Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
thierry billet
Articles récents

Troublants avocats

11 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

La pétition signée par des ténors pénalistes du Barreau contre les écoutes des avocats Me HERZOG et SARKOZY qui cherchaient sur des téléphones "empruntés" à obtenir des informations d'un magistrat de la Cour de cassation en échange d'une nomination à MONACO me laisse pantois.

Bien entendu la garantie d'une confidentialité des échanges entre un avocat et son client pour assurer sa défense est une absolue nécessité. Elle permet au justiciable d'être assuré que sa défense sera assurée dans les meilleures conditions.

Tel n'est pas le cas dans l'affaire qui nous occupe.

C'est à la commission d'un délit d'une particulière gravité que s'occupaient ces deux confrères : c'est à dire à trouver le moyen d'influer sur une procédure judiciaire en cours en marchandant les faveurs d'un magistrat en échange d'une récompense.

La confidentialité des échanges entre l'avocat et son client garantit la qualité de la défense de ce client : elle n'a pas pour objet de contribuer à la commission commune d'une infraction. Je trouve incroyable que certains prétendent qu'il ne s'agirait que d'une pécadille... Au contraire, qu'un ancien président de la République et un avocat de renom essaient d'influer sur le cours de la Justice au mépris du principe sacré de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le judiciaire, est d'une gravité extrême.

Le F-HAINE le sait mieux que tous les autres qui attend avec gourmandise que la déréliction de l'UMP lui profite à plein sur le plan électoral.

 

Lire la suite

Indigence programmatique écolo

10 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Huit listes aux municipales à ANNECY : il s'agit sans doute d'un record. Pour autant que nous disent les programmes sur le plan de l'écologie qui est mon centre d'intérêt principal. Et notamment celui des écologistes avec lesquels je partage la nécessité d'une prise en compte stratégique de la question du réchauffement climatique ? Et bien je vous le dis tout net, j'ai été surpris par le fait que cette liste propose...des choses que nous avons déjà lancées dans le mandat précédent !

Des pedibus et des cheminements piétons, une diminution de l'incinération dans le traitement des déchets (jamais informé de la diminution de la capacité d'incinération de l'usine de Chavanod ?), la suppression des plus gros camions par une plate-forme de dégroupage, la production d'énergie renouvelable par le bois énergie (jamais entendu parler du réseau de chaleur de NOVEL ?) : tout cela est déjà engagé ou en place.

La "Création d'une halle des producteurs locaux"  est déjà annoncée depuis des semaines par Jean-Luc RIGAUT dans le Haras tandis que la semaine du développement durable le 5 avril organise un concours cuisine à partir de produits locaux (cf. le dernier bulletin municipal) ou que commencent début avril également les "paniers fraicheur" devant la gare...

Soutenir la production locale par l'approvisionnement de la cuisine centrale est lancé  avec succès depuis 10 ans maintenant avec toujours plus de producteurs avec lesquels la Ville contractualise. Quant à aboutir à 100% de bio d'ici la fin du mandat, c'est une fausse bonne idée qui obligerait à importer du bio de l'extérieur alors qu'il faut d'abord favoriser la production raisonnée locale pour un meilleur bilan carbone, sans compter le coût de la certification qui est refusé par de nombreux producteurs qui produisent néanmoins sans phytosanitaires...
Bref, la liste écologiste ne propose rien de neuf comme je le craignais, par manque de connaissance des actions engagées au niveau local, à la Ville et à l'agglo où leur absence aux réunions a été remarquable. C'est dommage car cela aurait permis d'enrichir la discussion et le débat politique de ces municipales.

Annoncer qu'il faudrait "instaurer une loi littorale locale" est en revanche une hérésie de la plus grande importance : ce serait amoindrir le niveau de protection qui ne peut venir que de la loi, sans aucune accommodation locale de manière à assurer partout la même protection maximale des rivages lacustres et maritimes.

