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thierry billet
Articles récents

"L'eau des montagnes, un bien commun mais à quel prix ?"

10 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Marc BENISTON, ancien vice président du groupe de travail IMPACT du GIEC sera à ANNECY le 19 octobre au Chateau. Il prononcera une conférence sur le thème "L'eau des montagnes, un bien commun mais à quel prix ?"

Plus d'informations sur le site

http://www.universitedesalpes.com/programme/

Martin Beniston a fait ses études universitaires en Angleterre et sa thèse de doctorat à Paris et enfin son Habilitation à l’École Polytechnique Fédérale de Zurich. Il a travaillé dans la recherche climatique en Australie, en France, au Canada, en Allemagne et en Suisse.

De 1993-1996 il a assuré la vice-présidence du groupe « Impacts » du GIEC où il a été co-récipiendaire du Prix Nobel de la Paix 2007 avant d’être nommé professeur à l’Université de Fribourg, où il a dirigé l’Institut de Géographie.

En 2006, il déménage à l’Université de Genève comme professeur et directeur de l’Institut des Sciences de l’Environnement. Parmi les nombreux projets qu’il a conduits, le grand projet européen ACQWA (www.acqwa.ch) sur les ressources en eau dans un climat qui change, ainsi que l’expédition « PlanetSolar DeepWater » de 2013 dans l’Atlantique Nord, utilisant le plus grand bateau solaire du monde, le navire suisse « PlanetSolar ». Il a à son actif près de 200 publications scientifiques et siège sur de nombreuses commissions internationales. En 2000 il est élu membre de l’Académie Européenne des Sciences.

 

Voir le programme complet

 "L'eau des montagnes, un bien commun mais à quel prix ?"
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20 octobre SAINT JORIOZ réduisons nos déchets !

9 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

20 octobre SAINT JORIOZ réduisons nos déchets !
20 octobre SAINT JORIOZ réduisons nos déchets !
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Bilan de la concession gaz de la Ville

8 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

La Ville concède à GRDF le  réseau de distribution du gaz; ce qui représente 325 kilomètres de canalisations pour la commune nouvelle en 2017. Contrairement à l'électricité, le raccordement au gaz n'est pas une obligation pour l'opérateur en charge de cette mission de service public.

En FRANCE, c'est GRDF qui exerce cette mission, et malheureusement, comme pour ENEDIS avec EDF pour l'électricité, cette mission est assurée par une entreprise qui appartient à un groupe privé alors qu'elle remplit une mission publique pour le compte de tous les distributeurs de gaz. Je ne sais pas à quel montant GRDF finance ENGIE, mais ALTERNATIVES ECONOMIQUES a montré que la contribution d'ENEDIS qui distribue l'électricité de tous les producteurs d'électricité - dont ENERCOOP que je vous recommande chaudement et qui est le seul à être crédible quant à la distribution d'électricité renouvelable - au bénéfice d'EDF est considérable.

Cette dépendance économique de ces deux distributeurs qui doivent pourtant statutairement être neutres par rapport aux fournisseurs d'énergie est une aberration. Ils sont neutres mais les bénéfices qu'ils produisent ne servent pas à l'intérêt général et au réinvestissement : ils servent à alimenter le bénéfice des groupes privés auxquels ils appartiennent. Il faut que le législateur change cela ou que l'Union européenne impose cette séparation qui n'est pas conforme à l'esprit de la directive énergie.

Reste que le travail réalisé par GRDF localement est exempt de toute critique avec une croissance régulière du réseau et une démarche d'anticipation des zones d'aménagement de manière à ce que les promoteurs disposent d'une solution gaz dans tous les cas. C'est stratégique sur le plan de la transition énergétique car GRDF avec l'ADEME ont élaboré un scénario 100% bio méthane en 2030 qui nécessite que le bio gaz produit par les méthaniseurs ruraux souhaités par ce scénario puissent être effectivement raccordés.  

Le potentiel est gigantesque au sein de l'agriculture et il sera détaillé dans le plan climat air énergie du GRAND ANNECY. Déjà la méthanisation des boues des stations d'épuration du Syndicat du lac produit 12 Gigawattheures dans des conditions optimales à CRAN GEVRIER. Mais ce n'est qu'un tout premier début.

