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thierry billet

politique locale

Tourisme en Rhône Alpes

4 Juillet 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

  Le tourisme est un des premiers secteurs de Rhône Alpes avec environ 100 000 emplois directs. Mais depuis dix ans, le secteur a perdu 10 millions de nuitées. L’objectif de la Région et du comité régional de Tourisme, développer tourisme en respectant l’environnement.

      Il n’y a plus de rente de situation dans le secteur du tourisme, dans un marché mondialisé. Pour l’offre, pour les prix, la concurrence est rude  et les demandes des clients évoluent. Le développement du tourisme source d’emploi, d’aménagement, de débouchés pour les productions agricoles, s’impose pour Rhône-Alpes.
     C’est ce qu’a rappelé ce jeudi matin Jean-Jack Queyranne, président de la Région, lors d’une conférence de presse tenue en présence de Gérard Périssin Fabert, tout nouveau président du Comité régional du Tourisme (Rhône-Alpes Tourisme) et de Claude Comet, conseillère déléguée  à la montagne et au Tourisme.
     Rhône-Alpes est la deuxième région touristique de France après Provence Alpes Cote d’Azur, avec 11% des nuitées français, 151 millions de nuitées touristiques en 2009, 9,9 milliards d’euros de consommations touristiques. Le tourisme régional résiste assez bien à la crise. «  Le nombre de nuitées a reculé de 2% en 2009, contre 6% au niveau national » a rappelé Jean Jack Queyranne.

Les prochaines années plus difficiles
     Les années qui viennent seront plus difficiles sur tous les plans. «  Elles ne seront pas comme les trente dernières années » explique Claude Comet. Les évolutions climatiques font planer des incertitudes sur les sports d’hiver. Les incertitudes économiques sont encore plus lourdes. Si le marché des séniors est à court terme intéressant, que deviendrait-il avec des retraités cessant plus tard leur activité et bénéficiant de pensions moins importantes. Etla concurrence va s'accroitre: d'ici à 2025 rappelle la conseillère chargée du tourisme, le nombre de clients va être multplié par deux au niveau mondial, mais le nombre de destinations sera multiplié par trois.
Etalement des vacances
    Le tourisme régional doit donc  innover, confirme Gérard Périssin Fabert. L’innovation, c’est sans doute d’abord une offre plus accessible au niveau des prix : des forfaits, des packages d’activités tout compris séjour-loisirs, voire transport. Il convient d’amortir des investissements qui souvent ne fonctionnent que quelques mois par an. Cet objectif pose l’épineuse question des rythmes sociaux et des rythmes scolaires. L’Allemagne semble bien gérer l’étalement qui permet d’utiliser les équipements. En France, le raccourcissement des vacances pourrait concentrer la fréquentation, à moins d’un étalement des vacances d’été.
Parc immobilier
     L’avenir passe aussi par l’évolution du parc des lits de loisirs,  dont beaucoup sont " froids". Une bonne partie des logements de loisirs ne sont plus aux normes, mais la Région n’a pas les moyens de prendre en charge une politique qui relèverait de l’Etat. Il faut aussi faire bouger  une hôtellerie familiale qui a dans bien des cas peu évolué : établissements hors normes, offre insuffisante. Le chèque hébergement mis en place par la Région a permis de moderniser quelques dizaines d’hôtels, mais il y en a des centaines qui devraient évoluer.
    L’avenir du tourisme passe aussi par une autre politique de transports, évidemment surtout dans les secteurs de montagne. Le prix de l’énergie, le coût des infrastructures, la qualité de vie dans les stations, la qualité de l’air : tout devrait pousser à favoriser les transports collectifs, en particulier le TER, le train. La SNCF sera invitée à développer une offre régionale attractive. Des tickets à tarifs  très symboliques, pourraient être mis en place.
   Gérard Périssin Fabert présentera à la rentrée la stratégie touristique régionale qui sera soutenue financièrement par la Région.


Tiré de l'excellent site internet ENVISCOPE sur l'environnement en Rhône Alpes que je vous recommande vivement.

http://2010.enviscope.com/

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C2A, réunion sur les projections financières.

2 Juillet 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

Réunion technique à l'agglo ce jeudi 1er juillet.

