terme validé à l'unanimité par le bureau associe donc relance et écologie dans une même dynamique territoriale.

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Une caméra thermique pour le harle bièvre

Publié le 10 Juin 2020 par Thierry BILLET

RÉVEILLONS ANNECY accuse la Ville de menacer les harles bièvres sur le canal du VASSÉ. Pour rendre hommage à la vérité, voici comment nous travaillons afin de réaliser les travaux d'élagage en respectant à la fois des impératifs de sécurité des usagers et des enjeux de biodiversité où le choix du prestataire apporte une garantie de cohérence et de qualité.

Aussi, la ville fait réaliser ces travaux par l'ONF, spécialistes des arbres mais également des forêts et de leurs écosystèmes.
Comme le choix du prestataire est un élément nécessaire mais pas suffisant pour garantir ce respect, la ville organise ses opérations en partenariat avec la Ligue de protection des oiseaux (LPO). Aussi, une visite de chantier et une méthodologie adaptée a été définie avec son président départemental.
Les nichées qui pourraient être détectées ne sont ainsi pas dérangées. Une caméra thermique est également utilisée dès qu'une suspicion de présence d'avifaune et de chiroptère est soulevée.  

Protéger la biodiversité, c'est aussi la connaître. Aussi, la ville conventionne avec la LPO afin de gérer et protéger des "refuges". Le Canal du Vassé se situe en limite du refuge LPO du jardin de l'Europe, aussi nous y appliquons les préconisations faites dans ce cadre.
14 nichoirs sont installés sur ce site. Les préconisations de gestion faites par la LPO sont appliquées, et des formations pour les jardiniers de la ville sont faites en ce sens.

Cet espace refuge a permis de recenser la présence de 78 espèces d'oiseaux en 2019, dont 38 % d'espèces nicheuses. Le Gobemouche gris et le Rougequeue à front blanc y ont été repérés en tant qu'espèces nicheuses supplémentaires entre 2014 et 2019. Ainsi la LPO explique qu' "il est encourageant de constater que malgré une fréquentation humaine importante et grandissante, l'avifaune arrive à se reproduire et évoluer sur ce site. Il ne faut cependant pas oublier que l'équilibre naturel est fragile et qu'il est important  de surveiller son évolution". Ce que nous nous employons à faire, c'est tout le challenge de la Direction Paysage et Biodiversité.

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Dédensifier, une fausse bonne idée écologiste

Publié le 9 Juin 2020 par Thierry BILLET

Alors que la densification urbaine est devenue un "gros mot", l'étude de Mme Professeure des universités en études urbaines, Université Grenoble Alpes dans THE CONVERSATION est éclairante "Pour dédensifier sérieusement les villes, il faut songer à urbaniser les campagnes, artificialiser de nombreux espaces fragiles et protégés.

Pour garantir un accès à l’emploi, à la santé, à l’éducation dans un modèle d’habitat dispersé, il faut prévoir de développer les réseaux numériques, énergétiques, routiers afin d’assurer la connexion de ces espaces. Les déplacements motorisés augmenteraient, les prix dans ces espaces nouvellement convoités sans doute aussi, provoquant une forme de gentrification rurale, qui peut déjà s’exprimer dans les campagnes les plus attractives."

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Mme LARDET à l'agglomération, le drôle de choix de M. ASTORG

Publié le 8 Juin 2020 par Thierry BILLET

Toutes les compétences déterminantes pour l'écologie sont au GRAND ANNECY : mobilité, plan climat, qualité de l'air. Il n'y a plus aucune compétence de la Ville dans ces domaines. Or, dans le mariage de Mme LARDET et M. ASTORG, le premier sera maire, et la seconde sera présidente du GRAND ANNECY. Je suis surpris qu'aucun journaliste n'ait eu l'idée de leur poser la question de la raison de ce choix qui est incompréhensible pour qui est préoccupé d'environnement.

Un écologiste conséquent aurait revendiqué la présidence du GRAND ANNECY pour engager la transition écologique du territoire sur les rails qu'il souhaite. Mais M. ASTORG fait le choix inverse : la Ville plutôt que l'agglomération. Bizarre, non ?

Rappelons que la loi exclue désormais les doubles compétences entre les échelons territoriaux : région, département, agglomération, commune. Et l'agglomération a donc - et elle seule - la compétence MOBILITÉ en sa qualité d'autorité organisatrice de la mobilité et la compétence CLIMAT AIR ÉNERGIE, stratégiques pour la transition écologique.

Laisser à une dame "de droite" comme elle l'affirme elle-même les rênes de l'agglomération alors que RÉVEILLONS ANNECY avait la possibilité d'imposer sa vision du climat, de la qualité de l'air, de la mobilité dans la seule instance qui est compétente et qui n'est pas la Mairie laisse rêveur.

