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thierry billet
Articles récents

Convention alpine

9 Mars 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


EUROPE ECOLOGIE reçoit Patrick LE VAGUERESE, président de CIPRA France,  le 19 mars quai des clarisses  à ANNECY pour une réunion publique d'information sur la convention alpine à 20 h 30.  Venez y nombreux.

Je vous invite à lire le communiqué de presse de la CIPRA
sur la 10ème Conférence des Parties de la Convention alpine à Evian .
 


La CIPRA exige des décisions concrètes en matière  de changement climatique

La semaine prochaine aura lieu à Evian la 10ème Conférence des Parties de la Conférence alpine. Les Etats alpins souhaitent adopter à cette occasion un plan d’action climatique.

Mais la proposition soumise au débat se limite en grande partie à résumer les plans  d’avenir généraux déjà existants de différents Etats membres. La Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA exige avec insistance des Etats alpins qu’ils décident à Evian de mesures pertinentes.

La barre est haute : les Alpes doivent devenir une « région modèle pour la prévention et l’adaptation au changement climatique ». C’est du moins le titre de la proposition faite par la présidence française de la Convention alpine. Mais le contenu du document qui doit être adopté à l’occasion de la 10ème Conférence des Parties de la Conférence alpine du 10 au 12 mars à Evian est loin de mériter le nom de « plan d’action ». 

Seul résultat encore complètement abstrait de négociations qui ont duré plus de deux ans, les Etats alpins n’ont aujourd’hui à présenter qu’une seule résolution. Celle-ci exprime leur volonté de mettre en œuvre ensemble quelques projets mal définis dans les domaines de la cartographie, de la forêt de montagne, du tourisme et du réseau écologique. De plus, ce soi-disant « plan d’action » se contente en grande partie de résumer les plans d’avenir généraux des parties contractantes. 

Mieux vaut prévenir que guérir En sa qualité d’observatrice de la Convention alpine, la Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA dénonce cette approche. L’espace alpin est particulièrement touché par le changement climatique ; les répercussions du réchauffement global y sont beaucoup plus incisives qu’en plaine. La CIPRA a ainsi exhorté dans un courrier les ministres de l’environnement des parties contractantes de la Convention alpine (les Etats alpins et l’Union européenne) à s’engager personnellement et à assister à la conférence interministérielle d’Evian munis de mesures pertinentes. 

 
Parmi les propositions d’actions concrètes de la CIPRA, citons celles-ci:

− Des mesures exemplaires d’adaptation et d’atténuation doivent être élaborées dans des régions modèles. La CIPRA dispose déjà à cet effet d’un fonds de connaissances grâce à son projet cc.alps (www.cipra.org/de/cc.alps).

− D’ici à la prochaine Conférence alpine, chaque Etat doit réaliser un projet modèle dans le domaine de la construction durable et respectueuse du climat. Cette activité doit s’accompagner d’un travail intensif de relations publiques et d’une adaptation de la réglementation de la construction pour une meilleure efficience énergétique.

− Chaque Etat doit passer sa politique de promotion du tourisme au banc d’essai de la compatibilité climatique. L’exemple de l’agriculture montre que la promotion de mesures écologiques favorise l’écologisation de l’économie.

− La promotion du réseau écologique des espaces protégés mentionnée en conclusion de
l’actuelle proposition doit être concrétisée.

Pour finir, une chose est sûre : sans contributions financières, la mise en œuvre d’un plan d’action restera lettre morte. Plusieurs études ont cependant montré qu’il était nettement moins coûteux de limiter le changement climatique grâce à des mesures d’atténuation et d’adaptation que de réparer les dommages qui en résultent. C’est pourquoi un « Fonds climatique pour les Alpes » doit être créé. Dans le cas contraire, les activités liées au changement climatique risquent de rester des incitations et des recommandations sans effet.

