environnement
Eco quartier Vallin Fier, le soutien de la Région Rhône Alpes
Allant plus avant, le plan masse de l'éco quartier, après l'étude d'aménagement durable se précise et une première phase opérationnelle va sortir de terre au nord du quartier, entre l'avenue de Genève et le Boulevard du Fier avec un opérateur social.
La Région vient d'annoncer son soutien à la fois financier (60.000 euros par an) et technique à notre projet dans le cadre d'un pilotage politique par Didier JOUVE, vice président vert ) l'aménagement et à l'animation des territoires et Marie-Odile NOVELLI, vice présidente verte aux solidarités.
Autour des questions de maîtrise énergétique, de traitement des eaux pluviales à la parcelle, de modes de déplacement doux, c'est la place de la voiture qui est interrogée puisque les logements ne disposeront que d'une place de parking par appartement.
La création d'un silo à voiture permettant l'accueil des visiteurs notamment est envisagée.
La trame verte qui ira du sud au nord du quartier vers le FIER sera un trait marquant de cet aménagement renouvelé de la Ville.
Dans sa conclusion générale, la Région note qu'il s'agit de :
"Un projet aux intentions exemplaires, répondant à tous les critères de l'appel à projet de la Région. Une situation très intéressante en entrée de ville, en confortement du centre de l'agglomération, dans un secteur en renouvellement urbain. Une opportunité de constituer une vitrine de l'aménagement urbain durable en Rhône Alpes, sur un site en reconquête urbaine."
C'est un encouragement exceptionnel pour le travail de la Ville en matière de développement durable.
Servitude de marchepied et domaine public
Quelques articles parus à propos du rétablissement d'un sentier piétonnier au plus près du lac à SEVRIER et à DUINGT entretiennent une confusion qui me semble devoir être levée.
En effet, il me semble que certains acteurs du dossier veuillent confondre la situation au quai de CHAVOIRES et celle sur les terrains que l'Etat cède au Conservatoire du Littoral.
Au quai de CHAVOIRES, le quai appartient à des propriétaires privés qui doivent laisser le passage aux piétons et pêcheurs au titre de la servitude de marchepied prévue à l'article L 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques.
Cette servitude est de 3,25 mètres, et elle peut être réduite par décision de l'Etat à 1,50 mètre.
A SEVRIER et DUINGT, les terrains appartiennent à l'Etat et ils sont donc inaliénables.
La question n'est donc pas d'y faire appliquer la servitude de marchepied puisque nous ne sommes pas dans une propriété privée.
Nous sommes sur le domaine public devenu propriété du Conservatoire du Littoral.
Il s'agit donc pour l'Etat d'ouvrir au public un espace qui lui appartient de plein droit et sur lequel des concessions annuelles rappelaient aux bénéficiaires qu'ils devaient respecter ce droit de passage en qualité de concessionnaires temporaires du terrain, dont ils n'étaient pas propriétaires.
Dès l'instant où ces terrains sont cédés au Conservatoire du Littoral qui en devient intégralement propriétaire, le Conservatoire dispose librement de l'ensemble de l'espace qui lui appartient.
Viendrait il à l'idée d'un citoyen d'entrer sur la propriété du Clos Berthet à SEVRIER qui appartient au Conservatoire du Littoral et de s'y installer ? Que ferait alors l'Etat ? Qu'en diraient les autres citoyens ?
La servitude de marchepied s'applique aux seuls "propriétaires riverains d'un cours d'eau ou d'un lac domanial".
La proposition de compromis validée par le SILA de limiter le passage du sentier au plus près du lac à une largeur de 1,50 mètre vise simplement à éviter que cet espace ne devienne un lieu de baignade alors que le souhait est d'en faire un lieu de promenade pédestre et d'observation de la nature.
Mais ne confondons pas les deux situations.
Dans un cas nous sommes sur un domaine privé; dans l'autre nous sommes sur un domaine public qui appartient à la collectivité nationale. Ces terrains n'appartiennent pas aux riverains qui ne disposaient que d'un droit d'usage temporaire et qui ont eu la chance extraordinaire d'en bénéficier pour eux seuls pendant de longues années.
