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Articles récents

En montagne, sans ma voiture

18 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

MOUNTAIN WILDERNESS vient de publier le dépliant présentant 10 randonnées en montagne au départ d'ANNECY sans prendre sa voiture... La Ville a contribué financièrement à la rédaction de cette plaquette qui n'est pas encore sur le site internet de MOUNTAIN WILDERNESS à l'adresse "changer d'approche"...  Cela ne saurait tarder.

Mais vous pouvez d'ores et déjà demander à recevoir la plaquette de ces randonnées par simple courriel à plan_climat@ville-annecy.fr

Une réalisation qui complète l'offre de solutions alternatives à la voiture telles que nous les avons mises en oeuvre au cours du mandat (autopartage, covoiturage, etc.).

 

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Incroyables comestibles : banco !

16 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Le collectif pour une transition citoyenne a demandé à la Ville la mise à disposition d'une parcelle d'espace vert "pelouse ou friche municipale au milieu des habitations" afin d'y créer un potager.

Jean-Luc RIGAUT a immédiatement répondu favorablement à cette demande dans le cadre de la démarche initiée par le "Club climat" autour des "incroyables comestibles" et de la renaturalisation d'espaces stérilisés dans de nombreuses copropriétés et des espaces municipaux délaissés, telle que nous le proposons dans notre programme municipal.

Une rencontre avec l'association a été immédiatement proposée pour développer la recherche de riverains intéressés de manière à développer non pas une mais un réseau de parcelles cultivées, en lien avec la politique de réduction des déchets de la C2A puisque la Ville a pour objectif de développer parallèlement la production de compost utilisé à partir des déchets verts pour alimenter ces jardins à créer.

Une belle synergie à poursuivre si nous sommes réélus à la fin de ce mois  après le succès de la centaine de jardins partagés ouverts cette année !

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Réparons les vélos avec Roule & Co

15 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET


Afin d'absorber et de traiter son "stock" de vélos, Roule & Co a décidé de lancer une 2e grande opération démontage & recyclage !

Cette opération aura lieu durant 2 week end : 22 et 23 mars puis 29 et 30 mars.
 
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues (pour 1h ou 1 journée) et votre aide ne sera pas de trop tant le travail ne manque pas. La journée sera entrecoupée d'un repas "sorti du panier" au cours duquel nous partagerons les victuailles. Roule & Co se charge de la boisson.
Nous vous remercions par avance de votre contribution et nous vous invitons à vous inscrire en complétant le doodle ci-après :
 
merci par avance,
 

Roule & Co

21 allée des Harmonies
Maison des Associations
Cran Gevrier 74960
 
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Bus gratuits à partir de demain matin

14 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Jean-Luc RIGAUT a pris la décision de faire bénéficier de la gratuité les utilisateurs de la SIBRA à partir de demain samedi 15 mars  dès 5 heures. Cette mesure temporaire durera aussi longtemps que le niveau de pollution sera au seuil maximal. Comptant sur le civisme de tous, et sur l'utilisation active des parcs relais, cette mesure devrait contribuer à atténuer la pollution automobile et donc rendre l'air un peu plus respirable.

Elle concrétise l'engagement de la Ville d'ANNECY qui dispose désormais de trois stations de mesure de la qualité de l'air (Novel, Loverchy et tout récemment le boulevard de la rocade) et a développé avec l'Air de l'ain et des deux Savoie une modélisation de la qualité de l'air dès 2010. Cet engagement se poursuivra dans le prochain mandat pour mettre en place un panel d'actions destinées à diminuer la production de particules fines dans le chauffage et dans la circulation, mais aussi la production d'ozone l'été.

 

 

 

 

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Participez au concours "Annecy cuisine local"

14 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Dans le cadre de la semaine du développement durable, la Ville d'Annecy et le Club climat organisent un concours de cuisine ouvert à tous les cuisiniers amateurs, habitant l'agglomération annécienne, samedi 5 avril 2014.

À partir d'une sélection de légumes cultivés localement et de produits bio, les cuisiniers feront preuve d'audace et de créativité pour proposer des recettes originales. Installés dans une cuisine montée pour l'occasion, 10 binômes de cuisiniers amateurs prépareront en 2h une entrée et un plat chaud qu'ils présenteront à un jury de professionnels.