Tous les conseillers municipaux des communes étaient invités, trop peu étaient présents à cette réunion qui avait pour but de préparer les prochains débats budgétaires de l'agglo à partir d'un exposé du cabinet KLOPFER.

J'en retiens une idée force : à partir de 2014, si l'on ne change rien, l'agglo se trouve en position de devoir emprunter au-delà du raisonnable.

Il faut donc changer les règles du jeu de l'intercommunalité rapidement pour pouvoir répondre aux enjeux d'aménagement du territoire ou alors laisser péricliter l'agglo en ne lui laissant aucune chance de développer suffisamment d'investissements. On pourrait ainsi tomber à 6 millions d'euros par an, trois fois moins qu'en période normale.

Cette situation financière est liée bien entendu au choc de la suppression de la taxe professionnelle qui va réduire nos marges de manoeuvre de manière drastique et mettre le budget de l'agglo à la merci de l'Etat qui va être seul maître de près de la moitié du budget communautaire grâce au fonds de compensation de la taxe professionnelle.

Localement, elle est aussi le fruit d'un pacte budgétaire qui faisait largement bénéficier les communes (et non la C2A) de l'augmentation de la dotation globale de fonctionnement que la création de l'agglo et le grand nombre de compétences transférées par les communes a permis d'obtenir.

En clair, les communes ont voulu une agglo pleine de compétences, mais ne lui ont pas laissé l'intégralité de la DGF que cette création générait.

Les communes ont bien vécu mais l'agglo sans projet politique supra municipal n'a été qu'une addition des demandes de chacune des communes qui récupérait au passage un petit pactole.

En l'absence de projet politique communautaire, chaque commune a géré différemment ses deniers provenant de la C2A. ANNECY a choisi de se désendetter activement; SEYNOD a continué d'investir massivement; etc.

Le débat financier à venir n'est pas prioritaire: il doit d'abord être le débat sur le PROJET communautaire; et de ce projet découle des choix financiers et budgétaires.

Mais pour cela il faudrait que les maires de toutes les communes expriment clairement qu'ils veulent la réussite de l'agglo présidée par Jean-Luc RIGAUT.

Or certain(e)s ne voient dans le débat actuel que le moyen de tirer la couverture pour leur commune ou de freiner ou d'empêcher tous les projets au prétexte de cette situation financière moins favorable.

On a bien compris jeudi soir que le nécessaire projet culturel de rénovation de BONLIEU risquait de devenir l'objet sacrificiel d'une orthodoxie financière qui permettrait de faire l'économie du débat politique sur l'avenir de l'agglo.

Pourtant, face à la création annoncéé du pôle métropolitain du GENEVOIS, l'extension géographique de l'agglo dans l'aire de son bassin de vie est le vrai débat politique que nous devrions avoir.

Il n'est pas sûr que les esprits soient murs pour ce faire.

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JO 2018, après l'avis du CIO

28 Juin 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

L'avis rendu par le CIO dans le dossier de candidature des JO 2018 peut etre interprété de diverses manières : une seconde chance pour les optimistes, une condamnation quasi définitive pour les opposants et les déçus de la manière dont le comité d'organisation travaille et défend la candidature.

Ce qui est sûr, c'est que l'obligation faite par le CIO au resserrement sur seulement deux sites : ANNECY et les ARAVIS d'une part et CHAMONIX d'autre part, va laisser sur le chemin des stations de sports d'hiver qui voulaient bénéficier de l'image olympique dans leurs scénarios touristiques.

Loin d'une diffusion sur l'ensemble du département, le projet de demain sera un projet bicéphale qui ne sera plus soutenu de la même manière, voir plus soutenu du tout, en particulier dans le CHABLAIS.

La difficulté foncière de construire dans la vallée de CHAMONIX un équipement comme le village olympique ( où reste t'il de la place pour un tel équipement ?), tout comme la modification des règles d'urbanisme sur EPAGNY, METZ TESSY, etc. pour y installer le village des médias apparaissent au premier abord difficilement surmontables.

Le gouvernement a décidé que l'on ne pouvait renoncer après ce sérieux avertissement : la candidature n'est plus la candidature de la Ville d'ANNECY; elle est celle de la FRANCE et c'est au gouvernement qu'il appartient de prendre la décision finale. C'est normal.

