Ado-missiles ce soir salle pierre lamy
A 17 heures 30 ce samedi soir, salle Pierre LAMY, venez participer à un moment de théâtre touchant et joyeux autour de jeunes acteurs amateurs réunis pour accompagner un vieux monsieur en fin de vie qui leur met des poémes dans la tête à leur insu... Alexandre BARRUECCO est excellent et ses compères féminines vous amuseront tendrement. Et vous repartirez en vous demandant depuis quand vous n'avez pas lu de poésie... Une réalisation "Acte un" écrite par Pierre LAUNAY et mise en scène par Florence DELORME.
Allez au match en navette gratuite
Les riverains du parc des sports se plaignent des nuisances apportées par les supporters de l'ETG et des autres clubs qui se garent n'importe où dans les rues avoisinantes. Depuis plusieurs matchs, une navette gratuite entre le parking relais de MEYTHET et le parc des sports a été mise en place. Ce sera encore le cas samedi 07 mars, la rencontre ETG FC - AS Monaco. À cette occasion le nouveau dispositif destiné à limiter la gêne occasionnée auprès des riverains du parc des sports et à faciliter l'accès des spectateurs sera activé.
/http%3A%2F%2Fwww.annecy.fr%2Fuploads%2FImage%2Fdd%2FIMF_VIGNETTE140_9674_1406624613_navettes-etg-sibra.jpg)
La Ville d'Annecy, la Ville de Meythet, la Communauté de l'agglomération d'Annecy, la Sibra et l'ETG FC proposent désormais aux spectateurs venant en voiture de rejoindre un parking-relais gratuit et sécurisé, de plus de 300 places, sur la zone d'activités du Pont-de-Tasset via la sortie d'autoroute Annecy-Centre, puis d'utiliser les navettes bus gratuites, à l'aller et au retour du parc des sports.
Le prochain match, opposant l'ETG FC – FC Lorient le samedi 07 mars à 20h. Le parking-relais et les navettes de bus gratuites accueilleront le public à partir de 18h.
Une évaluation de ce dispositif sur plusieurs matchs (il faut du temps pour changer les habitudes) permettra de mesurer son impact sur les difficultés rencontrées par les riverains.
MELENCHON
J'avais déjà écrit sur ce blog tout le mal que je pensais de Jean-Luc MELENCHON quand il avait écrit son livre "tous dehors !" :
LE PEN, SARKOZY & MELENCHON - thierry billet
A guère plus d'un an de la Présidentielle, l'envolée des sondages en faveur du FRONT NATIONAL fait peur. Ils montrent que depuis 2002, rien n'a changé. En 2007, SARKOZY a réussi à capter cet ...
http://www.thierry-billet.org/article-le-pen-sarkozy-melenchon-68677992.html
Avec son article d'avant hier sur l'assassinat de M. NEMTSOV, il montre qu'il n'a non seulement pas changé dans son délire anti américain, mais qu'il est clairement dangereux pour sa famille politique. Qu'il soutienne POUTINE aux côtés du F-HAINE est un vrai sujet d'inquiétude car ce type de rapprochement alimente le procès en compatibilité politique entre l'extrême gauche et l'extrême droite qui est instruit régulièrement pour disqualifier la gauche radicale en FRANCE. MELENCHON semble avoir perdu complètement les pédales, multipliant les outrances verbales et écrites, mais qui au FRONT DE GAUCHE sera en capacité de le mettre "dehors" ?
Veillerette le 31 mars à ANNECY
Dans le cadre de la semaine internationale contre les pesticides, la Ville met en lumière le travail réalisé depuis des années contre l'utilisation de pesticides. En 2014, aucune heure de travail en utilisant des phytosanitaires sur l'ensemble du service... Et nous n'avons plus de traces de ces produits dans le miel de nos abeilles, participez donc sans risque aux manifestations organisées dans les potagers municipaux... et à la soirée avec François VEILLERETTE le 31 mars prochain à 20 heures 30 salle Yvette Martinet.
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Adhérez, bricolez... et pédalez !
ROULE & CO OFFRE UN VELO A TOUS SES NOUVEAUX ADHERENTS
Jusqu' au 21 mars, l'association Roule & Co (association pour la promotion du vélo sur le bassin annécien) propose à chaque nouvel adhérent (ou ré-adhérent) de repartir avec un vélo.
