Monnaies locales & complémentaires
Pour comprendre mieux la démarche des monnaies locales et complémentaires, ce petit film de la Région RHONE ALPES est intéressant ou l'expérience de TOULOUSE le "sol violette". Un beau sujet pour le Club climat...
IPER RETRO dans nos lacs
Rien à voir avec NOSTALGIE, IPER RETRO c'est le programme scientifique piloté par l'INRA de THONON LES BAINS à partir d'une analyse poussée des archives sédimentaires des trois lacs d'ANNECY, du BOURGET et du LEMAN.
L'idée était de tenter de déterminer l'impact du réchauffement climatique sur les lacs. Par exemple, les anomalies thermiques estivale et hivernale. De 1940 à 1960, on constate une augmentation de la température l'été seulement. Depuis 1985, la température augmente à la fois l'été et l'hiver. La croissance est importante : + 2% en moyenne.
Les sédiments permettent une finesse d'analyse dans lequelle les scientifiques savoyards sont devenus d'une pertinence rare.
Pour ne donner qu'un exemple, on peut retrouver dans les sédiments de nos lacs, la trace des essais nucléaires des années 1960 et l'accident de TCHERNOBYL par la marque d'un excès de césium.
Ou encore s'agissant des PCB, la sédimentologie permet de montrer les divergences entre le lac d'ANNECY où les PCB sont d'un niveau équivalent au "bruit de fond" des lacs d'altitude sans présence humaine alentour. En revanche le lac du BOURGET présente une source de pollution liée à la présence d'une usine LA SAVOISIENNE à partir de 1929 qui produisait des transformateurs qui continuait l'alimentation historique dans le lac au ruisseau du TILLET. Le TILLET est maintenant traité après de longs débats.
Plus d'infos :
http://www6.inra.fr/iper_retro
"> Carmen de BIZET, par Zic Zac Zou
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Centrale biomasse, avis favorable du commissaire enquêteur
L'enquête publique sur la mise en service de la centrale biomasse "annecy bio chaleur" vient de se terminer.
Quelques personnes avaient participé à l'enquête, s'inquiétant essentiellement de la question des transports de la biomasse jusqu'à l'usine. Toutes les mesures
ayant été prises pour réduire les nuisances des camions venant livrer la centrale de chaleur du fait de la proximité de la rue du Radar avec l'entrée Nord de la Ville, le commissaire enquêteur a
donné un avis favorable à l'exploitation qui sera une des pièces maîtresses de la réduction de notre production de gaz à effet de serre.
VILLENEUVE SUR LOT, le F-HAINE
Je trouve sur MEDIAPART cet entretien fort intéressant sur la "bataille culturelle" à mener contre le F-HAINE, dont je partage le constat de l'urgence.
Gaël Brustier est chercheur en sciences politiques, proche de l'aile gauche du PS. Il a publié Voyage au bout de la droite (Mille et une nuits, 2011) et La guerre culturelle aura bien lieu (Mille et une nuits, 2013), un ouvrage sur la déliquescence intellectuelle et politique de la gauche face à la droitisation de la société et ce qu'il nomme l' « idéologie de la crise », faite de peurs et d'obsession du déclin. Il revient sur la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, qui a vu le PS éliminé au premier tour et le FN progresser de 7 000 voix entre les deux tours.
Les résultats du scrutin de Villeneuve-sur-Lot sont-ils une surprise pour vous ?
Non, pas vraiment. Il faut relativiser sur le long terme la percée du Front national : en terme d'inscrits au premier tour, il progresse mais pas de façon spectaculaire, et pas partout. En revanche, le vrai phénomène culturel, le vrai basculement, se passe à droite. Nous assistons au basculement historique, culturel d'une partie de la population, en lien avec la mondialisation. Dans une grande partie du pays, les frontières entre la droite et l'extrême droite, entre les électorats FN et UMP, sont en passe d'être abolies. Un “bloc droitier” est en train de s'unifier du point de vue électoral.
C'est d'ailleurs ce que montre le mariage pour tous : une nouvelle génération de militants abolit les frontières culturelles entre droite et extrême droite. Des cadres nouveaux, jeunes, la génération de Marion Maréchal-Le Pen en somme, émergent. Leurs références ne sont plus celles de leurs aînés de 35 ou 40 ans : pour eux, la porosité entre droite et extrême-droite est réelle. La prochaine étape risque d'être le dépeçage de l'UMP. L'erreur d'une partie de la gauche est d'ailleurs de croire que le centre droit catholique, jadis le plus rétif à s'allier avec l'extrême droite, sera toujours immunisé.