Reste maintenant le contenu du dossier de candidature pour lequel il ne reste que quelques mois pour déposer un dossier complètement remanié. C'est un travail gigantesque.

Ma préoccupation est que le comité d'organisation oublie avec ce revirement stratégique les fondamentaux environnementaux qui ont permis à la candidature de la Ville d'ANNECY de s'imposer aisément sur le plan national.

Le silence du directeur général de la candidature sur l'écologie était déjà frappant avant l'avis du CIO. Si il perdure avec le dossier définitif, nous ne comprendrons plus du tout.

Dépenser beaucoup (trop ?) d'argent pour la fête de l'olympisme du 23 août pour réunir 30.000 personnes pour un concert gratuit : où est l'utilité d'une telle dépense pour motiver des gens qui sont simplement venus consommer un spectacle qui aurait pu être organisé pour dix autres motifs sans lien avec les Jeux ?

Monter pour DOGORA le 18 juin puis remonter pour cette fête le 23 juin deux scènes gigantesques sur le PAQUIER ne pouvait-il être anticipé par le Conseil général pour réduire les coûts, au moment où le CG crie famine selon son président ?

Je ressens autour de moi grandir le désamour pour ce projet enthousiasmant mais qui se rapproche aujourd'hui bien trop du bling bling et de la dépense facile et pas assez de l'effort d'association et de conviction.

A quand une réunion publique d'information des habitants par les directeurs de la candidature ?

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Habitat collectif dans l'éco quartier VALLIN FIER

14 Juin 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

L'éco quartier VALLIN FIER entre la rue de Genève et le boulevard du Fier au Nord, et le chemin des Fins au Sud, continue d'avancer rapidement.

Le choix de l'équipe d'architectes qui réalisera l'équipement dédié à l'enfance sera présenté au conseil municipal du 28 juin 2010. Ce complexe scolaire sera l'équipement public phare de l'éco quartier. Il sera réalisé en habitat passif sur le plan énergétique.

Tandis que les permis de construire sur la partie Nord, sur les terrains anciennement MAURIS, sont accordés.

Il y a place dans cet éco quartier pour une part d'habitat collectif autogéré, c'est à dire un regroupement de futurs habitants qui décident de s'inscrire dans la démarche de l'éco quartier et déposent un permis de construire commun pour leur immeuble.

La Ville est donc prête à recevoir les personnes déjà regroupées pour conduire un tel projet pour que le plan d'ensemble de l'éco quartier leur soit présenté et les aider à l'intégrer au mieux.

La "contrainte" est de réaliser de l'habitat passif sur le plan énergétique, mais je ne pense pas que ce soit ce choix municipal qui puisse gêner les promoteurs d'une solution d'habitat coopératif.

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M. ACCOYER et le GRENELLE

27 Mai 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale


Je lis dans le MONDE daté du 21 mai une "brève" qui précise que M. ACCOYER est opposé à l'idée d'un GRENELLE N°3 proposé par Mme JOUANNO, qui décidément n'en fait qu'à sa tête après avoir été effondrée par l'abandon de la taxe carbone.

Je parie qu'elle ne sera plus là au prochain remaniement ministériel.

De quoi s'agit il au juste.


Mme JOUANNO avait jugé souhaitable de lancer un "Grenelle 3" centré sur la mise en place de nouveaux indicateurs de la performance économique et du progrès qui prennent en compte "la finitude des ressources". Elle précisait :


Arrive alors le ZORRO de l'anti écologisme, M. ACCOYER; je cite :

Le président de l’Assemblée nationale ne voit pas d’un bon œil le souhait de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie de lancer un "Grenelle 3". "Il paraît déraisonnable, avant même d'appliquer le texte précédent, d'en imaginer un autre", lance Bernard Accoyer.

Réponse de Bernard Accoyer : "On se calme"… "Soyons sérieux, la France est en avance sur tous les autres pays quant aux décisions courageuses que nous venions de prendre en matière d'environnement", a déclaré président de l'Assemblée nationale lors de Questions d'Info LCP/France Info/AFP.

 

Comme lorsqu'il avait accompagné un conseiller municipal d'ANNECY, d'un "tire toi, casse toi", M. ACCOYER reprend les tics de langage de M. SARKOZY dans tous les domaines, maintenant celui sur l'environnement depuis son passage au Salon de l'agriculture.

