BAZAR sans FRONTIERES menacé dans ses missions
Alors que les entreprises d'insertion jouent un rôle indispensable pour tenter de remettre sur la voie de l'emploi des personnes que la vie a cabossés, BAZAR SANS FRONTIERE a appris par un courriel qu'aucun renouvellement de contrats n'aurait lieu avant fin janvier 2011.
Autrement dit, les personnes qui arrivent en fin de contrat et que BSF pensait pouvoir renouveler pour les six prochains mois ne seront pas reconduites.
Pour elles, les conséquences sont dramatiques car ces entreprises d'insertion travaillent non seulement à la réinsertion dans l'emploi, mais également à aider à trouver un logement, à mettre en place des soins, etc.
Bref, l'activité d'insertion embrasse tous les aspects de la vie des personnes qui travaillent dans le milieu de l'économie sociale et solidaire.
Ne croyez pas qu'il ne concerne que des jeunes qui n'ont pas réussi leur scolarité.
J'ai été consterné de constater au cours d'une étude sur les chantiers d'insertion la part de femmes d'âge mûr qui se retrouvent dans ces structures, notamment suite à un divorce alors qu'elles n'avaient jamais travaillé, se consacrant de longues années aux enfants, et totalement démunies lorsque le mari s'en va à la cinquantaine. Elles n'ont jamais cotisé, elles n'ont pas droit aux allocations de chômage et elles subissent un choc psychologique qui les envoie souvent en dépression : l'entreprise d'insertion est au final leur seule chance de se remettre même temporairement dans une ambiance de travail adaptée.
Alors que BORLOO amuse la galerie sur un virage "social" du quinquennat, ce type de situations - annoncé par courriel par POLE EMPLOI qui n'y peut
rien - illustre le décalage croissant entre la communication gouvernementale et ses actes.
Etats généraux pour l'emploi et l'écologie
Eva Joly :
« Comment peut-on croire que la croissance va régler nos problèmes, lorsque…
- au sein de l'Europe, nous avons vingt-cinq millions de chômeurs,
- le chômage des jeunes atteint 40% en Espagne, et même 20% en Suède,
- l'année dernière, nous avons encore distribué un bonus de 144 milliards de dollars aux traders de New-York en même temps que le prix des matières premières flambent et que les pays africains ont vu leur facture alimentaire sextupler en dix ans,
- l'ensemble des budgets de l'Union européenne est à la baisse,
- le Royaume-Uni va baisser le sien de 95 milliards et licencier 500 000 fonctionnaires ? »
SILA, un nouveau pas en avant : la méthanisation des boues
La décision sera prise par le Bureau du SILA le lundi 8 novembre : le Syndicat va désormais méthaniser les boues de la station d’épuration SILOE avant de les brûler.
Cette méthode était préconisée dans le cadre du bilan carbone du SILA pour diminuer la production de méthane, gaz pire que le gaz carbonique (effet 8 fois plus fort en effet de serre).
L’investissement devrait être de l’ordre de 7 millions d’euros et l’installation de méthanisation pourrait être réalisée d’ici 2014.
Il s’agit là d’un signal fort sur lequel le SILA s’engage fermement sur des produits bien définis et avec un pouvoir de production de méthane parfaitement documenté, à la différence du scénario que nous avons éliminé, celui de la méthanisation des ordures ménagères sans tri préalable de la fraction fermentescible.
Avec la création d’une usine de compostage des déchets verts produits sur le territoire du SILA dont le volume explose littéralement et qui sont aujourd’hui conduits à PERRIGNIER, c’est une volonté politique de valorisation sur place de la biomasse qui se met en oeuvre pour aboutir au plus vite aux objectifs de valorisation de 45% fixés par le GRENELLE.
Pour autant, nous ne devons pas perdre de vue l'essentiel : la réduction à la source des déchets, c'est à dire la multiplication des politiques qui vont permettre d'envoyer à l'incinérateur, ou au tri sélectif le moins possible de déchets. Au premier rang, il y a bien sûr le développement de toutes les formes de compostage à la maison, dans l'appartement, en pied d'immeuble...