 

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La NEF, pour que votre argent soit utile !

7 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Mobilisons nous
Octobre 2018

Depuis plusieurs années la Nef poursuit la construction de son projet de Banque éthique. En 2016, elle a lancé avec succès un Livret d’épargne destiné à remplacer celui qui était, jusqu’alors, proposé au sein des agences du Crédit Coopératif. Plus de 150 millions d’euros ont été collectés pour près de 10 000 Livrets Nef depuis son lancement. Jamais la Nef n'avait connu un tel engouement ! Dans le même temps, la Nef a réussi à augmenter significativement les crédits octroyés aux entreprises et associations qui construisent l’économie de demain, preuve que son Projet de société est plus que jamais vivace et d’actualité.

Mais cette dynamique n’est pas suffisante, une mobilisation historique est nécessaire. 

Pour se doter des moyens de poursuivre la construction de la première banque éthique en France, dans un environnement bancaire de plus en plus contraignant et restreint, mettre sur pied un compte courant 100% éthique pour les particuliers, et être encore plus à la hauteur des enjeux climatiques et sociaux en finançant toujours plus de projets à fort impact, notre coopérative doit impérativement grandir, changer d’échelle, et ce de manière urgente. Elle doit en effet démontrer aux autorités bancaires qu’elle n’est pas une initiative isolée, mais qu’elle porte les aspirations de dizaines de milliers de citoyens à disposer enfin, en France, d’une banque éthique.

Notre objectif : rallier, d’ici le 15 décembre, au moins 10 000 nouveaux clients/sociétaires. 

Ces 10 000 clients et sociétaires renforceront considérablement la Nef par leur épargne et leur capital et permettront de montrer qu'une dynamique citoyenne historique se met en place pour disposer d’une banque éthique offrant l’ensemble des services bancaires du quotidien.

AGISSEZ AVEC NOUS !

Relayez la campagne de mobilisation

Vous avez choisi la Nef et êtes convaincu par le projet de notre coopérative ?
Nous comptons sur vous pour faire passer le message à votre entourage : une alternative bancaire existe, nous pouvons tous, dès à présent, retrouver le pouvoir sur notre argent et le mettre au service de projets ayant un impact positif, qu’ils soient écologiques, sociaux ou culturels.


Avec le Livret Nef, c'est facile : accessible à partir de 10€, votre épargne est garantie*, votre argent reste disponible à tout moment et vous gérez votre livret directement depuis votre espace en ligne.

Bon à savoir : ce livret est accessible aux mineurs !

L’heure est à l’urgence pour la planète.
Changer la finance est une condition incontournable de la transition écologique et sociale. La finance éthique est en marche et demande notre mobilisation à toutes et tous.
Rejoignez maintenant ce mouvement historique.
 

L’équipe de la Nef

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Les voitures électriques, oui mais partagées !

2 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Alors que le GRAND ANNECY a acheté et mis à disposition de CITIZ, l'opérateur de l'auto partage 5 ZOE électriques qui sont installées ces jours-ci à SAINT JORIOZ, THORENS GLIERES, ARGONAY, METZ TESSY & EPAGNY, GREENPEACE publie ce rapport qui confirme la pertinence de notre démarche.

Greenpeace : Les voitures électriques oui, mais partagées !
 
Dans un rapport de 23 pages intitulé « Development of the car fleet in EU28+2 to achieve the Paris Agreement target to limit global warming to 1.5°C » (Développement du parc automobile dans l’UE28+2 pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris visant à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C), commandé par Greenpeace Belgique au centre aérospatial allemand (DLR), et publié le 20 septembre 2018, il est indiqué que l’Union européenne ne pourra respecter son objectif de limiter la hausse des températures à 1,5° C qu’à au moins ces 2 conditions principales : ne plus vendre de voitures essence, diesel et hybride neuves bien avant 2028, et faire baisser de 80% le parc de ces véhicules actuellement en circulation. Pour l’organisation, le développement des véhicules électriques doit s’accompagner impérativement de celui des énergies renouvelables, de la mise sur le marché de modèles peu chers et moins ambitieux, et d’un changement global des modes de déplacements au profit des transports en commun, de la mobilité partagée, et des solutions les plus vertueuses (marche, petits véhicules, etc.).