L'IDEE EST SIMPLE :
Une adhésion : Vous adhérez ou ré-adhérez à l'association
+ Une adoption : Vous sélectionnez gratuitement un vélo à réparer
+ Une réparation : Vous disposez de l'Atelier pour réparer le vélo nouvellement adopté
= Un nouveau départ : Vous repartez au guidon de votre nouvel engin
Club climat, jeudi 5 mars
Si vous voulez voir de l'intérieur comment travaille le club climat d'ANNECY qui réunit la société civile autour de la mise en oeuvre du plan climat énergie de la Ville , je vous informe que la prochaine réunion de la commission "Déplacements et mobilité douce" aura lieu ce jeudi 5 mars, de 18h à 20h en salle des commissions à la Mairie d'Annecy et que vous y êtes tou(te)s les bienvenus.
L'ordre du jour est le suivant :
- présentation du projet d'aménagement et de renaturalisation des berges du Thiou
- présentation du projet de déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques
- présentation du projet Géo Vélo : une application sur les itinéraires cyclables développée en partenariat avec les cyclistes utilisateurs et contributeurs
Quand le climat modifie nos besoins quotidiens.
Le mardi 17 mars à 19h30 à Annecy (15 avenue des Iles)
| Gaël Derive, un des experts les plus actifs et les plus engagés sur les questions de dérèglement climatique, évoquera le lien entre le climat et l'agriculture. |
Pour qu'AREVA n'entraine pas EDF dans sa chute
Alors que l'on s'attend à ce que la décrépitude d'AREVA causée par les choix de gestion hasardeux de sa direction générale, couverte par la confiance absolue de nos élites politiques dans le tout nucléaire, ne soit la prochaine déconvenue industrielle française, Denis BAUPIN trace utilement un axe stratégique crédible pour EDF.
Plaidoyer de Denis Baupin, vice-président (EELV) de l'Assemblée nationale, pour la sauvegarde d'EDF, qui n'a plus les moyens de financer la production toujours plus coûteuse d'électricité nucléaire: « Si l'Etat veut éviter à EDF le marasme dans lequel s'enfonce Areva, il doit (lui) donner pour feuille de route le triptyque maîtrise de l'énergie, énergies renouvelables, décentralisation et réseaux intelligents ».
La catastrophe industrielle d’Areva signe la fin d’une époque : celle du nucléaire-roi à la française. C’est un signal d’alarme. Faute de réaction, elle pourrait entraîner EDF dans sa chute. Les solutions sont pourtant à portée de main. C’est à l'Etat, son actionnaire ultra-majoritaire, de prendre la main et de l'engager dans la transition énergétique.
Un business model nucléaire en chute libre
Depuis des décennies, les écologistes dénoncent le triple mythe du nucléaire français : une indépendance énergétique factice puisque dorénavant 100% de l'uranium consommé est importé ; une sécurité devenue très relative depuis que, suite à la catastrophe de Fukushima, l'Autorité de sûreté nucléaire confirme qu'un accident nucléaire majeur est possible en France ; et une électricité prétendument bon marché, mais de fait largement subventionnée par de nombreux artifices juridiques.
La quasi-faillite dans laquelle est plongée Areva est venue confirmer ce que son défunt président du directoire, Luc Oursel, déclarait il y a quelques mois devant la commission d'enquête parlementaire sur les coûts du nucléaire dont j'étais rapporteur : le business model du nucléaire s'est écroulé. Les populations demandant toujours plus de sécurité face au risque nucléaire insoutenable, le coût des installations ne cesse de croître, et sa compétitivité s'est évanouie face à des énergies renouvelables dont le coût ne cesse de décroître.
Cette commission d'enquête a mis en évidence la courbe dangereusement ascendante des coûts du nucléaire. Le rapport que la Cour des Comptes avait publié à notre demande montre une explosion des coûts d'exploitation des centrales françaises : + 21% en 3 ans, largement dûe au vieillissement des installations et aux difficultés de maintenance rencontrées par EDF. Ce rapport a aussi mis en évidence le mur d'investissement nécessaire à la remise à niveau du parc (le fameux « Grand Carénage ») : 110 milliards d'euros (et non 55 comme le prétendait le PDG d'alors de l'entreprise)... et cela alors même que la dette d’EDF est déjà critique et sans la moindre garantie que ces investissements permettent de prolonger les installations au-delà de 40 ans !