 
 
Si vous avez des questions, merci de les adresser à : andreas.goetz@cipra.org

 
CIPRA, Commission Internationale pour la Protection des Alpes
La CIPRA, la Commission Internationale pour la Protection des Alpes est une organisation faîtière non gouvernementale dotée de représentations nationales dans les pays alpins, elle regroupe plus de cent associations et organisations de sept pays alpins. Elle travaille à un développement durable dans les Alpes, œuvrant à la préservation de l'héritage culturel et de la nature, de la diversité régionale, ainsi qu'en faveur de solutions transnationales répondant aux problèmes rencontrés dans l'espace alpin. www.cipra.org
La Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA exhorte les Etats alpins à faire des Alpes une région modèle pour la lutte contre le changement climatique. A cet effet, elle a lancé un pacte climatique. Un grand nombre d’institutions, d’organisations et de réseaux l’ont déjà signé.
www.cipra.org/fr/pacte-sur-le-climat-de-la-cipra/ 
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Les institutions européennes

8 Mars 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Politique locale


Le mardi 10 mars à 20h30 salle des Clarisses, quai des Clarisses à ANNECY, réunion d’information sur les INSTITUTIONS EUROPEENNES, présentées par Eric HINTERMAN, Président du Mouvement Européen de Haute-Savoie.

Comprendre les différents échelons et les centres de décision de l’Union Européenne est un préalable à une discussion sérieuse sur le projet écologiste pour l’Europe. On y parlera également du règlement REACH sur l’introduction des produits chimiques dans l’Union comme un exemple concret de la construction européenne.


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Autopartage, succés inespéré pour la première réunion

4 Mars 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


La réunion de lancement d'ANNECY AUTOPARTAGE ce soir a été un réel succés. Environ 70 personnes se sont réunies salle des Clarisses pour écouter Florence, Marion et Stéphanie présenter leur projet avec le soutien de FRANCE AUTOPARTAGE qui a présenté de manière détaillée le fonctionnement des systèmes d'autopartage, et en particulier celui de STRASBOURG.

L'association va maintenant travailler pour faire démarrer le service fin 2009.

Jean BOUTRY, maire de CRAN GEVRIER et Gilles BERNARD, conseiller municipal délégué d'ANNECY, tous deux vice-présidents TRANSPORTS de l'agglo étaient présents et ont été "impressionnés" par l'affluence.

Ils ont affirmé vouloir soutenir cette initiative citoyenne et souhaiter engager la C2A dans ce projet qui est complémentaire de l'effort considérable engagé par l'agglo en faveur des transports collectifs publics.

Pour avoir initié avec les porteuses du projet cette réunion, je suis vraiment ravi de ce succés qui permet d'envisager la suite du projet : le montage juridique de la structure (en particulier sous la forme d'une SCIC "société coopérative d'intérêt collectif" à but non lucratif pour lever les fonds nécessaires à l'achat ou la location des voitures) et la définition des besoins de financement.

J'ai ainsi pu affirmer que la Ville était solidaire du projet en mettant notamment à disposition des places de parking pour les adhérents de l'autopartage.

Une initiative qui est
maintenant à finaliser.

Pour cela, Rendez vous tous les premiers jeudis du mois au REGANN (en face de Bonlieu) rue du président Favre de 18 heures à 20 heures.

Et plus d'information sur le site internet :

www.annecy-autopartage.com



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Michèle RIVASI, fondatrice de la CRIIREM

1 Mars 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Après avoir créé la CRIIRAD,
link

Michèle RIVASI a pris l'initiative de lancer la CRIIREM
link

Du risque des radiations nucléaires à celles des radiations électromagnétiques, Michèle poursuit le même combat en faveur de la santé environnementale.
Elle est aujourd'hui la tête de liste de EUROPE ECOLOGIE dans l'euro Région du Grand Sud Est.

Je lui laisse la parole à propos de l'arrêt de la Cour d'appel de VERSAILLES.

