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TERRES de lac : appel aux dons pour sauver les paysages du lac.
Je vous ai déjà parlé de TERRES du LAC.
L'action de cette association qui se pésente comme un conservatoire des espaces agricoles de la cluse du Lac d'ANNECY en collectant des fonds qui permettront d'acheter des terres agricoles qui ne pourront plus être vendues à des fins de promotion immobilière.
C'est une action essentielle pour permettre aux agriculteurs des bords du lac de continuer à vivre et travailler dans ces espaces convoités.
TERRES du LAC sera présente lors de la journée LAC EN PARTAGE.
Pour plus d'information, visitez le site de TERRES DU LAC :
link
L'action de cette association qui se pésente comme un conservatoire des espaces agricoles de la cluse du Lac d'ANNECY en collectant des fonds qui permettront d'acheter des terres agricoles qui ne pourront plus être vendues à des fins de promotion immobilière.
C'est une action essentielle pour permettre aux agriculteurs des bords du lac de continuer à vivre et travailler dans ces espaces convoités.
TERRES du LAC sera présente lors de la journée LAC EN PARTAGE.
Pour plus d'information, visitez le site de TERRES DU LAC :
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Lac d'ANNECY : impact du réchauffement climatique sur la taille des poissons
J'évoquais la question du réchauffement climatique sur la grosseur des féras pêchées
dans le lac d'ANNECY dans un article paru hier.
Un article paru le 22 juillet 2009 dans une revue électronique environnementale confirme la pertinence de cette hypothèse.
Voici l'article :
Les banquises fondent, le niveau des mers monte et... les poissons maigrissent ! En effet, selon une étude publiée ce lundi 20 juillet aux Etats-Unis par des chercheurs français, les poissons des eaux européennes seraient deux fois plus petits ces dernières décennies.
La faute au réchauffement climatique, selon ces experts.
Publiées dans la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences", les conclusions tirées par plusieurs chercheurs du Cemagref, institut public spécialisé dans la gestion durable des eaux et des territoires, sont assez alarmantes.
Dans les rivières européennes, en mer du Nord et dans la Baltique, les différentes espèces de poissons qui ont été étudiées auraient perdu en moyenne 50% de leur masse corporelle en seulement 20 ou 30 ans.
Par ailleurs, plus inquiétant encore, ces poissons seraient nettement moins nombreux dans nos mers. La masse totale des poissons présents dans ces eaux européennes aurait baissé quant à elle de 60%.
La communauté scientifique internationale était unanime dernièrement pour affirmer que les habitudes de reproduction des poissons en eaux chaudes étaient bouleversées, tout comme les flux migratoires. On savait aussi que les poissons évoluant en eaux chaudes étaient souvent plus petits. De là à s’imaginer que leur taille soit divisée par deux…
Ainsi, il semble que les poissons les plus petits pondent désormais moins d'oeufs et qu’ils sont devenus des proies plus faciles pour leurs prédateurs, y compris pour l'homme. Du coup, la chaîne alimentaire et l'écosystème seraient perturbés.
Qui est coupable ? Principal auteur de l'étude, le scientifique Martin Daufresne estime pour sa part que la surpêche n’est pas l’unique responsable de la diminution de la taille des poissons. "Cela n'est pas la seule raison. Notre étude établit que la température joue un rôle majeur" insiste t-il.
Pour en savoir plus :
* Plus d'infos sur le site officiel de la National Academy of Sciences of the United States
Mathieu Duchesne, pour Environnement-online pour Environnement Online
Un article paru le 22 juillet 2009 dans une revue électronique environnementale confirme la pertinence de cette hypothèse.
Voici l'article :
Changement climatique
Les poissons des mers européennes auraient perdu 50%
de leur masse corporelle en 30 ans
Les poissons des mers européennes auraient perdu 50%
de leur masse corporelle en 30 ans
Les banquises fondent, le niveau des mers monte et... les poissons maigrissent ! En effet, selon une étude publiée ce lundi 20 juillet aux Etats-Unis par des chercheurs français, les poissons des eaux européennes seraient deux fois plus petits ces dernières décennies.
La faute au réchauffement climatique, selon ces experts.