Suppression de la collecte des encombrants au 1er janvier
Ils sont incités à avoir recours encore plus aux déchetteries de l'agglomération.
L'agglo, sur proposition de Jean-Luc RIGAUT, a décidé d'accorder la gratuité du ramassage à domicile sur rendez vous aux personnes âgées de plus de 65 ans et aux personnes souffrant d'un handicap.
Ces nouveaux efforts permettront d'accélèrer la fermeture du troisième four de l'usine d'incinération de CHAVANOD dont le principe a déjà été voté par le SILA.

Afflux de demandeurs d’asile en HAUTE SAVOIE
Alors qu’une baisse de 37% de premières demandes d'asile a été enregistrée en 2008 en HAUTE-SAVOIE, la situation est inverse pour 2009. Fin août 2009, le Département avait enregistré autant de demandes d’asile que pour toute l’année 2008. Au 31 juillet 2009, une augmentation de près de 174% du nombre des arrivées a été constatée.
La HAUTE SAVOIE est devenue le deuxième département de la Région Rhône Alpes des flux des arrivées. Ces personnes sont en provenance de l’ex YOUGOSLAVIE (albanais du KOSOVO et bosniaques). Au total, au 31 juillet, le département a reçu 389 personnes.
Cette croissance s’accompagne d’une modification des populations accueillies avec des arrivées de familles entières comprenant de jeunes enfants. "
Mais le centre Georges BONNET n’a pas de capacités suffisantes et se limite quand il y a trop de monde à l’accueil des familles et les hommes dorment dehors... Tandis que l’on doit accueillir des jeunes filles roumaines de 15 ans avec des enfants en bas âge. Ce débordement des structures d'accueil est de la responsabilité exclusive de l'Etat. En revanche, les enfants sont scolarisés aux écoles des ROMAINS et temporairement à CARNOT pour un premier apprentissage du français.
Nous sommes en présence d’une situation dramatique qui nécessite un accueil professionnel et des moyens adaptés, sachant que l'avenir de ces albanais ou bosniaques en FRANCE est sans perspective au regard des textes régissant l'accueil des réfugiés politiques. On ne se bat plus au KOSOVO, ni en BOSNIE, même si les plaies de la guerre civile ne sont pas refermées.
Avec le réchauffement climatique, les estimations de millions de personnes vivant en dessous du niveau de la mer est une menace terrifiante pour les équilibres sociologiques et les menaces de conflits locaux pour la possession de la terre.
Une société "décarbonée" ou la barbarie, selon ce qui va se passer à COPPENHAGUE, le monde choisira son chemin dans un sens ou dans un autre.
Les féras du lac d'ANNECY
L’objectif de cette réunion du comité halieutique du lac d'ANNECY était d’envisager les évolutions de l’arrêté préfectoral réglementant la pêche sur le lac d’ANNECY.
L’explication donnée est celle du retard de croissance : les poissons ont la taille admise par la réglementation mais ils sont trop maigres et ne restent pas dans les mailles des filets. La baisse de la pêche aux corégones est avérée aussi pour les amateurs qui pêchent à la ligne.
Les raisons de cette moindre croissance peuvent être diverses et complémentaires. Le réchauffement climatique a un impact général sur la taille des poissons avec des modifications des habitudes alimentaires. Le zooplancton serait en baisse notamment ses plus grosses formes. L’absence de pluviométrie a diminué en 2009 les apports de nutriment par le ruissellement
Les cohortes sont peut-être nombreuses et il n’y a pas assez à manger pour tous.
En tout état de cause, c’est le principe de PRECAUTION qui doit s’appliquer : on ne réduit pas la maille des filets tant que l’on ne sait pas si cela va "taper dans le stock" de corégones et mettre en cause la survie de l’espèce à moyen terme.