Responsabilité des constructeurs…

Abandonner bien avant 2028 les voitures à carburant fossile : Trop rapide et trop ambitieux ? Greenpeace et le centre aérospatial allemand expliquent que cela ne serait pas encore suffisant : « il nous faudra encore économiser 300 millions de tonnes de CO2 supplémentaires pour avoir 66% de chances de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5° C ». Dans sa note d’accompagnement intitulée « 2028 : Fin de parcours pour les moteurs à combustion », Greenpeace cible en particulier les constructeurs automobiles qui « continuent de s’accrocher au moteur à combustion interne et essaient de réaliser autant de profits que possible en se basant sur les modèles actuels ».

…et nouveaux rôles à jouer

L’organisation les appelle à changer très rapidement leur approche, plaidant : « Ils conçoivent en ce moment les véhicules qui seront commercialisés vers 2025 et dont la production prendra fin vers 2035 ». Dans les recommandations formulées en fin de rapport, elle leur confie la mission d’investir afin de proposer : « de nouveaux modèles de véhicules électriques abordables, plus petits et à faible consommation d’énergie (également pour limiter la taille de la batterie nécessaire) ». L’ONG estime qu’ils « doivent aussi développer de nouveaux modèles commerciaux en proposant, dans un contexte de mobilité électrique partagée, des services de mobilité. Cela afin de réduire rapidement le nombre de propriétaires de voitures, et donc, le parc automobile global ». Le rapport ne l’indique pas, mais parmi les constructeurs bien impliqués à ce jour dans la mobilité électrique, Renault s’est déjà positionné en France sur les solutions mises en avant par Greenpeace.

VE et énergies renouvelables

Nombre de pionniers de la mobilité électrique faisaient un lien direct avec les énergies renouvelables. Il y a 10 ou 15 ans, cette position créait l’étonnement, voire l’incompréhension autour d’eux. Ce nouveau rapport commandité par Greenpeace Belgique leur donne raison : « Pour que les véhicules électriques puissent atteindre leur plein potentiel et contribuer au mieux à la transition énergétique, les décideurs politiques européens et nationaux doivent veiller à ce que l’électricité produite à partir d’énergie renouvelable se développe assez rapidement pour couvrir la demande d’énergie supplémentaire des véhicules électriques, avec un objectif de 100% d’énergies renouvelables ». L’organisation demande aussi à ces décideurs de s’assurer que : « les réseaux et autres infrastructures soient adaptés pour que les batteries des véhicules électriques puissent stocker l’énergie et la restituer lorsque les énergies renouvelables (solaire, éolienne) produisent moins d’énergie ; la réutilisation des batteries soit rendue plus attrayante que leur recyclage, et que le recyclage soit rendu obligatoire partout ; l’exploitation minière pour les batteries soit correctement réglementée afin de s’assurer qu’elle est écologiquement et socialement responsable ».

Mobilité vertueuse

Grosse évolution chez Greenpeace où les véhicules électriques ont un temps été très mal perçus, notamment du fait du risque de développement de l’énergie nucléaire en France afin d’accompagner leur développement. Mais attention à ne pas faire de raccourci : l’ONG espère aussi des pouvoirs publics que les « voitures partagées soient encouragées, et la possession d’une voiture individuelle découragée ». Pour cela, l’organisation leur donne quelques pistes : investir « massivement dans l’amélioration des infrastructures dédiées aux transports publics, au vélo et à la marche, afin de modifier radicalement la mobilité et d’encourager le transfert modal, en particulier dans les zones urbaine » ; mettre en œuvre « des mesures restrictives pour les voitures (telles que les zones à très faibles émissions [ULEZ], des redevances kilométriques, des mesures fiscales et incitatives, etc.) ».

