Savoie Mont Blanc Tourisme
Je trouve sur le site de MOUTAIN WILDERNESS cet entretien entre Mme BLANC directrice de SAVOIE MONT BLANC TOURISME et ECO MEDIA. Tout à fait éclairant sur les enjeux de l'or blanc à l'heure du nouveau régime climatique.
Elle a pris en juin la succession de Côme Vermersch à la direction de Savoie Mont Blanc tourisme, mais elle connait la maison depuis treize ans… et le terrain depuis toujours. L’enfant de Bourg-Saint-Maurice Les Arcs s’exprime sur les mutations en cours de l’activité touristique en montagne. Avec passion et lucidité. Voici son interview.

Nous sommes à quelques semaines du début de saison. Comment se présente-t-elle ?
Il est toujours délicat de faire des pronostics, mais selon le bureau d’études G2A, qui réunissait il y a peu les socio-professionnels, la tendance serait à la stabilité par rapport à l’an dernier. Ce sera très bien si ça se confirme car la saison dernière constitue un record de fréquentation depuis 25 ans avec 41,1 millions de nuitées ! La plus forte progression intervenant en période de vacances scolaires, et plus précisément au printemps avec +14 %.
« Jusqu’à présent, on parlait d’environnement, de développement durable… Ces derniers mois le discours a effectivement changé, il s’agit maintenant clairement “d’urgence climatique ».
Pour autant, la France n’est plus sur la première place du podium mondial…
Elle est même sur la troisième marche, derrière les USA et l’Autriche avec 53,4 millions de journées skieurs (dont 33,3 millions pour Savoie Mont Blanc). Le marché américain (59 millions) est un peu à part, mais il faut s’interroger sur la concurrence autrichienne (54,1 millions). Leur approche est très tournée vers le client, le service, tandis que nous continuons à travailler sur l’offre, au risque parfois de ne pas assez prendre en considération l’accueil de nos clientèles. Et puis, les Autrichiens mènent des actions fortes sur la durabilité de l’activité car il en va de la survie d’un secteur économique majeur pour le pays, même si celles-ci sont parfois mal interprétées… Les problématiques liées au réchauffement climatique sont en train de devenir primordiales !
C’est un discours nouveau…
Jusqu’à présent, on parlait d’environnement, de développement durable… Ces derniers mois le discours a effectivement changé, il s’agit maintenant clairement “d’urgence climatique”. On ne peut plus se voiler la face : les glaciers sont à l’agonie ! Ça fait mal. C’est une véritable sonnette d’alarme dans nos consciences de montagnards. À l’instar des pôles, les changements vont plus vite dans nos massifs, c’est visible d’une saison à l’autre. L’évidence est là. Allons nous poursuivre sur le mode “business as usual ? ”. Faire comme si de rien n’était ? Plus possible. Le modèle de développement du tourisme que nous avons connu en montagne doit forcément évoluer. Mobilité, rénovation de l’habitat, économie d’énergie, gestion de la ressource en eau, préservation du foncier… C’est un défi inouï, une perspective extraordinaire qui attend les acteurs de la montagne française, nous devons tous y prendre part, chacun à son niveau, chacun dans son rôle. Domaine skiable de France vient de lancer un appel à la mobilisation, bravo ! Allons-y. Auvergne Rhône-Alpes tourisme promeut le « tourisme bienveillant », on y va aussi. On relaie les « bonnes pratiques » lors de notre workshop presse de septembre à Paris, on continue…
Quelles solutions proposez-vous ?
Ce qui est passionnant cette année, c’est que la parole se libère sur le sujet. Quand La Compagnie du Mont-Blanc évoque les difficultés auxquelles elle est confrontée, comme la fonte du permafrost qui impacte ses installations de haute altitude, c’est nouveau. Toutes les installations sur glacier sont surveillées. Au-delà du constat objectif et partagé, transporteurs, aménageurs, collectivités locales en parlent et cherchent des solutions. Avec cette prise de conscience collective, sur le terrain les actions se multiplient. Quand la Société des Trois Vallées s’implique concrètement en faveur de la préservation de la biodiversité avec une surveillance des sites abritant des coqs de bruyère, c’est une contribution parmi d’autres.
Et pourtant dans le même temps, les stations continuent à investir massivement dans la neige de culture…
Une meilleure gestion de la ressource en eau est devenue un enjeu, une vraie préoccupation pour les communes et les domaines skiables. Il s’agit de prendre en compte les différents usages sur site – habitat, neige de culture… – et d’en optimiser la consommation. Même si personne n’est dupe : ça sera plus compliqué dans les années qui viennent. À Grenoble, l’Irstea l’a bien identifié avec son étude sur la fréquentation versus enneigement, mais le laboratoire identifie que les changements climatiques vont favoriser d’autres pratiques.