Je me  réjouis de la décision de la Cour d'Appel de Versailles, du mercredi 4 février qui a condamné Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais dans le Rhône, à Tassin la Demi-lune, banlieue de Lyon. La Justice a fait le choix d'appliquer le principe de précaution pour la protection sanitaire des riverains exposés à ces installations de téléphonie mobile.

Cette décision est fondamentale parce qu'elle constitue une première en France dans ce domaine : la santé publique a été mise devant l'intérêt économique. En effet l'argument principal des opérateurs n'est pas recevable sur le plan sanitaire. Les opérateurs prétendent qu'ils sont déjà soumis à des normes sérieuses : c'est faux, ces normes ont été remises en question par le Parlement Européen en septembre 2008. Elles sont de 41 volts par mètres, donc bien trop excessives et sans comparaison avec les 0,6 volts par mètres, la norme préconisée pour éviter la nocivité.
 

La véritable raison des choix de puissances des opérateurs est évidemment la raison économique. Multiplier les antennes à petites puissances est une démarche bien plus onéreuse, donc moins profitable pour les entreprises concernées. Pourtant, les effets nocifs ne sont pas négligeables. Les riverains se plaignent de maux de têtes persistants, de nausées et de troubles cardiaques. Tous les scientifiques indépendants et associations concernées ont la même analyse : une puissance de 0,6 volts par mètre est la seule garantie de la santé de l'entourage.

Fondatrice de la CRIIREM, Centre de Recherche et d'Information Indépendant sur les Rayonnements ElectroMagnétiques, depuis 2005, je soutiens toujours cette association qui produit des études  démontrant la nocivité des antennes-relais et préconise une réglementation stricte qui permette l'utilisation de cette technique sans problèmes pour la santé.

Les normes sont actuellement très différentes dans chaque pays. Je porterai dans mon futur mandat cette bataille pour une directive européenne beaucoup plus protectrice de tous les citoyens européens.

Michèle Rivasi. Tête de liste Europe Ecologie eurorégion Sud Est.

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Assainissement non collectif, le SILA avance

28 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


J'avais déjà souligné la démarche du SILA en matière d'assainissement non collectif dans un article

Assainissement non collectif : faire payer le juste prix et contrôler l'efficacité des fosses septiques.

La réalisation du diagnostic pour déterminer le fonctionnement de la fosse septique des particuliers conduit le SILA a demander à la famille une contribution financière d'assujettissement.

Or, les visites sur le terrain sont quelquefois édifiantes : certains nouveaux propriétaires ignorent même où elle se trouve !

On ne peut en rester à ce constat; d'autant que l'Agence de l'Eau verse des subventions pour réaliser les travaux de mise en conformité.

Le SILA a donc décidé d'aller au terme de cette démarche en se substituant aux communes pour que les habitants puissent percevoir l'aide à laquelle ils ont droit.

Le SILA recevra la subvention et la reversera aux familles après que les travaux aient été effectués.

Il s'agit d'un engagement fort qui permettra de contribuer à atteindre l'objectif d'une bonne qualité de l'eau en 2015.

Des réunions publiques seront organisées dans chaque commune concernée, c'est à dire celles  qui ne seront pas raccordées à un système d'assainissement collectif dans les 10 ans qui viennent.

Ce service rendu aux habitants pour leur permettre de percevoir des subventions sera mal perçu par ceux qui auraient bien aimé continuer de polluer tranquillement en laissant leur fosse septique en déshérence.

Espérons que tous les élus locaux ruraux sauront affirmer haut et fort leur engagement en faveur de cette politique courageuse et nécessaire pour que la qualité de l'eau soit encore améliorée. On peut craindre en effet quelques réactions lâches faisant porter le chapeau au SILA d'une obligation de remise en état "coûteuse et inutile", comme on a pu l'entendre ça et là.