D'où l'inutilité du front républicain, invoqué par le PS au soir du premier tour ?
Pour qu'il y ait front républicain, il faut… des républicains. Or les résultats parlent d'eux-mêmes : + 7000 voix et 20 % de plus pour le FN entre les deux tours, dans le Lot-et-Garonne, département qui fait partie de la grande tache rose du sud-ouest ! Dès lors, deux analyses sont possibles. Celle du secrétaire national aux élections Christophe Borgel, qui, sans citer ses chiffres, affirme qu'il n'y a pas de problème de reports ou de déperdition de voix. Ou bien celle du chercheur Joël Gombin, qui, à l'aide de modèles statistiques, montre une déperdition importante de voix de droite et de gauche vers le Front national. On sait désormais que dans les deuxièmes tour UMP-FN, le Front national bénéficie d'importants votes de gauche. Par ailleurs, dans plus en plus d'endroits, le “bloc droitier” se livre sans coup férir au FN. Une partie de l'électorat est désormais capable de faire faire des bonds de 20 points au FN dans l'entre-deux tours. C'est un phénomène nouveau.
Il faut donc abandonner la doctrine du front républicain ?
Le PS ne peut en tout cas plus utiliser le moulin à prières du front républicain, ce prêchi-prêcha qui ne veut plus rien dire et n'est surtout plus opérant. Il faut en particulier se battre contre une règle débile qui voudrait qu'il y ait forcément un consensus minimal “républicain” entre la droite parlementaire et la gauche. On n'est plus au temps des marqueurs gaullistes, des compromis sociaux de 1945. Entre Philippe Seguin et le PS, entre Léotard et le PS, il y avait des codes, un langage communs. On n'est plus dans cette période-là. Par exemple, dans le Vaucluse on a assisté récemment à une polémique stupide sur l'élection de Marion Maréchal-Le Pen en juin 2012 face à l'UMP Jean-Michel Ferrand (le député UMP sortant, membre de la Droite populaire et partisan d'une ligne très à droite, lire notre article – ndlr). Franchement, quelle est la différence entre les deux sur le plan des idées ? À qui peut-on faire croire que le rôle de la social-démocratie ou de la gauche radicale peut être d'appuyer l'élection de ce monsieur, qui appartient à la droite la plus extrême et suit benoîtement la droitisation de son électorat ?
Et le PS, lui, est éliminé au premier tour…
Si elle ne veut pas aller dans le mur, la gauche doit faire son aggiornamento. Et adopter une autre stratégie. Elle paie aujourd'hui des années d'aveuglement, de surdité volontaires. Elle s'est réfugiée trop facilement derrière la commodité de la diabolisation et de l'indignation, en traitant le FN de parti “fasciste” et “nazi”. Mais tout ça ne sert à rien car le pays est en profonde détresse sociale et civique ! La gauche doit aussi définir une autre ligne politique et mener un combat culturel. Quelle est la vision du monde de gauche à opposer aujourd'hui face à au “bloc droitier” qui apparaît et semble disposer d'atouts très solides pour l'avenir ? La question est vertigineuse et on aurait dû commencer à y réfléchir depuis longtemps. La gauche, en France comme en Europe, est dominée culturellement, tétanisée, en détresse idéologique, et ne fonctionne souvent que par slogans. On est au bord du gouffre et elle ne sait pas quoi faire. Le problème, c'est qu'il est déjà très tard…
Gaël Brustier, La guerre culturelle aura bien lieu, Mille et une nuits, 2013
Territoire à énergie positive
Le dernier conseil d'agglo a voté l'adhésion de la C2A à la démarche "territoire à énergie positive" (TEPOS) lancée par le Conseil régional. Chaque commune de l'agglo est conduite à préciser ses engagements en la matière. Dans un premier temps, il s'agit de présenter ses actions "sans regret", c'est à dire celles qu'elle entend mener même si la démarche TEPOS n'aboutit pas.
C'est ainsi qu'ANNECY a pu présenter trois éléments déterminants : le programme d'intérêt général "améioration thermique des copropriétés privées", la construction de la chaufferie bois qui alimentera 2.000 logements, sans oublier l'étude sur les ressources hydroélectriques du THIOU et la boucle d'eau pour la climatisation.