Commentaires de Peter Newman

Peter Newman, professeur à l’université de Curtin (Australie), et auteur principal des documents émis par le GIEC, a préfacé la note d’accompagnement du rapport, en citant quelques bon élèves à suivre : « Des solutions et des modèles optimisés de mise en œuvre existent déjà pour les transports publics et les infrastructures dédiées aux cyclistes et aux piétons. Des villes comme Vienne ou Zurich montrent le potentiel des transports publics. Copenhague et Amsterdam démontrent qu’il est bénéfique de réserver une place de choix au vélo en ville ». Il conclut : « Il est primordial d’aménager les rues afin qu’elles ne privilégient plus l’automobile mais les trams, bus, cyclistes et piétons. Nous n’avons plus de temps à perdre ! ».
 
Posté le 27/09/2018 à 06:00 par Philippe Schwoerer
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Eau potable, 78,3% de rendement au GRAND ANNECY

1 Octobre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Le GRAND ANNECY a rendu son rapport sur l'état 2017 de la situation de l'eau potable sur le territoire communautaire.

1 605 kilomètres de conduites d'eau potable sont ainsi mises à disposition des habitants pour amener de l'eau à tous les robinets de l'agglomération. 15 kilomètres sont renouvelés annuellement. Les contrôles montrent 100% de conformité physico-chimiques et 97,1% sur la microbiologie.

Cerise sur le gâteau, le rendement du réseau est de 78,3%; ce qui est très satisfaisant sur une telle longueur s'étendant de SAINT JORIOZ au plateau des GLIERES.

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Hasta luego, señor Valls !

29 Septembre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

J'ai un  peu plus de temps ce samedi et je voulais me féliciter avec vous du retour en CATALOGNE de Manuel VALLS. Voilà un type qui a voulu nous imposer la déchéance de nationalité française et qui part en ESPAGNE tenter de se faire élire Maire de BARCELONE. Belle loi espagnole qui permet donc à un français de se présenter comme maire d'une ville stratégique en ESPAGNE ! Une loi que le même VALLS aurait trouvé sans aucun doute inacceptable en FRANCE !

Quel bon débarras ! Si en plus il perdait, ce serait vraiment  magique...

Je ne supporte pas ces politiciens bourrés de testostérone qui n'ont de modèle politique que celui de BONAPARTE au Pont d'ARCOLE, et ne s'admirent eux-mêmes que cassants et méprisants. J'espère que les barcelonais de droite le renverront dans ses foyers. Au moins, il n'aura pas les voix de la gauche. Chanceux électeurs catalans qui ne seront pas trompés sur la marchandise !

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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose...

26 Septembre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Moment surréaliste au conseil municipal de lundi lorsque Bernard ACCOYER s'est permis de prendre à partie Dominique PUTHOD, maire adjoint à la Culture de la commune nouvelle, à propos d'un conflit d'intérêt qui pourrait exister entre le projet du HARAS qu'il présentait et sa fonction de président de CITIA, la structure publique qui anime depuis de longues années le Festival et le marché du film d'animation à ANNECY.

Bien entendu ceci n'a aucun sens sur le plan juridique : ce sont deux structures publiques et la Ville est représentée à CITIA par son maire adjoint à la Culture puisque la Ville est historiquement le soutien le plus ferme du Festival.

Et encore plus évidemment, Dominique PUTHOD n'a aucun intérêt personnel à défendre en tant que président de CITIA. 

Mais au moment où le désir de transparence de la population vis à vis des élus est croissant, l'usage, même feutré, d'une telle accusation n'est pas innocente : elle sème nécessairement le trouble et elle est évidemment rendue publique dans la presse qui fait son travail d'information légitimement.

La sidération fut telle en séance que j'ai été le seul à prendre la parole pour protester fermement contre les accusations de Bernard ACCOYER. Cela m'a valu nombre de félicitations de collègues à l'issue de la séance.

Mais quelque part, le mal est fait. Il ne manquera ni de malveillants ni d'imbéciles pour diffuser une rumeur sans fondement. 

Encore une fois, le dossier du HARAS n'est pas un dossier de la seule Ville historique d'ANNECY; c'est un projet emblématique pour les 130 000 habitants de la commune nouvelle autour d'une réussite remarquable de notre territoire avec le Festival du film d'animation, mais aussi de la promotion de la gastronomie locale et de la mise en valeur du patrimoine architectural du HARAS.

