c'est personnel
Hommage à Jean Louis Molié
Beaucoup d'assistance ce matin pour la cérémonie civile d'hommage à Jean Louis Molié. Ses anciens collègues des services d'orientation, les élus verts de CRAN, l'association ECHANGES et TIERS MONDE.. Au nom des écologistes de l'agglo, j'ai lu un texte que je vous remercie de lire ci-dessous en mémoire de Jean-Louis .
Jean-Louis,
Contrairement à beaucoup d’entre nous, tu n’es pas venu à l’écologie politique par l’engagement associatif. Tu venais du parti communiste que tu avais quitté avec les anciens ministres Charles Fiterman et Marcel Rigout quand tu as constaté l’impossibilité de le rénover de l’intérieur. A partir de la critique intellectuelle du productivisme, tu es venu rejoindre les VERTS au moment de la candidature de Dominique Voynet à l'élection présidentielle de 1995. Puis dans l’engagement profond dans ce qui fut la gauche plurielle de 1997 à 2002.
Tu étais ainsi porteur d’une morale de l’engagement apprise au parti et pour y parvenir d’un attachement indéfectible à l’action collective. Tu ne déviais pas de ton cap : ton camp était celui de la gauche, ton engagement était celui de la fraternité avec les pays du SUD, mais aussi ici et maintenant avec tous nos concitoyens dont tu partageais les difficultés sociales. L’écologie n’était pas, pour toi, un luxe pour les pays riches mais l’exigence de la solidarité planétaire.
Pour autant, avoir des convictions et les assumer fermement ne passait chez toi ni par l’agressivité ni par la surenchère : tu disais posément, avec calme, ce que tu pensais, prenant soin d’être compris et cherchant le débat démocratique.
Tu étais au conseil d’agglomération et au SILA une voix écoutée. Chacun de nos collègues savait qu’il avait à faire à un homme désintéressé, qui cherchait à convaincre de la nécessité d’un monde plus soutenable pour nous et nos enfants.
Quand tu souriais,
on sentait, derrière le militant public, l’homme de bien, l’homme attentif aux autres, à sa famille, à ses proches.
Ainsi, quand tu partais en montagne, tu avais noté les randonnées des années précédentes pour ne pas les refaire avec les mêmes amis.
Tu n’oubliais jamais d’emmener un peu de sel dans une vieille boîte à film photographique, une bière et puis une boîte de sardines aussi. En souriant, tu les sortais au moment des tomates tirées du sac dans quelque coin du Briançonnais et nous savions que tu étais heureux. Et nous étions heureux avec toi.
Tu avais la gourmandise ténue d’un homme qui essayait de vivre sa vie au plus près de ses idées.
J’espère,
Mesdames et Messieurs,
Chère Anne Marie, Chère Claire et Cher Arnaud,
qu’en dressant ce portrait politique de Jean-Louis, nous lui avons rendu l’hommage qu’il méritait.
Les écologistes étaient fiers de le compter parmi eux. Cette fierté est celle des combats qu’il nous laisse à mener, sans lui mais avec sa mémoire vivante en chacun d’entre nous pour la solidarité et pour la fraternité sur notre planète.
Jean Louis Molié

Jean-Louis Molié vient de décéder accidentellement.
Il avait pris une année sans solde juste avant sa retraite pour pouvoir se consacrer entièrement à son mandat de maire adjoint à l'environnement à CRAN GEVRIER car sa rigueur et son engagement ne toléraient pas de demie mesure. Il était conseiller d'agglomération et représentait la ville de CRAN au bureau du SILA.
Jean-Louis avait quitté le parti communiste à partir d'une critique du productivisme qu'il soit stalinien ou libéral. C'était pour lui la pierre angulaire de l'engagement écologiste. Il se battait quotidiennement pour que la gauche entende cela et rompe avec les schémas de la croissance du PIB comme seul viatique économique. Il avait alors rejoint un petit groupe d'anciens responsables communistes qui avait rejoint les VERTS en même temps que Noël MAMERE.