Grâce à une collaboration avec le Parc naturel régional des BAUGES qui se positionne en pilote de l'opération s'associant à la fois à la C2A et à Chambéry métropole pour répondre de manière efficiente à l'appel à projet de la Région.
Une occasion à ne pas manquer d'entrer dans le concret.
Le REQUIEM de Mozart
Venez écouter le fameux REQUIEM de Mozart ce dimanche 21 juillet 2013 à 20 heures 30 à l'église de NOVEL.
Organisé par le Grand ensemble vocal d'ANNECY (GEVA) qui chantera avec la chorale alsacienne le Choeur des Trois Frontières (souvenez vous du mémorable REQUIEM ALLEMAND de BRAHMS à l'Eglise Sainte Bernadette) et toujours sous la direction de Jean-Marie CURTY...
Les billets sont en prévente au prix de 18 euros à réserver par courriel à nicole-billet-lafond@orange.fr
Et à la rentrée de septembre, la "Misa Criola" de Ariel RAMIREZ...
http://geva.overblog.com/tag/Misa%20Criolla/

SCOT, réunions publiques
Trois réunions publiques d'information sur le Schéma de cohérence territoriale auront lieu, en particulier le lundi 24 juin à 18 heures à la salle du Météore à MEYTHET pour présenter le Document d'orientation et d'Objectifs.
La brochure de présentation est séduisante quant aux objectifs poursuivis. Elle a été tirée à 106.000 exemplaires, vous avez dû la recevoir dans votre boite aux lettres.
Mais on voit bien combien certaines communes essaient de passer à travers les recommandations du SCOT pour faire passer au forceps leur PLU qui ne répond pas aux objectifs de sobriété affirmés par le SCOT.
Dommage que la réunion du 24 soit programmée à la même heure que notre conseil municipal d'ANNECY.
Météo & climat
On ne cesse de le répéter : il n'y a pas de relations directes entre le réchauffement climatique et la météo quotidienne. Ce qui change sous nos yeux c'est la
fréquence des phénomènes météo "exceptionnels" en termes de sécheresse ou de précipitations.
Il faut bien que l'eau qui fond au GROENLAND retombe quelque part...
Juste un aperçu ici, regardez les onglets à droite du sujet sur le CANADA, et pensez aux crues récentes en FRANCE.
http://fr.euronews.com/2013/06/22/inondations-spectaculaires-au-canada/
Agenda 21 version 2.0
La Ville prépare son Agenda 21 deuxième génération dans un travail participatif transversal associant tous les services qui ont été peu ou prou concernés par la mise en oeuvre de l'Agenda 21 voté en 2007. C'est l'occasion d'une réflexion-action sur les modes d'évaluation des politiques de la Ville, en particulier au regard du développement durable.
De redoutables questions méthodologiques se posent et les responsables de service se creusent la tête avec les élus concernés sur les grilles d'analyse les plus pertinentes et les plus efficaces compte-tenu des contraintes de temps que nous avons tous dans notre vie professionnelle.
Pour ma part, je m'interroge sur la pertinence de vouloir encore en 2013 répondre aux quatre objectifs présentés en 1992 : économie, environnement, social et gouvernance, sur lesquels serait fondé le développement durable. A cette aune, toutes les actions municipales sont dans le DD... Michel AMOUDRY le rappelait en souriant lors de la présentation du rapport municipal sur le développement durable. Et le problème est que si tout est DD, alors plus rien ne l'est. Le galvaudage nous guette et l'imprécision du contexte permet toutes les opérations de "greeen washing" dénoncées par les associations environnementales à très juste titre.
J'ai l'intuition que l'agenda 21 version 2 devrait être centré sur quelques objectifs politiques précis sur lesquels les services pouraient se mobiliser en fonction de leurs missions opérationnelles, même si elles sont éloignées du champ de l'écologie.
Bien entendu, la question du réchauffement climatique en est un : comment les services peuvent-ils s'impliquer dans la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre ? Chaque service pourrait ainsi être amené à présenter un plan d'actions à partir de ses missions opérationnelles par lequel il préciserait comment il s'engage à participer à l'atteinte de l'objectif défini par les élus.
A suivre donc la poursuite de ce travail intéressant.
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