À gagner : un repas pour deux personnes d’une valeur de 160 € pour le binôme classé premier, un stage de cuisine de deux heures pour chaque membre du binôme d’une valeur de 40 € à l’unité, soit 80 € au total, pour le deuxième, deux livres de cuisine d’une valeur totale de 45 € pour le troisième.

Vous avez plus de 18 ans et vous souhaitez partager votre amour de la cuisine ?
Candidatez à deux (parents, amis, collègues, voisins) en précisant vos noms, prénoms, coordonnées et quelques mots sur votre motivation à
plan.climat@ville-annecy.fr ou par téléphone au 04 50 88 38 61.

Date limite d'inscription : jeudi 27 mars 2014.

Samedi 5 avril à partir de 14h, la Ville d'Annecy organise un concours de cuisiniers amateurs, place François-de-Menthon.

Pour participer, téléchargez le bulletin d'inscription [pdf- 69Ko] et le règlement du concours [pdf- 45ko].

Tout savoir sur la semaine du développement durable en cliquant ici

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L'omerta nucléaire

13 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Par Corinne LEPAGE

Il faut un anniversaire pour se souvenir d'une catastrophe nucléaire. Aujourd'hui, ce sont les 3 ans du séisme de Tōhoku et on ne peut s'empêcher de penser en premier lieu aux près de 22.000 morts du tremblement de terre et du tsunami qui s'en est suivi. On pense aussi aux employés des 3 réacteurs de la centrale Daïchi qui ont dû affronter ce qu'ils devaient probablement considérer comme impossible; ils avaient leurs familles qui habitaient à côté de la centrale au moment où ils ont fait le plus gros relâchage de vapeur radioactive dans l'environnement.

Et enfin, et surtout, nous pensons à ceux qui vivent aujourd'hui en zone contaminée, à ceux qui ont tout perdu dans la zone d'exclusion, à toutes les futures victimes à naître de cette catastrophe nucléaire - et non catastrophe naturelle comme certains ont voulu nous le vendre.

Il existe un précédent de catastrophe nucléaire. C'était Tchernobyl en Ukraine et cette catastrophe est toujours en cours puisque la population de 3 districts est en train de disparaitre. Il n'existe pas de mots pour qualifier cette situation. Cela n'a pas de nom et parait s'apparenter à un génocide sans vraiment en être un. Peut-être le mot "aeticide" conviendrait pour parler de générations sacrifiées, entre le fait de ne pas naître ou le fait de vivre dans ces conditions. Dans la crise ukrainienne, le mot Tchernobyl n'est jamais apparu. Les maigres indemnités touchées par les victimes ne couvrent bien entendu pas l'immense gouffre financier d'une terre détruite par une catastrophe de ce genre.

La crise économique que va traverser l'Ukraine va probablement conduire les victimes de Tchernobyl à être une nouvelle fois des victimes colatérales. Le départ de la Crimée riche ne permettra plus une solidarité nécessaire pour la survie de ces populations, comme pour l'entretien de ce site sur lequel 3000 personnes travaillent tous les jours à dans le but d'éviter une nouvelle catastrophe nucléaire (entretien de la zone d'exclusion, sarcophage, risque de rencontre du chorum et de la nappe phréatique...). Il n'est pas étonnant de ne pas voir la Russie se battre pour cette zone frontalière de son allié totalitaire biélorusse.

Dans le cas du Japon, entre les vies brisées, les terres perdues à la culture, la mer et les ports contaminés, on voit très bien une nouvelle fois qu'aucune société ne peut absorber le choc d'une catastrophe nucléaire. C'est une collectivité qui assume le risque et l'assurance de la catastrophe car aucun assureur ou réassureur n'a envie ou est en capacité de l'assumer. En cela, le nucléaire est l'énergie la plus subventionnée au monde. Une éolienne doit assumer sa déconstruction et le risque de chute, le nucléaire, lui, provisionne un faible montant pour son démantèlement et ne s'assure pas.

