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TCHERNOBYL 23° anniversaire
EUROPE ECOLOGIE a souhaité célébrer le 23° anniversaire de la catastrophe de TCHERNOBYL.
Pour nous, c'est un double symbole.
D'abord celui de l'importance de l'EUROPE pour mener une politique environnementale : les risques et les catastrophes ne connaissent pas les frontières. Qui a dit que le nuage radioactif s'était arrêté à nos frontières ?
Ensuite, parce que Michèle RIVASI qui conduit la liste EUROPE ECOLOGIE dans notre région est la fondatrice de la Criirad qui a démontré la pollution radioactive en FRANCE et se bat aujourd'hui encore contre le lobby nucléaire et ses mensonges.
Voici deux photos souvenir de notre action.

Pour nous, c'est un double symbole.
D'abord celui de l'importance de l'EUROPE pour mener une politique environnementale : les risques et les catastrophes ne connaissent pas les frontières. Qui a dit que le nuage radioactif s'était arrêté à nos frontières ?
Ensuite, parce que Michèle RIVASI qui conduit la liste EUROPE ECOLOGIE dans notre région est la fondatrice de la Criirad qui a démontré la pollution radioactive en FRANCE et se bat aujourd'hui encore contre le lobby nucléaire et ses mensonges.
Voici deux photos souvenir de notre action.

C2A : projet de mandat
Les débats d'hier soir à l'agglo, ou plutôt les monologues successifs et répétitifs d'élus UMP sur la même thématique de la gravité de la situation économique, de l'absence de toute perspective de relance à court terme, se résumaient selon Pierre HERISSON par deux mots "bonnes intentions", et "ne rêvons pas" dans le cadre d'un "constat dramatique".
Et puis Mme CAMUSSO, maire de SEYNOD, a annoncé que la majorité municipale de SEYNOD allait voter contre le projet de mandat estimant qu'elle n'avait plus, cette fois, l'excuse de l'inexpérience comme lors de la création de l'agglo en 2001...
Drôle d'ambiance alors que l'agglo d'ANNECY était la 4° plus riche agglo de FRANCE !
Face à cette bronca, Jean-Luc RIGAUT a conservé un calme olympien comme à son habitude.
Cette dramatisation artificielle de la situation a en effet une raison : à SEYNOD, il s'agit de faire porter par l'agglo le chapeau de la crise financière que subit la commune et ainsi de passer sous silence la gestion aventureuse de la commune lancée dans des projets surdimensionnés pour la taille de la commune, comme le confirme la liste minoritaire.
Le résultat du vote - seulement 9 votes contre (Seynod + M. HERISSON) - montrait que tous les élus UMP n'entraient pas dans cette logique de dissidence avec la logique majoritaire et avec les compromis nécessaires passés en Bureau de l'agglo entre les maires des communes.
A noter l'intégration dans le texte final de l'amendement déposé par Jean Louis MOLIE, maire adjoint vert de CRAN, sur la suite du travail : définir des priorités et travailler le nouveau pacte financier.
Lombricomposteurs : à vous de jouer !
La question de la réduction des déchets à la source est une constante de la préoccupation écologiste. Elle est au coeur de la
réflexion sur le gaspillage et sur la durabilité des produits.
Dans ce cadre, le lancement de l'expérimentation de 200 lombricomposteurs sur l'agglomération que j'ai initiée est un pas en avant important qui vient d'être validée par le bureau de l'agglo.
Je l'ai déjà abordé dans cet article :
200 lombricomposteurs en expérimentation
Dans ce cadre, le lancement de l'expérimentation de 200 lombricomposteurs sur l'agglomération que j'ai initiée est un pas en avant important qui vient d'être validée par le bureau de l'agglo.
Je l'ai déjà abordé dans cet article :
200 lombricomposteurs en expérimentation
Mais nous entrons maintenant dans le concret : Vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire pour participer à cette expérimentation qui devrait vous permettre de réduire vos déchets de l'ordre de 30% et de produire vous même le compost et l'engrais naturel pour vos plantes.
