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thierry billet
Articles récents

Une rentrée scolaire en hausse d'effectifs...

9 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale


La rentrée scolaire 2009 a montré une augmentation significative des effectifs d'élèves scolariés à ANNECY en maternelle et dans le primaire.

En maternelle, 1.346 élèves inscrits soitt 33 de plus et 2.190 en primaire, soit 153 élèves de plus.

La Ville accueille 134 classes avec une moyenne de 29 élèves en moyenne en maternelle et 25 élèves en élémentaire.

Une création de poste a été obtenue à l'école CARNOT sur les deux demandées par la Ville et les enseignants.

ANNECY affirme ainsi son dynamisme, y compris par un retour en ville de familles plus jeunes, c'est une excellente nouvelle, même si les effectifs sont importants dans chaque classe.

Mais cela renvoit à la politique nationale en la matière : supprimer des postes dans l'Education Nationale n'est pas sans conséquences, merci MM. DARCOS et CHATEL.











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Le Principe responsabilité...

8 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel


Je relis avec beaucoup d'émotion "Le principe responsabilité" de Hans JONAS, ce philosophe allemand, grand ami de Hannah ARENDT, et qui par ce livre, introduit la question de la responsabilité de l'humain, non seulement vis à vis de ses prochains, mais vis à vis des générations futures.

JONAS insiste sur la révolution technologique qui crée de nouvelles responsabilités pour l'espèce humaine, au-delà des critères de l'impératif catégorique de KANT.

Ce livre des années 1970 n'a pas pris une ride puisque l'accélération des évolutions technologiques et les menaces pour la survie de l'espèce humaine sont toujours croissantes.

Je suis responsable non seulement vis à vis de mes contemporains, mais également vis à vis des hommes de demain.

Simple, mais révolutionnaire.

Je choisis un 4 x 4 bien polluant et bien gaspilleur de CO2 = je suis un irresponsable.

C'est parce que l'empreinte écologique de l'homme est en développement exponentiel que la question de sa responsabilité élargie dans l'espace et dans le temps est posée; et que l'ouvrage de JONAS réédité en format de poche est aussi utile pour fonder une éthique écologiste.



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Bernard ACCOYER fait sa rentrée dans le DL.

7 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale


Par un entretien donné au Dauphiné, Bernard ACCOYER délivre sa bonne parole d'une manière très habituelle : il tape sur tout le monde, mais surtout sur J-Luc RIGAUT qui est vertement dénoncé comme un piètre financier et un dépenseur abusif de l'argent public.

Le Conseil général se fait secouer aussi, un peu moins selon le journaliste.

Voilà une bien intéressante interview. Tout aussi intéressants les commentaires sur le site internet du DL à 99.99% anonymes, comme si il était dangereux de critiquer les propos du maire d'ANNECY LE VIEUX, sauf celui de l'un de ses adjoints qui trouve les propos excellents...

Je suis surpris de cette volonté de se cacher pour donner son point de vue sur internet.

Cela permet de dire n'importe quoi, d'être outrancier dans ses propos, ou de masquer que la plupart des commentateurs sont des supporters de l'interviewé ou de ses adversaires politiques. Un seul supporter peut enregistrer plusieurs messages pour donner du poids à son point de vue, et tenter d'influencer les autres lecteurs.

Mais cette prise de parole est significative : Bernard ACCOYER influe sur l'agglomération d 'ANNECY de manièer significative : il freine tous les dossiers qui ne lui plaisent pas.

Pour éviter les clashs permanents le président tempère et des dossiers aussi importants que l'achat de vélos électriques sont renvoyés aux calendes parce que Bernard n'est pas d'accord...

En attendant l'agglomération donne le sentiment de patiner; ce qui donne des justificatifs aux critiques de M. ACCOYER.

Comme l'agglo n'a pas de ligne politique, mais est l'agrégation des intérêts communaux, tout ce qui fâche est évacué. Autrement dit, les politiques les plus novatrices ou qui ne plaisent pas à Bernard ( ce sont souvent les mêmes évidemment) sont mises en stand by...