 

Le temps où on ne parlait que de risque pour le nucléaire est révolu. Le front économique que je défends depuis longtemps commence à entrer dans le débat même si certains continuent à le nier. Le rapport de la Cour des comptes est un bon début mais reste encore très loin de la réalité, et fait notamment l'impasse sur les questions liées à l'assurance. Les 7 plaies d'Egypte ne sont rien à côté d'une catastrophe nucléaire, pourtant nous continuons à subventionner allégrement sur fonds publics la R&D du nucléaire. Pourquoi cette filière ne financerait-elle pas elle même cette R&D si elle croit vraiment en son avenir. Combien de TMI, Tchernobyl et Fukushima pour réellement se poser des questions sur l'avenir de cette filière. Combien de filière propre, de superphénix et autres mythes faudra-t-il encore entendre pour se poser les bonnes questions.

Le prix du nucléaire flambe, sans subventions et prix artificiellement bas, cette technologie devrait être morte. Selon les chiffres de l'ADEME en 2011, le poids des dépenses consacrées à l'énergie représente 35% en France, 20% en Allemagne et 15% en Italie, du budget consacré au logement. On est très loin du mythe rabaché de l'avantage des français dans leur mix énergétique. On nous répondra que le corollaire de l'arrêt du nucléaire, c'est le charbon. C'est est en partie le cas en Allemagne sauf que ceci est vrai du seul fait de l'effondrement du cours du charbon, ce qui répond à une logique économique des opérateurs et non à une logique planificatrice du gouvernement.

Je suis allée au Japon, dans la préfecture de Fukushima et sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl. J'ai rencontré les gens qui y vivent. Tous les ans rappelons-nous ce souvenir et profitons-en pour dire "plus jamais ça" comme nous avions dit "plus jamais ça" en 1945 pour d'autres raisons.

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SARKOZY entendu ou écouté ?

12 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Merci à TARTRAIS

Merci à TARTRAIS

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Troublants avocats

11 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

La pétition signée par des ténors pénalistes du Barreau contre les écoutes des avocats Me HERZOG et SARKOZY qui cherchaient sur des téléphones "empruntés" à obtenir des informations d'un magistrat de la Cour de cassation en échange d'une nomination à MONACO me laisse pantois.

Bien entendu la garantie d'une confidentialité des échanges entre un avocat et son client pour assurer sa défense est une absolue nécessité. Elle permet au justiciable d'être assuré que sa défense sera assurée dans les meilleures conditions.

Tel n'est pas le cas dans l'affaire qui nous occupe.

C'est à la commission d'un délit d'une particulière gravité que s'occupaient ces deux confrères : c'est à dire à trouver le moyen d'influer sur une procédure judiciaire en cours en marchandant les faveurs d'un magistrat en échange d'une récompense.

La confidentialité des échanges entre l'avocat et son client garantit la qualité de la défense de ce client : elle n'a pas pour objet de contribuer à la commission commune d'une infraction. Je trouve incroyable que certains prétendent qu'il ne s'agirait que d'une pécadille... Au contraire, qu'un ancien président de la République et un avocat de renom essaient d'influer sur le cours de la Justice au mépris du principe sacré de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le judiciaire, est d'une gravité extrême.

Le F-HAINE le sait mieux que tous les autres qui attend avec gourmandise que la déréliction de l'UMP lui profite à plein sur le plan électoral.

 

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Indigence programmatique écolo

10 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Huit listes aux municipales à ANNECY : il s'agit sans doute d'un record. Pour autant que nous disent les programmes sur le plan de l'écologie qui est mon centre d'intérêt principal. Et notamment celui des écologistes avec lesquels je partage la nécessité d'une prise en compte stratégique de la question du réchauffement climatique ? Et bien je vous le dis tout net, j'ai été surpris par le fait que cette liste propose...des choses que nous avons déjà lancées dans le mandat précédent !

Des pedibus et des cheminements piétons, une diminution de l'incinération dans le traitement des déchets (jamais informé de la diminution de la capacité d'incinération de l'usine de Chavanod ?), la suppression des plus gros camions par une plate-forme de dégroupage, la production d'énergie renouvelable par le bois énergie (jamais entendu parler du réseau de chaleur de NOVEL ?) : tout cela est déjà engagé ou en place.

La "Création d'une halle des producteurs locaux"  est déjà annoncée depuis des semaines par Jean-Luc RIGAUT dans le Haras tandis que la semaine du développement durable le 5 avril organise un concours cuisine à partir de produits locaux (cf. le dernier bulletin municipal) ou que commencent début avril également les "paniers fraicheur" devant la gare...