Nous savons bien que si il n'avait tenu qu'à M. ACCOYER, il n'y aurait eu ni GRENELLE 1, ni GRENELLE 2, dont il est parvenu à infléchir le cours avec ses amis parlementaires UMP sur de nombreux points, mais qui l'agace quand même puisque pour lui, la crise écologique n'existe pas.

Il va falloir nous expliquer comment la FRANCE qui est régulièrement condamnée par la cour européenne de justice pour ne pas avoir appliqué dans les délais les directives européennes environnementales serait en avance sur tous les autres pays. Sur la taxe carbone ? Sur les déchets nucléaires ? Sur la taxe poids lourds ?

En réalité, M. ACCOYER est l'un des derniers scientistes, de ceux qui pensent que la technique permettra de répondre à toutes les crises et que la finitude des ressources de la planète n'est pas un problème, mais un simple enjeu scientifique. Comme lorsqu'il menaçait le Préfet de la HAUTE SAVOIE parce qu'il ne traitait pas le lac lors de la crise des sédiments pollués aux PCB.

 

Au fait, j'attends toujours la concrétisation des menaces de M. ACCOYER d'il y a quelques semaines à mon égard.Pour vous rafraichir la mémoire :

M. ACCOYER vient de me menacer...

Je rappelle  à ses collaborateurs qui lisent quotidiennement mon blog qu'il dispose d'un délai de trois mois pour la plainte en diffamation dont il m'a menacé au titre de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.



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Sites palafittiques des lacs alpins

23 Mai 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

 

Réunion légèrement surnaturelle hier après-midi sur le classement des sites palafittiques des lacs de l'arc alpin au patrimoine mondial de l'UNESCO. Palafittique vient de la traduction de l'italien "pieux fichés", c'est à dire les habitats lacustres qui se sont développés au néolithique et à l'âge de bronze (- 3000 ans  jusque - 800 avant JC) autour des lacs alpins pour assurer la protection des populations qui venaient se réfugier sur les parties émergées des lacs en s'isolant grâce à des habitations surélevées protégées par des haies de pieux vers le rivage.

De ces sites il reste les pieux au fond de l'eau puisque le niveau des lacs a monté depuis cette période, plus ou moins arrasés et quelques traces de mobilier.

On va donc classer au patrimoine mondial un bien "sériel" car il se retrouve en de multiples endroits de la FRANCE à la SLOVENIE, invisible et dans un état de dégradation avancé à l'initiative de la Confédération helvétique qui porte ce projet et a eu l'intelligence de lui donner une dimension international pour mieux aboutir.

Les experts de l'UNESCO vont venir autour du lac d'ANNECY pour ce classement des 5 sites proposés autour du lac, dont l'un au large du PAQUIER et l'autre du Petit port d'ANNECY LE VIEUX.

Je n'ai pas pu m'empêcher d'interpeller les représentants du Ministère de la Culture sur l'ironie qu'il y a à classer des biens qui n'ont qu'une valeur purement patrimoniale et préhistorique, déjà protégés par leur immersion et pour lesquels la protection ne répond à aucun enjeu pour l'avenir, alors que le même Ministère a planté le dossier du classement de la Cluse du Lac d'ANNECY à la suite d'une visite expresse d'une inspectrice du même Ministère qui a abouti à une liquidation sans voie de recours du travail réalisé par le SILA...

Classer des pieux envasés, mémoire de nos ancêtres néolithiques, et nullement menacés par l'activité humaine d'aujourd'hui, et refuser d'envisager le classement du site exceptionnel du lac d'ANNECY au motif que l'habitat y est banal, sans évoquer ni la qualité du paysage encore à préserver, ni la masse d'eau et sa protection exceptionnelle, il y a quelque chose qui m'échappe.

La réponse a été que le dossier était piloté par les Suisses et pas par la FRANCE.

 Heureux helvètes qui arrivent à convaincre l'UNESCO de classer des vestiges invisibles qui ne risquent plus rien et malheureux français qui ne se battent pas pour classer un paysage et une politique de protection exceptionnelle d'un lac alpin...

