GIORDANO, BUNA, à qui le tour encore ?
Lu dans "LYON CAPITALE" cette "suspension" qui vise un maire vert d'arrondissement à LYON qui refuse de soutenir Philippe MEIRIEU aux législatives à LYON... Toute ressemblance avec la situation annécienne est évidemment tout à fait exclue, c'est le cas de le dire... Je repense avec nostalgie aux courriels que Philippe MEIRIEU m'envoyait selon lesquels il fallait toujours en "sortir par le haut". Je ne sais pas si il a envoyé les mêmes à Alain GIORDANO et Gilles BUNA. Exclure comme seul moyen de régler un désaccord politique, voilà un bien mauvais exemple pour un pédagogue de la coopération.
"Alain Giordano a appris sa possible exclusion des Verts en lisant le site Internet de Lyon Capitale. Il ignorait jusqu'alors qu'en début de semaine le bureau exécutif d'Europe Écologie réuni à Paris avait planché sur son cas et préconisé une exclusion temporaire. "Personne ne m'a appelé donc je trouve ça un peu fort de café, pour ne pas dire à l'opposé des habitudes de fonctionnement des Verts. J'étais porte-parole des Verts quand Philippe Meirieu était au PS. Je veux bien qu'il ait une ascension fulgurante mais de là à réunir un bureau à Paris pour une conclusion bancale... Je serais donc suspendu parce que je soutiens un autre candidat mais il existe chez Les Verts un droit de retrait qui me permet de ne pas le soutenir. Qu'il compulse le mode de fonctionnement des Verts avant de prendre des décisions. Si Philippe Meirieu et Yves Durieux ont besoin de conseils, je suis là", se défend Alain Giordano.
Ses camarades sont en train d'étudier son éventuelle exclusion en raison de sa participation, lundi, à une conférence de presse aux côtés de Gérard Collomb et des candidats "socialistes" aux législatives. Thierry Braillard, candidat aux législatives sur la 1re circonscription, contre Michel Havard (UMP) et aussi contre Philippe Meirieu, numéro 2 d'Europe Écologie-Les Verts, assistait aussi à la conférence de presse et a été présenté comme le candidat du PS lyonnais sur cette circonscription.
Les écologistes lyonnais accusent donc Alain Giordano de s'être trompé de famille. "Il y a 95% de chances pour qu'il soit suspendu d'Europe Écologie pour les trois mois qui viennent. Le bureau régional s'expliquera avec lui et il devra accorder son soutien à Philippe Meirieu pour refaire partie de notre mouvement", nous a expliqué Yves Durieux, le secrétaire départemental d'Europe Écologie-Les Verts. "Il m'est reproché d'avoir assisté au commentaire des résultats sur les neuf arrondissements lyonnais. Gérard Collomb avait demandé à tous les maires d'arrondissement d'être présent. Je suis donc venu. Dans la foulée, Thierry Braillard et d'autres candidats ont parlé des législatives. Moi, je n'étais présent que pour les commentaires des résultats du second comme les autres maires d'arrondissement : Flaconnèche, Kimelfeld et Coulon. Je n'ai pas pris la parole. Je suis loyal envers Gérard Collomb qui m'a présenté comme un écologiste pragmatique", se justifie Alain Giordano.
Dans cette guerre interne aux écolos lyonnais, le maire du 9e arrondissement reçoit aussi des soutiens, dont celui de Pierre Hémon, président du groupe écolo à la Ville de Lyon : "Il n'y a aucune raison de le suspendre. Tous les maires d'arrondissement étaient invités à cette conférence et il avait donc toute sa place. Alain Giordano n'a jamais soutenu Thierry Braillard et oui, il ne tient pas à soutenir Philippe Meirieu. Je ne suis pas un garçon qui exclut et, deuxièmement, que l'on me présente un bon dossier pour son exclusion. Je ne vois pas de bons éléments pour justifier une telle décision. Il n'a pas signé l'appel des "malgré nous" qui soutiennent Thierry Braillard".
