Les encombrants sur les trottoirs
1. Le non respect des jours de présentation
2. Le non respect des consignes
3. La fouille systématique des tas déposés dans la nuit étalant ainsi textiles, cartons et autres déchets non conformes sur le trottoir
Mais surtout, sur le plan environnemental, les encombrants sont déposés en vrac pour la collecte ; ce qui oblige à un tri coûteux par le prestataire et par une diminution du volume recyclable en lien avec la non qualité du matériau apporté : compactage des réfrigérateurs, et présence de déchets toxiques : peintures, produits chimiques divers...
Cela évite aux commerçants de reprendre les appareils électroménagers pour lesquelles vous payez lorsque vous achetez les appareils neufs.
Or nous savons tous que nous devons trier encore plus et encore mieux nos déchets pour que le taux de recyclage augmente toujours plus : nos déchets sont une source de matières que l’on doit valoriser pour éviter de trop prélever sur les ressources naturelles. Il est fini le temps où l’on cherchait simplement à s’en débarrasser en cachette.
Voilà ce que cela donne sur les trottoirs annéciens :


Vous pouvez donc :
1) apporter les encombrants en déchetterie : c’est simple et c’est gratuit !
2) faire appel aux associations caritatives et solidaires qui peuvent parfois venir chercher gratuitement vos encombrants et qui les utilisent pour l’insertion économique de personnes en difficulté
3) participer aux vide greniers des associations d’ANNECY, c’est un moyen convivial et ludique de donner une seconde vie à ce que vous ne voulez plus
Si vous n’avez pas de véhicule, vous pouvez contacter le service environnement de la Communauté de l’agglomération d’Annecy au 04 50 33 02 12 qui assure la collecte directement à votre domicile dans un délai de quinze jours au plus.
Prévert et le musée du quai Branly
Par contre, l'exposition (gratuite !) sur Jacques PREVERT et PARIS à l'Hôtel de Ville est une petite merveille. Entre midi et deux, pas trop de monde, et le plaisir de redécouvrir PAROLES, Louis JOUVET & Michel SIMON "Bizarre vous avez dit bizarre", et l'anticléricalisme et l'antimilitarisme de notre poète, ami de PICASSO, d'ailleurs. Et ce poème magnifique "Etranges étrangers"... dont Nicolas SARKOZY a oublié de prévoir de rendre obligatoire l'enseignement en CE2.
Et puis la découverte du Musée du quai BRANLY, il paraît qu'on ne dit plus "musée des arts premiers". Quelle réussite muséographique ! Le bâtiment d'abord est superbe. Et puis la mise en scéne des oeuvres est remarquable. A tel point que l'émotion provoquée par un os de morse sculpté en visage de phoque (vous savez ceux que l'on continue de massacrer sur la banquise qui fond à toute vitesse) est à la hauteur de l'intérêt culturel de la réflexion sur les mythes et les productions culturelles de nos frères aborigènes ou inuit.
Juste un mot de l'exposition des "futuristes italiens" à BEAUBOURG qui illustre le foisonnement artistique du début du XX° siècle.
Surprenant en cette commémoration de la fin de la grande boucherie que fut la guerre de 14, de constater que la peinture était en pleine révolution et que la polémique entre les courants picturaux faisait rage quelques mois avant que la guerre n'éclate.
J'y ai découvert quelques toiles de Jacques VILLON dont j'ignorais même l'existence et qui m'ont touchées.
Omerta sur les clandestins
Je suis très fier qu'Eva JOLY dont je vous ai recommandé la lecture de ses bouquins depuis que ce blog existe, ait rejoint le rassemblement des écologistes pour les européennes de juin 2009.
Elle livre ici son premier papier de campagne pour le journal LE MONDE.
S'adressant au pape, Nicolas Sarkozy affirmait que"c'est en pensant à la dignité de l'homme que nous affrontons la si délicate question de l'immigration, sujet immense qui demande générosité, respect de la dignité et en même temps prise de responsabilités". Il est temps de lever le voile sur la triste réalité que cachent ces belles paroles.
Depuis vingt-cinq ans, la Cimade porte le regard de la société civile au coeur des centres de rétention français. Cette association avait été approchée par le gouvernement dès la création en 1984 de l'enfermement administratif des étrangers, car son histoire était liée, plus que toute autre, à cette problématique. Au fil des ans, la Cimade s'est adaptée à une législation sans cesse modifiée par les gouvernements successifs, pour exercer tant bien que mal sa mission : la mise en oeuvre de l'exercice effectif du droit des étrangers enfermés.
Depuis 2003 avec l'instauration d'une politique chiffrée des expulsions, la Cimade a dû réagir. Le plus souvent dans l'indifférence générale, elle a tenté d'alerter l'opinion publique sur ce dont elle seule pouvait témoigner : la dégradation considérable de la situation des étrangers "retenus".