Depuis une quinzaine d'années, il avait mis son expérience politique au service des VERTS, assurant la fonction de membre du Conseil d'administration régional et de secrétaire régional.
Sous une expression courtoise et un calme déterminé, Jean Louis affirmait fermement ses convictions.
Nous avons depuis lors milité ensemble dans le même courant des VERTS et avons participé avec enthousiasme à la gauche plurielle et soutenu les efforts de Dominique VOYNET pour faire entendre à Lionel JOSPIN la petite voix des écologistes, ce qui fut largement peine perdue. Jean-Louis avait le souci de l'efficacité et de la responsabilité politiques. Il était pour lui établi que les écologistes devaient participer aux exécutifs sur un programme où ils ne renient rien de leurs engagements. Il était acteur de compromis. La simple critique catastrophiste ou les débats internes stériles n'étaient pas sa tasse de thé.
Il s'était investi dans EUROPE ECOLOGIE avec enthousiasme, y voyant la concrétisation de son engagement constant dans le courant de Dominique VOYNET et il souhaitait que cela entraîne un aggiornamento de la gauche dans son ensemble sur la question de l'urgence écologiste.
Les résultats d'EUROPE ECOLOGIE à CRAN GEVRIER doivent à son implantation locale et sa notoriété locale et au réseau de militants qu'il avait regroupés autour de lui dans le précédent mandat et dont plusieurs rejoignirent les VERTS.
Il avait été le seul membre du groupe local des VERTS, lors de la réunion collective qui devait trancher ce point, à se prononcer contre l'accord que nous envisagions de passer pour les municipales avec Jean-Luc RIGAUT. Pour lui, c'était une mauvaise décision car son objectif primordial était de changer la gauche. Nous avions ce désaccord tactique; cela n'entachait pas notre estime mutuelle. Nous avons continué de travailler ensemble à l'agglo et au SILA, unis par le même souci d'une écologie politique mature. Mais je sais qu'il m'en voulait d'avoir fait ce choix qu'il ne partageait pas. Il nous l'avait dit avec amitié lors d'une réunion d'EUROPE ECOLOGIE avec Philippe MEIRIEU où nous le vîmes pour la dernière fois, tout en se félicitant de poursuivre ensemble le chemin commun pour les élections régionales de mars 2010.
Il ne voulait pas être candidat : il s'était investi à CRAN et voulait aller au bout de cet engagement municipal qui lui convenait bien dans une commune dont il aimait les engagements, la vitalité, la convivialité. Il revenait de ses voyages à PIOSASCO, la ville jumelle italienne, avec entrain et tant de plaisir. Sa culture d'homme de gauche se sentait à l'aise dans l'équipe municipale de Jean BOUTRY, et il avait su regrouper autour de lui un groupe d'élus écologistes venus de la société civile dont l'implication municipale était à son image.
Jean-Louis, conseiller d'orientation, si investi dans l'égalité des chances pour les élèves et la rénovation pédagogique, faisant la campagne régionale de MEIRIEU, prof de sciences de l'éducation... je sais qu'il se réjouissait de ce nouveau combat électoral, que nous allions mener ensemble une nouvelle fois, et qui synthétisait ses engagements de syndicaliste dans l'Education nationale et de militant écolo.
Sa dernière intervention au SILA était pour demander une limitation de la puissance des bateaux sur le lac, estimant en écologiste qu'il ne servait à rien d'édicter des règles de vitesse limitée sur le plan d'eau si les hors bords avaient la puissance de la dépasser.
Investi dans la solidarité avec le tiers monde et en particulier le Burkina Faso, son engagement politique ne souffrait aucun temps mort. Il était sa vie, celle qu'il avait choisie par pur idéal militant et dont il ne déviait pas. Jean Louis était l'archétype du militant dévoué, pour lequel la fidélité était une valeur cardinale et le souci de la pérennité de l'organisation à laquelle il appartenait une véritable référence morale.