Vivement l'élection des conseillers communautaires au suffrage universel !

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Bilan Carbone du SILA : de premières indications...

7 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET


La réalisation du "Bilan Carbone" du SILA est maintenant presque achevée.

Sur le plan du constat, les émissions de gaz à effet de serre du SILA représentent 27.000 tonnes équivalent carbone, soit l'équivalent des émissions de 13.500 français.

Comme il fallait s'y attendre, 90% des émissions sont liées à l'incinération.

Sans la mobustion liée à l'incinération qui surdétermine le résultat global, les émissions par secteurs sont de 66% au traitement des déchets, de 25% liés à l'assainissement, 6% liés aux activités tertiaires et 3% pour des activités marginales du SILA.

On peut réduire de l'ordre de 2.500 tonnes les émissions du SILA en identifiant des axes d'action qui passent par les tranasports, mais évidemment surtout sur la diminution de l'incinération et son remplacement par de la méthanisation et la production de compost, comme le préconise l'orientation politique du SILA en fermant d'ici 4 ans le 3° four de CHAVANOD.

Le comité de pilotage se réunit à nouveau fin septembre pour valider le plan d'action.

En parallèlle, le dossier d'agrément pour la certification iso 14001 du SILA avance bien avec une forte implication du personnel.

Ces deux démarches complémentaires vont donc pouvoir être conduites de front dans le délai prévu.
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La taxe carbone : un nouveau modèle pour l'économie

5 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Par Gilles Le Blanc | Economiste | 04/09/2009 | 11H30 sur Rue89

 

Je poursuis avec ce texte un tour d'horizon sur la question de la "taxe carbone". Je m'amuse de lire que 66% des français sont contre : avec la présentation déplorable qu'en ont fait l'UMP et le PS et l'absolu manque de loyauté dans la présentation du travail de Michel ROCARD, je m'étonne qu'ils ne soient pas plus nombreux ! J'apprends incidemment que Jean Pierre MIGNARD, le président de Désir d'avenir, lâche à son tour Ségolène ROYAL... Ce n'est pas forcément un hasard.

 

« Nouvel impôt », « contrainte supplémentaire pour les entreprises »,« inefficacité », « injustice sociale »…

 

Les critiques contre le projet de taxe carbone du gouvernement pleuvent, ouvrant des oppositions internes aux partis et des coalitions d'intérêt inédites. Alors que l'urgence de lutter contre le réchauffement et l'épuisement des ressources naturelles fait l'objet désormais d'un large consensus, on peut s'en étonner.

 

La polémique, parfois teintée de surenchère médiatique, tient en partie à ce que le sujet reste abordé principalement sous l'angle fiscal alors qu'il s'agit d'une question économique beaucoup plus large. En particulier, la dimension industrielle mérite une attention particulière.

Tous les secteurs et activités sont concernés

 

Au départ, un objectif général largement partagé : modifier les comportements afin de réduire la consommation d'énergie, de ressources fossiles et l'émission de CO2 et de polluants divers. Cela passe par la mise au point de produits, de technologies et de services « verts ».

 

Puis ensuite de favoriser leur diffusion et leur adoption générale par l'ensemble des populations, condition nécessaire pour infléchir réellement le réchauffement climatique en cours. L'enjeu est donc considérable : rien moins que d'inventer un nouveau modèle économique, car tous les secteurs et activités sont concernés (agroalimentaire, industrie, transport, logement, loisirs…).

 

Le débat actuel porte sur la meilleure et la plus juste façon d'y parvenir. Pour cela, il faudra créer de véritables marchés avec des productions de masse, accessibles à l'ensemble de la population, au lieu des quelques niches existant actuellement réservées aux plus fortunés ou mieux informés.

 

L'histoire de l'industrie nous montre quels mécanismes puissants peuvent être mobilisés pour y parvenir.

 

Ils sont au nombre de deux :

 

      Les économies d'échelles.