Publiées dans la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences", les conclusions tirées par plusieurs chercheurs du Cemagref, institut public spécialisé dans la gestion durable des eaux et des territoires, sont assez alarmantes.
Dans les rivières européennes, en mer du Nord et dans la Baltique, les différentes espèces de poissons qui ont été étudiées auraient perdu en moyenne 50% de leur masse corporelle en seulement 20 ou 30 ans.
Par ailleurs, plus inquiétant encore, ces poissons seraient nettement moins nombreux dans nos mers. La masse totale des poissons présents dans ces eaux européennes aurait baissé quant à elle de 60%.
La communauté scientifique internationale était unanime dernièrement pour affirmer que les habitudes de reproduction des poissons en eaux chaudes étaient bouleversées, tout comme les flux migratoires. On savait aussi que les poissons évoluant en eaux chaudes étaient souvent plus petits. De là à s’imaginer que leur taille soit divisée par deux…
Ainsi, il semble que les poissons les plus petits pondent désormais moins d'oeufs et qu’ils sont devenus des proies plus faciles pour leurs prédateurs, y compris pour l'homme. Du coup, la chaîne alimentaire et l'écosystème seraient perturbés.
Qui est coupable ? Principal auteur de l'étude, le scientifique Martin Daufresne estime pour sa part que la surpêche n’est pas l’unique responsable de la diminution de la taille des poissons. "Cela n'est pas la seule raison. Notre étude établit que la température joue un rôle majeur" insiste t-il.
Pour en savoir plus :
* Plus d'infos sur le site officiel de la National Academy of Sciences of the United States
Mathieu Duchesne, pour Environnement-online pour Environnement Online
Lac d'ANNECY : réunion du comité scientifique halieutique
La réunion du comité scientifique halieutique du 16 juillet a été studieuse et s'est déroulée dans un climat d'écoute réciproque qui doit être signalé. Il réunissait les scientifiques, et les pêcheurs amateurs et professionnels sous l'égide de la Direction de l'agriculture (DDEA).
Les pêcheurs professionnels traversent une crise sans précédent car ils ne pêchent plus de féra: elles sont trop maigres ("efflanquées") et passent dans les mailles du filet.
Les scientifiques constatent que le stock de féras est présent dans le lac mais que les
poissons ne grossissent pas suffisamment : ils n'ont pas cette année 2009 assez à manger dans le lac pour grossir suffisamment. Les féras n'ont commencé à grossir que fin mai alors qu'elles
commencent habituellement dès mars.
On ne sait pas expliquer pour le moment ce phénomène d'insuffisance de la nourriture car le lac s'est bien oxygéné cet hiver et le taux de phosphore est stable depuis des années.
A noter que 1 poisson sur 6 pêché par les professionnels a déjà été pêché par les amateurs dans la pêche à la ligne parmi ceux qui ont été prélevés pour l'étude scientifique, puis rejeté car trop petit.
En conclusion,
* la pression de pêche est forte sur le lac
* la ressource halieutique ne trouve pas assez à manger pour se développer suffisamment rapidement, d'où le "trou" de cette année qui peut se reproduire.
* des espèces mériteraient d'être plus pêchées : la perche qui est abondante ou les écrevisses US qui prolifèrent dans le lac alors qu'il n'y a pas de débouché commercial pour le moment autour du lac. J'ai proposé aux pêcheurs professionnels de se rapprocher de la Chambre d'agriculture pour qu'une étude commerciale soit faite. Cette écrevisse invasive colonise la lac à grande vitesse et peut générer des conflits dans l'alimentation des poissons.
* le climat entre pêcheurs amateurs et pêcheurs professionnels a été constructif et les deux parties reconnaissent la nécessité de modifier le réglement de pêche.
J'ai insisté sur la nécessité d'une gestion à long terme de la ressource halieutique qui constitue le socle d'accord entre les pêcheurs amateurs et les pêcheurs professionnels : il faut adapter la pêche à la ressource et pour cela que les deux parties fassent des efforts d'adaptation de la pêche dans une perspective de long terme.