En effet, l'Autorité de sûreté (ASN) ne rate jamais une occasion de rappeler qu'il n'y a aucune garantie que les réacteurs puissent être prolongés. La cuve des réacteurs impossible à changer, et qui s'abîme sous le bombardement neutronique, pourrait bien constituer le maillon faible… à l'image de ce que subissent nos voisins belges qui découvrent que leurs réacteurs comportent des milliers de "micro" fissures, dont certaines de près de 20 centimètres ! Et, à supposer que l'Autorité de sûreté autorise la prolongation de certains réacteurs, cela ne pourrait être qu'au prix d'investissements coûteux : en effet, l'ASN estime que le niveau de sûreté de ces installations devrait être porté au niveau de l'EPR (pour un coût prévisible de l'ordre de 1 à 4 milliards par réacteur selon le cabinet WISE).
Un parc vieillissant, un coût du nucléaire neuf prohibitif
Dans de telles conditions, il convient, ne serait-ce que pour épargner les deniers publics, de se demander si ces sommes faramineuses ne seraient pas mieux investies dans des moyens de production électriques alternatifs.
Certains imaginent de remplacer le nucléaire vieux par du nucléaire neuf. Examinons cette hypothèse. Le seul réacteur alternatif existant est l'EPR. Sa construction se déroule dans de telles conditions catastrophiques (en France comme en Finlande) qu'EDF se refuse dorénavant à donner une date de mise en service et un budget définitif (il a déjà été multiplié par 3), et encore moins un prix du MWh produit. On peut cependant en avoir une évaluation au regard du contrat pharaonique qu'EDF vient de conclure avec l'Etat britannique (au prix d'un engagement extraordinairement risqué pour les consommateurs du pays) garantissant un prix d'achat du MWh pendant 35 ans qui est déjà le double du prix de l'électricité dans le pays... et près de 30% supérieur au prix du MWh produit par l'éolien !
Puisque l'EPR trop cher est quasi-mort-né, on nous parle aujourd'hui pour le remplacer, d'un EPR light ("optimisé" dans le jargon) dont personne ne connaît ni la faisabilité, ni le coût et encore moins l'acceptabilité par l'ASN. En tout état de cause, si ce chantier était lancé, il faudrait non seulement finaliser le dossier mais ensuite commencer par construire un prototype... on en a au moins pour 15 ans ! Quant à la mythique quatrième génération, qui tente de faire renaître l’éphémère Superphénix (qui s’était surtout caractérisé par ses pannes à répétition et sa dangerosité), si tant est qu'elle voit un jour le jour, elle ne serait opérationnelle que vers la fin du siècle, et pour un coût de production que personne ne se risque à prétendre compétitif.
La relève en matière nucléaire apparaît donc particulièrement fragile et extrêmement coûteuse. Pas étonnant dans ces conditions que le déclin de la filière soit si visible au niveau planétaire : alors que le nucléaire pesait pour plus de 18% de l’électricité mondiale, sa part ne cesse de décroître et avoisine aujourd’hui les 11%.
Pour comparer les filières de production, faisons la vérité des prix
Car si le lobby nucléaire a indéniablement réussi à brider les énergies renouvelables sur le territoire national, il n'en a rien été dans le reste du monde. Celles-ci connaissent dorénavant une croissance exponentielle à mesure que leurs coûts diminuent : en 2014, les deux tiers des installations électriques nouvelles dans le monde étaient renouvelables, et dès l'année prochaine les renouvelables électriques produiront dans le monde deux fois plus d'électricité que le nucléaire. En France même, les projets renouvelables les plus récents permettent de produire une électricité moins chère que celle qui sortira de l'EPR. Et ces coûts continuent de décroître, quand ceux du nucléaire ne cessent d'augmenter.
La comparaison apparaît encore moins flatteuse si on met l’ensemble des coûts sur la table : ceux payés par le consommateur, mais aussi ceux pris en charge depuis des décennies par le contribuable. Pour entretenir la flamme du nucléaire bon marché, le nucléaire a en effet bénéficié pendant des décennies de la complaisance des pouvoirs publics qui ont fait prendre en charge par la collectivité l'essentiel de ses coûts dans quatre domaines très coûteux : la recherche (50 milliards sur 50 ans), la gestion des déchets (notamment le projet Cigeo dont le coût pourrait être multiplié par 2), le démantèlement (dont le coût en France est largement sous-estimé au regard des autres pays nucléarisés) et l'assurance face au risque (quasi intégralement à la charge de la collectivité qui devra assurer évacuation et réparation, comme on l’a vu à Tchernobyl ou à Fukushima). Certes, des artifices juridiques permettent à EDF de prétendre assurer ces financements, mais la Cour des Comptes – et même les propres commissaires aux comptes d'EDF – ont attiré l’attention à plusieurs reprises sur le décalage très important entre coûts réels et coûts annoncés.