De ce point de vue, l'action de l'association CNIID est importante pour nous interpeller sans cesse.
Lisez plutôt cet article sur la volatilité du prix du plastique recyclé aujourd'hui à 258 euros la tonne, un prix jamais atteint :
http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=19
BORLOO à MATIGNON
Les écologistes politiques ne peuvent qu'espérer que SARKOZY choisira M. BORLOO pour MATIGNON.
Alors que ce dernier a trouvé un cabinet de conseil pour estimer que 96% du GRENELLE de l'ENVIRONNEMENT avait été mis en oeuvre (oubliant au passage que les éléments les plus pertinents du GRENELLE avaient été abandonnés entre le travail des comités opérationnels et la Loi (OGM, transports, énergie, etc.), le bagout du Ministre ne survivra pas à un épisode gouvernemental où il sera carbonisé par SARKOZY.
On évitera ainsi la mise sur orbite d'un candidat "écolo responsable", surtout excellent vendeur de formules chocs prêtes à l'emploi comme sa maison à 100.000 euros dont on compte les réalisations sur les doigts de la main...
L'art de la formule peut passer pour un ministre quand les journalistes ne vont pas chercher ensuite si elle a été mise en oeuvre. Elle ne suffira plus pour un Premier ministre qui nous promet du "social" alors que les caisses de l'Etat sont vides et que l'UMP cherche d'abord à séduire les électeurs du FN, à grands coups de suppression de la gratuité des soins pour les demandeurs d'asile pour leur dernier coup d'éclat.
Dans LIBERATION d'hier, Eva JOLY présente le projet écologiste sur le plan social et notamment celui des retraites. Je vous invite à
en prendre connaissance. Du concret, sans esbrouffe et sans paillettes, du sérieux en somme... La nouvelle marque de fabrique de l'écologie politique.
Déflation et décroissance
L’UMP avait imaginé à l’occasion des européennes de définir ce que pourrait être une écologie politique de droite.
Sensées répondre aux argumentaires d’EUROPE ECOLOGIE, Mmes JOUANEAU et KOZIUSCKO MORIZET notamment, pourfendaient la « décroissance » comme une perspective économique et sociale dépourvue d’ambition et surtout ne répondant pas aux enjeux de la mondialisation.
Les « décroissants » sont sociologiquement composés de gens qui ont assez d’argent pour vivre et envisager des placements "éthiques" ou des gens « en rupture » avec le modèle social actuel.
Le débat qu’ils ouvrent est intéressant.
Mais il est politiquement caricaturable : la décroissance ne peut être un projet politique écologiste pour la grande majorité de nos concitoyens qui galèrent pour payer leurs factures d’électricité, voir d’eau.
La décroissance a donc servi de repoussoir anti écolo pour l'UMP : regardez ces écolos qui veulent nous ramener des années en arrière, qui se moquent des gens dans la dêche qui ne peuvent atteindre au niveau de vie qu'ils estiment "normal", qui n'ont d'autre projet que de nous ramener en arrière, etc.
Pour autant, la caricature se renverse avec la politique déflationniste que mène le gouvernement sans le dire : ne pas remplacer les fonctionnaires, réduire toutes les aides sociales, diminuer son niveau d’intervention dans tous les domaines... c’est engendrer une réduction massive de la dépense au sein de notre pays par la réduction du niveau de vie et par la crainte de lendemains qui déchantent. Cette réduction de la "demande" est le propre de la déflation.
En effet, on ne peut pas critiquer la décroissance qui ne peut être qu’un projet social voulu par les citoyens sur la base d’une adhésion à une démarche de simplicité volontaire, et en même temps, imposer une décroissance subie à la population la plus fragile de notre pays.
Alors que la grande pauvreté explose inexorablement, pourfendre la décroissance tout en la mettant en oeuvre de la manière la plus féroce socialement à l’égard des plus pauvres, n’est pas la moindre des contradictions du sarkozysme.