Vous pouvez téléphoner au 04 50 33 02 12 pour vous préinscrire.
Ne tardez pas : déjà 93 personnes se sont signalées.
Il vous en coûtera 45 euros de caution pour un appareil qui vaut 200 euros dans le marché.
Aucune odeur, les vers ont peur de la lumière et ne se sauveront pas dans votre appartement, et vous transformez vos déchets verts en un produit noble : le compost.
Plus d'informations encore dans le Bulletin municipal d'ANNECY, et à partir du 1er janvier 2010 la suppression pure et simple de la collecte des encombrants en bas des immeubles : les déchets vont à la déchéterie pour être recyclés, ils n'encombrent plus l'espace public.
La Ville affirme ainsi une volonté de réduire la production de déchets.
Un groupe de travail municipal planche actuellement en parallèle sur le développement du tri sélectif lors des manifestations soutenues par la commune et s'oriente vers l'incitation puis l'obligation de recourir à des gobelets consignés floqués aux couleurs de la manifestation.
Petit à petit, cette politique municipale se structure de manière à ce que nous accélérions nos efforts collectifs pour une meilleure valorisation de nos déchets. Mais d'abord vers leur réduction drastique. Au moment où le coût des traitements des déchets augmente, la solution la plus sociale est d'en limiter encore la production.
Sur le même sujet :Ne tardez pas : déjà 93 personnes se sont signalées.
Il vous en coûtera 45 euros de caution pour un appareil qui vaut 200 euros dans le marché.
Aucune odeur, les vers ont peur de la lumière et ne se sauveront pas dans votre appartement, et vous transformez vos déchets verts en un produit noble : le compost.
Plus d'informations encore dans le Bulletin municipal d'ANNECY, et à partir du 1er janvier 2010 la suppression pure et simple de la collecte des encombrants en bas des immeubles : les déchets vont à la déchéterie pour être recyclés, ils n'encombrent plus l'espace public.
La Ville affirme ainsi une volonté de réduire la production de déchets.
Un groupe de travail municipal planche actuellement en parallèle sur le développement du tri sélectif lors des manifestations soutenues par la commune et s'oriente vers l'incitation puis l'obligation de recourir à des gobelets consignés floqués aux couleurs de la manifestation.
Petit à petit, cette politique municipale se structure de manière à ce que nous accélérions nos efforts collectifs pour une meilleure valorisation de nos déchets. Mais d'abord vers leur réduction drastique. Au moment où le coût des traitements des déchets augmente, la solution la plus sociale est d'en limiter encore la production.
Les déchets : vers une labellisation Qualitri
SYNERGIE, forte baisse des volumes incinérés
Oui, la cohabitation Homme - Loup est possible !
Communiqué de presse de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT du 20 avril 2009
Oui, la cohabitation Homme - Loup est possible !
En ce samedi 18 avril 2009, nous avons assisté à Thônes au défilé d'opposants à la présence du loup, qu'une vision urbaine de l'écologie imposerait au monde rural. La FRAPNA et FNE apportent quelques éléments au débat.
Nos organisations reconnaissent pleinement que le retour naturel du loup crée des contraintes importantes pour les éleveurs de montagne. Cependant, en regardant les décennies passées, force est de constater que la cause majeure de régression de l'agriculture extensive de montagne est la politique agricole. En effet, c'est elle qui a transformé les "paysans" en "exploitants agricoles", fait disparaître une civilisation deux fois millénaire et amoindri la biodiversité qu'elle avait soigneusement cultivée.
Ne serait-il pas temps de cesser de prôner l'incompatibilité du loup et de l'élevage à l'inverse de ce qui existe dans d'autres pays, ou de propager la thèse de la réintroduction alors que tout démontre un retour naturel ? Les causes qui ont permis ce retour naturel ne vont pas changer, le loup est là pour longtemps et beaucoup de temps a déjà été perdu : alors oui, il faut résoudre les problèmes structurels de la filière ovine, et soutenir la pérennité d'un pastoralisme durable.