Au moment où la France doit faire des choix cruciaux quant à son avenir énergétique, c’est bien l’ensemble de ces coûts qui doivent être mis sur la table, filière par filière, pour que la collectivité soit en capacité de choisir la voie la plus pertinente pour son avenir.
La France ne peut rater la révolution énergétique mondiale
Dans ces conditions, on ne peut que s'interroger sur les motivations de ceux qui, contre vents et marées, continuent de vouloir brider l'indispensable diversification électrique française. Les enquêtes qui entourent la faillite d'Areva (et le fait qu'elle ait été masquée aussi longtemps aux décideurs) permettront de savoir quelle est la part d'aveuglement idéologique et quelle est la part des conflits d’intérêt qui ont présidé aux choix effectués par l'entreprise.
Mais, sans attendre, une question plus urgente se pose : peut-on laisser Areva entraîner dans sa chute le fleuron industriel national que constitue EDF ? Au moment où le monde entier passe à Internet (les énergies renouvelables), la France peut-elle se permettre d'en rester à son vieux Minitel (le nucléaire) et risquer de rater la mutation industrielle majeure de ce siècle, avec tout cela comporte d'enjeux en terme de compétitivité, de marchés à l'international, et donc d'emplois pour aujourd'hui et pour demain ?
Qui peut croire que c’est en restant cramponné aux vieilles certitudes qu’on s’adaptera au mieux aux mutations que les nouvelles technologies imposent à tous les secteurs industriels ? Au moment où Velib, Bla-Bla-Car ou Uber obligent les services usuels de transports à s’adapter, au moment où Mediapart et les réseaux sociaux obligent les médias traditionnels à s’adapter, au moment où Amazon et la vente en ligne obligent la Fnac, les libraires, et la grande distribution à s’adapter... qui peut croire que les grandes compagnies énergétiques basées sur les énergies de stocks (charbon, pétrole, gaz, uranium) vont pouvoir rester statiques face à l’émergence des énergies de flux et les réseaux intelligents ?
Si EDF continue de proposer des EPR plutôt qu'une offre de service énergétique combinant maîtrise de l’énergie, renouvelables, stockage, effacement, réseau intelligent, il restera aussi crédible que le commercial qui proposerait au consommateur d’aujourd’hui d’acheter un Minitel plutôt qu’une tablette et en le payant trois fois plus cher ! On aura beau construire des lignes Maginot, en prétendant que le nucléaire en marinière serait une excellence française, la réalité éclatante aux yeux du monde entier est que l’entreprise phare du nucléaire français connaît une faillite retentissante dont le discrédit rejaillit sur l’ensemble de la filière nationale (il n’est que voir les inquiétudes émises par les Britanniques sur le devenir du projet Hinkley Point, ou par les Turcs sur celui de l’Atmea).
La France a pourtant des atouts considérables : un formidable potentiel en énergies renouvelables (solaire, trois régimes de vent, des énergies marines, hydrauliques, biomasse, géothermie) en métropole et dans ses îles ; des innovateurs qui ont été et restent à la pointe en matière d'énergie (notamment le CEA en ce qui concerne le stockage ou les cellules photovoltaïque à haut rendement) ; et des entreprises dont l'Etat, en tant qu'actionnaire, peut influencer la politique industrielle.
A quelques mois de la COP21 sur le climat à Paris, il est temps que l'Etat joue son rôle de stratège dans ses entreprises à capitaux publics, à commencer par son principal énergéticien. Profondément endetté, EDF n'a pas les moyens de s’engager dans la transition énergétique si elle doit mener de front la remise à niveau de ses centrales, la construction d'un nouveau parc (en plus de ses projets dispendieux à l’étranger) et le sauvetage d'Areva.
D’autres industriels – EON, Siemens, GDF-Suez – ont fait clairement le choix de privilégier le monde de demain plutôt que celui d’hier.