 

Il s'agit de la baisse du coût de production à mesure que le volume augmente. L'automobile, l'électroménager et, plus récemment, les appareils numériques en fournissent des exemples spectaculaires.

 

      Par la standardisation et l'automatisation, des biens initialement de luxe se sont banalisés avec leur production de masse. Il fallait 3 700 heures de travail au salaire minimum pour acquérir une 2 CV en 1949 contre 1300 en 1990.

 

      Les effets de réseaux.

 

Dans le second cas, illustré par les réseaux de voie ferrée, d'électricité ou dans les années 90 de téléphonie mobile, c'est l'intérêt du produit ou service (les économistes parlent d'« utilité ») qui augmente lorsque le nombre d'utilisateurs s'accroît.

 

      A un niveau de prix donné, plus il y a d'abonnés au téléphone mobile, plus il sera intéressant d'y souscrire car on pourra toucher plus de personnes et l'utiliser dans des buts variés (privés, professionnels).

 

Ce petit détour nous permet de reposer la question de la taxe carbone. Il ne faut pas l'envisager comme un impôt punissant ceux qui consomment ou produisent mal mais comme le moyen de permettre la création de nouveaux marchés de masse, seule condition pour que les biens « verts » deviennent accessibles à la totalité de la population.

 

Et pour cela, enclencher, par des investissements rationnels, les dynamiques d'économies d'échelle et de réseau évoqués plus haut.

 

On rétorquera qu'il n'a nul été besoin d'introduire semblable taxe pour que l'automobile et les écrans plats deviennent abordables. Effectivement, là réside la spécificité de la question environnementale, et le rôle associé de la taxe.

La taxe : une incitation à « produire vert »

 

Car, si le gain proposé par le nouveau produit « automobile » ou « écran plat » par rapport aux alternatives existantes est évident, tangible et valorisé économiquement par le consommateur, pouvant justifier un écart de prix, un bien « vert » ne dispose pas des mêmes atouts.

 

Son intérêt est en effet différé (les économies accumulées au cours du temps) et collectif (tout le monde vivra mieux si on consomme de tels biens). La taxe vise précisément à introduire, dès maintenant, cet intérêt de façon monétaire, en pénalisant les produits moins sobres en énergie. Ce biais est certes artificiel, mais il est légitimé par l'objectif poursuivi et l'incapacité du marché à y répondre seul.

Dans ce cadre, il devient économiquement rationnel pour des entreprises, dans une logique de profit, de se lancer dans la R&D et les investissements nécessaires à une production de masse de produits « verts ».

 

Démocratiser les produits « verts »

 

Sur la dimension sociale et de justice, il ne faut pas se voiler la face. Les inégalités environnementales et sociales vont de pair. Les ménages les plus défavorisés, ceux qui subissent le plus les effets de la crise actuelle, n'ont/n'auront pas les moyens d'accéder aux biens et services « verts » tant que ceux-ci ne seront pas fabriqués à très grande échelle et que leur prix n'aura pas été abaissé (ou leur utilité augmentée) par des économies d'échelle (et des effets de réseaux) suffisants.

 

L'exemple de la voiture électrique illustre bien ce double processus. Seul le passage à des grands volumes de production permettra de réduire l'écart avec le prix des véhicules existants. Mais on oublie souvent aussi l'aspect investissement, qui concerne les effets de réseaux.

 

Car il faudra bien recharger en énergie son véhicule électrique soit sur des stations dédiées, soit par un échange standard de batteries. A l'instar des milliers de stations services qui maillent notre territoire, un réseau de points de recharge suffisamment dense est nécessaire pour que chacun, compte tenu de sa localisation et de ses trajets, puisse y accéder.

 

L'effort d'investissement sera considérable mais peut aussi aller très vite, comme dans la téléphonie mobile, dès lors qu'une demande de masse émerge. L'enjeu de la taxe est ainsi de fournir le signal fort, crédible et prévisible du futur marché de masse à venir, incitant les acteurs économiques à investir à grande échelle.