Les cris des chasseurs sont pour leur part injustifiables, eux qui chassent par loisir alors que l'animal tue pour vivre. Le loup est accusé par certains chasseurs de décimer les populations d'animaux sauvages, chamois, chevreuils et autres ongulés, et de mettre ainsi en péril l'avenir de la faune sauvage ; alors que l'expérience prouve le contraire : dans les départements de Provence-Alpes-Côte d'Azur où le loup est présent depuis près de 15 ans (Alpes Maritimes, Hautes-Alpes), les plans de chasse des ongulés sauvages sont en constante progression. Il est par conséquent incroyable que des responsables du monde de la chasse, qui se présentent comme «gestionnaires» des espèces naturelles, puissent évoquer la possibilité d'effondrement des populations proies du fait des prédateurs.
En Haute-Savoie même, les tableaux de chasse des chevreuils, chamois, cerfs, totalise 4.420 animaux tués pour la saison précédente, et ceci sans compter des milliers de sangliers : est-il impensable dans ces conditions que les chasseurs (1% de la population du département) laissent une part au loup ?
Le loup n'est pas qu'une contrainte : en reprenant sa place au somment de la pyramide écologique il est le garant du bon fonctionnement de l'écosystème entier :
- il empêche la concentration des grands ongulés sauvages qui compromet la régénération naturelle de la forêt et les jeunes plantations,
- il élimine les individus faibles ou malades empêchant la propagation des maladies (nos troupeaux de chamois sont régulièrement décimés par la kérato - conjonctivite),
- il élimine les chiens errants,
- il constitue un formidable vecteur d'image sur la qualité des milieux naturels, support d'un tourisme respectueux de la nature essentiel pour les territoires de montagne.
Nous sommes pour notre part convaincus de la nécessité de la préservation de la biodiversité, ainsi que de la possibilité d'une cohabitation entre le loup et l'homme.
Si les Etats européens, de toutes orientations, ont pris depuis des décennies des mesures pour protéger de nombreuses espèces animales, c'est bien que la conception du rôle de l'homme dans la nature a changé.
Ce dont le pastoralisme a besoin, c'est de mesures de soutien réellement courageuses, non de complaisance vis-à-vis de positions venues du 19e siècle !
Oui, la cohabitation Homme - Loup est possible !
En ce samedi 18 avril 2009, nous avons assisté à Thônes au défilé d'opposants à la présence du loup, qu'une vision urbaine de l'écologie imposerait au monde rural. La FRAPNA et FNE apportent quelques éléments au débat.
Nos organisations reconnaissent pleinement que le retour naturel du loup crée des contraintes importantes pour les éleveurs de montagne. Cependant, en regardant les décennies passées, force est de constater que la cause majeure de régression de l'agriculture extensive de montagne est la politique agricole. En effet, c'est elle qui a transformé les "paysans" en "exploitants agricoles", fait disparaître une civilisation deux fois millénaire et amoindri la biodiversité qu'elle avait soigneusement cultivée.
Ne serait-il pas temps de cesser de prôner l'incompatibilité du loup et de l'élevage à l'inverse de ce qui existe dans d'autres pays, ou de propager la thèse de la réintroduction alors que tout démontre un retour naturel ? Les causes qui ont permis ce retour naturel ne vont pas changer, le loup est là pour longtemps et beaucoup de temps a déjà été perdu : alors oui, il faut résoudre les problèmes structurels de la filière ovine, et soutenir la pérennité d'un pastoralisme durable.
Les cris des chasseurs sont pour leur part injustifiables, eux qui chassent par loisir alors que l'animal tue pour vivre. Le loup est accusé par certains chasseurs de décimer les populations d'animaux sauvages, chamois, chevreuils et autres ongulés, et de mettre ainsi en péril l'avenir de la faune sauvage ; alors que l'expérience prouve le contraire : dans les départements de Provence-Alpes-Côte d'Azur où le loup est présent depuis près de 15 ans (Alpes Maritimes, Hautes-Alpes), les plans de chasse des ongulés sauvages sont en constante progression. Il est par conséquent incroyable que des responsables du monde de la chasse, qui se présentent comme «gestionnaires» des espèces naturelles, puissent évoquer la possibilité d'effondrement des populations proies du fait des prédateurs.