La peine qui m'étreint en écrivant cet hommage à un ami disparu si brutalement fait écho à celle de son épouse Anne Marie, et de ses enfants Claire et Arnaud auxquels vont mes pensées.
Jean-Louis nous avait fait découvrir le Briançonnais et ses merveilles. Le pré de Madame Carle et le Val Clarée, mais aussi Dormillouse et tant d'autres randonnées autour des ECRINS qui resteront désormais attachées indéfectiblement à sa mémoire. De sa maison là-bas, la vue sur la citadelle de Briançon est imprenable. La montagne qu'il aimait tant ne le verra plus.
Jean-Louis, je ne sais pas te dire au revoir.
Commission de déontologie supprimée, elle gênait...
Nicolas SARKOZY est très fort.
Il s’agite partout construisant l’actualité sous les yeux médusés des journalistes auxquels il donne le tournis et qui perdent pour la plupart toute capacité à analyser ce tourbillon qu’ils alimentent eux -mêmes.
Cet emballement lui permet de faire passer pas à pas ses projets stratégiques, et notamment celui d’une société policière où les garanties des droits de l’homme sont rognées.
On le voit avec la suppression du juge d’instruction qui va rendre la juridiction pénale totalement dépendante du pouvoir politique.
On le voit encore avec une mesure symbolique, la suppression de la Commission nationale de déontologie et de sécurité (CNDS), en charge notamment de la lutte contre les bavures policières.
Les membres de la CNDS ont appris la disparition de leur autorité administrative indépendante par le communiqué du conseil des ministres du 9 septembre, au cours duquel a notamment été présenté le projet de loi décrivant les futures attributions du “défenseur des droits”, a dit à l'AFP le secrétaire général de la CNDS, Benoît Narbey. «On n'a pas été associé à la réflexion sur ce projet de loi. On l'a tous découvert la semaine dernière», a-t-il poursuivi, précisant que les 14 membres de la CNDS devaient se réunir le 21 septembre pour arrêter une position. La CNDS a été créée par une loi de 2000, sous le gouvernement de Lionel Jospin, afin de veiller au respect de la déontologie par les personnes exerçant des activités de sécurité (policiers, gendarmes, surveillants pénitentiaires, vigiles...). Lieu de recours et de contrôle, elle émet des avis et recommandations et peut, le cas échéant, saisir les autorités compétentes en vue de sanctions disciplinaires ou pénales.
C’est ce lieu indépendant auquel les citoyens s’estimant victime de bavures ou de violences policières pouvaient s’adresser et qui n’a pas manqué de pointer l’augmentation de celles-ci depuis que SARKOZY a été ministre de l’Intérieur, que le dit SARKOZY veut supprimer...
Casser le thermomètre qui permet de mesurer la croissance des dérapages policiers dûs à sa politique pour qu’on ne puisse plus les lui reprocher. Il fallait oser le faire, SARKOZY l’a fait.
En attendant, Ségolène fait son show et le PS compte ses plaies et ses bosses.
Philippe MEIRIEU, très probable tête de liste aux régionales
Philippe MEIRIEU est lyonnais.
Il est l'un des pédagogues les plus reconnus en FRANCE, digne héritier des rénovateurs de la pédagogie, farouche rénovateur de l'Ecole au service des plus humbles.
Pour connaître ses prises de position en ce domaine, vous pouvez cliquer ci-dessous :
link
Il a accepté d'être tête de liste d'EUROPE ECOLOGIE au niveau de RHONE-ALPES pour les élections régionales.
Ce choix, soutenu par Dany COHN BENDIT et Michèle RIVASI doit encore être validé par les responsables d'EUROPE ECOLOGIE en région, mais il est maintenant sur la place publique et traduit la capacité d'EUROPE ECOLOGIE à continuer de rassembler largement.
Philippe MEIRIEU s'en explique dans LYON CAPITALE dans un entretien tout à fait explicite que vous trouverez ici :
link
La décision finale n'est pas encore prise, mais cela semble en bonne voie.