« Une meilleure gestion de la ressource en eau est devenue un enjeu, une vraie préoccupation pour les communes et les domaines skiables. »
L’urgence climatique est-elle aussi une préoccupation des consommateurs ?
Oui, de plus en plus. Des enquêtes clients montrent qu’ils peuvent s’interroger par exemple sur le bilan carbone de leur séjour ou sur l’impact de leur activité sur l’environnement. G2A là encore, vient de sortir une étude très intéressante sur le sujet. Et puis, ce que l’activité touristique peut générer parfois ne passe plus, ni pour les clients, ni pour les habitants : la sur-fréquentation de certains secteurs par exemple, trop de gens au même endroit en même temps… Ou encore les quelques samedis de saturation des routes d’accès aux stations l’hiver en période de vacances scolaires, qui peuvent virer à la catastrophe si la météo se dégrade. Ce n’est plus acceptable pour personne.
Vous pointez la saturation des accès aux stations. Comment avancer sur ce sujet ?
Nous avons créé un groupe de travail l’an dernier avec les grands hébergeurs et tour-opérateurs de nos stations. Quatre d’entre eux (Maeva, Ski planet, Sunweb, Travelfactory) se sont engagés à nos côtés pour trouver des solutions viables et durables en améliorant l’information aux clients en amont, et en proposant des offres de séjours pendant ces périodes tendues, hors samedi/samedi. C’est le concept de campagne de communication que nous avons imaginé et construit ensemble : « Ski m’arrange, le ski quand je veux en Savoie Mont Blanc ». Place aux séjours décalés de cinq, voire quatre jours avec des offres de prix vraiment intéressantes, moins de 350 € par personne. L’enjeu est bien de tenter d’alléger le trafic sur les routes en faisant intervenir ceux qui programment notre destination. À la clef : la satisfaction des clients.
Ne faut-il pas revoir le mode de production des hébergements ?
Il faut en tout cas continuer à lutter contre le phénomène des lits froids. Plus de la moitié du parc est aujourd’hui hors du circuit marchand ! Et Airbnb arrive là-dessus…
C’est peut-être un moyen de réchauffer des lits, justement…
À condition que la concurrence ne soit pas faussée. Ses utilisateurs doivent s’acquitter comme les autres acteurs de la taxe de séjour, par exemple.
Les touristes sont-ils encore friands de ce type d’hébergement ?
Les deux grandes tendances que nous observons sont d’une part plus de “vivre ensemble”, d’autre part plus de qualité environnementale. Les hostels, formules mixtes entre hôtels et guest-house, ont le vent en poupe. Ils permettent de faire cohabiter sur un même site plusieurs publics. Base camp lodge à Bourg-Saint-Maurice, Rocky pop hôtel aux Houches, 1861 Châtel hostel… les initiatives fleurissent pour mieux coller à des modes de vie urbains très connectés. L’autre tendance, c’est le développement durable : Auberge nordique au Grand- Bornand, Toî du monde à Flumet… font la part belle aux énergies renouvelables, aux circuits courts, aux mobilités douces, aux matériaux naturels.
Le monde des sports d’hiver reste une lourde machine. Vous êtes confiante sur sa capacité à se réinventer ?
Ce qui est en train de nous faire changer, c’est le client. Il ne va pas nous laisser tranquille, et c’est une chance !
Propos recueillis par Philippe Claret.
Fonds air bois, premier bilan
Alors que la création d'un "fonds air industrie" est en cours, c'était le moment d'un comité de pilotage du "fonds air bois" qui vise à remplacer les cheminées ouvertes et les vieux chauffages au bois polluants par des chauffages performants certifiés à même de réduire la pollution aux particules fines (de l'ordre de 70 à 80% des poussières fines en hiver). 360 primes ont été accordées pour un montant de 381 028 euros. Nous devons accélérer le processus de remplacement pour atteindre l'objectif de 3 000 chauffages rénovés d'ici 5 ans.
La répartition des aides montre une prépondérance de la zone urbaine (41%), de Fillières (25%) et du Pays d'ALBY (18%); et encore trop peu de dossiers émanant des rives du lac.
Cette mutation se traduit par une autre bonne nouvelle : le chauffage de base au bois qui était de 28% des demandeurs passe à 51% après la rénovation. Le bois bien utilisé est une énergie renouvelable dont il ne faut en aucun cas se passer.
Cet usage quotidien se traduit par l'usage de granulés plus faciles d'utilisation dans des poêles programmables et de grand confort. 70 % des rénovations se font avec des poêles et 29 % avec des inserts.
57 installateurs sont maintenant agréés pour procéder aux travaux engagés. Et parallèlement, un effort d'amélioration des techniques de chauffage au bois (bois bien séché, allumage par le haut, etc.) est engagé avec les bénéficiaires de l'aide pour encore élevé la combustion du bois et produire le moins possible de poussières.