Première victime du duel Braillard-Meirieu
La guerre Braillard-Meirieu a donc fait une première victime. À l'automne, le PS et les Verts scellent un accord électoral. La 1re circonscription est ainsi réservée à Philippe Meirieu. Thierry Braillard qui se voyait déjà retourner au combat contre le député sortant UMP Michel Havard entre alors en dissidence, soutenu par Gérard Collomb. "Sa suspension, si elle est confirmée, est liée à un accord national. On ne pique pas une place à Gérard Collomb. Entre nos deux organes politiques, tout s'est passé normalement. Nous faisons face à une attitude insupportable de Gérard Collomb et de la fédération PS du Rhône. L'attitude de Giordano est, elle, intolérable. À Villefranche-sur-Saône, tout se passe bien avec notre candidat, à qui la circonscription était réservée par l'accord. Même à Grenoble où les rapports entre le tandem Destot-Vallini et Europe Écologie sont tendus, mais sur les législatives cela se passe mieux. Destot et Vallini mettent moins sur le devant de la scène ces accords électoraux. Il n'y a que sur la 1re que nous avons un problème", poursuit Yves Durieux.
Dès ce vendredi, Alain Giordano a reçu le soutien de Jean-Yves Sécheresse, président du groupe socialiste au conseil municipal de Lyon, qui ajoute Gilles Buna à la liste des futurs sanctionnés : "Leur faute, vous l’imaginez est très sérieuse. A vous d’en juger, ils ne soutiennent pas leur nouveau camarade Meirieu qui vient de se voir offrir la 1ère circonscription du Rhône par Duflot et Aubry. Je ne peux que les comprendre, moi même refusant de couvrir une telle opération, au demeurant néfaste pour les Verts comme pour les socialistes. Giordano et Buna, deux élus particulièrement actifs dans le travail quotidien de notre majorité vont donc être sanctionnés parce que ne soutenant pas les contorsions groupusculaires et bureaucratiques de leur parti. On aura tout vu, ce d’autant que les Verts se targuent de faire de la politique autrement".
Un contentieux existait déjà avant le cas Braillard
Jeudi, Yves Durieux sortait du cadre Meirieu/Braillard pour justifier d'une sanction à l'encontre du maire du 9e arrondissement : "Le contentieux remonte à plusieurs mois : des votes non concertés à Lyon et au Grand Lyon, sa décision de participer à la destitution d'Étienne Tête. Les sujets s'accumulent. Sollicité par Philippe Meirieu pour être dans son comité de soutien, il a renâclé à le faire et soutient un candidat qui n'est pas Philippe Meirieu". "Il n'avait plus rien d'écolo. Il passait son temps à soutenir le projet de Grand Stade", appuie Étienne Tête.
À l'heure actuelle, la guerre fratricide entre Thierry Braillard et le numéro 2 des Verts n'a pas provoqué d'autre saisine pour une éventuelle exclusion du parti écologiste. Mais dans les jours à venir, Alain Giordano pourrait ne plus être seul. "D'autres traînent les pieds pour faire partie du comité de soutien de Philippe Meirieu mais ils ne font pas de déclarations tapageuses", pointe Yves Durieux. Gilles Buna est ainsi dans le collimateur des écolos lyonnais. Il ne fait pour le moment pas partie du comité de soutien de Philippe Meirieu, selon nos informations. "Gilles Buna m'a assuré de son soutien ainsi que Françoise Rivoire. Ils m'ont dit :"Si tu sautes, on part avec toi", rétorque Alain Giordano. Le pire est donc peut-être à venir chez les écolos."
Energie partagée : souscrivons !
Appel aux réseaux, publications, organisations
engagés pour La Transition Énergétique
Énergie Partagée, mouvement citoyen qui accompagne et finance des projets locaux de production d'énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie, a lancé sa première collecte d’investissement citoyen auprès des particuliers et des organisations à l'automne 2011.