Le programme de la liste de Jean-Luc RIGAUT est ici :  www.jeanlucrigaut2014.fr

 

 

Lire la suite

Accroissement des catastrophes naturelles

9 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Publié par Office d'Analyse des Risques Publics (OFARP)

 

« Parmi les vingt-cinq désastres les plus coûteux de la période 1970-2010, plus de la moitié sont intervenus après 2001. Le nombre d’ouragans de catégorie 4 ou 5 a doublé en trente-cinq ans (5 étant la force des vents maximale » rappelle le sociologue Razmig KEUCHEYAN dans « le Monde diplomatique » du mois de mars, dans un article remarquable, intitulé « Quand la finance se branche sur la nature » (www.monde-diplomatique.fr/‎)

 

Au fil des 30 dernières années, l’indemnisation des dégâts causés aux populations et aux biens sur les territoires impactés est devenue de plus en plus coûteuse pour les Etats, les collectivités locales et les assureurs, du fait d’un changement de nature et d’échelle des risques encourus :

 

  • Catastrophes technologiques et industrielles du type de Bhopal ou Fukushima,
  • Catastrophes naturelles du type ouragan Katrina ou, en France, tempête de 1999 et tempête Xynthia (n’en déplaise aux climato-sceptiques dont les statistiques démentent les thèses),
  • Actes de terrorisme du type de celui du 11 septembre 2001.

 

Viendra, plus rapidement qu’on ne le pense, un moment où les Etats et les gouvernements locaux ne parviendront plus à faire face aux conséquences financières de ces désastres issus de la surexploitation des ressources de la planète et de l’activité humaine.

 

Razmig KEUCHEYAN le rappelle, « Du fait des difficultés (budgétaires) qu’ils traversent, les Etats s’avèrent de moins en moins capables d’assumer le coût assurantiel des désastres climatiques par des moyens conventionnels, c’est-à-dire principalement par l’impôt. Ils le seront d’autant moins que le nombre et la puissance de ces cataclysmes augmentent à cause du changement climatique» (ibid.).

 

Les compagnies de réassurance ne s’y sont pas trompées, qui voient les indemnités à verser aux assureurs lors de survenue de sinistres qu’elles ont « réassurés », exploser financièrement et recherchent, depuis le milieu des années 90, des alternatives destinées à trouver sur le marché financier de nouvelles sources de financement de l’indemnisation des sinistres géants auxquels elles sont confrontées : les obligations-catastrophes ou cat bonds consistent à lever sous forme d’emprunts des fonds privés d’investisseurs ou de particuliers percevant des taux d’intérêt attractifs mais, en cas de survenance d’un événement catastrophique d’un niveau d’intensité fixé dans le contrat qu’ils ont souscrit, entraînant pour eux la perte totale ou partielle de leur mise.

 

Pour les établissements financiers gérant ces emprunts obligataires « catastrophes », pour les investisseurs qui y souscrivent, pour les compagnies de réassurance (Swiss Ré, Munich Ré, Willis Ré, etc.), il est de plus en plus essentiel de pouvoir s’appuyer sur :

 

  • la prévision la plus fine des risques et de disposer de statistiques fiables sur leur potentiel de survenue,
  • l’évaluation des capacités des Etats, des entreprises génératrices de risques et des gouvernements locaux (collectivités territoriales) à anticiper les événements climatiques ou technologiques ou terroristes, à établir des Plans de Prévention des Risques, à planifier avec minutie et rigueur la gestion de crise pour minimiser les conséquences humaines et matérielles de catastrophes.

 

Aussi, ces mêmes établissements financiers ont-ils suscité la création d’agences de modélisation des catastrophes de grande amplitude, climatiques principalement. Elles ont vu le jour sur le continent nord américain et leur vocation est de mettre en place des modèles de prévision de l’ampleur, du risque de survenue et des conséquences d’un événement de ce type.

 

Il est évident que les émissions obligataires dites « catastrophes » ou cat bonds, observées sur le continent américain mais aussi dans un certain nombre de pays en développement exposés à des risques cycloniques ou de typhons et ouragans (ex : les Philippines) ne feront dans les années à venir que se développer dans le monde, notamment en Europe où le dérèglement climatique commence à générer des catastrophes écologiques de grande ampleur (notamment des inondations de niveau inconnu jusque-là dans l’histoire de l’Europe et vécues en France ou en Grande Bretagne cet hiver ou encore en Europe centrale).

 

Il devient même tout à fait plausible et imaginable que des Etats ou de grandes collectivités territoriales, confrontées à des difficultés budgétaires inhérentes à la crise économique et financière que subissent plusieurs grands pays européens, en viennent à lancer aussi des emprunts obligataires de ce type, ce qu’au demeurant la Banque Mondiale et l’OCDE semblent encourager pour ne plus avoir à ne compter que sur le seul produit de l’impôt afin de faire face aux conséquences de crises graves. Cette tendance sera d’autant plus observée qu’ en France notamment :

 

  • certains types de risques auxquels sont exposées les collectivités territoriales (ex : les dégradations de biens publics issues de violences et émeutes urbaines répétées) ne sont plus couverts par l’assurance, qui refuse de garantir les risques encourus par des communes ayant connu ce type d’événements),
  • l’Etat et les collectivités territoriales sont encore leur propre assureur pour un certain nombre de risques et doivent en conséquence effectuer des provisions budgétaires compte tenu des exigences de la comptabilité publique.