Mme Gisèle BALLALOUD au Conseil économique & social
La nomination de Mme BALLALOUD au Conseil économique et social en même temps que M. SOUBIE, grand prêtre du social en FRANCE depuis 30 ans, ou de M. OBADIA qui fut
le numéro 2 de la CGT est une agréable surprise. Le Conseil devrait être le lieu du débat de la société civile avec une composition faisant une large part aux compétences acquises par des
personnalités issues du monde associatif, syndical, etc.
Il suffirait donc d'avoir été maire adjointe d'ANNECY en charge des personnes hanidicapées pour devenir membre du CES avec une indemnité de plus de 3.800 euros
bruts et un régime de retraite tellement favorable (cf. l'article de MEDIAPART) que la Cour des comptes a demandé son retrait ?
Non, en réalité, il suffit d'avoir obligé Pierre HERISSON et Bernard ACCOYER à l'UMP qui renvoient de la sorte l'ascenceur.
Cela ne grandit ni le CES, ni les obligés, ni la récipiendaire.
Et je le regrette pour le CES et pour la récipiendaire.
SARKOZY nous avait promis une République impartiale; de telles nominations illustrent exactement l'inverse...
L'ancien maire socialiste de PAU, M. URIETA, qui avait rallié l'UMP pour battre BAYROU aux Municipales...est également maintenent au CES...
Conseil d'agglo
Conseil d'agglo important hier soir à la fois sur le pacte financier 2011 et sur les JO.
Sur le pacte financier 2011, le groupe majoritaire d'ANNECY s'est abstenu sur la question centrale de la "dotation de solidarité communautaire" (DSC) qui est reversée par l'agglo aux communes membres et qui était basée sur la taxe professionnelle (TP). La TP ayant été supprimée, il fallait renégocier un système. La majorité municipale a décidé de s'abstenir pour souligner l'effort accepté par ANNECY en ce domaine et attirer l'attention des autres communes sur la nécessité d'une réflexion prospective pour les années à venir qui prenne en compte les efforts de la Ville centre en matière d'équipements de centralité.
Sur les JO, je suis intervenu en présentant un amendement au paragraphe de la délibération sur le SEMNOZ et en rappelant le consensus qui anime le conseil communautaire : aucune urbanisation du SEMNOZ, et aucune alimentation artificielle pérenne en eau; ainsi que le classement en "zone agricole protégée" de la partie agricole du SEMNOZ et en espaces naturels sensibles (ENS) des espaces forestiers.
Françoise CAMUSSO venait de réaffirmer cette position de principe quelques instants plus tôt.
Le président ayant intégré l'ajout de la "zone agricole protégée" dans la délibération et le classement en ENS des espaces forestiers étant déjà évoqué, j'ai retiré l'amendement puisque Jean-Luc RIGAUT s'est engagé à inscrire à nouveau cette question à l'ordre du jour du conseil communautaire à la fin du travail du comité de pilotage du projet sur le SEMNOZ qui doit aboutir non pas seulement à rendre le SEMNOZ dans l'état initial si l'on a les Jeux, mais à améliorer son empreinte écologique notamment par une desserte en transports publics.
Les jeunes, les vieux, les riches et les idées reçues.
Par Eva Joly et Alain Lipietz
L’article d’Eric Le Boucher du 15 octobre critiquant l’engagement des jeunes dans le mouvement contre la réforme Woerth des retraites est assez surprenant. L’auteur va jusqu’à accuser les jeunes de se « projeter » à 62 ans ! Il sait bien pourtant que leurs préoccupations sont immédiates, et il cible deux de leurs motivations véritables : la « croyance » que le non-départ en retraite des aînés aggravera le chômage des jeunes, et la « croyance » que cette dégradation de l’assurance vieillesse n’est qu’un aspect de la dégradation générale de la protection sociale.