Soutenir la production locale par l'approvisionnement de la cuisine centrale est lancé  avec succès depuis 10 ans maintenant avec toujours plus de producteurs avec lesquels la Ville contractualise. Quant à aboutir à 100% de bio d'ici la fin du mandat, c'est une fausse bonne idée qui obligerait à importer du bio de l'extérieur alors qu'il faut d'abord favoriser la production raisonnée locale pour un meilleur bilan carbone, sans compter le coût de la certification qui est refusé par de nombreux producteurs qui produisent néanmoins sans phytosanitaires...
Bref, la liste écologiste ne propose rien de neuf comme je le craignais, par manque de connaissance des actions engagées au niveau local, à la Ville et à l'agglo où leur absence aux réunions a été remarquable. C'est dommage car cela aurait permis d'enrichir la discussion et le débat politique de ces municipales.

Annoncer qu'il faudrait "instaurer une loi littorale locale" est en revanche une hérésie de la plus grande importance : ce serait amoindrir le niveau de protection qui ne peut venir que de la loi, sans aucune accommodation locale de manière à assurer partout la même protection maximale des rivages lacustres et maritimes.

Le programme de la liste de Jean-Luc RIGAUT est ici :  www.jeanlucrigaut2014.fr

 

 

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Accroissement des catastrophes naturelles

9 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Publié par Office d'Analyse des Risques Publics (OFARP)

 

« Parmi les vingt-cinq désastres les plus coûteux de la période 1970-2010, plus de la moitié sont intervenus après 2001. Le nombre d’ouragans de catégorie 4 ou 5 a doublé en trente-cinq ans (5 étant la force des vents maximale » rappelle le sociologue Razmig KEUCHEYAN dans « le Monde diplomatique » du mois de mars, dans un article remarquable, intitulé « Quand la finance se branche sur la nature » (www.monde-diplomatique.fr/‎)

 

Au fil des 30 dernières années, l’indemnisation des dégâts causés aux populations et aux biens sur les territoires impactés est devenue de plus en plus coûteuse pour les Etats, les collectivités locales et les assureurs, du fait d’un changement de nature et d’échelle des risques encourus :

 

  • Catastrophes technologiques et industrielles du type de Bhopal ou Fukushima,
  • Catastrophes naturelles du type ouragan Katrina ou, en France, tempête de 1999 et tempête Xynthia (n’en déplaise aux climato-sceptiques dont les statistiques démentent les thèses),
  • Actes de terrorisme du type de celui du 11 septembre 2001.

 

Viendra, plus rapidement qu’on ne le pense, un moment où les Etats et les gouvernements locaux ne parviendront plus à faire face aux conséquences financières de ces désastres issus de la surexploitation des ressources de la planète et de l’activité humaine.

 

Razmig KEUCHEYAN le rappelle, « Du fait des difficultés (budgétaires) qu’ils traversent, les Etats s’avèrent de moins en moins capables d’assumer le coût assurantiel des désastres climatiques par des moyens conventionnels, c’est-à-dire principalement par l’impôt. Ils le seront d’autant moins que le nombre et la puissance de ces cataclysmes augmentent à cause du changement climatique» (ibid.).

 

Les compagnies de réassurance ne s’y sont pas trompées, qui voient les indemnités à verser aux assureurs lors de survenue de sinistres qu’elles ont « réassurés », exploser financièrement et recherchent, depuis le milieu des années 90, des alternatives destinées à trouver sur le marché financier de nouvelles sources de financement de l’indemnisation des sinistres géants auxquels elles sont confrontées : les obligations-catastrophes ou cat bonds consistent à lever sous forme d’emprunts des fonds privés d’investisseurs ou de particuliers percevant des taux d’intérêt attractifs mais, en cas de survenance d’un événement catastrophique d’un niveau d’intensité fixé dans le contrat qu’ils ont souscrit, entraînant pour eux la perte totale ou partielle de leur mise.