Nous devons tripler le nombre d'installations implantées par rapport au rythme actuel : merci d'en parler autour de vous aux propriétaires de cheminées; leur implication permettra d'améliorer encore la qualité de l'air en hiver.
Stop aux emballages...
Dentifrice, savon à barbe et Shampoing sans emballage, c'est possible. Un exemple avec le shampoing UMAI : supprimer les emballages; évident NON ?
Un plan de déplacements urbains "climaticide" ?
Le problème avec l'outrance, c'est que quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites. C'est la réflexion que je me faisais en lisant un communiqué de presse associatif qualifiant de "climaticide" le projet de PDU qui est à l'enquête publique en ce moment. Un projet élaboré pendant des mois avec des ateliers participatifs, des discussions ouvertes, une concertation publique et maintenant une enquête publique à laquelle chacun peut participer.
Dès lors, il faut revenir à la définition de "climaticide" comme un "dérèglement organisé et planifié du climat mondial du fait des émissions croissantes de Gaz à Effet de Serre (GES) dans l’atmosphère alors même que la responsabilité humaine du réchauffement climatique est désormais avérée à la suite de la publication des rapports du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)".
Comment un PDU qui prévoit une augmentation de la part des modes doux et des transports collectifs et donc une baisse des émissions de gaz à effet de serre pourrait-il être "climaticide" ? Que l'on souhaite aller plus loin et plus vite, que l'on soit contre le tunnel sous le SEMNOZ, tout cela relève du débat démocratique; mais qu'on qualifie le projet de PDU de climaticide, c'est une calomnie et une outrance qui ne servent pas le débat, mais au contraire empêchent une discussion sereine sur les objectifs atteignables et les moyens d'y parvenir.
Laurent BERGER dans l'Obs du 28/11 dit : "On a parfois l'impression de vivre dans un pays hystérique. Il n'est plus possible d'avoir un débat posé". Ce qui fait fonctionner la démocratie "c'est la reconnaissance par chacun des intérêts contradictoires qui traversent une société. La capacité à entrer dans la discussion, à se confronter positivement."
Une démarche uniquement polémique est dangereuse pour la démocratie : elle coupe court à la discussion d'idées qui est nécessaire pour faire avancer globalement la société sur ces sujets où le cœur de la dynamique est le changement de comportement de toutes les parties prenantes du territoire.
Outrance d'autant plus étonnante que la représentante de la même ONG lors d'une réunion de l'espace citoyen sur le plan climat nous expliquait qu'elle ne prenait pas le bus depuis METZ TESSY parce qu'il mettait 25 minutes pour venir à ANNECY alors qu'elle mettait 10 minutes en voiture. Climaticide, vous disiez ?
Que ceci ne vous empêche pas de participer à l'enquête publique :
FERMACULTURE, venez planter !
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INVITATION A PLANTER LE VERGER
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Grâce à la Ville d'Annecy dans le cadre d'une opération du Grand Annecy et de la démarche « Imagine le Grand Annecy », une soixantaine d'arbres fruitiers sont mis à notre disposition et arrivent mardi sur le terrain de FERMACULTURE. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour participer à leur plantation. Rejoignez-nous en particulier le mercredi 4 décembre après-midi et/ou le samedi 7 décembre matin et/ou après-midi. Le terrain se situe en face du centre équestre du Moulin Rouge (sous la route de Sacconges). |
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SOLAIRE DU LAC, à vos porte monnaies !
Il y a toujours un moment où il faut choisir d'y aller ou pas. Il y a toujours un moment où on décide de s'engager concrètement et de ne plus simplement être POUR, mais d'être AVEC. Ce moment est arrivé avec LA SOLAIRE DU LAC. Chacun de nous peut penser que d'autres investiront pour eux dans la transition énergétique et certains n'auront pas les 100 euros nécessaires pour acheter une part de la coopérative solaire. Mais la majorité a 100 euros disponibles pour passer à l'acte en matière de transition énergétique à ANNECY. Alors n'hésitons pas, souscrivons rapidement pour installer 600 mètres carrés de capteurs en 2020. C'est ci-dessous :
Devenez coopérateur de La Solaire du Lac - La Solaire du Lac
Souscrire des parts sociales du capital de la SCIC La Solaire du Lac, c'est mettre son épargne au service de la transition énergétique, en soutenant le développement économique local, dans le ...
SIULA GRANDE
Une fois n'est pas coutume, quelques images d'alpinisme au PÉROU et frissonner rétrospectivement en pensant que mon fils Benjamin était de l'équipe qui a ouvert cette nouvelle voie sur le SIULA GRANDE, la montagne du livre "La mort suspendue"... Mon Dieu que c'est raide !