Le premier sondage pour les régionales donne 20% à EUROPE ECOLOGIE et 25% au Parti socialiste.
Le Principe responsabilité...
JONAS insiste sur la révolution technologique qui crée de nouvelles responsabilités pour l'espèce humaine, au-delà des critères de l'impératif catégorique de KANT.
Ce livre des années 1970 n'a pas pris une ride puisque l'accélération des évolutions technologiques et les menaces pour la survie de l'espèce humaine sont toujours croissantes.
Je suis responsable non seulement vis à vis de mes contemporains, mais également vis à vis des hommes de demain.
Simple, mais révolutionnaire.
Je choisis un 4 x 4 bien polluant et bien gaspilleur de CO2 = je suis un irresponsable.
C'est parce que l'empreinte écologique de l'homme est en développement exponentiel que la question de sa responsabilité élargie dans l'espace et dans le temps est posée; et que l'ouvrage de JONAS réédité en format de poche est aussi utile pour fonder une éthique écologiste.
Réforme des collectivités territoriales, banco !
La réforme proposée par la Commission BALLADUR a donné lieu à un débat intéressant aux Journées d'été d'EUROPE ECOLOGIE à Nîmes ce samedi.
En présence d'André VALLINI qui préside le CG de l'ISERE et a participé à la commission BALLADUR, le débat a porté sur ce projet de réforme qui va être rapidement votée car les conseillers régionaux élus en mars 2010 seront élus jusque 2014 seulement et la Loi doit le préciser avant l'élection.
A cette date, les conseillers généraux et les conseillers régionaux seront élus ensemble sur une même liste électorale, tout comme les conseillers municipaux et les conseillers d'agglomération élus enfin au suffrage universel.
Les écologistes ont plaidé au cours de ce forum pour le dépérissement des départements et des conseils municipaux, autour d'une structuration des collectivités territoriales sur le binôme : agglomération/région avec des compétences propres spécifiques, sans interférences les unes avec les autres.
La question n'est pas celle - poujadiste - d'une diminution du nombre d'élus, mais d'une démocratisation des conseils d'agglo qui doivent être élus au suffrage universel pour cesser d'être un lieu où les maires des différentes communes de l'agglo tentent de trouver un consensus bien souvent très mou préservant les intérêts de chaque commune au détriment souvent de l'intérêt communautaire.
Reste à définir le mode de scrutin : nous prônons une proportionnelle intégrale avec recherche d'une majorité comme dans les élections régionales.
Des primaires pour le candidat de la gauche à la présidentielle
C'est ce que précise l'ami Dany à RUE 89.
Alors que les personnalités socialistes favorables à des primaires élargies à toute la gauche sont chaque jour plus nombreuses, les autres formations d'opposition montrent leur agacement face à l'ampleur que prend le débat sur ce processus de désignation d'un candidat commun à la présidentielle de 2012.
Le NPA d'Olivier Besancenot et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon y sont opposés, quand les communistes ou les Verts estiment surtout que les socialistes se servent des primaires pour masquer un déficit d'idées. Daniel Cohn-Bendit explique toutefois à Rue89 à quelles conditions il se déclarerait favorable à de telles primaires.
Etes-vous favorable à des primaires à gauche ?
On ne peut organiser les primaires que si on fait avant le rassemblement social, écologique et démocratique. Sinon les primaires ne veulent rien dire, n'ont aucun sens. Si ce rassemblement se fait, je ne suis évidemment pas contre des primaires.
Quelles règles devraient alors s'appliquer ?
Chaque parti qui souhaite participer à ce rassemblement devra nommer des représentants et ces représentants rédigeront ensemble un manifeste de l'espoir. Les formations, les politiques, les militants, les citoyens qui adhèrent à la politique définie pourront alors signer ce manifeste.
A la fin, on aura 500 000, un million, deux millions, trois millions ou quatre millions de signataires. Ce peuple électoral pourra alors élire son représentant pour la présidentielle.
Faut-il débuter le processus dès aujourd'hui ?