Mais aujourd'hui le rôle de cet organisme indépendant est menacé. En effet, cette mission répond à un marché public, qu'à l'occasion de son renouvellement, le gouvernement s'apprête à transformer en profondeur. Désormais, il n'y aura plus sur le territoire français un seul observateur à même de publier des rapports couvrant l'ensemble des sites de rétention, mais une multiplicité d'intervenants locaux.
Plus personne ne sera en mesure de relever les disparités de pratique administrative et judiciaire de la rétention sur le territoire ; et ce d'autant plus que les titulaires de ces marchés seront tenus par une clause de neutralité et de confidentialité. N'importe quelle "personne morale" pourra répondre, de l'organisme parapublic - à l'indépendance très relative à l'égard du gouvernement - à l'entreprise privée.
La rédaction de l'appel d'offres suscite le doute sur la nature de la nouvelle mission : alors que la Cimade aide activement les "retenus", les assiste pour rédiger des recours administratifs, le nouveau marché semble ne prévoir que la distribution d'un fascicule d'information "en vue de l'exercice de leurs droits". Soit un double feuillet en guise d'introduction au code des étrangers, voilà une touchante attention qui ne risque pas de rendre les retenus trop procéduriers.
Je ne veux pas prendre la défense de cette association à laquelle je ne suis liée en aucune manière, mais je veux témoigner de ce que la mission qu'elle occupait jusqu'à présent est d'une importance fondamentale. A ceux qui m'objectent qu'aucun pays européen n'est doté d'une telle structure, je réponds que la Chine et les Etats-Unis non plus ; et qu'il n'est en cette matière aucune norme supérieure à celle que nous dictent nos principes, dont le fondement doit demeurer la Déclaration universelle des droits de l'homme.
Cette réforme mineure en apparence est emblématique de la perte de repères de notre pays et de sa dérive vers des pratiques toujours plus éloignées des idéaux qui l'ont fondé. Les étrangers sans papiers sont vulnérables et c'est l'honneur de notre pays que de leur garantir de pouvoir exercer réellement ce peu de droits que notre législation leur concède.
Chacun sait que la lutte contre l'immigration clandestine est un arbitrage permanent entre le respect des droits humains et la volonté de réduire le flux migratoire. Cette équation n'a pas varié depuis que le pays a fermé ses frontières en 1974. Ce que chacun doit comprendre, c'est que cet arbitrage ne peut pas être indéfiniment en défaveur des droits de l'homme. Il arrive un moment où le dispositif ne peut plus être durci sans trahir ce que nous sommes.
Cette limite atteinte, il faut savoir admettre - publiquement - que malgré tous les efforts de la force publique, le dispositif laisse du jeu. Même la Corée du Nord ne parvient pas à rendre totalement étanche ses frontières. Je m'étonne de ce que la question de cette limite ne soit pas publiquement posée. Il faut dire qu'elle comporte certains aspects peu reluisants.
La politique du chiffre est en effet une course en avant. Des résultats tangibles en valeur absolue étant hors de portée (la diminution du nombre de clandestins sur le territoire par les reconduites demeure dérisoire), le gouvernement focalise sa communication sur l'augmentation du chiffre de reconduites d'une année sur l'autre. La mise en oeuvre de cette augmentation statistiquement marginale a un coût moral tout à fait exorbitant.
Mais le spectacle du volontarisme politique ne s'encombre pas de ce genre de détails. Ainsi, si la France ratifie la directive retour votée récemment au Parlement européen, autorisera-t-on l'enfermement des étrangers pendant dix-huit mois consécutifs ? Cette mesure est aussi cruelle qu'inutile puisque l'on sait qu'une reconduite matériellement réalisable intervient presque toujours dans les premières semaines de la rétention. De même, doit-on redouter qu'en vertu de ses objectifs chiffrés, la France n'entérine le principe des reconduites de mineurs isolés vers des pays de transit où ils n'ont aucune attache.
Cette politique recèle d'autres dangers : la pression grandissante exercée sur les préfectures, les services de police, de gendarmerie et sur la justice est une incitation permanente à franchir la ligne rouge de la légalité républicaine. Des traquenards autour des écoles aux guets-apens devant les guichets de préfecture en passant par les rafles aux sorties de métro, la réalité d'aujourd'hui menace d'ores et déjà notre identité nationale. Ne louvoyons pas avec l'Etat de droit, nous avons tout à perdre et rien à gagner.
Alors que dans les services publics, l'heure est à la modernisation, les administrations concernées par l'immigration clandestine s'enfoncent tous les jours, un peu plus, dans des méandres kafkaïens.