 Et tant mieux pour les sites palafittiques en espérant que dans 5.000 ans nos successeurs obtiendront le classement...du collecteur autour du lac et de l'action de MM. BOSSON et SERVETTAZ.

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Pierre HERISSON veut se refaire une virginité

3 Mai 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

 

Débat amusant hier soir au Conseil municipal à propos de la délibération du conseil municipal sur la loi LITTORAL et la DTA votée comme un seul homme par le groupe UMP du conseil.

 

Il faudra faire lire le compte-rendu intégral du conseil aux générations futures de politiciens pour leur montrer comment tenter  maladroitement de retomber sur ses pieds après avoir été pris la main dans le sac

 

M. HERISSON nous a expliqué que M. VIAL avait déposé son amendement au Sénat pour boucher le vide juridique créé par l'arrêt du Conseil d'Etat "Ville d'ANNECY" car c'est un avocat et qu'il n'aime pas laisser en chantier un texte de loi...

 

Plus tard, il devait dire que M. VIAL avait déposé cet amendement parce qu'il en avait besoin en vue d'aménagements prévus dans le cadre du projet "GRAND LAC" et que la loi LITTORAL interdirait.

 

Deux versions en cinq minutes, c'est deux de trop !

 

Marie Noëlle PROVENT et moi-même avons vigoureusement contesté cette présentation des faits "version bisounours" selon le mot de Mme PROVENT.

 

J'ai souligné l'incohérence des propos de M. HERISSON. Qui peut imaginer que M. VIAL prenne l'initiative d'un amendement concernant un arrêt "Ville d'ANNECY" sans téléphoner auparavant à M. HERISSON, sénateur UMP et candidat malheureux aux municipales à... ANNECY ? C'est radicalement impossible...

 

A tout le moins M. HERISSON a donné son accord à cet amendement; mais plus sûrement il l'a suscité en demandant ce service à M. VIAL.

Lequel M. VIAL interrogé sur FR3 ne se souvenait plus l'avoir déposé et s'emportait contre la journaliste qui venait lui demander des explications.

 

Mais en admettant que M. VIAL ait eu cette illumination soudaine de se faire le chevalier blanc de la jurisprudence "Ville d'ANNECY", pour quelle raison M. HERISSON invoque t'il ensuite le fait que M. VIAL ait eu besoin de cet amendement dans le cadre du projet GRAND LAC ?

Voici ce que dit le Conseil Général de la SAVOIE du projet GRAND LAC sur son site; si vous cliquez en bas à droite de la page du CG, vous pouvez télécharger le dossier.

http://www.le-grand-lac.com/


En quoi ces aménagements du bord du lac du BOURGET nécessitent ils la modification de la répartition entre loi montagne et loi littoral ? Si cela est bien la motivation de la démarche de M. VIAL, j'attends avec beaucoup d'intérêt qu'il veuille bien nous le préciser... Mais cela échappe à la présentation de la politique du CG de la SAVOIE !


En revanche, j'ai regretté vivement devant le Conseil que M. HERISSON n'ait pas pris, lui-même, l'initiative du "contre amendement" SADDIER & BIGNON suscité par la FNSEA et FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT, amendement salvateur auquel il se raccroche maintenant in extremis après que la mobilisation eut montré l'impopularité du stratagème sénatorial.

Il court maintenant au secours de la victoire acquise contre lui par d'autres parlementaires alertés par la société civile.

 

M. HERISSON nous a promis que les sénateurs ne chercheraient pas à revenir à l'amendement VIAL si l'amendement SADDIER & BIGNON est voté par l'Assemblée nationale, lors de la commission mixte paritaire (6 sénateurs et 6 députés) qui sera saisie - si il n'y a pas de coup fourré de dernière minute à l'Assemblée- puisque les versions des textes du Sénat et de l'Assemblée seront contradictoires.


Mais M. HERISSON en fait une nouvelle fois trop : si il peut se porter garant du vote du Sénat sur cette 2° lecture parlementaire, c'est qu'il exerce une certaine influence sur le dossier. Pourquoi ne pas l'avoir utilisée à titre préventif avant le vote de l'amendement VIAL ?