En Haute-Savoie même, les tableaux de chasse des chevreuils, chamois, cerfs, totalise 4.420 animaux tués pour la saison précédente, et ceci sans compter des milliers de sangliers : est-il impensable dans ces conditions que les chasseurs (1% de la population du département) laissent une part au loup ?
Le loup n'est pas qu'une contrainte : en reprenant sa place au somment de la pyramide écologique il est le garant du bon fonctionnement de l'écosystème entier :
- il empêche la concentration des grands ongulés sauvages qui compromet la régénération naturelle de la forêt et les jeunes plantations,
- il élimine les individus faibles ou malades empêchant la propagation des maladies (nos troupeaux de chamois sont régulièrement décimés par la kérato - conjonctivite),
- il élimine les chiens errants,
- il constitue un formidable vecteur d'image sur la qualité des milieux naturels, support d'un tourisme respectueux de la nature essentiel pour les territoires de montagne.
Nous sommes pour notre part convaincus de la nécessité de la préservation de la biodiversité, ainsi que de la possibilité d'une cohabitation entre le loup et l'homme.
Si les Etats européens, de toutes orientations, ont pris depuis des décennies des mesures pour protéger de nombreuses espèces animales, c'est bien que la conception du rôle de l'homme dans la nature a changé.
Ce dont le pastoralisme a besoin, c'est de mesures de soutien réellement courageuses, non de complaisance vis-à-vis de positions venues du 19e siècle !
Plan climat territorial, prendre en compte les immigrés climatiques ?
TERRITOIRES, la revue de la démocratie locale, présente tous les mois ce qui se fait de plus innovant en matière environnementale et sociale, en mettant l’accent sur les projets conduits en associant les citoyens.
J’y trouve sous la plume de Patrick VIVERET, président de l’observatoire de la décision publique, une analyse de la conférence de POZNAN sur les changements climatiques. VIVERET y déplore une réponse timide, privilégiant les solutions nationales et le repli sur soi.
Il nous appelle à prendre en considération les populations démunies qui subissent à notre place les effets destructeurs des attitudes prédatrices des populations du Nord.
Et il cite l’exemple de BREST METROPOLE OCEANE qui s’est engagée dans un plan climat territorial qui déclinerait :
- nos engagements respectifs pour limiter radicalement nos émissions de gaz à effet de serre
- les actions de coopérations décentralisées pour venir en appui aux territoires en danger les plus démunis, et apprendre avec eux les réponses face au changement climatique
- les modalités du partage des connaissances sur les migrations du climat, pour mieux anticiper ensemble les déplacements massifs des populations
- les formes d’un débat public pour imaginer comment nos territoires peuvent se préparer à l’accueil de ces nouveaux exilés forcés et favoriser l’interaction entre les cultures
- les modalités d’une organisation associant collectivités, associations, entreprises responsables, syndicats, etc. pour faire du lobbying en direction des Etats et peser dans les négociations internationales...
VIVERET confesse qu’il s’agit d’un défi immense.
Mais il cite LUTHER KING : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères et soeurs, ou nous mourrons comme des imbéciles ».
Vive l'Europe !
Le débat animé par Thierry DEDIEU (CFDT) et Jean-Claude BEVILLARD (FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT) pour EUROPE ECOLOGIE le 9 avril 09 a été un moment où le militant (re)donne du sens à ses engagements.
Thierry DEDIEU n’a jamais pris la langue de bois pour dire combien l’action syndicale à court terme (le syndicat Solidarnösc des mines polonais contre le paquet énergie climat de l’union européenne, le syndicat IG Chimie en Allemagne contre le règlement REACH) peut entraver l’action écologique absolument nécessaire... Reprenant l’exemple de l’usine METALEUROPE de Noyelles Godaut, il affirme que sa fermeture était une bénédiction environnementale et une catastrophe sociale en même temps. Et pourtant, l’union du mouvement syndical et du mouvement écologiste aurait dû être d’imposer les mesures de prévention de la pollution que les actionnaires refusaient...