Des interrogations demeurent en effet. Est-ce que les poissons se reproduisent à un certain âge ou à une certaine taille ? Est-ce que l’on est à un moment de baisse continue de la productivité du lac compte tenu de sa propreté et à laquelle nous devons nous adapter ? ANNECY a commencé plus tôt que les autres à ceinturer le lac et à diminuer les apports de polluants : ce qui arrive ici risque d’arriver demain ailleurs. Si on les pêche moins, cela ne va t’il pas entraîner une surpopulation et une poursuite de la diminution car les féras vont se concurrencer entre elles ?
Pour tenter d’y voir clair, la réunion d’un séminaire scientifique à l’automne 2010 au SILA a été retenue avec des pêches scientifiques au cours de l'année pour tenter de mieux comprendre ce qui est en train de se jouer sous l'eau pure du lac.
D'hiver...
Maintenant, il reste la vidéo qui garde tout en mémoire... et le manque manifeste de fair play de l'équipe de FRANCE qui a volé sa qualification. Le foot professionnel est un panier de crabes financier sans morale et sans loi. On donne cet exemple aux jeunes pour lesquels le foot est le dernier espoir d'ascenceur social et /ou le meilleur moyen de déchaîner la violence et le racisme dans des bagarres entre clubs où les joueurs cumulent les FERRARI et les commentaires débiles sur leurs matches, preuves d'une intelligence raréfiée "on a montré qu'on était soudé, mais le prochain match est d'un enjeu supérieur et si on a un bon mental, et l'envie, on va gagner parce qu'il est nécessaire de s'imposer dans un challenge difficile".
Du foot et le RSA, le nouvel opium du peuple.
En attendant, EDF et le nucléaire sont sur la sellette. Dès octobre, on a dû importer de l'électricité. Tout ce qu'ont dit les écologistes depuis des années se réalise sous nos yeux., en particulier avec le développement débile du chauffage électrique...Comme l'écrit MEDIAPART ( comment vous n'êtes pas encore abonné ?),
Pour la première fois depuis 1982, la France a été importatrice nette d'électricité en octobre. Bien que le froid n'ait pas été particulièrement sévère durant le mois, EDF a été dans l'incapacité de produire suffisamment pour satisfaire à la demande. Il a fallu importer 458 gigawattheures (GWH) d'électricité auprès des producteurs européens. En cause: la désorganisation du parc nucléaire français. Depuis la rentrée, les arrêts de centrales se sont accélérés. Il y a ceux qui sont programmés et les accidents comme Tricastin ou Flamanville. EDF a connu le nombre record de 19 centrales arrêtées sur un parc de 58 ces dernières semaines. Le groupe assure que la situation est en train de se normaliser. Il n'y aurait plus que 13 centrales arrêtées à ce jour, quand la norme est à cette saison entre trois et quatre.
Les tensions sont si grandes dans la gestion des réseaux électriques que RTE (Réseau de transport électrique) s'est senti dans l'obligation d'émettre un avertissement pour les mois à venir. A partir des déclarations prévisionnelles des producteurs en France – c'est-à-dire en premier lieu EDF qui fournit plus de 80% de l'électricité sur le territoire –, le gestionnaire de réseau estime que la France va être dans un état de dépendance inconnu jusqu'alors, par rapport aux autres pays européens. Le niveau d'importation estimé pourrait être, selon lui, de 4.000 MW entre novembre 2009 et janvier 2010.
Mais la situation risque de devenir critique si les températures baissent au-delà des normes saisonnières. La demande d'électricité en France est en effet devenue très sensible aux variations climatiques, en raison du développement au-delà du raisonnable du chauffage électrique: une baisse d'un degré se traduit par une demande supplémentaire de 2.100 MW (plus que deux tranches nucléaires). «Toute baisse supplémentaire de la disponibilité du parc de production français réduirait les marges prévisionnelles et augmenterait le risque de rupture d'approvisionnement en électricité en cas de vague de froid», prévient RTE. Au-delà de 9.000 MW d'électricité importée, le réseau atteint ses limites techniques, avertit le gestionnaire. En un mot, c'est la rupture, l'effondrement du réseau. RTE n'exclut pas, en cas de nécessité, de recourir à des mesures extrêmes comme des coupures. Il demande par avance à tous les consommateurs d'adopter des mesures d'économie afin de limiter la consommation.