Sans que l'on puisse le prouver, les effets du réchauffement climatique sur des hauteurs importantes de la masse d'eau dans un lac transparent comme celui d'ANNECY sont sans doute significatifs sur le développement du zooplancton : cela ne s'arrêtera pas demain.
Rendez vous est pris pour la rentrée mais l'important est de se projeter dans l'avenir de la manière la plus rationnelle qui soit : assurer la gestion à long terme de la ressource halieutique et ne pas engager de processus de réduction de la taille des poissons susceptibles d'être pris pour ne pas empêcher le renouvellement de l'espèce, comme l'ont fait les pêcheurs en mer avec de nombreuses espèces.
Il faut nous féliciter que ni les pêcheurs amateurs, ni les pêcheurs professionnels ne se réclament de cette position : tous militent pour une gestion durable de la ressource et refusent des solutions de court terme qui mettraient en cause la pérennité de la pêche à la féra.
PS-MODEM-écologistes...à AIX en PROVENCE
Il est toujours amusant de voir que ce qui paraissait irréalisable il y a quelques
mois, soit devenue une panacée aujourd'hui, voir le remède miracle d'un PS déprimé.
L'accord entre les listes du PS et du MODEM (dès le premier tour) et celle des écologistes au second tour pour tenter de barrer la route à l'UMP à AIX EN PROVENCE n'a donné lieu à aucune critique des appareils du PS et des VERTS.
Les mêmes, il y a un peu plus d'un an, s'y opposaient fermement, excluant à tout va ceux qui avaient l'impudence de dire qu'il n'y avait pas d'autre solution pour créer un rassemblement majoritaire.
Heureusement les faits sont têtus et la mathématique électorale sans faille.
On aura besoin de la même alliance pour conserver la Région RHONE ALPES et toutes les Régions de FRANCE à l'abri des politiques de casse du service public qui seront au programme de l'UMP.
Au premier tour, on se compte : chaque courant d'opinion est légitime à vouloir peser du plus qu'il peut dans la bataille du second tour.
Au second tour, on s'allie pour diriger ensemble sur la base d'un programme politique clair.
Ou alors on se contente de témoigner et de regarder SARKOZY gouverner en signant moults pétitions sur internet.
L'accord entre les listes du PS et du MODEM (dès le premier tour) et celle des écologistes au second tour pour tenter de barrer la route à l'UMP à AIX EN PROVENCE n'a donné lieu à aucune critique des appareils du PS et des VERTS.
Les mêmes, il y a un peu plus d'un an, s'y opposaient fermement, excluant à tout va ceux qui avaient l'impudence de dire qu'il n'y avait pas d'autre solution pour créer un rassemblement majoritaire.
Heureusement les faits sont têtus et la mathématique électorale sans faille.
On aura besoin de la même alliance pour conserver la Région RHONE ALPES et toutes les Régions de FRANCE à l'abri des politiques de casse du service public qui seront au programme de l'UMP.
Au premier tour, on se compte : chaque courant d'opinion est légitime à vouloir peser du plus qu'il peut dans la bataille du second tour.
Au second tour, on s'allie pour diriger ensemble sur la base d'un programme politique clair.
Ou alors on se contente de témoigner et de regarder SARKOZY gouverner en signant moults pétitions sur internet.
Politique de gestion des déchets : la méthanisation (2)
Le second axe de notre voyage d'étude en SUISSE portait sur la visite d'une usine de
méthanisation et de compostage de la "fraction fermentescible des ordures ménagères" (FFEOM) et des déchets verts. En clair, les rebuts de notre cuisine et ceux des commerces de fruits et légumes
ou les coupes de gazon, etc.
En SUISSE, ces déchets verts sont collectés séparément : lors du tri sélectif, les citoyens sont appelés à séparer les fermentescibles; ce que nous ne faisons pas à ANNECY.
Nous avons donc visité une usine qui fabrique du méthane avec la fermentation de la FFEOM, puis la partie solide de ce digestat est transformée en compost à l'air libre dans un hangar composé d'alvéoles.
A l'entrée des déchets verts, à la sortie du gaz qui est envoyé dans le réseau public et du compost qui est livré aux agriculteurs locaux.