J'hésite entre deux hypothèses. Un, la méconnaissance par la tête de liste des règles régissant les exclusions de compétences des collectivités publiques; ce n'est pas à exclure. Deux, la gloriole : la Ville est plus connue par les habitants que l'agglomération.

J'émets une 3° hypothèse, celle de la volonté de Mme LARDET, en prenant l'agglomération d'initier sur notre territoire son projet de péage urbain qu'elle a défendu mordicus à l'assemblée à plusieurs reprises. Elle serait au bon endroit en tant que présidente de l'autorité organisatrice de la mobilité pour faire avancer cette idée qui lui tient à cœur.

Dans tous les cas, le choix de la répartition des sièges n'a pas été politiquement réfléchi d'un point de vue authentiquement écologiste.

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Le communicant & les deux députées

Publié le 6 Juin 2020 par Thierry BILLET

Disons que ce serait une fable politique qui s'appellerait "le communicant de Jean-Luc MÉLENCHON et les députées d' Emmanuel MACRON" et qui les associerait sur une même liste municipale. Impossible me diriez vous d'emblée, "Thierry, tu divagues" me dirait-on. J'entends déjà vos arguments. "Ils sont aux antipodes politiques. L'un est farouchement contre la réforme des retraites, contre les dividendes aux actionnaires après le COVID-19, bref contre tout ce que fait MACRON; les autres ont tout voté sans broncher convaincues de la nécessité de réformer envers et contre tout portée par le Président." Mais c'est une fable vous dis-je ! Cela ne peut pas arriver. Pourquoi réagissez vous donc aussi vivement ?

Et c'est à ce moment-là que je me réveille à ANNECY et respire un grand coup pour m'apercevoir que la fable est une réalité tangible qu'il nous faut tenter d'expliquer sur le plan politique tant les postures nationales de l'un (M. TATU) et des autres (Mmes LARDET et RIOTTON) ne font aucun doute : ils ne sont d'accord sur rien au plan national.

L'un a fait la campagne média de MÉLUCHE puis a participé au webjournal de LA FRANCE INSOUMISE "le média" qui a capoté dans des accusations de malversations. Chaque jour, ses diatribes sur les réseaux sociaux ne manquent jamais d'attaquer la politique gouvernementale. Il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Les deux autres ont bien tout voté de la politique gouvernementale et sont toutes deux membres du groupe parlementaire LREM. Le constat est clair : ils sont en opposition sur tout.

Ailleurs en FRANCE, même les alliances municipales au sein de la même famille politique ne se font pas toujours (LILLE, LE HAVRE, SAINT DENIS, etc.), mais à ANNECY, les adversaires nationaux s'allient. Comment est-ce possible ? Il n'y a pas de menace d'extrême-droite comme à PERPIGNAN... Il n'y a pas de menace locale qui exigerait un front commun pour empêcher une fermeture d'usine emblématique par exemple. Pas de menace collective donc qui pourrait justifier une union nationale.

Alors quoi ? La réponse politiquement correcte est qu'ils ont un projet commun génial qui transcenderait leurs clivages irrémédiables au plan national, mais accommodables au plan local qui a laissé sur le carreau la directrice de campagne de Mme LARDET pour ne prendre que cet exemple.

Plus élaborée, il faut lire l'explication de Mme GREBER, conseillère régionale de gauche selon laquelle Mme LARDET - si elle est élue à ANNECY- ne sera plus députée et donc ne votera plus de nouvelles lois comme toutes celles qu'elle a combattues jusque là... CQFD. Autrement dit Mme LARDET votait ces lois à l'insu de son plein gré, et bien encadrée à ANNECY, elle n'aura plus les mêmes idées sur les péages urbains, l'interdiction des phytosanitaires ou l'éloignement des épandages... Une forme de lavage de cerveaux à la mode écolo. Qui peut croire cela ?

Comme si la gestion de la 29° ville de FRANCE ne s'inscrivait pas dans un cadre juridique imposé par la politique nationale : la réforme de la taxe d'habitation, le pacte de confiance et les 1,2% du budget de fonctionnement, la loi PACTE, le financement de l'école libre, etc. Nous avons dû gérer la ville en fonction de ces choix nationaux. Comment M. TATU et Mmes LARDET & RIOTTON envisagent-ils de cohabiter ensemble à ANNECY en soutenant des mesures à PARIS que M. TATU dénoncera simultanément à longueur de chaine TOUTUBE depuis ANNECY ? Chaude ambiance dans les réunions de la municipalité si ils étaient élus ensemble !

Il n'y a donc pas de motif politique, quelle est alors l'explication de cette alliance contre nature ? Je vous laisse à vos réflexions.

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