 

Pour les établissements financiers gérant ces emprunts obligataires « catastrophes », pour les investisseurs qui y souscrivent, pour les compagnies de réassurance (Swiss Ré, Munich Ré, Willis Ré, etc.), il est de plus en plus essentiel de pouvoir s’appuyer sur :

 

  • la prévision la plus fine des risques et de disposer de statistiques fiables sur leur potentiel de survenue,
  • l’évaluation des capacités des Etats, des entreprises génératrices de risques et des gouvernements locaux (collectivités territoriales) à anticiper les événements climatiques ou technologiques ou terroristes, à établir des Plans de Prévention des Risques, à planifier avec minutie et rigueur la gestion de crise pour minimiser les conséquences humaines et matérielles de catastrophes.

 

Aussi, ces mêmes établissements financiers ont-ils suscité la création d’agences de modélisation des catastrophes de grande amplitude, climatiques principalement. Elles ont vu le jour sur le continent nord américain et leur vocation est de mettre en place des modèles de prévision de l’ampleur, du risque de survenue et des conséquences d’un événement de ce type.

 

Il est évident que les émissions obligataires dites « catastrophes » ou cat bonds, observées sur le continent américain mais aussi dans un certain nombre de pays en développement exposés à des risques cycloniques ou de typhons et ouragans (ex : les Philippines) ne feront dans les années à venir que se développer dans le monde, notamment en Europe où le dérèglement climatique commence à générer des catastrophes écologiques de grande ampleur (notamment des inondations de niveau inconnu jusque-là dans l’histoire de l’Europe et vécues en France ou en Grande Bretagne cet hiver ou encore en Europe centrale).

 

Il devient même tout à fait plausible et imaginable que des Etats ou de grandes collectivités territoriales, confrontées à des difficultés budgétaires inhérentes à la crise économique et financière que subissent plusieurs grands pays européens, en viennent à lancer aussi des emprunts obligataires de ce type, ce qu’au demeurant la Banque Mondiale et l’OCDE semblent encourager pour ne plus avoir à ne compter que sur le seul produit de l’impôt afin de faire face aux conséquences de crises graves. Cette tendance sera d’autant plus observée qu’ en France notamment :

 

  • certains types de risques auxquels sont exposées les collectivités territoriales (ex : les dégradations de biens publics issues de violences et émeutes urbaines répétées) ne sont plus couverts par l’assurance, qui refuse de garantir les risques encourus par des communes ayant connu ce type d’événements),
  • l’Etat et les collectivités territoriales sont encore leur propre assureur pour un certain nombre de risques et doivent en conséquence effectuer des provisions budgétaires compte tenu des exigences de la comptabilité publique.

 

En créant, dès 2009, la banque de données RESECA, dont la vocation est d’accumuler et de traiter des données de toutes natures sur les risques et leur réalisation à l’échelle des territoires administrés par les collectivités territoriales françaises, l’OFARP met ainsi à disposition de ses clients entreprises et collectivités territoriales des outils efficaces pour se préparer aux inévitables évolutions péjoratives que le changement climatique réserve inéluctablement et de manière croissante aux territoires tant urbains que ruraux :

Elle effectue pour elles :

  • des diagnostics globaux de risques,
  • des expertises et actualisations de Plans de Prévention des Risques et Plans Communaux ou Intercommunaux de Sauvegarde,
  • des exercices de simulation de crise destinés à vérifier l’opérationnalité des systèmes de prévention.

Les attestations que délivre l’OFARP (Cris’évalÓ et Risq’evalÓ) permettent aux compagnies d’assurance, aux courtiers mais aussi aux réassureurs garantissant les risques ainsi qu’aux établissements financiers susceptibles demain de lancer des emprunts de type cat bonds ou de répondre à des émissions obligataires de collectivités territoriales, d’accéder à une information fiable, fondée sur des évaluations conduites par un organisme indépendant :

 

- sur la capacité d’anticipation des risques,

- sur la capacité de prévision de leur occurrence,

- sur la mobilisation de moyens de réponse à la crise,

 

de la part des entités publiques territoriales et/ou des entreprises installées sur leur territoire et y exploitant des services publics locaux sensibles (production et distribution d’eau potable, collecte et traitement d’eaux usées, collecte et traitement de déchets, organisation et gestion de réseaux de transport public, exploitation d’équipements et réseaux de production et distribution de chaleur et de froid, etc.).

Contact Office d’Analyse des Risques Publics (OFARP) : 122 rue de Provence, 75 008 PARIS, tél. 01 44 90 25 53

www.ofarp.com/

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