Tout comme son souhait d’une adoption « au plus vite » du Traité de LISBONNE comme un moindre mal au Traité de NICE que le non français au Traité constitutionnel a fait perdurer pour le plus grand bonheur des ultralibéraux et des actionnaires.
Jean Claude BEVILLARD ne fut pas en reste affirmant l’importance de l’échelon européen pour les écologistes. Grâce aux majorités d’idées qui peuvent s’y former (on se souvient que l’étude de la taxe TOBIN sur les mouvements de fonds faillit être votée et que cet échec a été causé par les députés d’extrême gauche français), le Parlement européen est le lieu du débat public européen sur lequel il faut peser, notamment sur deux dossiers : la réforme de la politique agricole commune d’ici 2013 et l’écotaxe sur les véhicules routiers d’ici 2011...
Nos concitoyens auront donc le choix en juin.
Voter pour des candidats qui voudront régler leurs comptes sur le plan national, ou envoyer à l’assemblée de STRASBOURG des députés écologistes et d’abord européens prêts à travailler pour une Europe écologique et sociale.
On peut crier son ras le bol de SARKOZY en votant BESANCENOT... Et on peut ne pas se tromper d'élection et voter pour une Europe forte et solidaire, c’est à dire pour EUROPE ECOLOGIE.
Le loup...
La manifestation des éleveurs à THONES ce samedi ne peut laisser les écologistes indifférents. En
effet, même si le chiffre de 4.500 personnes est celui des manifestants et peut être pas celui de la Police
, ce
rassemblement est important et doit être pris en compte. Il marque une exaspération réelle qui doit être entendue.
Alors que jusqu'à ces derniers temps, le dialogue avait été maintenu, y compris après le braconnage caractérisé du Petit Bornand, entre les associations de protection de la nature, les chasseurs et les agriculteurs, on sent aujourd'hui nettement une crispation sur ce dossier en HAUTE SAVOIE.
Alors qu'ailleurs dans les ALPES, y compris au MERCANTOUR, il ne semble pas que le loup pose autant de problèmes.
Mais ici, soudain, la présence d'une dizaine de loups pose des problèmes qui apparaissent insolubles aux éleveurs qui demandent le déclassement de sa protection et la possibilité de leur tirer dessus. Sur cette revendication, la Confédération paysanne est au moins aussi "anti loup" que la FDSEA : les syndicats agricoles du département sont donc d'accord sur un point. Pas forcément celui que l'on attendait le plus !
Pour connaître personnellement quelques éleveurs ovins, je ne me contente pas de certaines déclarations de guerre contre les urbains "qui ne comprennent rien à nos problèmes".
Le loup est arrivé seul en HAUTE SAVOIE. C'est un animal intelligent qui s'adapte à l'homme.
On ne peut accepter que la réponse soit celle de la pure et simple éradication "comme l'ont fait nos grands parents". Ils ont aussi liquidé l'ours dans les Pyrénées, le gypaéte et empoisonné combien d'autres espèces "nuisibles"...
Mais il est évident que le loup ne doit pas décimer les troupeaux ou s'approcher des fermes et des habitations comme il l'a fait cet hiver à cause de la longue période de neige et il faut prendre tous les moyens de l'en empêcher.
Cela peut se faire par la recherche d'un consensus entre les différentes parties intéressées; non pas en montant les intérêts particuliers les uns contre les autres et en attisant le conflit entre urbains et ruraux.
Hier ce département s'est mobilisé contre le classement d'espaces naturels en zone NATURA 2000; aujourd'hui il ne peut que se féliciter des mesures de gestion financées par l'Union européenne.
Avant-hier, il s'est mobilisé contre les réserves naturelles, aujourd'hui elles sont un atout touristique majeur pour la HAUTE SAVOIE.
Il peut en être de même demain pour le loup.