 

En créant, dès 2009, la banque de données RESECA, dont la vocation est d’accumuler et de traiter des données de toutes natures sur les risques et leur réalisation à l’échelle des territoires administrés par les collectivités territoriales françaises, l’OFARP met ainsi à disposition de ses clients entreprises et collectivités territoriales des outils efficaces pour se préparer aux inévitables évolutions péjoratives que le changement climatique réserve inéluctablement et de manière croissante aux territoires tant urbains que ruraux :

Elle effectue pour elles :

  • des diagnostics globaux de risques,
  • des expertises et actualisations de Plans de Prévention des Risques et Plans Communaux ou Intercommunaux de Sauvegarde,
  • des exercices de simulation de crise destinés à vérifier l’opérationnalité des systèmes de prévention.

Les attestations que délivre l’OFARP (Cris’évalÓ et Risq’evalÓ) permettent aux compagnies d’assurance, aux courtiers mais aussi aux réassureurs garantissant les risques ainsi qu’aux établissements financiers susceptibles demain de lancer des emprunts de type cat bonds ou de répondre à des émissions obligataires de collectivités territoriales, d’accéder à une information fiable, fondée sur des évaluations conduites par un organisme indépendant :

 

- sur la capacité d’anticipation des risques,

- sur la capacité de prévision de leur occurrence,

- sur la mobilisation de moyens de réponse à la crise,

 

de la part des entités publiques territoriales et/ou des entreprises installées sur leur territoire et y exploitant des services publics locaux sensibles (production et distribution d’eau potable, collecte et traitement d’eaux usées, collecte et traitement de déchets, organisation et gestion de réseaux de transport public, exploitation d’équipements et réseaux de production et distribution de chaleur et de froid, etc.).

Contact Office d’Analyse des Risques Publics (OFARP) : 122 rue de Provence, 75 008 PARIS, tél. 01 44 90 25 53

www.ofarp.com/

Lire la suite

Club climat : enquête de satisfaction

8 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Le Club climat existe depuis bientôt deux ans. Il a pour but d'associer la société civile à la mise en oeuvre des actions projetées dans le cadre du Plan climat de la Ville.

Cette commission extramunicipale devra être remise en place après les élections municipales puisqu'elle est mise en place pour une durée limitée par le conseil muncipal.

Dans cette perspective, le Club climat organise une enquête de satisfaction.

Je vous remercie d'y répondre à l'adresse suivante :

 

Lire la suite

De moins en moins de déchets dans l'agglo

5 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

La quantité d'ordures ménagères incinérées par les habitants de l'agglo continue sa diminution en 2013 avec 39.796 tonnes soit 276,28 kilos par habitant. Jamais la production de déchets incinérables n'a été aussi faible.

Rappelons qu'en 2002, l'incinération portait sur 53.338 tonnes pour 133.674 habitants; alors que nous sommes maintenant 144.040 en 2013.

Il faut se garder de tout imputer au civisme de nos concitoyens car le tonnage de déchets à recycler collecté dans les bacs jaunes a diminué également à 5.127 tonnes alors que nous étions les années précédentes autour de 5.500 tonnes. L'effet "crise" passe par là également, de même que les efforts des producteurs à diminuer les suremballages gros contributeurs de la collecte des bacs jaunes.

Mais globalement, la collecte des recyclables y compris les déchetteries a encore augmenté à 12.747 tonnes, là-encore un record au niveau de l'agglo.

Faut il en rire ou dénoncer le "greenwashing", nous avons collecté 18,7 tonnes de capsules NESPRESSO contre 12 tonnes en 2012. What else ?

A souligner les premières actions en faveur de l'économie circulaire avec la convention avec WOODSTOCK CREATION pour 9 tonnes de bois et avec les associations caritatives pour la collecte de textile qui est passé à 23,7 tonnes.

Quant aux batteries, nous avons atteint 38,8 tonnes, chiffre excellent quand on connaît le risque de pollution chimique que ce type de matériel peut nous créer.

 

Lire la suite

Loi Littoral : respect !