Dans le projet politique du SILA de fermeture dans les prochaines années du 3° four de CHAVANOD, la recherche de solutions alternatives passe par une démarche de méthanisation et de compostage des déchets fermentescibles.
Un premier scénario est celui d'une usine de traitement mécano biologique : les ordures ménagères continuent d'être collectées "en vrac" et c'est à l'usine que la séparation des fermentescibles a lieu.
Un second scénario est de mettre à contribution le civisme des habitants et de trier les fermentescibles chez soi, comme nous le tentons avec l'expérience du lombricompostage à la C2A (au fait vous êtes vous inscrits au 04 50 33 02 12 ?).
Bien entendu, la structure des coûts est différente : la collecte est moins chère dans le scénario 1, mais le coût d'investissement est plus important.
Quant à la qualité du compost, est-elle la même après le tri mécanique ou avec un tri "à la source" ?
Mais aussi politiquement, préférons nous associer les citoyens à l'acte de trier, ou laissons nous faire des machines ?
C'est ce travail politique de choix qui attend le SILA dans les mois qui viennent.
En SUISSE, ces déchets verts sont collectés séparément : lors du tri sélectif, les citoyens sont appelés à séparer les fermentescibles; ce que nous ne faisons pas à ANNECY.
Nous avons donc visité une usine qui fabrique du méthane avec la fermentation de la FFEOM, puis la partie solide de ce digestat est transformée en compost à l'air libre dans un hangar composé d'alvéoles.
A l'entrée des déchets verts, à la sortie du gaz qui est envoyé dans le réseau public et du compost qui est livré aux agriculteurs locaux.
Dans le projet politique du SILA de fermeture dans les prochaines années du 3° four de CHAVANOD, la recherche de solutions alternatives passe par une démarche de méthanisation et de compostage des déchets fermentescibles.
Un premier scénario est celui d'une usine de traitement mécano biologique : les ordures ménagères continuent d'être collectées "en vrac" et c'est à l'usine que la séparation des fermentescibles a lieu.
Un second scénario est de mettre à contribution le civisme des habitants et de trier les fermentescibles chez soi, comme nous le tentons avec l'expérience du lombricompostage à la C2A (au fait vous êtes vous inscrits au 04 50 33 02 12 ?).
Bien entendu, la structure des coûts est différente : la collecte est moins chère dans le scénario 1, mais le coût d'investissement est plus important.
Quant à la qualité du compost, est-elle la même après le tri mécanique ou avec un tri "à la source" ?
Mais aussi politiquement, préférons nous associer les citoyens à l'acte de trier, ou laissons nous faire des machines ?
C'est ce travail politique de choix qui attend le SILA dans les mois qui viennent.
Gens du voyage, exploitation politicienne
Voir des parlementaires la fourche au bout de la tonne à lisier se
préoccuper tout à coup de a situation des agriculteurs dont les terrains sont occupés par des gens du voyage, et soutenir leur menace de vider du lisier sur le PAQUIER alors que le problème est
l'absence d'application de la loi par les élus de la communauté de communes de FAVERGES est une nouvelle illustration de la capacité de l'UMP à faire tout et n'importe
quoi.
Rappelons les faits.
Le schéma départemental des gens du voyage prévoit un nombre de places par arrondissement pour les accueillir. Pour l'arrondissement d'ANNECY, c'est 70 places à RUMILLY, 100 places à ANNECY et 100 places à FAVERGES.
ANNECY et RUMILLY sont équipés.
FAVERGES ne l'est pas. Les gens du voyage en "profitent" pour s'installer n'importe où.
Qui faut il incriminer d'abord ?
La communauté de communes qui n'applique pas la loi ou les gens du voyage qui utilisent cette absence d'équipement public pourtant obligatoire de par la loi ?
C'est ce qu'a rappelé le Secrétaire général de la Préfecture aux agriculteurs et aux élus.
Heureusement l'agglo d'ANNECY a réquisitionné un terrain sur SEYNOD pour servir de terrain de remplacement à celui de FAVERGES.
Mais MM. HERISSON et TARDY ne devraient pas être fiers de leur attitude populiste dans cette affaire.
Rappelons les faits.