Rebondir après l'échec de l'UNESCO
Rebondir après le rejet de la candidature au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Rappelons qu’historiquement le dossier de la candidature au patrimoine mondial a été initié par l’association Lac d’Annecy Environnement qui a su réunir plusieurs milliers de signatures sur ce projet de protection de la cluse du Lac. La lettre du Ministère ne laisse aucun espoir quant à la reprise du dossier dans la même catégorie de candidature au patrimoine mondial. Nous avons donc réfléchi au niveau du comité EUROPE ECOLOGIE pour que ce rejet ne soit pas un signal donné aux bétonneurs qu'ils vont pouvoir reprendre leur croisade.
Il faut en effet rebondir après une telle décision
La protection optimale du bassin versant se décline en plusieurs facettes. Sur le plan urbanistique, c’est le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) qui doit fixer les limites de l’urbanisation. En commençant par cerner les terrains qui sont indispensables à la poursuite de l’agriculture paysanne et ceux qui relèvent d’un intérêt majeur pour la biodiversité ; au lieu de les considérer comme "ce qui reste" quand on a défini ce qu’on voulait urbaniser.
Dans ce cadre, nous vous appelons à soutenir TERRES DE LAC, l’association qui se propose d’acheter des terres agricoles de la Cluse du Lac pour les soustraire à la pression d’urbanisation.
Plus d’informations sur :
http://terresdulac.over-blog.com/categorie-10988796.html
Dans le cadre du plan d’aménagement durable (PADD) du SCOT, une charte architecturale serait particulièrement utile pour éviter des maisons AXE & D partout autour du lac ou des permis de construire sans intégration dans les vieux bourgs.
Sur le plan de la biodiversité, la cluse du lac est déjà couverte par plusieurs réserves naturelles (le Bout du lac et le Roc de Chère), par des zones NATURA 2000, etc. Et le contrat de rivière « FIER et Lac » qui devrait voir le jour en 2010 couvrira le lac et permettra d’aborder la gestion de la masse d’eau de manière offensive vis à vis des polluants organiques persistants par exemple. On pourrait donc initier des démarches originales et de haute tenue environnementale. Nous en présentons deux qui s’appuient sur des expériences encore peu connues, mais qui vont dans le sens d’une dynamique de développement durable sur le bassin versant du lac.
Une réserve de biosphère
Une réserve de biosphère est une aire portant sur des écosystèmes terrestres et/ou côtiers/marins, qui vise à promouvoir des approches et des moyens pour réconcilier la conservation de la diversité biologique avec son utilisation durable. Ainsi, une répartition par zones et une gestion appropriée sont combinées avec l'utilisation des ressources naturelles au profit des communautés locales. Ceci inclut la recherche, la surveillance, l'éducation et la formation. Ces éléments sont des outils pour mettre en application l'Agenda 21, la Convention sur la Diversité Biologique, ainsi que d'autres accords internationaux. C’est une démarche patronnée par l’UNESCO comme l’inscription au patrimoine mondial.
http://portal.unesco.org/science/fr/ev.php-URL_ID=4801&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
link
Une telle réserve serait un projet sérieux et mobilisateur sur le « petit lac » entre DUINGT et TALLOIRES en passant par SAINT JORIOZ.
Une réserve de nuit étoilée.
Face à la pollution lumineuse, et après que SAINT JORIOZ et ANNECY se soient associées à la manifestation du « Jour de la Nuit », transformer la cluse du Lac en réserve de nuit étoilée est également un projet mobilisateur et permettant de combiner de multiples actions locales autour du lac tant de la part des municipalités, que des particuliers et des commerçants. L’idée est de réduire de manière significative les éclairages de nuit notamment en coupant complètement l’éclairage à partir de certaines heures ou de développer l’installation de matériels plus performants moins consommateurs d’énergie et plus discrets.