Cet appel à l'épargne solidaire s’achèvera en septembre
20121,avec un objectif de 3 millions d'euros. Nous en sommes aujourd'hui à près de 800 000€.
Il nous reste donc encore à mobiliser et informer largement autour de cette opération afin de collecter plus de 2 millions supplémentaires dans les 4 mois à venir.
Les 3 millions d'euros rassemblés permettront, par effet de levier, de financer de 27 à 30 millions d'euros de projets d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique d'initiative citoyenne2 .
Atteindre l'objectif de cette première
collecteconstitue un enjeu majeur.
Nous démontrerons ainsi que l'implication citoyenne est une réalité, une voie nouvelle, innovante, dynamique pour accompagner la production décentralisée de l'énergie.
La Transition Énergétique implique une réappropriation sociale de ces problématiques, historiquement confisquées au nom d'une politique énergétique centralisée exclusive, au détriment des territoires. L'implication publique et citoyenne dans les projets d'énergies renouvelables et d'économies d'énergie permettra d'améliorer les retombées économiques locales et de conforter leur bonne intégration territoriale.
La Transition Énergétique est une nécessité, l'implication citoyennevia Energie Partagée représente une des conditions permettant d'opérer le basculement des politiques énergétiques.
Au-delà de la réponse nécessaire aux besoins de financement des projets actuellement accompagnés par le mouvement Énergie Partagée, il est déterminant de réussir ce premier appel à souscriptions pour poursuivre sereinement la collecte et faire émerger d'autres projets citoyens, comme le fait Terre de Lienspour les terres agricoles3.
Énergie Partagée soutient déjà des projets par des apports en fonds propres, par exemple :
Énergie Partagée est en France le seul outil d'investissement dans les énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie qui soit Citoyen4et Solidaire5.
APPELest donc lancé à tous les réseaux, publications, organisations, ONG... pour relayer le message d’Énergie Partagée :
Ensemble, devenons coproducteurs des énergies citoyennes !
Vous le pouvez ! A vous d'opter pour le mode de communication le plus adapté !
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envoi d'un Emailing de souscription réalisé par nos soins à votre base de donateurs / adhérents,
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article de fond /brève d'info, dans votre revue, sur votre site Internet,
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interview de fondateurs et/ou de porteurs de projets soutenus par Énergie Partagée,
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diffusion de documents (flyer, affiches, bulletin de souscription) Énergie Partagée lors de vos événements, conférences, stand, AG...
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encartage du dépliant de souscription dans votre revue,
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sollicitation de notre réseau d'ambassadeurs pour vos conférences, débats, salons...,
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co-organisation de conférences publiques autour de la transition énergétique et de ses solutions locales,
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mise en place de liens vers le site Énergie Partagée sur vos supports Internet (site, pages Facebook, Twitter...),
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affichage de bandeaux animés sur vos sites Internet, blogs...,
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transfert de ce message à vos propres réseaux.
Quel que soit votre engagement pour cet Appel, il sera utile !
Pour concrétiser la Transition Énergétique,
pour lutter contre le gaspillage et la précarité énergétique,
pour lutter contre le gaspillage des ressources non renouvelables,
pour la santé et l'environnement,
pour contrecarrer le réchauffement climatique,
pour des énergies renouvelables au cœur des territoires,
pour des énergies renouvelables citoyennes, non contrôlées par les forces financières du marché mondial,
pour une finance citoyenne au service des biens communs.
Nous comptons sur vous, EnéRgétiquement votre.