C'est ce que souhaitent également les habitants du GRAND ANNECY dans le cadre du projet de territoire : des projets ambitieux pour 2050 symbolisant notre dynamisme et notre volonté de rendre hommage au territoire extraordinaire que nous habitons.

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SECHERESSE, alerte renforcée sur le FIER

24 Septembre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

Alors que se réunit ce lundi le comité sécheresse en Préfecture, le compte-rendu de la réunion du 3 août 2018 permet d'avoir des informations précises sur l'état des lieux du département.

Même si la recharge hivernale a été abondante, l'indice moyen d'humidité des sols est inquiétant selon METEO FRANCE. Le niveau du CHERAN était début août inférieur au 10° de son module.

La FDSEA alertait sur le fait que le monde agricole subit une situation compliquée, qu'un grand nombre d'animaux sont déjà à l'étable et consomme du fourrage. La FDSEA s'inquiète du respect des contraintes AOP et IGP avec cette sécheresse et le manque de fourrage à venir.

La fédération de pêche notait qu'en un mois et demi les cours d'eau ont atteint les niveaux de 2003 alors qu'en 2003 ce niveau n'avait pas été atteint à l'issue de plusieurs mois de sécheresse.

Depuis cette date, la situation s'est encore dégradée sur le bassin du FIER et un arrêté préfectoral du 14 septembre 2018  a décidé de passer en alerte renforcée avec des contre indications plus contraignantes quant à l'emploi de l'eau.

 

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Voiture autonome, priorité au politique

23 Septembre 2018 , Rédigé par Thierry BILLET

La première conférence "le numérique c'est fantastique a tenu toutes ses promesses avec environ 80 participants sur la voiture autonome. 

L'intervenante nous a éclairés d'une part sur le mythe de la voiture autonome pour laquelle les constructeurs ne donnent aucune date, même théorique de mise en service. Si des aides temporaires à la conduite et au stationnement sont déjà bien avancées, des voitures autonomes circulant dans le flux des voitures "normales" ne sont pas annoncées avant 2050 sans aucune assurance. Il faut dire que les vidéos présentées par les constructeurs (par exemple VOLVO) sont d'une indigence absolue. On y voit le conducteur ranger son volant et se mettre à lire dans une position plus qu'inconfortable : ce serait donc cela le progrès ?

Le problème essentiel est celui de la cybersécurité : la multiplication de capteurs dans la voiture permet à un tiers de prendre aisément le contrôle du véhicule et les failles sont aussi nombreuses qu'il existe de connexions...

Avec une moyenne de 1,28 personne par voiture et 95% du temps immobile, la voiture autonome n'est qu'une voiture qui ne sera pas plus utilisée parce qu'elle est autonome. 

L'IDDRI a relevé trois scenarii. Le n°1 est celui des constructeurs automobiles : la poursuite d'une mobilité privée et individuelle comme aujourd'hui mais avec une voiture autonome. Le n°2 est celui des opérateurs de Transports collectifs et des collectivités : une mobilité autonome collective et partagée avec des navettes de plus en plus intelligentes répondant aux demandes individuelles de mobilité. Le scénario 3 est celui des robots taxi, c'est celui des opérateurs du numérique. Le scénario 1 est dangereux : c'est celui de la poursuite de l'étalement urbain avec des voitures qui puisqu'elles sont autonomes peuvent conduire leur propriétaire de plus en plus loin de leur lieu de travail pendant qu'il fait autre chose. Mais alors pourquoi ne pas plutôt développer le télétravail ?

Bref, cette conférence a confirmé que face au numérique, la réponse devait être politique et n'était en aucun cas technique. Le choix est à faire entre les différents types de mobilité et d'aménagement du territoire; et ensuite, on choisira les moyens techniques de déplacement adaptés pour atteindre l'objectif, y compris les outils numériques si ils sont économes en énergie et favorables à la qualité de l'air.

Plus d'infos sur la stratégie numérique de la Ville et du GRAND ANNECY :

 

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