Encore faut-il s'assoir autour d'une table et réfléchir ensemble à ce qui est acceptable par les éleveurs et à ce qu'il est nécessaire de mettre en place pour protéger les troupeaux. Je ne suis pas sûr que la question du loup ne masque pas d'autre enjeux économiques et sociaux dans les vallées et les alpages que la présence du loup rend plus prégnants.
Alors que jusqu'à ces derniers temps, le dialogue avait été maintenu, y compris après le braconnage caractérisé du Petit Bornand, entre les associations de protection de la nature, les chasseurs et les agriculteurs, on sent aujourd'hui nettement une crispation sur ce dossier en HAUTE SAVOIE.
Alors qu'ailleurs dans les ALPES, y compris au MERCANTOUR, il ne semble pas que le loup pose autant de problèmes.
Mais ici, soudain, la présence d'une dizaine de loups pose des problèmes qui apparaissent insolubles aux éleveurs qui demandent le déclassement de sa protection et la possibilité de leur tirer dessus. Sur cette revendication, la Confédération paysanne est au moins aussi "anti loup" que la FDSEA : les syndicats agricoles du département sont donc d'accord sur un point. Pas forcément celui que l'on attendait le plus !
Pour connaître personnellement quelques éleveurs ovins, je ne me contente pas de certaines déclarations de guerre contre les urbains "qui ne comprennent rien à nos problèmes".
Le loup est arrivé seul en HAUTE SAVOIE. C'est un animal intelligent qui s'adapte à l'homme.
On ne peut accepter que la réponse soit celle de la pure et simple éradication "comme l'ont fait nos grands parents". Ils ont aussi liquidé l'ours dans les Pyrénées, le gypaéte et empoisonné combien d'autres espèces "nuisibles"...
Mais il est évident que le loup ne doit pas décimer les troupeaux ou s'approcher des fermes et des habitations comme il l'a fait cet hiver à cause de la longue période de neige et il faut prendre tous les moyens de l'en empêcher.
Cela peut se faire par la recherche d'un consensus entre les différentes parties intéressées; non pas en montant les intérêts particuliers les uns contre les autres et en attisant le conflit entre urbains et ruraux.
Hier ce département s'est mobilisé contre le classement d'espaces naturels en zone NATURA 2000; aujourd'hui il ne peut que se féliciter des mesures de gestion financées par l'Union européenne.
Avant-hier, il s'est mobilisé contre les réserves naturelles, aujourd'hui elles sont un atout touristique majeur pour la HAUTE SAVOIE.
Il peut en être de même demain pour le loup.
Encore faut-il s'assoir autour d'une table et réfléchir ensemble à ce qui est acceptable par les éleveurs et à ce qu'il est nécessaire de mettre en place pour protéger les troupeaux. Je ne suis pas sûr que la question du loup ne masque pas d'autre enjeux économiques et sociaux dans les vallées et les alpages que la présence du loup rend plus prégnants.
Des mouillages écologiques pour le lac.
Le premier groupe de travail du collège « associations & usagers » de la Conférence Lac va se réunir dès le 20 mai pour avancer sur la possibilité de mettre en place des « mouillages écologiques » de manière à diminuer l’impact des mouillages des bateaux (les fameux « corps morts ») sur les herbiers lacustres et les roselières, aussi bien pour ce qui concerne les plantes hydrophytes qui se développent entièrement sous l’eau et les plantes hélophytes qui développent des parties aériennes.
Des expériences ont été menées sur les littoraux marins, mais il faudrait les adapter au milieu lacustre.
On peut également regrouper les mouillages de manière à limiter les dégradations de la flore aquatique.
L’impact des corps morts sur les herbiers en zone de hauts fonds, peu profonds, est visible à l’oeil nu à partir de photos aériennes comme sur le site
link
www.geoportail.fr
C’est donc un travail technique important mais aussi novateur que le SILA met en chantier.
M. ACCOYER et le Photovoltaïque
En classant quelques documents,je retrouve le débat qui a eu lieu le 12 décembre 2008 au
bureau de l’agglo sur l’équipement du gymnase du collège de POISY en photovoltaïque.