Ces deux projets sont de nature à nous permettre de rebondir collectivement pour que l’échec du dossier UNESCO ne soit pas un cadeau aux bétonneurs mais le signal que nous ne devons pas nous contenter de ce qui existe aujourd’hui. Il y a cinquante ans, les élus ont su se projeter dans l’avenir en reconquérant un lac pur. Nous devons être aussi ambitieux pour l’avenir du lac et de son bassin versant : s’attaquer aux polluants organiques persistants, protéger les paysages agricoles, devenir une référence pour l’efficacité énergétique et la biodiversité.
SIVADES suite
La décision de CHAMBERY METROPOLE et du SILA de répondre à l'appel d'offres pour dépanner le syndicat cannois du SIVADES pour l'élimination des déchets qu'il mettait jusque là en décharge donne lieu à des réactions épidermiques de quelques écologistes qui ne prennent pas le temps de travailler les dossiers et se contentent de réactions émotionnelles du type "pas de ça chez nous !"
A CHAMBERY METROPOLE, les élus verts ont voté en faveur de cette solution de dépannage qui permet de préparer l'avenir.
Tel est notamment le point de vue de Henri DUPASSIEUX, vice président de CHAMBERY METROPOLE et l'un des meilleurs spécialistes de la gestion des déchets chez les VERTS avec son collègue chambérien Christophe BERARD.
Les incinérateurs d'ANNECY et de CHAMBERY sont en surcapacité. A CHAMBERY, la fermeture prochaine de l'incinérateur de PONTCHARRA devrait permettre d'adapter la capacité aux nouvelles réalités. A ANNECY, le SILA a d'ores et déjà décidé de fermer un four.
Il faut utiliser au mieux la capacité actuelle des fours et continuer d'aller dans le sens de la réduction de la production de déchets.
Mais laisser fonctionner temporairement des fours en deçà de leurs capacités est une hérésie écologique et un surcoût pour les citoyens que les écologistes responsables ne peuvent pas prendre.
On peut alimenter une polémique artificielle en alimentant internet de messages anonymes où quelques personnes submergent de commentaires un site. Cela ne trompe que ceux qui veulent être trompés. C'est en travaillant sur le terrain que les choses changent, pas en s'inventant des pseudonymes sur internet.
Neige artificielle, où en est on ?
Pour autant, où en est-on sur ce sujet ?
Je vous invite à lire l'article de Claude COMET qui fait le point sur un rapport de hauts fonctionnaires sur le sujet d'une manière particulièrement pertinente.
On y lit notamment que l'enneigement artificiel représente 20% de la superficie total du domaine français
L’enneigement artificiel représente aujourd’hui environ 5 300 ha, soit un peu plus de 20 % de la surface des pistes évaluée à environ 25 000 ha pour l’ensemble des 330 stations françaises. Sa croissance a été particulièrement rapide : en 79/80, on comptait 10 stations et 19 hectares enneigés ; en 85/86 : 35 stations et 150 ha ; en 94/95 : 136 stations et plus de 1 600 ha.
Ces 5 300 hectares sont enneigés artificiellement grâce à la transformation de 19 millions de m3 d’eau, en 38 millions de m3 de neige, soit une épaisseur moyenne de neige produite de 70 centimètres pour l’ensemble des stations.
La France est loin d’être le pays le plus producteur de neige de culture. Même si certains professionnels prévoient d’aller vers 30, voire 40 % de superficie de pistes en neige de culture, on est loin des chiffres des Dolomites : 80 %, ou des Etats-Unis : 85 à 100 %. L’Autriche en est à 40 % et la Suisse à 12 %, en surface, sachant que le chiffre réellement significatif serait celui du volume de neige produite par rapport à celui de la neige naturelle (en France, environ 50 % sur 20 % de la surface).
Cela vous permettra de visiter le site d'ENVISCOPE qui traite du développement durable en RHONE ALPES.
Claude vient de rejoindre EUROPE ECOLOGIE.
Merci de cliquer :
link
http://www.enviscope.com/18059-rapport-neige-culture-ministere.html
L'erreur boréale
En présence d'une soixantaine de personnes, Richard a pu expliquer sa lutte au Canada.
Une soirée passionnante qui a été dédiée à la mémoire de Jean-Louis Molié.
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