Remettons les choses d'aplomb : maintenant que les carottes sont cuites, M. HERISSON essaie de nous persuader de sa virginité. Mais les faits sont têtus et il a perdu toute crédibilité sur ce dossier dont il a permis -avec d'autres- la réouverture, semant l'inquiétude chez les amoureux du lac.


Une fois de plus la mobilisation associative et politique a pu les faire reculer... en attendant le prochain "amendement" glissé dans une loi qui n'a rien à voir avec le sujet traité. Car si il est une chose dont je suis sûr, c'est que les bétonneurs ne renonceront pas.

 

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Bernard BOSSON le 26 avril sur la DTA

30 Avril 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

 

Après les trois premiers extraits que vous pouvez trouver dans les articles ci-dessous,

voici le dernier extrait de la réunion publique du 6 avril.

 

 

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Bernard BOSSON le 26 avril

30 Avril 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale

 

Pour celles et ceux qui n'ont pu venir le 26 avril,

voici l'intervention de Bernard BOSSON.

 

 

 

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M. ACCOYER dans le Dauphiné de ce dimanche

25 Avril 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale


Le DAUPHINE de ce matin publie un entretien avec M. ACCOYER dans lequel ce dernier demande à Jean-Luc RIGAUT de choisir entre lui (Bernard ACCOYER) et moi (Thierry BILLET)... Curieuse façon de se mêler de la conduite des affaires de la Ville d'ANNECY et de mettre en balance le 3° personnage de l'Etat et un obscur 12° maire adjoint à l'environnement.

Cet entretien fait suite à l'agression que j'ai subie ce vendredi soir.

Pour résumer, M. ACCOYER qui a laissé faire l'amendement VIAL au Sénat sur la loi LITTORAL et a tenté d'empêcher le contre amendement de MM. BIGNON & SADDIER, menace Jean-Luc RIGAUT d'une guerre ouverte à l'agglo si il ne se sépare pas de ma modeste personne.

Me présentant comme "étant à la manoeuvre" sur la question de la loi LITTORAL, M. ACCOYER m'accuse dans cet entretien de me placer au niveau des attaques personnelles et non à celui de la politique.

Incroyable transfert puisqu'il n'hésite pas dans cet article à insinuer des choses quant à mon activité professionnelle d'avocat... L'un des ses lieutenants qui se voit déjà maire d'ANNECY LE VIEUX en ses lieu et place, m'avait agressé il y a quelques semaines à l'agglomération, reprenant ce que M. ACCOYER n'avait cessé d'insinuer pendant tout le mandat précédent. Cette attaque n'était pas un hasard comme me l'avait confidentiellement un élu UMP important de l'agglo. Cette calomnie mal assumée est sans fondement : heureusement la profession d'avocat est soumise à une déontologie et je dors sur mes deux oreilles, la conscience en paix. Mais ce type d'attaque sous la ceinture ne grandit pas son auteur.

Quant au fond, il appartient à M. ACCOYER de prendre la seule décision utile qui soit : affirmer qu'il soutiendra à l'ASSEMBLEE le contre amendement de MM. BIGNON et SADDIER.

Je dois dire qu'il est néanmoins un élément de vérité dans cet entretien : je suis effectivement "à la manoeuvre", comme je l'ai été en 2005 et comme je le serai toujours pour que ce lac soit protégé, valorisé, et respecté. Je l'ai découvert en juillet 1970, à 14 ans à l'occasion d'une colonie de vacances du comité d'entreprise SAINT FRERES. J'arrivais de ma vallée de la NIEVRE, bruissante des métiers à tisser et des corderies, pour un séjour de vacances où notre activité principale fut le canoe-kayak (ça ne s'invente pas !). Depuis cette date, j'ai décidé de venir vivre ici.C'est ce que j'ai enfin pu réussir en 1991 en créant un cabinet d'avocats.

En attendant, la mobilisation la plus unitaire possible doit faire la preuve que nous savons nous rassembler pour protéger le lac, au-delà des débats démocratiques qui peuvent nous opposer au quotidien.

La sauvegarde du lac est une tâche sacrée, a l'habitude de dire Bernard BOSSON.

Soyons nombreux demain lundi 26 avril Salle Pierre LAMY et dimanche 2 mai à 14 heures sur le PAQUIER pour défendre les espaces agricoles et naturels autour du lac d'ANNECY.

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