4 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Ne nous cachons pas derrière une boite d'allumettes : la constitution de la liste conduite par Jean-Luc RIGAUT aux municipales a pu inquiéter certains habitants très attachés comme moi au respect intégral de la Loi LITTORAL. Nous nous sommes assez battus lorsque j'ai créé les Amis de la Terre pour que la modification de la loi LITTORAL sur les grands lacs soit enterrée et que l'on conserve le statu quo de la loi votée à l'unanimité en 1986 pour confirmer ce choix à l'occasion du SCOT.

C'est ce que Jean-Luc RIGAUT a réaffirmé le 26 février au nom de toute la liste municipale qui se présente aux suffrages des annéciens.

Ceci devrait lever toutes les craintes qui se sont manifestées ces derniers temps :

la loi LITTORAL ne sera pas remise en cause; tous se sont engagés.

Après l'intervention de Jean-Luc RIGAUT, le SCOT du bassin annécien entérine les protections et les orientations retenues pour l'application de la loi littoral par le Plan Local d'Urbanisme (PLU) adopté par le Conseil Municipal d'Annecy en décembre 2006.

Par délibération du 26 février 2014, le Syndicat Mixte chargé de son élaboration a adopté le Schéma de Cohérence Territorial (S.C.O.T.) du bassin annécien.


En adaptant dans ce document final la rédaction du chapitre consacré à l'application de la loi littoral, les élus ont apporté des réponses aux points soulevés à la fois par la commission d'enquête et les associations de défense de l'environnement sur les modalités d'application de la loi littoral.


● Toutes les communes riveraines du lac sont soumises à la loi littoral.


Le SCOT précise sans aucune ambiguïté que toutes les communes riveraines, sans exception, sont soumises à l'application de la loi du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral.
Ainsi pour Annecy, les dispositions prévues par le Plan Local d'Urbanisme voté par le Conseil Municipal en décembre 2006 sont validées et confirmées par le document supra- communal.


Respect de la loi littoral : le SCOT à l'unisson du PLU d'Annecy


Annecy, et ce ne sera une surprise pour personne, conserve toutes les protections inscrites dans son PLU que ce soit :
- pour les espaces et milieux remarquables, - pour les coupures d'urbanisations, - pour la bande littorale, - ou pour l'extension urbaine limitée des espaces proches des rives qui sont précisément définis dans le PLU adopté en 2006.


● Lever toute ambiguïté :


La rédaction initiale, du Document d'Orientation et d'Objectifs (D.O.O.) du SCOT sur le sujet de la loi littoral certainement maladroite, avait fait naître des inquiétudes voire la suspicion que des communes ne seraient exonérées de certaines prescriptions de la loi.
J'ai, pour ma part, œuvré pour que les élus du S.C.O.T. adoptent un texte qui ne laisse planer aucune incertitude.
Sur le fond, le but a été atteint même si j'aurais souhaité une forme différente dans l'expression des prescriptions du D.O.O.
Annecy, s'est honorée dans le passé pour défendre l'application de la loi littoral, le SCOT ainsi adapté maintient toutes les protections voulues par les Conseils Municipaux successifs depuis 2006.

 

L'équipe que je conduis pour la prochaine mandature 2014-2020 est totalement solidaire sur le sujet de la loi littoral pour poursuivre et mettre en œuvre les orientations voulues par nos prédécesseurs.

Lire la suite

Une consommation d'électricité très inégales

4 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

UNIVERS NATURE rend compte d'une étude qui confirme que la consommation d'électricité dépend énormément des modes de vie et notamment de la gestion des "veilles" de tous nos appareils.

Le dernier baromètre AFP-Powermetrix (1) s’est attaché à estimer les écarts de consommation électrique des foyers français. Pour cela, Powermetrix a analysé la consommation électrique réelle d’un panel de 1 000 foyers représentatifs. La destination du baromètre était de comparer au quotidien la consommation hors chauffage électrique, ainsi les mesures ont été effectuées en période d’été.

Les résultats bruts indiquent qu’il existe un rapport de 1 à 9 entre les ménages les plus sobres et ceux qui consomment le plus. Pour l’ensemble du panel, la consommation moyenne instantanée a été calculée à 395 watts alors que pour les 20 % les plus consommateurs elle s’est élevée à 879 watts, quant à la tranche des plus sobres seulement 99 watts ont été relevés. L’ensemble des données traitées ont permis aux auteurs du rapport de conclure : « Au final, en été, un quart des ménages français représente 50% de la consommation des particuliers. Et le quart le plus sobre seulement 5%. ».