Je sais que dans le pays de Voltaire et de Rousseau, il est devenu chic de mépriser le "droit-de-l'hommisme", je sais que le terrain est idéologiquement quadrillé et que quelques formules lapidaires ont chauffé à blanc les opinions : "angélisme", "régularisation massive", "appel d'air", "immigration choisie"...
Je sais aussi que la gauche est pétrifiée par ce sujet, mais je veux prendre ici à témoin ceux qui ont l'espoir de refonder une démocratie sociale sur des idées claires : nous ne gagnerons jamais en reniant nos principes.
Tribune publiée dans Le Monde, le 3 octobre 2008
SAINT GERVAIS : qualité de l'air moins bonne qu'espérée
Elle est disponible à l'adresse suivante link
La pollution à l'ozone qui n'est pas produite en station, mais se trouve être une transformation de produits chimiques polluants primaires (les oxydes d'azote et les composés organiques volatils) est particlièrement prégnante. L'ozone qui est produit dans a journée dans les villes disparaît pendant la nuit sous l'effet d'autres polluants; alors qu'en altitude en revanche, l'ozone n'est pas détruit la nuit en raison de la faible quantité de ces substances pour l'éliminer. Ce mauvais ozone, à la différence de celui de la haute altitude (20 kilomètres) qui nous protège des rayons ultraviolets, est un irritateur de l'appareil respiratoire et un allergène.
Comme cet été, il a plu, la quantité d'ozone a été plus faible que d'habitude sur la HAUTE SAVOIE, même si les seuils d'alerte ont été plusieurs fois franchis.
Il n'y a pas de secret : c'est le transport qui, en été, est la cause de tous ces maux. Laissons notre voiture au garage autant que faire se peut !
SILA, une compétence optionnelle TRANSPORTS ?
La réunion de la commission TRANSPORTS de la semaine dernière a permis de confronter nos points de vue sur l'avenir du territoire en matière de transports, grâce à trois groupes de travail.
Je suis intervenu sur trois propositions :
1. Moratoire des investissements routiers de capacité : il faut montrer dès maintenant que l'on infléchit d'une manière radicale notre politique des transports en faveur du transports collectifs. Dans une situation de contraintes financières fortes, on ne peut continuer à dépenser l'essentiel de l'argent dans la route et saupoudrer quelques crédits dans les transports collectifs comme le fait le Conseil général = il faut une véritable inversion des priorités.
2. Les parkings doivent être payants : même si l'offre de transports publics est excellente, comme c'est le cas dans la C2A, les gens préfèreront prendre leur voiture, symbole de liberté, pour se déplacer. Les études suisses prouvent que seules la réduction des places de parking et le fait de les rendre payantes permet un transfert modal significatif. Il faut donc arrêter la gratuité des parkings pour être cohérents avec nos investissements en faveur des transports collectifs. Je plaide personnellement pour rendre payant le stationnement Place des Romains et à l'intérieur du périmètre de la rocade d'ANNECY.
3. L'autorité régulatrice des transports est à construire : Tous les représentants du territoire en dehors de la C2A se sont plaints de l'absence de transports collectifs vers la Cluse du Lac ou vers SILLINGY. J'ai rappelé que les choix d'urbanisation qui avaient été faits étaient irresponsables car on a construit sans prévoir l'offre de transports. Aujourd'hui ces communes deviennent demandeuses d'entrer dans l'agglo pour que la SIBRA aille jusque chez eux. Cela pose la question du financement de ces investissements colossaux et du fonctionnement du service public. Pour cela, il faut que la future autorité régulatrice des transports, plus large que l'agglo, puisse récupérer le versement transports de la part des entreprises. Il faut donc une structure de coopération intercommunale qui préfigure une agglomération annécienne allant de CRUSEILLES à FAVERGES et puisse se saisir du dossier des transports. Les temps sont mûrs pour cela. Le Conseil général finance une étude technique pour un site propre sur la RN 508 depuis ANNECY le long du lac : des aménagements sur place sont possibles et permettraient de mettre des bus efficaces d'ANNECY à SAINT JORIOZ. Michel BEAL, maire de SAINT JORIOZ en est un fervent partisan.
Dans ce contexte, j'ai suggéré que le Syndicat du Lac puisse offrir une compétence optionnelle "TRANSPORTS" pour permettre d'avancer sur ce dossier. Jean BOUTRY a eu la gentillesse de reprendre cette piste de travail dans sa synthèse.
Une " grande profession du droit" ?
Alors que le libéralisme économique échevelé nous a conduit à la crise dans laquelle nous entrons, c'est au nom de ces recettes de libération de la concurrence et de lutte contre les "monopoles" que le Conseil National des Barreaux a repris l'idée d'une grande profession du droit incluant les notaires, les huissiers, etc.
L'objectif est de permettre par exemple à des actionnaires qui ne soient pas des avocats de rentrer dans le capital des cabinets "pour les aider à devenir concurrentiels sur le plan international"...