Le schéma départemental des gens du voyage prévoit un nombre de places par arrondissement pour les accueillir. Pour l'arrondissement d'ANNECY, c'est 70 places à RUMILLY, 100 places à ANNECY et 100 places à FAVERGES.
ANNECY et RUMILLY sont équipés.
FAVERGES ne l'est pas. Les gens du voyage en "profitent" pour s'installer n'importe où.
Qui faut il incriminer d'abord ?
La communauté de communes qui n'applique pas la loi ou les gens du voyage qui utilisent cette absence d'équipement public pourtant obligatoire de par la loi ?
C'est ce qu'a rappelé le Secrétaire général de la Préfecture aux agriculteurs et aux élus.
Heureusement l'agglo d'ANNECY a réquisitionné un terrain sur SEYNOD pour servir de terrain de remplacement à celui de FAVERGES.
Mais MM. HERISSON et TARDY ne devraient pas être fiers de leur attitude populiste dans cette affaire.
Puce du canard, état des lieux mi juillet
Le SILA a pratiqué comme tous les ans un traitement des fonds de plage par l'action mécanique à l'aide de 2 véhicules amphibies, équipés :
- d'une herse pour "griffer" superficiellement les fonds et détruire les mollusques
- d'un panier pour récolter ceux qui sont mis en suspension à la suite du passage du premier véhicule.
Les sites habituels ont été traités en 2 campagnes (12/05/09 au 14/05/09 + 26/05/09 au 28/05/09) de 3 journées d’intervention chacune.
- Plage d'Albigny à Annecy-le-Vieux (12/05 et 26/05)
- Plage des Marquisats à Annecy (13/05 et 27/05)
- Plage de l'Impérial à Annecy (14/05 et 28/05)
ces sites et ces périodes sont définies en fonction du cycle de vie et de l’écologie des mollusques hôtes intermédiaires du parasite.
Un suivi de l'évolution des densités de mollusques est assuré par des prélèvements par le SILA, en collaboration avec les plongeurs de la Coulée Douce, au large de l’Impérial.
En 2009, 106 mollusques/m² avant le passage des machines fin avril, 14 mollusques/m² après passage début juin; soit une réduction de 88 % de la densité.
Le suivi du parasitisme entre mai et juin 2009 sur plus de 1200 mollusques analysés au laboratoire du SILA indique que un seul individu est parasité par l’agent responsable de la dermatite cercarienne, soit une prévalence (=taux de parasitisme) de 0,08 %.
Pour rappel, en 1999-2000, au plus fort des perturbations liées à la dermatite cercarienne, ce taux a été estimé avec la même méthodologie entre 3 et 5 % (étude INRA Thonon), soit une présence du parasite dans le lac multipliée par un facteur > 10.
Cet été, par plusieurs sources d’information, le SILA estime l'évolution du nombre de cas :
- visites hebdomadaires des postes de secours des différentes plages du lac, pour recueillir les témoignages des secouristes + fiches de signalement des cas
- suite aux appels téléphoniques de personnes touchées
- Par les mairies des communes riveraines, qui informent les cas signalés au SILA
En conclusion,
Il semble qu’un premier épisode de cas de dermatite ait été enregistré début juillet, sur les plages d’Annecy, Annecy-le-Vieux et Sevrier. Pour autant, on ne peut pas dire pour l’heure que la parasitose soit en augmentation par rapport aux années passées, puisque ce type d’événement se produit généralement au moins une fois au cours de chaque saison estivale.
Les différents indicateurs du suivi scientifique n’indiquent pas, en 2009, une présence du parasite dans le milieu naturel
plus forte que les années passées.
Il convient d’attendre la fin de l’été pour dresser un état des lieux complet, en lien notamment avec les conditions météorologiques qui conditionnent fortement la fréquentation des plages.
Plus généralement, l’apparition de cas de dermatite dépend de nombreux facteurs. Certains sont connus (% de mollusques parasités, température de l’eau), mais il subsiste de nombreuses interrogations pour la communauté scientifique, et tout ne peut être expliqué.
Chacun sa bonbonne (de gaz)...