Je voudrais souligner l’intervention de M. ACCOYER qui « fait part de ses réticences au regard du prix de rachat de l’énergie électrique qu’il considère surestimé par rapport au prix du marché et indique que ce montage est risqué sur une longue période alors que la France produit son électricité sans émission majeure de gaz à effet de serre. »
Ce qui est intéressant à l’agglo c’est que M. ACCOYER s’y « lâche », c’est à dire qu’il y dit ce qu’il pense vraiment.
Il ne se croit plus obligé de tenir le langage politiquement correct de Jean-Louis BORLOO et du Grenelle de l’environnement.
Ce que semble ignorer M. ACCOYER, c’est que la France s’est engagée dans le pari de fournir 20% de son énergie en énergies renouvelables d’ici 2020. Cela a été débattu à l’Assemblée, mais il ne devait pas écouter...
Plus sérieusement, M. ACCOYER est désormais l’un des rares élus qui ne prend pas en compte le réchauffement climatique comme un réel problème pour l’humanité (la planète, elle, s’en tirera).
Il fait partie de ce dernier carré de scientistes, autour de M. ALLEGRE qui pense que la technique réparera le mal fait par l’homme comme lorsqu’il menaçait le préfet de sanctions parce qu’il n’avait pas entrepris le traitement chimique du lac pour en extraire les PCB des sédiments.
Et il défendra le nucléaire contre les énergies renouvelables autant qu’il le pourra, niant les problèmes majeurs qu’il pose, notamment celui des déchets dont on ne sait que faire.
Donc, dès qu’il peut s’opposer à un projet écolo, il le fait, bien entendu en sous-main, mais l’aura départementale que lui donne son poids politique à l’Assemblée (et l'importante "cassette" que lui donne son mandat et qui doit s'élever selon certains à quelques centaines de milliers d'euros) n’en fait pas moins un adversaire tenace du changement de paradigme dans ce département.
Je voudrais souligner l’intervention de M. ACCOYER qui « fait part de ses réticences au regard du prix de rachat de l’énergie électrique qu’il considère surestimé par rapport au prix du marché et indique que ce montage est risqué sur une longue période alors que la France produit son électricité sans émission majeure de gaz à effet de serre. »
Ce qui est intéressant à l’agglo c’est que M. ACCOYER s’y « lâche », c’est à dire qu’il y dit ce qu’il pense vraiment.
Il ne se croit plus obligé de tenir le langage politiquement correct de Jean-Louis BORLOO et du Grenelle de l’environnement.
Ce que semble ignorer M. ACCOYER, c’est que la France s’est engagée dans le pari de fournir 20% de son énergie en énergies renouvelables d’ici 2020. Cela a été débattu à l’Assemblée, mais il ne devait pas écouter...
Plus sérieusement, M. ACCOYER est désormais l’un des rares élus qui ne prend pas en compte le réchauffement climatique comme un réel problème pour l’humanité (la planète, elle, s’en tirera).
Il fait partie de ce dernier carré de scientistes, autour de M. ALLEGRE qui pense que la technique réparera le mal fait par l’homme comme lorsqu’il menaçait le préfet de sanctions parce qu’il n’avait pas entrepris le traitement chimique du lac pour en extraire les PCB des sédiments.
Et il défendra le nucléaire contre les énergies renouvelables autant qu’il le pourra, niant les problèmes majeurs qu’il pose, notamment celui des déchets dont on ne sait que faire.
Donc, dès qu’il peut s’opposer à un projet écolo, il le fait, bien entendu en sous-main, mais l’aura départementale que lui donne son poids politique à l’Assemblée (et l'importante "cassette" que lui donne son mandat et qui doit s'élever selon certains à quelques centaines de milliers d'euros) n’en fait pas moins un adversaire tenace du changement de paradigme dans ce département.
Jean-François BATELLIER
Depuis les années soixante dix, je suis un fan du dessinateur de presse Jean-François BATELLIER.
Pour vous rendre compte de son talent
link
http://www.jf-batellier.com/
/image%2F0935223%2F20231224%2Fob_20fe5a_fa44fd04-3b83-4512-9dce-534c79192bb9-1.jpeg)