Quel cabinet annécien, annemassien, chambérien cela concerne-t'il ?
En effet plus que jamais dans une période de crise aiguë, c'est son rôle de défenseur des libertés publiques que l'avocat doit assumer et valoriser.
Les avocats sont "par-dessus le marché" comme le dit joliment mon syndicat, le Syndicat des Avocats de FRANCE, vent debout contre cette réforme qui n'a donné lieu à aucun débat sérieux dans la profession.
Dans ces périodes troublées où la répression, la rétention, l'expulsion, et pour tout dire la déraison l'emportent sur la fraternité et la solidarité, le métier d'avocat est plus que jamais celui du souci des droits des plus faibles.
Et cela est contradictoire avec une logique purement mercantile.
Si les avocats eux-mêmes se laissent entraîner dans le système de concurrence absolue et sans règle, qui est en train de faire faillite sous nos yeux, où allons nous ?
Aujourd'hui comme hier, la modernité c'est la morale et le respect des règles démocratiques; pas la fuite en avant dans une fausse bonne idée à la recherche de parts de marchés hypothétiques sur les plate-bandes d'autres professions du droit.
Pour plus d'informations, le site du Syndicat des avocats de France :
www.lesaf.org
1.044.000 tonnes par an de CO2 pour le bassin annécien
Dans le cadre de sa charte qui identifie les défis des 10 prochaines années, un travail sur le bilan énergétique du bassin de vie a été réalisé.
On y apprend notamment que les émissions de gaz à effet de serre du bassin annécien sont de 1.044.000 tonnes par an dont 80% du fait de la consommation d'énergie.
L'habitat représente 30% des émissions (contre 15% en moyenne nationale) et les transports 29% des émissions, ce qui est dans la moyenne nationale.
C'est donc sur ces deux sources que le plan d'action énergie pour le climat va devoir s'attacher à réduire en priorité.
On peut réduire de 33% les émissions en divisant par trois les logements chauffés au fioul et en passant à un chauffage urbain performant, au bois ou au gaz, dans les logements existants.
La rénovation des logements existants avec le renouvellement des chaudières fioul et gaz dans 75% des logements avec une amélioration de performance de 30% permettrait de gagner 15% d'émission de GES.
Vous pouvez commander ce document auprès du CDRA à l'adresse électronique suivante :
MPTISSOT@agglo-annecy.fr
Nos enfants nous accuseront
Je vous invite à visionner la bande annonce de ce film soutenu par le WWF ou
Nature & Progrès.
La question de la détérioration de la santé humaine du fait de la dégradation de l'environnement est le scandale sanitaire encore nié par les pouvoirs publics et la justice pénale.
Mais comme pour l'amiante, elle finira par nous exploser à la figure lorsque la crise sanitaire sera devenue une catastrophe de santé publique.
link
La culture à ANNECY
La communauté d'agglomération vient de publier un intéressant livret sur le secteur culturel "présentation & données chiffrées 2008".
L'action culturelle qui dépend maintenant de l'agglo et non plus des communes est pilotée par Marie Noëlle PROVENT et Sylvie GILLET DE THOREY.
La brochure fait le point de l'ensemble des aspects de la vie culturelle : les équipements, les budgets, les fréquentations, les engagements politiques, etc.
Pour le spectacle vivant, la C2A gère quatre équipements ( l'auditorium de SEYNOD, Bonlieu Scène Nationale, le Brise Glace et le Rabelais) soit 2.605 places et 287.228 spectateurs accueillis par an au cours de 521 représentations. Ces équipements emploient 58 salariés permanents, dont 30 à Bonlieu.
Le patrimoine, c'est à dire les musées, emploie 38 agents et 20 guides conférenciers avec une fréquentation 2007 de 136.387 entrées sur le Chateau, le Palais de l'Ile et Citia Expo.
L'enseignement artistique à l'Ecole d'Art des MARQUISATS, c'est 36 agents et 297 élèves dans les ateliers de pratiques artistiques. Le conservatoire à rayonnement régional, quant à lui, accueille 1.405 élèves dont 1.162 en section musique.
La Culture représente 7,74% du budget de la C2A.
Ce document doit être disponible sur demande à l'agglo :
www.agglo-annecy.fr
FREIBURG, des idées d'avance
Le Conseil d'architecture et d'environnement - CAUE- de la HAUTE SAVOIE a mis en ligne les photographies du voyage d'études des élus et techniciens de la Ville d'ANNECY à FREIBURG et NEUCHATEL sur la mise en oeuvre des écoquartiers.
Vous trouverez ces photographies sur le site du CAUE à l'adresse ci-jointe
Pour voir les photos : ftp://ftp.cg74.fr/incoming/services/4c0c813045612646a0b64ba191aedaf7/
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