L'alternative à la taxe carbone pose des problèmes

 

L'alternative proposée par certains consisterait à taxer les profits des entreprises par exemple pétrolières (ou électriques ? ) qui bénéficient du prix croissant avec la rareté des ressources épuisables. Si on maintient l'objectif affiché d'une orientation environnementale, il faut aller au bout du raisonnement.

 

Cela signifie que ce sera l'Etat, collectant le produit de cette taxe, qui pilotera l'offre et la demande de produits « verts », par des outils multiples (subventions à la R&D et l'investissement, incitations fiscales à la consommation par une TVA réduite). Le dispositif sera sans doute complexe mais est imaginable.

 

Ce qui pose plus fondamentalement problème, c'est la capacité de l'Etat à faire les bons choix. Car nous ne sommes pas seuls, et d'autres pays s'engageant dans la même direction des produits, des standards et des technologies vont progressivement s'imposer au plan mondial.

 

Notre histoire est malheureusement jalonnée de grands projets technologiques, bâtis avec les meilleures intentions du monde, mais qui se sont révélés de cuisants et coûteux échecs.

 

Le rôle de la puissance publique en matière d'impulsion, de soutien, de réglementation est incontestable, et plus que jamais dans ce modèle à créer de l'économie verte.

 

Mais la définition précise des produits et des technologies résulte d'un jeu complexe, d'expérimentation et d'interactions entre l'offre et la demande, qui ne peut être géré et planifié entièrement par des administrations.

 

Plutôt que de prélever 1 ou 2 milliards d'euros de taxes sur les profits de Total, il serait ainsi souhaitable que, compte tenu du niveau et de la progression affichée de la taxe, avec ses conséquences prévisibles sur la réduction des marchés de l'entreprise et l'émergence parallèle de nouveaux marchés, celle-ci s'engage, dans son intérêt bien compris, dans des investissements de 1 ou 2 milliards dans l'offre de produits « verts » innovants !

 

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Une taxe «carbonisée» par le PS et l'UMP, selon Claude Marie VADROT

4 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement



Sur le blog de  Claude-Marie Vadrot sur MEDIAPART, on trouve ceci :

 

En quelques déclarations aussi fumeuses que péremptoires, toujours à la pointe de l’écologie démagogique à reculons, les socialistes ont tordu cyniquement ou bêtement (au choix) le cou à la « taxe carbone » plus connue sous le nom de « contribution climat ». Du pain béni pour la majorité qui n’en demandait même pas tant et se réjouit secrètement que cette tentative de freiner nos gaspillages soit baptisé « impôt » par la gauche. Une aubaine qui met de côté toute réflexion intelligente et raisonnable sur nos modes de vie et sur les modifications climatiques. Ni les ministres de l’UMP ni encore moins, si c’est possible, les parlementaires de droite ne sont disposés à tolérer que les industriels, les producteurs d’énergie et les réseaux de distribution soient contraints par la loi a faire attention à leurs méthodes de production et de distribution. Comme les socialistes, pour écarter cette menace, ils laissent entendre que la « taxe carbone », sera en fait un impôt nouveau qui frappera « les couches populaires ». Voire qu’il remplacera la taxe professionnelle. Impôt ! Le gros mot qui fâche est lâché ; glissement sémantico-politique en forme d’épouvantail qui permettra aux faux vertueux de gauche et de droite de continuer à supporter ou à organiser les gaspillages. En feignant de croire que cette incitation à consommer différemment ne concernera que les gens les moins favorisés et que, mieux, elle les frappera en premier ; et durement. Les uns et les autres nous expliquent que le système (lequel ?) au pire organisera une compensation, ce qui promet la construction d’une « usine à gaz » de plus. « Construction » qui ne profitera qu’à ceux qui peuvent se payer le luxe de gaspiller le climat de tous.