Déjà la seconde critique est étonnante. Eric Le Boucher nierait-il ce que toutes les organisations humanitaires et les statistiques de l’Insee et de la Dares soulignent de semaine en semaine : la dégradation continue depuis 1986 du niveau de couverture des différents risques, en particulier aladie et vieillesse ? En 20 ans le nombre de personnes renonçant à se soigner est passé de 3 à 13 % : résultat automatique des déremboursements continus. Il n’y a pas un indicateur social qui ne se soit dégradé avant même 2008 ; et la crise a fait exploser la pauvreté chez les jeunes et le besoin de solidarité.
Mais revenons à l’effet de la réforme Fillon-Woerth sur l’emploi des jeunes. Selon l’article, « on ne partage pas le travail, on le crée ». Cette phrase, s’appuyant prétendument sur l’expérience 1997/2002, est réductrice. En réalité, on crée (ou on détruit) du travail, c’est-à-dire des heures de travail demandées par les employeurs, et ces heures, on les partage ou pas.
L’effondrement du chômage entre 1997 et 2002 combinait ces deux leviers : - reprise en Europe après la fin de l’austérité préparatoire à l’Euro,
repartage de la
valeur ajoutée au bénéfice des salariés (basculement des cotisations maladie vers la CSG, faisant contribuer les profits à la santé, et passage aux 35 heures « à salaire constant »
c’est-à-dire à rémunération horaire croissante)
création
d’emplois-jeunes au service de la communauté
partage, par les 35
heures, du travail ainsi créé. Nous n’avons aucune idée de ce que sera la conjoncture de 2018, date de plein effet de la réformé Fillon-Woerth. Il faut donc raisonner « toutes choses
égales par ailleurs ».
Dans un premier temps, elle se soldera par un pur effet du « départage du travail » : les insiders, les salariés âgés, travailleront deux ans de plus. Il est surprenant de voir nier un quelconque effet sur l’emploi des jeunes, alors que le prix Nobel d’économie vient d’être attribué à trois spécialistes des « viscosités » du marché du travail. Celui-ci ressemble davantage à une file d’attente qu’à un marché néo-classique. En clair, une lycéenne d’Avallon ayant toutes les chances de rechercher un emploi dans le tertiaire avallonnais ; son succès dépendra crucialement du nombre d’aînées qui quitteront le travail l’année où elle commencera à chercher le sien.
La « réforme » proposée signifie qu’au moment où les lycéens arriveront sur le, marché du travail, les générations de « papy-boomers » quitteront le travail 2 ans plus tard. Chacune de ces générations compte environ 800 000 personnes. La moitié a déjà quitté le travail à 59,1 ans. Ce seront 2 fois 400 000 postes de travail qui ne se libéreront pas. Soit, mécaniquement 800 000 chômeurs de plus.
La réforme modifiera-t-elle le cadre macro-économique dans un sens favorable à la création de ces 800 000 postes ? On doit en douter ! Sans même discuter de effets, positifs ou négatifs, du vieillissement de la population au travail, l’effet macro de « second tour » sera le remplacement de retraités par de jeunes chômeurs non indemnisés. Le choc sur la demande effective et l’emploi sera là encore négatif.
Tout autre raisonnement relève plus ou moins de la pensée magique. Rien à voir avec le retour des Pieds-noirs et l’arrivée des immigrés : ils apportaient leur propre demande en face de leur propre travail. L’idée qu’une force de travail plus âgée serait plus compétitive et plus innovante serait assez douteuse, et quand elle serait exacte, elle n’aurait guère d’effets. Un entrepreneur innovant ne crée pas d’emploi, il capte l’orientation de la demande effective au détriment d’autres emplois...
Le refus d’Eric Le Boucher de prendre en compte les effets d’ensemble de la réforme renvoie à une analyse erronée des succès de 1997 à 2002, et peut-être de la crise actuelle. Pour les économistes non-« hooveriens » comme Stiglitz, la crise est, d’une part, « keynésienne » (insuffisance de la demande effective, par excès de profits qui ne s’investissent pas) et d’autre part, écologique (toute croissance indifférenciée se heurte aux contraintes telles que la crise énergie-climat.)