Mais la décision est maintenant prise et les réunions d'information- et la prise de conscience de tous de l'enjeu de la protection de l'eau - devraient  permettre de faire comprendre combien l'utilité de cette démarche est acquise.







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RAFFARAY, oublié des tablettes de l'agence de l'eau

27 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET


Je suis intervenu à nouveau ce matin lors de la réunion de la commission géographique du HAUT RHONE de l'Agence de l'eau, à propos du RAFFARAY.

L'Agence affiche une volonté très affirmée de "booster" son action en faveur de la qualité de l'eau, dans des domaines où elle est encore peu présente et en particulier pour d'autres choses que le financement des stations d'épuration.

L'Agence propose de subventionner de telles actions jusqu'à 80% de leur montant.

On peut citer la protection des zones humides, la réhabilitation de petites rivières, la diminution du recours aux insecticides ou le développement de l'agriculture biologique.

Je suis donc intervenu pour signaler qu'en présence d'une situation où l'Etat a fait disparaître une décharge abandonnée de ses tablettes et où la communauté de communes ne prend pas en charge la question, une loi du silence s'installe qui exclue que l'Agence ait connaissance de la situation de pollution chronique qui perdure.

J'ai donc attiré l'attention de l'Agence sur le cas du RAFFARAY à SEYSSEL.

Pour vous rendre compte de la situation, cliquez sur le lien.
Vous n'en croirez pas vos yeux.

link

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Aimé JACQUET ne se prend pas au sérieux, et c'est drôle

26 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

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Le scandale des heures supplémentaires

26 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET


Malgré la crise, le recours aux heures supplémentaires défiscalisées a encore progressé au dernier trimestre 2008. D'évidence, il ne s'agit pas de faire face à un surplus d'activité, mais de remplacer les salariés qui ne sont plus là.

Par Denis Clerc, fondateur d'Alternatives Economiques et conseiller de la rédaction

Les chiffres viennent de tomber : au 4e trimestre 2008, le nombre d'heures supplémentaires bénéficiant du dispositif d'exonération de tout prélèvement a encore augmenté. Il y a un an, alors que la crise n'était pas là, ou pas encore, et que la croissance trimestrielle du produit intérieur brut (PIB) était de 0,4 % (+ 1,7 % en rythme annuel), le nombre d'heures supplémentaires déclarées au titre de ce dispositif avait atteint 144 millions. Un an plus tard, nous en sommes à 184.8, soit une progression de... 28 %, alors même que l'activité économique au cours de ce trimestre a diminué de 1,2 %, correspondant à un rythme annuel de 5,9 %.

A l'évidence, les entreprises n'ont pas eu besoin de ces heures supplémentaires pour faire face à un surplus d'activité, mais bien pour remplacer des salariés qui ne sont plus là. Soit - hypothèse favorable - parce qu'ils sont partis en retraite ou ont démissionné et que l'entreprise ne les a pas remplacés. Soit - hypothèse défavorable - parce que leurs contrats temporaires sont arrivés à terme et n'ont pas été remplacés.

Il y a bien une troisième hypothèse, encore plus opportuniste : l'entreprise a licencié et remplace les travailleurs manquants en accentuant la charge de travail des travailleurs restants. Mais, dans les trois cas, cela signifie qu'un arbitrage a été effectué au détriment de l'emploi.

Or, ces 40 millions d'heures supplémentaires en plus correspondent à - environ - 90 000 postes de travail à temps plein sur le trimestre. Rappelons que, entre fin 2007 et fin 2008, 115 000 salariés du secteur concurrentiel ont perdu leur emploi. On peut les considérer comme les victimes d'un dispositif qui, non content de coûter cher aux contribuables, commence à peser sur l'emploi de façon considérable.