Si l’été les chauffages électriques ne sont pas en action, des équipements tels que climatisation, chauffe-eau électrique et piscine sont à l’œuvre. La technologie utilisée pour le baromètre a permis d’éluder ces consommations, mais malgré cela, l’écart reste très important, le rapport entre les 20 % les plus « électrivores » et les 20 % le plus sobres se situe alors de 1 à 6.

Selon les auteurs du baromètre, en moyenne, pour un foyer, la présence de chauffe-eau électriques double la consommation d’électricité en période estivale.

D’après l’étude, 85 % des gros consommateurs logent dans des maisons et utilisent toute une gamme d’appareils ménagers très puissants (En l’occurrence un sèche-linge environ 3.000 watts en moyenne de consommation instantanée dans 63% des cas, un lave-vaisselle environ 1.500 watts dans 89%, un four à près de 100%, au moins deux réfrigérateurs 36% et un congélateur indépendant 69%).

Autre point important est l’utilisation d’équipements électroniques (ordinateurs, consoles de jeux, télévisions…). Outre leur consommation directe, ces équipements ont un mode de fonctionnement en veille qui est loin d’être neutre en terme de consommation électrique. Une étude plus ancienne de Powermetrix estimait la veille à 82 Watts de puissance appelée par foyer, en moyenne. Une fois de plus les petits ruisseaux font les grandes rivières et, cette consommation sournoise de la veille représente, d’après Powermetrix, 16,5 TWh d’énergie par an, soit plus que la production de deux réacteurs nucléaires.

1- Powermetrix est un outil de mesure mis en place par la société WATTGO, spécialisée dans la mesure des consommations électriques.

Lire la suite

Plus de 100 projets de transport suspendus au sort de l'écotaxe

3 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

le Lundi 3 mars 2014 à 05:15

Par Anne-Laure Barral

Parmi les seize projets de tramway concernés par la suspension de l'écotaxe, l'extension de celui de Strasbourg. © Radio France - Matthieu Mondoloni

EXCLUSIF | France info s'est procuré la liste des lignes de tramway, de bus ou métro qui ont répondu à l'appel à projet du ministère des Transports l'an dernier. L'Etat devait financer, dès cette année, une partie de ces projets grâce aux 450 millions d'euros de recettes de l'écotaxe. Mais depuis la suspension de celle-ci et le mouvement des "Bonnets rouges", les projets dorment dans les cartons.

Des lignes de tramway à Marseille, Strasbourg ou Nantes, des lignes de bus à Lille, Annecy ou encore Laval... Au total, ce sont plus d'une centaine de projets de transports en communs qui sont actuellement liés au sort de l'écotaxe. Ils devaient en effet être financés en partie par les 450 millions de recettes prévus dans le cadre de cette taxe, suspendue au mois d'octobre par Jean-Marc Ayrault.

Plus de six milliards d'euros d'investissements sont en jeu dans ces 120 projets qui avaient répondu à l'appel national à projet du ministère des Transports. Ce sont principalement des créations, extensions ou aménagements de ligne de bus (52 au total).

Mais il y a également 16 lignes de tramway (nouvelles comme à Amiens à Angers ou des prolongements comme à Grenoble) et deux lignes de métro (en banlieue lyonnaise et à Toulouse). Il y a aussi des funiculaires ou des téléphériques urbains comme celui de Brest, ainsi que des navettes fluviales comme dans l'agglomération boulonnaise (voir la liste complète ci-dessous).

 

 

Les entreprises de chantiers dans l'attente

Depuis la suspension de l'écotaxe, les élus ont défilé dans le bureau du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, pour lui demander quelle participation pourrait leur accorder l'Etat. La réponse est à chaque fois la même : tout est suspendu à cause de l'écotaxe. Certains attendent des réponses en juin, après les élections européennes.

A LIRE AUSSI ►►► Suspension de l'écotaxe : les transports collectifs victimes ?

D'ici là, tout est en stand-by et les entreprises de chantiers attendent. Les projets ne seront pas tous annulés. Les collectivités les plus riches pourront sans doute trouver l'argent toutes seules. Mais dans certains cas, l'aide de l'Etat doit financer jusqu'à 20% de certains projets. Plusieurs élus écologistes s'étaient d'ailleurs inquiétés, mi-février, des conséquences du report de l'écotaxe sur le financement de ces infrastructures.