 

            Les socialistes et l’UMP entonnent la sérénade hypocrite des salariés qui « habitent de plus en plus loin de leurs lieux de travail ». Les premiers oublient qu’ils ont ouvert la voie aux réductions des transports ferroviaires et les seconds que toute la politique des infrastructures de chemin de fer, depuis 2002,  organise la disparition des réseaux secondaires au profit des lignes à grande vitesse qui ne fonctionnent toute l’année que pour une minorité de Français. Et l’UMP oublie déjà que les nouvelles règles de chômage imposent aux demandeurs d’emploi d’accepter des boulots loin de leurs domiciles sous peine de voire leur indemnité réduites ou supprimées. Le PS et l’UMP ne sont pas prés de s’écologiser...

 

            Depuis quelques années, s’ils veulent des trains, les Conseils généraux et les Conseils régionaux sont priés de payer. Et donc de faire payer le maintient très relatif d’un service public aux contribuables. Ce qui n’empêche pas une SNCF à la recherche de rentabilité, ni d’augmenter ses prix, ni de supprimer des trains malgré les oppositions des usagers. Lesquels, de manifestation en blocage de voies et manifestations ne parviennent qu’à reculer les échéances qui les précipitent vers leurs voitures. Avec en prime l’abandon du rail pour le fret, le ferroutage ne restant qu’un slogan vide.

 

            De plus, faire croire que seule l’utilisation de l’essence, de fioul et du gaz (et même pas l’électricité !) sont les seules causes des menaces climatiques est, pour reprendre le mot de Daniel Cohn-Bendit, une affirmation « stupide ». Que penser de nos importations et donc de notre consommation, en ce moment, vus dans une grande surface ce lundi, de salades des Pays Bas, de tomates grecques, de pommes en provenance de Chine, de poires du Portugal, de poivrons et de pêches du sud de l’Espagne ou de kiwi d’Afrique du sud ? Que penser encore du lait de brebis du Larzac qui part en Grèce en camions réfrigérés pour nous revenir sous forme de Feta ? Que penser enfin, les exemples sont légion, des pommes de terre qui partent vers le Maroc pour être épluchées avant de nous revenir pour faire des frites ou des chips ? Ou des « voitures vertes » rapatriés des confins de l’Europe par nos constructeurs nationaux ?

 

            C’est clair : quelques mois avant la conférence sur le climat de Copenhague, une incitation écologique et financière forte est nécessaire. Car les modifications climatiques, quelles que soient leurs manifestations toucheront chacun d’entre nous, au Nord comme au Sud. Les conséquences concerneront aussi bien les plus démunis que les autres. Avec même, une « préférence » pour les premiers.

 

            Mais il est clair aussi que la pénalisation de toutes les activités gaspillant l’énergie et les matières premières doit en premier lieu être imposée aux fabricants et distributeurs : avec interdiction contrôlée de répercuter les conséquences de leurs conduites écologiquement stupides  et dangereuses sur leurs prix de vente. Les consommateurs ne doivent participer que marginalement à ces efforts nécessaires : il n’ont jamais demandé la mondialisation des objets et produits qu’ils consomment !

 

            Sans ces obligations aux seules producteurs et distributeurs, la contribution écologique va purement et simplement passer à la trappe sous couvert de défense des plus démunis.

 

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Contribution climat énergie : le bal des irresponsables...

3 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Alors que le réchauffement climatique s'accélère de telle sorte que les prévisions les plus pessimistes du Groupe international d'experts sur le climat sont "explosées", voilà que les conservateurs de droite comme de gauche crient "haro" sur le projet de taxe carbone.

Chacun y va de son couplet "anti social" pour le PS ou "anti augmentation des prélévements obligatoires" pour l'UMP.

ROYAL rejoint JUPPE et COPE pour des motifs différents, mais cette levée de boucliers montre que la prise de conscience de l'urgence écologique est inexistante chez les ténors des partis traditionnels.

La question de la redistribution de la contribution énergie climat est simple : la taxe sert à sensibiliser les gens sur leur production de gaz à effet de serre et elle estredistribuée sous la forme d'un "chéque vert" qui permet aux payeurs d'acheter des produits ou des services "décarbonés" par exemple ceux issus de l'agriculture biologique ou qui économisent l'énergie, etc.