Thierry Salomon, président, association NégaWatt,
Benjamin Dessus,président, Global Chance,
Marc Jedliczka, directeur général, Hespul,
Christel Sauvage,présidente,
Energie Partagée Association & Enercoop Ardennes-Champagne,
Jacky Blanc,président, Energie Partagée Investissement,
Patrick Behm & Julien Noé,directeurs, Enercoop,
Jean-Marc De Boni,président du directoire, Nef,
Madeleine Charru,présidente, Cler,
Bernard Laponche,Global Chance, Amis d'Enercoop,
Anne Bringault,présidente, Les Amis d'Enercoop,
Alain Golfier,gérant, Site à Watts,
Alain Ridard,président, Éoliennes en Pays de Vilaine,
Emmanuel Julien,président du directoire, Sergies,
Annick Mortier,président, ALE 08,
Christophe Berard,président, Inddigo,
Philippe Vachette,fondateur, Solira,
Jacques Quantin,gérant, Confluences.
Contact :
Olivier Berland, en charge de la mobilisation Appel à souscription,
association@energie-partagee.org
Portable : 06 87 46 70 73, Direct 01 80 18 92 29
www.energie-partagee.org/ Twitter : EnergiePartagee / Facebook : Energie Partagée
9/11 avenue de Villars, 75007 Paris
1 Visa n°11-417 de l'Autorité des Marchés financiers délivré le 19 septembre 2011, valant jusqu'au 18 septembre 2012.
2Énergie Partagée soutenant les projets à hauteur de 10 à 15% de l’investissement total nécessaire.
3A ce jour Terre de Liens à ainsi collecté 25 millions d'euros en 5 appels, qui ont permis de soutenir de nombreux projets d'agriculture biologique.
4Avec une Charte fondatrice.
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Surtout pas un ministre "vert" pour l'environnement !
Le MONDE daté du 11 mai relate que toutes les grandes associations de défense de l'environnement demandent que le Ministre en charge de l'environnement...ne soit surtout pas un vert...
Incroyable il y a quelques mois, cette demande pressante des associations de protection de la nature s'explique bien.
D'une part, Dominique VOYNET a dû avaler tellement de couleuvres avec JOSPIN, que cela a laissé des souvenirs. Rappelons nous ici en HAUTE SAVOIE la prolongation de la déclaration d'utilité publique de l'autoroute A 41 ou la réouverture aux camions du Tunnel du MONT BLANC !
D'autre part, le poids politique d'un ministre vert qui a accepté par avance qu'il n'y ait aucune avancée sur le dossier nucléaire et que le chantier de l'EPR continue comme si de rien n'était, a perdu par avance tout moyen de pression.
Enfin, la course aux postes qui déconsidére tous les ténors de l'écologie politique : Eva JOLY qui se verrait bien pour finir à BERCY, Noël MAMERE qui s'autoproclame président du Groupe vert à l'Assemblée nationale avant qu'il soit constitué, Dany COHN BENDIT qui s'amuse à désigner ses propres candidats aux différents ministères... Ils ont tous perdu la tête, grisés de leur résultat exceptionnel à l'élection présidentielle.
Tout ceci a légitimement de quoi inquiéter les protecteurs sincères de l'environnement : mieux vaut un socialiste crédible qu'un vert qui ne tiendra aucune promesse. On ne leur reprochera pas leur réalisme.
Reste que sur la liste de discussion du courant COHN BENDIT au sein des Verts, l'amertume est grande et les risques d'une nouvelle gamelle électorale aux Législatives de plus en plus évoqués devant ce manque d'éthique.
Aux candidats qui ont emprunté sur leurs propres deniers de supporter les risques financiers d'un échec en dessous de
5%... Mme DUFLOT et M. PLACE vous saluent bien. Ils partageront bien entendu leurs indemnités avec vous pour rembourser vos dettes.
Suppression de la rupture conventionnelle du contrat de travail
On peut depuis quelques mois rompre le contrat de travail d'un commun accord. Cela s'appelle la rupture conventionnelle, c'était une vieille revendication du MEDEF et SARKOZY le lui a offert.