Si l'Etat veut éviter à EDF le marasme dans lequel s'enfonce Areva, il doit faire des choix clairs et donner pour feuille de route à l’électricien le triptyque « maîtrise de l'énergie - énergies renouvelables - décentralisation et réseaux intelligents ». Il en va de la sauvegarde de l'entreprise, de l'indépendance de notre production électrique, mais aussi des centaines de milliers d'emplois en jeu, les secteurs industriels de la transition énergétique étant particulièrement intensifs en emplois.
Commune nouvelle
Initiative heureuse des élus socialistes ce jeudi soir d'inviter Olivier DUSSOPT, député de l'Ardèche et rapporteur de la loi sur la réforme territoriale appelée "NOTRe" pour "nouvelle organisation des territoires de la République". Rappelant l'ensemble des textes votés et discutés au Parlement, M. DUSSOPT a précisé les conditions d'exercice des compétences de chaque collectivité, insistant notamment sur la répartition entre les Régions agrandies et les départements (dont il semble que la suppression ne soit plus qu'une vague perspective). Si les députés s'empaillent sur le pilotage des politiques touristiques, ce qui est acquis est que l'environnement (mais pas la taxe locale d'aménagement qui finance la politique des espaces naturels sensibles des conseils généraux), les transports dans tous les domaines y compris les transports scolaires, la formation et l'économie seront du domaine de la Région. Les collèges, les routes et la voirie restent au département.
Pour les communes, M. DUSSOPT rappelait que l'objectif était de viser d'abord les petites communes, pas les "grandes", avec des mesures transitoires comme le maintien des conseils municipaux en place qui se regroupent ensemble en l'attente de nouvelles élections et le maintien des cérémonies dans les anciennes mairies pour "rassurer" les habitants attachés à leurs clochers. Le député précisait que si plusieurs agglomérations comme ANNECY engageaient la création d'une nouvelle commune, le financement du maintien des dotations de l'Etat serait insupportable pour lui. De plus, ce maintien des dotations se fait en prenant encore plus aux collectivités qui ne fusionnent pas... Il n'y a pas de ligne budgétaire dédiée : le maintien des dotations dans le cadre d'une fusion de communes se réalise au détriment des communes qui ne fusionnent pas... Je n'avais pas compris cela jusque là.
Dans le débat, les militants présents ont surtout questionné sur l'absence de consultation des habitants, et sur le référendum. Répose un peu gênée : avec la loi RAFFARIN qui s'applique, il faut être majoritaire, mais en plus il faut qu'un nombre suffisant d'habitants votent et on n'est pas sûr d'y parvenir (voir la fusion des départements alsaciens) et donc on ne fait pas voter les gens... Argument de raison qui éloigne toujours plus les citoyens de la prise de décision dans un domaine où le retour en arrière sera impossible concrètement.
En tous cas, une réunion pédagogique bien utile à quelques semaines des élections départementales.
Pesticides, faites comme nous, arrêtez !
A ANNECY, nous avons l'énorme chance d'avoir pu démontrer qu'une politique déterminée de suppression des phytosanitaires permettait d'obtenir des résultats concrets avec l'analyse toxicologique du miel de nos abeilles en plusieurs points de la Ville qui ont permis de contstater l'absence de tout phytosanitaire dans le miel.
Pour fêter ce résultat exceptionnel, la Ville s'associe à la semaine des alternatives aux pesticides fin mars 2015 autour de la production de purin d'ortie et de prêle dans les jardins en ville et d'une soirée débat avec l'un des animateurs les plus emblématiques de la sensibilisation de l'opinion publique aux dangers des pesticides, François VEILLERETTE, fondateur du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), association devenue Générations Futures, dont il est l'actuel porte-parole et président du réseau européen Pesticide Action Network (PAN Europe).
Le mardi 31 mars à 20 heures 30, salle Pierre Lamy, chacun pourra s'informer sur la situation actuelle en ce domaine, sur les enjeux des alternatives aux pesticides et sur les moyens concrets que nous pouvons mettre en oeuvre. Merci de noter cette date sur vos agendas.
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générations-futures " Pesticides : le dossier
Les pesticides sont utilisés en grandes quantités depuis les années 50 par l'agriculture intensive.Cette forte utilisation entraine une présence de résidus de pesticides partout: dans l'eau bi...
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