Le délitement de la société française est tel que l'annonce de l'installation de
quelques bouteilles de gaz par des salariés en colère qui jusque là n'avaient mené aucune action collective "sérieuse" sur le plan syndical n'est qu'un révélateur de plus de l'écoeurement de nos
compatriotes.
Comme ils ne croient plus en l'action syndicale dont la division en 7 centrales syndicales concurrentes, incapables de donner une suite à la grande manifestation de début d'anné, est une véritable gabegie. Moins il y a de syndiqués, plus il y a de syndicats...
Et comme la déliquescence inouïe du parti socialiste depuis quelques semaines le leur offre aucune perspective crédible de changement politique.
La recherche de l'événementiel - rapidement relayé par les médias en attente de tout ce qui peut choquer - supplée à cette absence de perspective sociale ou politique : on ne croit plus en rien sauf dans le pouvoir de l'image qui va obliger l'actionnaire à accepter de mettre (un peu plus) la main à la poche pour licencier pour motif économique des salariés désespérés d'avoir subi sans rien dire ou d'avoir cru les boniments de repreneurs indélicats...
Un chèque contre l'image du bonbonne de gaz...
La société spectacle sombre dans le désespoir absolu.
Pendant ce temps SARKOZY fait voter une loi sur le travail du dimanche pour que les licenciés dotés de leurs 30.000 euros puissent claquer ce pognon plus rapidement au centre commercial du coin.
No future...
Comme ils ne croient plus en l'action syndicale dont la division en 7 centrales syndicales concurrentes, incapables de donner une suite à la grande manifestation de début d'anné, est une véritable gabegie. Moins il y a de syndiqués, plus il y a de syndicats...
Et comme la déliquescence inouïe du parti socialiste depuis quelques semaines le leur offre aucune perspective crédible de changement politique.
La recherche de l'événementiel - rapidement relayé par les médias en attente de tout ce qui peut choquer - supplée à cette absence de perspective sociale ou politique : on ne croit plus en rien sauf dans le pouvoir de l'image qui va obliger l'actionnaire à accepter de mettre (un peu plus) la main à la poche pour licencier pour motif économique des salariés désespérés d'avoir subi sans rien dire ou d'avoir cru les boniments de repreneurs indélicats...
Un chèque contre l'image du bonbonne de gaz...
La société spectacle sombre dans le désespoir absolu.
Pendant ce temps SARKOZY fait voter une loi sur le travail du dimanche pour que les licenciés dotés de leurs 30.000 euros puissent claquer ce pognon plus rapidement au centre commercial du coin.
No future...
Gobelets consignés, succès de l'expérimentation
Nous pouvons maintenant présenter un premier bilan de l'expérimentation des gobelets consignés à ANNECY à l'occasion du 14 juillet avec ANNECY TRADITIONS sur leur buvette.
Les "clients" ont été très favorables à cette solution innovante qui n'a suscité aucun phénomène de rejet de la part des personnes que j'ai interviewées sur place.
Bien au contraire, ils trouvent que cela permet de laisser le PAQUIER propre, que c'est nécessaire pour le développement durable, et nombreux sont ceux qui annonçaient vouloir les garder en souvenir car le flocage était réussi, etc. Donc très bon accueil.
Pour les bénévoles d'ANNECY TRADITIONS, il n'y a pas eu non plus de difficultés. Ils ont tous adhéré à cette initiative et très bien expliqué aux gens de quoi il s'agissait. La contrainte est de tenir une caisse pour les retours de consigne.
Frédéric CANET d'ECOCUP est resté toute la journée pour répondre aux questions, mais il a eu peu besoin d'intervenir.
En installant dans le stand des poubelles jaunes de tri sélectif qui permettent de trier immédiatement les cannettes en alu et les bouteilles en plastique, on aboutit à un excellent tri sélectif sur des matériaux nobles et chers, et on laisse le PAQUIER sans déchets, ce qui économise du travail pour le service de la propreté urbaine le lendemain matin et est plus agréable pour tous.
Chacun(e) d'entre nous peut relayer cela auprès des associations avec lesquelles il travaille ou milite pour que ce système de consignation devienne la règle même si le stand vend des cannettes ou des bouteilles et non au gobelet : on peut consigner la cannette et ensuite la mettre directement dans les bacs jaunes, comme j'ai demandé que l'Union Nouvelle le fasse pour la Fête du Lac.