Les dégâts sont considérables : C'est devenu le principal mode de rupture du contrat de travail...sur le dos de POLE EMPLOI qui creuse son déficit avec allégresse.
En effet, si le salarié devait démissionner sans avoir droit aux allocations de chômage, il ne démissionnerait pas.
Si l'employeur devait motiver le licenciement, il ne licencierait pas car il n'y a pas de motif réel.
L'effet de destruction d'emploi et de perte de garanties sociales est manifeste.
Alors les deux se mettent d'accord sur le dos des cotisations sociales de chômage pour se séparer. L'inspection du travail avalise tout puisque son contrôle est purement formel, et le tour est joué, une fois encore, sur le dos de nos comptes sociaux.
Ce qui aurait dû être un mode marginal de rupture du contrat de travail du fait d'une lassitude commune de l'employeur et du salarié est mis à toutes les sauces.
Dans les grandes entreprises, il évite les plans sociaux en multipliant les départs volontaires. Dans les petites, c'est devenu la tarte à la crème conseillée pour éviter un contentieux prud'homal.
Une fois de plus, nous vivons à crédit.
Espérons que ce gouvernement supprimera cette perversion sociale avérée.
Chacun doit (re)prendre ses responsabilités, le salarié qui veut quitter volontairement son emploi démissionne; l'entreprise qui
veut licencier motive son licenciement et prend le risque de venir s'expliquer devant la juridiction prud'homale.
Industrie du ski et alternatives "douces"
La discussion autour des alternatives "douces" à l'industrie du ski dans le cadre de la réflexion sur le changement climatique et la nécessaire adaptation des stations est d'une complexité rare.
Notamment sur le point de la capacité à créer de nombreux emplois.
Le ski est une industrie lourde avec une forte immobilisation de capital; mais qui génère un nombre important d'emplois directs et indirects.
Les alternatives "douces" au ski sont écologiquement intéressantes mais peu créatrices d'emplois.
Elles correspondent bien aux milieux ruraux en déclin; mais elles manquent cruellement de crédibilité quand en face, on parle de millions d'euros de chiffre d'affaires et de milliers d'emplois.
Cela ne durera pas. Mais le manque de neige ne se fera réellement sentire que d'ici 20 ou 30 ans. En attendant, la vie est belle et l'argent se ramasse à la pelle. Pourquoi donc mettre en place des alternatives qui rapportent moins et créent moins d'emplois ?
On peut le regretter d'un point de vue environnemental.
Mais les faits sont là et ils sont têtus.
Il n'y a pas aujourd'hui d'alternative crédible qui permette de maintenir autant d'emplois dans les vallées alpines que le ski.
Nouveau stade pour l'ETG : danger !
Et revoilà que l'on parle de la construction d'un stade pour l'ETG sur l'agglo d'ANNECY ! 80 millions d'euros au bas mot pour prendre le risque du stade de la Porte des ALPES à GRENOBLE, nouvel exemple de la folie qui frappe les politiciens lorsque l'on parle du foot spectacle.
Que l'on soit clair : l'ETG vient de se faire payer par les collectivités et notamment la Région un centre de formation à PUBLIER.
Quelle cohérence sportive de faire le centre de formation là-bas, et le stade ici ? Aucune, le club essaie de faire monter la pression entre les collectivités locales d'ici et du Chablais pour obtenir le meilleur cadeau financier.
Quelle cohérence avec la politique du sport pour tous de la Ville d'ANNECY ? Aucune, puisque le centre de formation restera là-bas et qu'il n'y a aucune symbiose avec les activités sportives municipales.
Le foot professionnel, c'est un sport spectacle qui brasse des milliards d'euros et où les joueurs sont payés comme des rock stars, aux rémunérations scandaleusement élevées. Il n'a rien à voir avec la pratique sportive de masse et donne à voir ce qu'il y a de pire dans la gabegie financière.