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Peruana Supreme - Climbing Siula Grande in the Cordillera Huayhuash
On June 26th, 2019 Thomas Schilter and Luis Crispin became the first Peruvians to reach the summit of Nevado Siula Grande (6,368m= 20,887ft) in the Cordillera Huayhuash of Peru. The other rope team
GÉOTHERMIE MOYENNE PROFONDEUR : une OPPORTUNITÉ SÉRIEUSE
On connaît peu la géothermie moyenne profondeur, c’est à dire de l’ordre de 2 500 mètres sous le plancher des vaches. Mais nous sommes persuadés que c’est une solution sans aucun doute prometteuse pour le GRAND ANNECY. De quoi s’agit-il concrètement ?
Tous les annéciens connaissent l’existence de la faille géologique du VUACHE qui est responsable du risque sismique que nous subissons. Cette faille est le signe palpable d’un sous-sol complexe propice à l’existence de couches d’eau chaude susceptibles d’être utilisées pour chauffer des logements.
Un partenariat entre la Ville qui a la compétence juridique sur les réseaux de chaleur (Novel, Seynod,...), le GRAND ANNECY qui a la compétence juridique de la transition écologique et le SYANE, le syndicat départemental de l’énergie et du numérique, a permis de mutualiser la recherche en collaboration étroite avec l’Université SAVOIE MONT BLANC.
Retenez que l’objectif est de chauffer de l’ordre de 8 000 équivalents logements pour amortir l’investissement sur une durée longue de l’ordre de 30 ans.
Une modélisation hydrogéologique 3D du sous-sol jusqu’à 3 000 mètres sera disponible d’ici fin 2019. L’objectif est d’identifier si il existe à une profondeur de l’ordre de 2 000 mètres une source d'eau chaude de l’ordre de 60 degrés et d’une capacité suffisante pour chauffer autant de logements.
Ce projet dans sa phase finale est d’un montant de l’ordre de 25 à 30 millions d’euros. C’est dire qu’il sera soumis à diverses validations techniques et financières tout au long de l’année 2020 et au-delà pour une mise en service en 2024 ou 2025 si le réservoir d'eau chaude est satisfaisant sous nos pieds.
Il conviendra par exemple de déterminer un lieu adapté à l’installation d’une plate forme de forage et d’exploitation du réseau de chaleur et de valider un prix de la calorie qui soit compétitif pour les copropriétés ou les institutions qui se trouveront dans le périmètre.
L’important aujourd’hui est de disposer d’une évaluation stratégique de cette énergie renouvelable pour l’intégrer dans notre stratégie de neutralité carbone d’ici 2050.
ALPINE ALUMINIUM, réouverture des débats
Le Tribunal de commerce a, ce matin, fait droit à la requête en réouverture des débats que j'avais déposée au nom de la SCOP ALPINE ALUMINIUM. Comment exprimer mon bonheur de la joie des salariés de l'usine de cette nouvelle possibilité d'exposer devant les juges commerciaux leur souhait de voir leur outil de travail repris par COSMOS, l'entreprise grecque qui leur offre la reprise de tous les contrats de travail et de sauvegarder leurs savoir-faire ? Les sourires qui s'épanouissent en voyant que le pire n'est pas advenu.
Bonheur de l'avocat et du militant engagé depuis 2015 auprès de la SCOP... Une journée comme celle-là pour redonner de l'envie et de la persévérance.
Audience ce vendredi 29/11pour permettre à COSMOS de détailler son offre et la crédibilité de sa situation financière : 25 millions d'euros disponibles pour investir dans la remise à niveau des machines et la poursuite du projet d'économie circulaire locale avec TEFAL.
ALPINE ALUMINIUM, un choix industriel & écologique
Alors que le GRAND ANNECY bénéficiera prochainement d'une double distinction au titre de "territoire d'industrie" de territoire pour la transition écologique dans un contrat unique inédit en FRANCE et signé prochainement avec l'Etat, la décision du Tribunal de commerce d'ANNECY ce mardi 26 novembre est particulièrement attendue.
Soit l'offre d'un industriel grec reconnu dans la profession, reprenant tout le personnel et bénéficiant du soutien des clients de l'entreprise sera retenue, soit celle d'un fonds d'investissement français qui a pour réel objectif d'acheter pour des cerises le terrain qui appartient à la SCOP sans projet industriel sérieux.
Le personnel qui manifestait ce samedi devant la Préfecture attend de savoir si le Tribunal raisonnera INDUSTRIE ou ARGENT. De bon ou mauvais augure pour un territoire industriel qui a besoin d'affirmer qu'il s'engage dans l'économie circulaire dont les relations entre TEFAL et ALPINE ALUMINIUM sont emblématiques.
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