On peut préparer le débat, mais il faut attendre les régionales, où beaucoup de formations présenteront des listes autonomes au premier tour, sinon ça ne servirait à rien qu'il y ait deux tours.
A la présidentielle aussi il y a deux tours, mais il existe un petit détail qui s'appelle 2002. Si plusieurs formations de gauche font des scores à plus de 10%, il y a un risque de voir d'autres candidats leur passer devant.
Attendez-vous une prise de position de Martine Aubry ?
Comme je ne comprends pas Martine Aubry, je ne sais pas ce qu'elle va faire. Elle est sceptique face aux écologistes, face au MoDem… Elle recherche la stratégie où le PS ressort hégémonique.
Enveloppes T
Si vous en avez marre de recevoir à ne plus savoir qu'en faire des publicités nominatives par courrier postal, vous pouvez renvoyer à l'expéditeur dans l'enveloppe T jointe tout ce qu'il vous a adressé.
Cela lui coûtera des sous, et son contrôleur de gestion lui signalera rapidement le coût excessif de cette mesure de publicité non souhaitée.
Si cela dépasse le poids autorisé, ce sera encore mieux...
Fruits & légumes
L'affaire éclate quand le nouveau ministre de l'agriculture se dit qu'il ne peut plus étouffer le dossier, d'autant qu'il est un européen convaincu.
De 1992 à 1997, gouvernement de droite, de 1997 à 2002, gouvernement de gauche.
Silence du PS assuré sur le dossier, merci M. GLAVANY.
Les producteurs affirment qu'ils ne peuvent rembourser puisqu'ils sont en crise de surproduction en 2009.
Quand on voit le prix des fruits et légumes cet été, on se demande où est passée la surproduction, sans aucun doute dans des poubelles ou dans les champs, pour "maintenir les cours"... à grand renfort de produits chimiques et de pesticides dans les exploitations.
Et l'on nous ressert la rengaine des charges sociales et du SMIC trop élevés pour les pauvres producteurs...
Mais à qui vendraient ils leurs fruits si chers sur l'étal si les gens étaient payés encore moins cher ?
Nous sommes en plein cercle vicieux : des productions de mauvaise qualité alimentaire produites avec force pesticides et phytosanitaires, vendues trop cher aux consommateurs, et assistées par des aides publiques illicites distribuées sans contrôle et de manière opaque...
La cogestion de l'alimentation en FRANCE par la FNSEA et le Ministère de l'agriculture pour assurer la paix sociale dans les campagnes aboutit à une impasse.
Il est temps de réorienter complètement la production agricole vers des produits de qualité qui assurent un revenu honnête aux agriculteurs.
Exactement l'inverse de ce que la FRANCE s'apprête à défendre dans le cadre de la réforme de la Politique agricole commune.
PS-MODEM-écologistes...à AIX en PROVENCE
L'accord entre les listes du PS et du MODEM (dès le premier tour) et celle des écologistes au second tour pour tenter de barrer la route à l'UMP à AIX EN PROVENCE n'a donné lieu à aucune critique des appareils du PS et des VERTS.
Les mêmes, il y a un peu plus d'un an, s'y opposaient fermement, excluant à tout va ceux qui avaient l'impudence de dire qu'il n'y avait pas d'autre solution pour créer un rassemblement majoritaire.
Heureusement les faits sont têtus et la mathématique électorale sans faille.
On aura besoin de la même alliance pour conserver la Région RHONE ALPES et toutes les Régions de FRANCE à l'abri des politiques de casse du service public qui seront au programme de l'UMP.
Au premier tour, on se compte : chaque courant d'opinion est légitime à vouloir peser du plus qu'il peut dans la bataille du second tour.
Au second tour, on s'allie pour diriger ensemble sur la base d'un programme politique clair.
Ou alors on se contente de témoigner et de regarder SARKOZY gouverner en signant moults pétitions sur internet.
/image%2F0935223%2F20231224%2Fob_20fe5a_fa44fd04-3b83-4512-9dce-534c79192bb9-1.jpeg)