Il ne faut pas que l'agglo d'ANNECY entre dans cette course à l'échalotte : qui continuera de payer le remboursement des 80 millions si DANONE retire ses billes ou si le Club rechute ? On a des exemples de cela tous les ans ! Au moment où il faut faire des économies de partout, arrêtons le délire footballistique tout de suite.
ANNECY a prêté son stade et a investi plus d'un million d'euros et je regarde tous les dimanches soirs les
résultats de l'ETG en me disant "Chic, ils sont dans le milieu du tableau, donc ils vont pouvoir continuer à rembourser les travaux réalisés par la Ville pour la mise aux normes...".
Encore trois ans à regarder les résultats de la Ligue 1... Ensuite, j'espère "décrocher"...
Duflot, Placé, bravo les artistes !
Bravo Madame Duflot et Monsieur Placé !
Avoir exigé l'abandon de l'aéroport de Notre Dame des Landes et la sortie du nucléaire et faire voter l'entrée sans conditions dans un gouvernement qui construira l'aéroport et fermera une seule centrale nucléaire dans les cinq ans qui viennent, c'est très fort !
Avoir fait campagne sur l'exemplarité et le respect de la Justice et reconduire la répartition des sièges réservés de députés dans le cadre de l'accord avec le PS, alors que cette répartition a été annulée par le Tribunal de grande instance de PARIS, c'est à dire refuser d'appliquer une décision de Justice; et faire avaler la pilule haut la main au Conseil fédéral, c'est du grand art !
Ils ne vont plus pouvoir faire plus fort, ils le savent.
Alors Mme DUFLOT quitte le secrétariat national pour l'Assemblée; M. PLACE est déjà au Sénat : ils auront réussi à satelliser les Verts au PS comme aucun socialiste n'avait osé le rêver après les succès d'EUROPE ECOLOGIE.
Pour les remercier, le PS les nommera peut-être ministres, il leur doit bien cela.
Silvain Pastor, ex élu régional écologiste de Languedoc Roussilon, est à l'origine de la condamnation d'EELV par le TGI de Paris pour non-respect des statuts.
Dans un entretien au Monde.fr, il dénonce les méthodes bulldozer de Cécile Duflot et de Jean-Vincent Placé.
Vous êtes à l'origine du recours déposé au TGI de Paris contre EELV. La justice vous a donné raison, mais le conseil fédéral du parti vient d'opter à nouveau pour ce scénario, pourtant invalidé par la justice...
Silvain Pastor : On assiste à un coup de force de la majorité qui s'affranchit de nos règles, de tous nos principes. Je rappelle que nous avons toujours défendu la proportionnelle, et plaidé pour la défense des minorités. C'est ça, le logiciel des écologistes. Résultat : nous, qui sommes la minorité du parti, mais qui avons tout de même obtenu 26 % des voix, nous retrouvons piétinés et humiliés. Quand on prend pour candidate Eva Joly, ancienne magistrate, que l'on fait l'essentiel de sa campagne sur l'exemplarité, et qu'on méprise la loi, je trouve ça assez piquant comme situation.
Avez vous engagé le dialogue avec la direction du mouvement ?
Non, parce que j'ai en face de moi un bulldozer, qui avance... pour aller dans le mur. Les dirigeants de ce parti s'enfoncent sans vouloir discuter avec qui que ce soit, dans une logique de dépendance toujours plus grande par rapport au PS, alors que nous devrions, en cette période de législatives, cultiver nos différences.
Comment en est on arrivé là, à ce refus de se conformer aux statuts ?
Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé ont mis en place au sein de ce parti un système qu'il faut bien qualifier de clientéliste. Ce clientélisme effréné leur permet de conserver le pouvoir. Ils en ont promis, des investitures... C'est la raison pour laquelle ils ne veulent en aucun cas redistribuer les circonscriptions. Ces places, ils souhaitent les conserver pour leurs affidés.
Que comptez vous faire sur le plan judiciaire ?