Certes, les salariés effectuant des heures supplémentaires gagnent davantage d'argent, et donc sont source de stimulation de l'activité par leurs dépenses. Mais ils le sont au détriment de ceux qui, à cause des mêmes heures supplémentaires, ont perdu leur job, lesquels consomment moins et donc contribuent à réduire l'activité économique. Si l'on prend en compte les effets d'aubaine des employeurs qui, de toute façon, auraient utilisé des heures supplémentaires et profitent donc de leur détaxation non pour augmenter leur production mais pour en réduire le coût, il est clair que le dispositif est devenu très sensiblement contreproductif.

Les 4 milliards d'euros qu'il coûte à la collectivité ne sont certes pas perdus pour tout le monde, mais ils pourraient être tellement mieux utilisés presque n'importe où ailleurs pour lutter contre la crise, qu'il devient quasi criminel de le maintenir. Le contribuable a mieux à faire que de payer pour supprimer des emplois, l'économie a mieux à recevoir que des subventions qui créent du chômage, l'Etat a mieux à dépenser que de creuser des déficits qui accentuent la détresse de beaucoup.

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Changez de banque ! rejoignez la NEF...

25 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel


Une société plus écologique se construit au niveau des choix collectifs : c'est le sens de mon engagement politique. Mais aussi par des choix individuels par lesquels chacun peut influencer le cours des choses : acheter bio, utiliser moins sa voiture, etc.

La crise financière due à la bulle créée par les mécanismes de titrisation des prêts de plus en plus douteux devrait nous inciter à refuser de mettre notre argent à la disposition des banques qui nous ont conduit à cette catastrophe économique.

Il est possible de sortir notre argent, même si l'on n'est pas riche, de ce circuit gangrené.

Pour cela, vous avez la possibilité d'ouvrir un compte chèque à la NEF.

La NEF est engagée depuis 20 ans dans le financement d'initiatives à forte plus value sociale et environnementale : elle est le seul établissement financier reconu pour sa gestion responsable et éthique de l'épargne en France.

La NEF ne finance que des projets novateurs et écologiquement responsables dans les domaines de l'agriculture biodynamique, des énergies renouvelables, du commerce équitable, etc.

C'est le moment de changer de banque.

La NEF est représentée à ANNECY par le Crédit coopératif.

Pour prendre contact : 0811901190 (coût d'un appel local) ou internet link

N'attendez pas demain pour sortir de l'économie bancaire de casino.


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Autopartage à ANNECY : à nous de jouer !

24 Février 2009 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement


Je relaie volontiers cette invitation en faveur de l'autopartage à ANNECY.

L'AUTOPARTAGE =
SE DEPLACER AUTREMENT !



Vous souhaitez vous mobiliser pour la protection de l’environnement?
Vous aimeriez moins utiliser votre voiture?
Vous souhaitez faire des économies ?


REUNION-DEBAT
Mercredi 4 MARS 2009
20H30
SALLE DES CLARISSES
Quai des Clarisses, à proximité du parking Sainte Claire



VENEZ NOMBREUX CAR VOUS, CITOYENS, FEREZ VIVRE  CE PROJET

Qu'est-ce que l'autopartage?

L'autopartage est la mise à disposition de voitures pour une location de courte durée, à plusieurs endroits de la ville.
Les utilisateurs louent une voiture le temps de leur déplacement, et la ramènent à une station.


Une voiture partagée satisfait 10 utilisateurs

  • moins de voitures en circulation
  • moins de pollution, moins de bruit
  • moins de difficultés de stationnement


Alors qu’une voiture personnelle coûte entre 4500€ et 12000€ par an, une voiture partagée vous reviendrait  environ 5 fois moins cher !!!

Plus de soucis liés à l’entretien et la gestion d’un véhicule personnel.


L’autopartage, nouveau mode de déplacement urbain existe déjà dans une quinzaine de villes en France, dont Lyon, Grenoble et tout récemment Chambéry !

Mobilisons-nous pour le développement durable, solidaire et citoyen !

Plus d'info  sur le site d'ANNECY AUTOPARTAGE, en cliquant sur le lien :


link


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