Nous proposons à notre pays une politique macro-économique fondée sur la croissance des heures travaillées...dans la lutte contre la crise écologique. Les efforts nécessaires pour réduire de 30 % les émissions de CO2 en France créeraient à eux seuls 600 000 emplois nets, essentiellement des conducteurs de transports en commun et des emplois de second oeuvre du bâtiment. Il serait infiniment plus juste et plus conforme à la sécurité des travailleurs et des usagers que ce soit des jeunes plutôt que des aînés qui occupent ces postes !
Restera à financer les retraites. Selon le COR, il faut déplacer 3% du PNB vers les retraites d’ici 2050. Or le rapport Cotis a montré que celui-ci s’est déformé de 5% vers les profits depuis les « trente glorieuses », en particulier vers les dividendes distribués, plus 1% vers les très hauts salaires. Si l’on veut revenir au taux optimal des « glorieuses années 70 », nous proposons de faire contribuer ces revenus dont la propension à épargner financièrement (et non productivement) est forte. Contributions qui, n’entrant pas dans le coût de revient, ne grèveraient pas la compétitivité. Les jeunes ont raison de s’inquiéter... des arguments de certains papy-boomers pour les rejeter hors de l’emploi !
Voiture dans la tête
"Et si les français n'avaient plus seulement une voiture dans la tête ?"
Tel est le titre de l'étude menée pour le CERTU notamment par l'Ecole polytechnique de LAUSANNE (laboratoire de sociologie urbaine).
Cette étude est intéressante en ce qu'elle distingue de manière surprenante le regard des habitants sur les images respectives de la voiture et des transports collectifs (TC) selon les efforts engagés par les collectivités locales en faveur des TC.
En résumé, moins la Ville en a fait, plus l'image de la voiture est valorisée et celle des TC dévalorisée. Aux deux extrêmes, Besançon, Montpellier, Grenoble, Le Mans d'un côté, Le Havre, Belfort, Pau, Limoges, Lens, Dunkerque...
Les Villes qui ont la meilleure image des TC sont celles qui ont depuis longtemps oeuvré en faveur des TC, notamment par la mise en place de transports en commun en sites propres.
Cette étude confirme ce que les responsables français ne veulent pas encore admettre : la possibilité de se garer facilement à son lieu de travail est la pire des choses pour le TC.
On constate que les villes ayant une bonne offre et une bonne image des TC auprès des habitants sont également celles où le stationnement est vécu comme le plus difficile. Montpellier, Grenoble ou Besançon sont à 38% d'habitants n'éprouvant aucune difficulté de stationnement à leur lieu de travail. Le Havre est à 73%; Dunkerque à 63%, Belfort à 58%, Pau à 53%... L'écart est considérable.
Si l'on veut qu'un réel transfert s'opére en faveur du transport collectif, il faut réduire les places de
parking en même temps qu'on améliore le TC.
Nanotechnologies, l'exemple suisse
Encore une excellente livraison de la revue ENVIRONNEMENT, produite par Office fédéral de l'environnement de la Confédération helvétique, cette fois à propos des nanotechnologies.
Chacun peut s'y abonner gratuitement par simple courriel à :
umweltabo@bafu.admin.ch
La revue insiste tout à la fois sur les capacités innovantes de ces nouvelles technologies par exemple pour l'ultra filtration de l'eau potable ou la conception de panneaux solaires plus performants, mais sans cacher les risques pour la santé et pour les travailleurs.
Au moment où les dangers des OGM sont maintenant visibles à l'oeil nu comme dans l'ARKANZAS où des végétaux désormais résistants aux traitements du round up utilisé sur des plantations génétiquement modifiées, comme l'amarante de Palmer, sont en train d'envahir les champs sans contrôle...les écologistes doivent s'interroger sur les nanotechnologies et mettre en place les garde-fous indispensables pour que notre société prenne les bons choix le plus en amont possible.
L'exemple suisse est une source d'inspiration utile.
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