Merci encore à Jean Jacques CHAPPUIS d'avoir initié cela avec son enthousiasme habituel.
Pour vos manifestations associatives, vous pouvez joindre Frédéric CANET par courriel à l'adresse suivante : ecocup.ra@gmail.com
Et vous connecter sur le site d'ECOCUP pour avoir des informations sur le mode de fonctionnement de cette association.
MOSQUEE, surprenante décision
Le permis de construire de la Mosquée d'ANNECY a été une nouvelle fois annulé par le
Tribunal administratif de GRENOBLE.
La première fois, le Tribunal avait rejeté le permis de construire parce qu'il estimait la Mosquée trop haute, en désaccord avec les règles fixées et appliquées par la Ville depuis des lustres sur la base de son Plan local d'urbanisme. Les juges avaient interprété le PLU différemment que le service urbanisme de la Ville. Etonnant.
Mais il avait écarté le moyen tiré de l'insuffisance de places de parkings.
Cette fois, malgré le fait que le rapporteur public, magistrat indépendant, ait conclu au rejet de la demande d'annulation du permis de construire - et que son avis est suivi à plus de 90% des cas - le Tribunal administratif a annulé le permis au motif qu'il avait précédemment écarté de l'insuffisance des places de parkings !
Un jugement exceptionnel donc.
D'autant plus exceptionnel que cette position n'est nullement ce que le PLU de la Ville prévoit pour les équipements publics !
Si à chaque équipement collectif, il faut prévoir le nombre de places de parkings correspondants à la capacité d'accueil du lieu, c'est une incitation évidente à continuer de prendre la voiture individuelle pour se rendre au match de foot, à l'église,ou au concert.
C'est exactement l'inverse de la politique d'urbanisme que la Ville veut conduire.
Il est très étonnant que le juge administratif, dans ce cas précis d'une mosquée, interprète la volonté des élus dans un sens contraire à celui qu'ils ont défini; alors que le Rapporteur Public avait reconnu à la Ville le droit d'appliquer son PLU dans l'acception qu'elle avait elle-même définie.
J'espère à titre personnel que le bénéficiaire du permis de construire fera appel de cette décision devant la Cour administrative d'appel de LYON; ce qui permettra à la Ville d'intervenir dans ce dossier judiciaire à rebondissements.
La première fois, le Tribunal avait rejeté le permis de construire parce qu'il estimait la Mosquée trop haute, en désaccord avec les règles fixées et appliquées par la Ville depuis des lustres sur la base de son Plan local d'urbanisme. Les juges avaient interprété le PLU différemment que le service urbanisme de la Ville. Etonnant.
Mais il avait écarté le moyen tiré de l'insuffisance de places de parkings.
Cette fois, malgré le fait que le rapporteur public, magistrat indépendant, ait conclu au rejet de la demande d'annulation du permis de construire - et que son avis est suivi à plus de 90% des cas - le Tribunal administratif a annulé le permis au motif qu'il avait précédemment écarté de l'insuffisance des places de parkings !
Un jugement exceptionnel donc.
D'autant plus exceptionnel que cette position n'est nullement ce que le PLU de la Ville prévoit pour les équipements publics !
Si à chaque équipement collectif, il faut prévoir le nombre de places de parkings correspondants à la capacité d'accueil du lieu, c'est une incitation évidente à continuer de prendre la voiture individuelle pour se rendre au match de foot, à l'église,ou au concert.
C'est exactement l'inverse de la politique d'urbanisme que la Ville veut conduire.
Il est très étonnant que le juge administratif, dans ce cas précis d'une mosquée, interprète la volonté des élus dans un sens contraire à celui qu'ils ont défini; alors que le Rapporteur Public avait reconnu à la Ville le droit d'appliquer son PLU dans l'acception qu'elle avait elle-même définie.
J'espère à titre personnel que le bénéficiaire du permis de construire fera appel de cette décision devant la Cour administrative d'appel de LYON; ce qui permettra à la Ville d'intervenir dans ce dossier judiciaire à rebondissements.
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