On sensibilise par la taxe et on relocalise l'économie par des achats dans le secteur écolo compatible que ces achats nouveaux permettent de développer et de pérenniser.

Personne n'y perd et la planète s'en porte mieux !

Qu'il faille étendre le champ de son application, y compris au méthane qui est un GES bien plus grave que le dioxyde de carbone est une évidence, qu'il faille y assujettir l'électricité aussi.

Mais que le PS jette le bébé avec l'eau du bain est une preuve supplémentaire de l'incapacité des dirigeants de ce parti de construire une alternative politique majoritaire : on surfe sur le court terme, sans réflexion stratégique sur la société que nous voulons.

Or cette société doit être "carbone zéro" si l'on veut éviter la catastrophe planétaire.



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Incinération : baisse continue des tonnages.

1 Septembre 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


La situation des volumes incinérables est revenue pour le périmètre du SILA au niveau de 1998 avec 53.989 tonnes en août 2009.

Pour pallier ce manque de tonnage, le four n°3 est arrêté ponctuellement pour limiter les coûts d’exploitation, soit une économie de 200.000 euros en année pleine.

Parallèlement, la SAVOIE a décidé de regrouper la gestion des déchets au niveau départemental dans une structure " Savoie déchets
". Une vision stratégique qui manque radicalement au Conseil général de la HAUTE SAVOIE qui ne prend pas ce dossier à bras le corps.

Le rapatriement de la gestion des encombrants des intervenants privés a permis de réduire le coût de traitement de 139 euros la tonne à 105 euros... tandis que le SILA recycle et valorise donc 10 fois plus de ferrailles que n'en trouvait le prestataire privé... Une preuve de plus de l'efficacité y compris environnementale du service public.
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La barbarie ou Coppenhague...

30 Août 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


La question du réchauffement climatique et la capacité de stabiliser celui-ci à + 2° en moyenne a donné lieu à un atelier fort intéressant aux Journées d'été des VERTS et d'EUROPE ECOLOGIE.

J'en retiens une idée force développée par Antoine BONDUELLE du Réseau Action Climat, qui travaille à la préparation de la conférence de COPPENHAGUE sur le climat en décembre 2009.

"Si l'on n'arrive pas à stabiliser le réchauffement à + 2° d'ici 2050, la question ne sera plus entre capitalisme et socialisme, mais entre civilisation et barbarie".

Avez vous bien signé en ligne la pétition sur l'ultimatum climatique ?
www.copenhague-2009.com
link

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Réforme des collectivités territoriales, banco !

28 Août 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel


La réforme proposée par la Commission BALLADUR a donné lieu à un débat intéressant aux Journées d'été d'EUROPE ECOLOGIE à Nîmes ce samedi.

En présence d'André VALLINI qui préside le CG de l'ISERE et a participé à la commission BALLADUR, le débat a porté sur ce projet de réforme qui va être rapidement votée car les conseillers régionaux élus en mars 2010 seront élus jusque 2014 seulement et la Loi doit le préciser avant l'élection.

A cette date, les conseillers généraux et les conseillers régionaux seront élus ensemble sur une même liste électorale, tout comme les conseillers municipaux et les conseillers d'agglomération élus enfin au suffrage universel.

Les écologistes ont plaidé au cours de ce forum pour le dépérissement des départements et des conseils municipaux, autour d'une structuration des collectivités territoriales sur le binôme : agglomération/région avec des compétences propres spécifiques, sans interférences les unes avec les autres.

La question n'est pas celle - poujadiste -  d'une diminution du nombre d'élus, mais d'une démocratisation des conseils d'agglo qui doivent être élus au suffrage universel pour cesser d'être un lieu où les maires des différentes communes de l'agglo tentent de trouver un consensus bien souvent très mou préservant les intérêts de chaque commune au détriment souvent de l'intérêt communautaire.

Reste à définir le mode de scrutin : nous prônons une proportionnelle intégrale avec recherche d'une majorité comme dans les élections régionales.



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