 

Certaines collectivités attendent depuis plus de dix ans pour lancer leurs chantiers qui désengorgeaient pourtant le trafic routier et qui baisseraient la pollution atmosphérique en ville.

Par Anne-Laure Barral

Lire la suite

Débarrassez-vous des pesticides qui trainent chez vous

3 Mars 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

L'opération "Pulvérisons les pesticides" organisé par l'enseigne Botanic® est pour nous tous l'occasion de nous débarraser des pesticides, qu'un jour par dépit, colère ou rage, nous avons osé acheter :-) ...

A l’occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides (du 20 au 30 mars 2014), botanic® organise la 1ère opération de reprise des pesticides !
Un événement de grande envergure, mis en place dans les 65 magasins de l’enseigne les week-end du 14-16 mars et du 21-23 mars.

En échange des produits rapportés, l'enseigne botanic® offrira un bon d’achat de 5 €** à valoir sur une solution pour jardiner au naturel.
Cette opération exceptionnelle a pour objectif d’agir une fois de plus concrètement et de proposer à un large public de jardiner au naturel en se débarrassant des pesticides chimiques.

Lire la suite

Les préoccupations environnementales des français

27 Février 2014 , Rédigé par Thierry BILLET

Enquête Ademe : les préoccupations environnementales des français à l’aune de la crise

Les préoccupations environnementales au second plan des français

Les préoccupations environnementales au second plan des français

Selon l’Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie, une étude publiée en janvier 2014 révèle que les français sont davantage concernés par des préoccupations économiques plutôt environnementales. Les principaux chiffres à retenir.

Un contexte de crise
Cette étude présente les principaux résultats des enquêtes effectuées en 2012 et 2013. Premier apprentissage : en période de crise économique, les inquiétudes se cristallisent principalement autour de la perte de son emploi ou de son logement. « Après la forte percée des préoccupations environnementales en 2007, les préoccupations économiques reviennent sur le devant de la scène. Pour autant, l’environnement n’a pas disparu de l’esprit des Français, qui donnent une place importante à la question du changement climatique et expriment des attentes fortes dans le domaine des économies d’énergie. Par ailleurs, ils développent de nouvelles pratiques de consommation qui pourraient avoir des incidences positives sur l’environnement », explique le document.

Une population sensibilisée au réchauffement climatique et énergies renouvelables
Pollution de l’eau, pollution de l’air, dégradation de la faune et la flore, réchauffement climatique sont les thèmes environnementaux principaux considérés par les ménages français. Selon cette étude, 45% des personnes interrogés estiment trouvent qu’on ne parle pas assez du changement climatique et 73% estiment que la priorité du gouvernement doit être d’orienter l’économie vers des activités industrielles qui préservent l’environnement.
Aussi, les énergies renouvelables sont bien perçues : 57% des opinions sont tout à fait favorables au développement des énergies renouvelables en 2013. Parmi celles-ci, les énergies solaire et éolienne tirent leur épingle du jeu et sont considérées comme des énergies d’avenir.

Les travaux de rénovation encore à la peine
La crise incité les ménages à réduire leurs dépenses dont notamment leur facture énergétique. Ils sont 64 % en 2012 à citer «l’augmentation du coût des énergies » comme incitation principale à la réduction de leur consommation d’énergie. Pour faire des économies, les « éco-gestes » se développent : prendre une douche plutôt que bain, éteindre la lumière en sortant d’une pièce, tri des déchets…

Engager des travaux de rénovation énergétique n’est en revanche envisagé que pour 16 % des ménages. « La motivation première du passage à l’acte reste la recherche d’économies sur la facture énergétique (34% des répondants la citent en premier critère depuis 2007). Obtenir une meilleure isolation thermique arrive maintenant en seconde position (29 %) au détriment de l’item « améliorer le confort de son habitat » (24%). »
Premier argument avancé qui bloque le développement de ces travaux : le financement. Le recours à des aides reste un déclencheur de l’investissement : le crédit d’impôt développement durable (CIDD) reste de loin l’aide financière jugée la plus utile, suivi par la TVA à taux réduit.

Enfin, cette étude révèle l’évolution des modes de consommation au niveau alimentaire. Les ménages déclarent à 76 % veiller à acheter des légumes locaux et de saison contre 67 % l’année dernière. Manger davantage local et de saison est un signe intéressant de la prise en compte des questions environnementales.

In 'univers nature", lettre d'information que je vous invite à découvrir.

Lire la suite