Continuer. Nous allons d'abord faire constater par le TGI de Paris la non-exécution de sa décision, rendue publique le 4 mai. Ensuite, nous allons demander à la justice que les candidats investis ne puissent utiliser les moyens du parti, dont son logo, pour faire campagne, ni se prévaloir de son investiture. Nous conservons la possibilité, après coup, de faire annuler les éventuelles élections en cas de non-respect de ces interdictions.
Fallait-il vraiment en arriver là ? Les négociations entre camarades étaient elles vraiment hors de portée ?
Nous avons, nous minoritaires, toujours été du côté de la raison. Avant de porter l'affaire sur la place publique, nous avons plaidé notre cause devant le conseil statutaire, l'organe du parti chargé de résoudre ce genre de conflits. Le conseil statutaire nous a donné raison, mais la direction a passé outre. Nous avons alors saisi la justice. A l'issue de la décision du TGI de Paris, nous étions en droit d'exiger pour notre courant dix circonscriptions supplémentaires. Nous en avons réclamé simplement trois. Mais, visiblement, c'était encore trop ! Alors, qu'on ne nous fasse pas de procès en irresponsabilité !
J'ai oublié de saluer Philippe POUTOU
J'ai oublié de saluer Monsieur Philippe POUTOU qui est retourné dans son usine après avoir fait sa campagne présidentielle.
Chapeau bas, Monsieur POUTOU qui êtes reparti à la base avec le sentiment d'avoir fait ce que votre conscience vous dictait de
faire, avec sourire et humilité malgré les comparaisons permanentes avec l'icône BESANCENOT, et reprendre votre activité syndicale de longue date...
Loin des arrivistes qui croient qu'ils vont pouvoir rafler des sièges de parlementaires sans avoir labouré le terrain de longues années ou qui se présentent loin de leur domicile en faisant croire qu'ils y résident ou que cela n'a pas d'importance... Après avoir surfé sur la vague COHN BENDIT, ils espèrent surfer sur la vague HOLLANDE...
Soulagé !
Donc Nicolas SARKOZY a été battu. J'en suis profondément soulagé.
Je ne supportais plus ces lois répressives accumulées les unes aux autres à chaque fait divers et la reprise de tous les thèmes de l'extrême-droite les uns après les autres, dans une accumulation invraisemblable de propositions contradictoires (rappelons nous la France des propriétaires et l'excellente idée des crédits hypothécaires avant la cris des subprimes, ou le Grenelle de l'environnement suivi du "trop c'est trop" en matière d'écologie...).
Les libertés publiques étaient de mon point de vue clairement menacées par son programme et sa démagogie
populistes.
Bien entendu, François HOLLANDE va se trouver dans une situation économique extrêmement difficile.
Pour autant, le simple fait de retrouver une réelle sérénité dans l'exercice du pouvoir et de prendre quelques mesures de bon sens en matière d'impartialité de l'Etat ou d'institutions va nous faire le plus grand bien.
Les premiers mots de François HOLLANDE vont dans le sens de cet apaisement et de ce rassemblement que François BAYROU a appelé de ses voeux.
Une pensée néanmoins pour les élections grecques et la percée d'un parti néo nazi : l'histoire se répète, comme en 1933 en ALLEMAGNE, la récession fait le lit de l'extrême droite...
Je n'oublie pas que, malgré ses dérives nationalistes, SARKOZY a réuni 48% des exprimés qui ont considéré que l'appel
de François BAYROU en faveur des valeurs républicaines ne suffisait pas à disqualifier le candidat de la Droite. Il y a encore du travail pour redonner aux mots solidarité et fraternité
leurs lettres de noblesse.
Favoriser les emplois pas les grenouilles...
On reste médusé en lisant ceci à propos de la Zone d'activités économiques de MONTAGNY LES LANCHES : "Il faut favoriser les emplois et les grenouilles iront ailleurs".
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