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G 20 : l'écologie attendra la reprise
Sur le site, Slate.fr et sous la plume d'Eric LE BOUCHER, au terme d'un article relatant les
succès chinois récoltés au G20 dont l'absolution de SARKOZY sur la terreur d'Etat imposée par les chinois au TIBET, cette conclusion sur la lutte contre le réchauffement climatique.
Enfin, et nous y voilà, l'environnement. Gordon Brown voulait que les grandes puissances s'élancent dans l'unanimité dans le développement «vert». La crise devait être l'occasion d'un «changement de cap» vers moins de CO2 et de pollutions en tous genres. La Chine a tout simplement évacué ce dossier de la table et l'a renvoyé au sommet sur l'après-Kyoto de l'ONU à Copenhague en décembre. Les recherches, les développements technologiques d'énergies propres, tout çà oui, réduire la consommation, non. La croissance chinoise est tombée au rythme de 6%, freinée par la chute de ses exportations vers les Etats-Unis et l'Europe, ce n'est pas le moment de lui coller des contraintes supplémentaires ! Les beaux discours écologiques sur une croissance «différente», on verra plus tard, a imposé M.Hu, pour l'heure on rétablit la demande mondiale, la consommation, coûte que coûte, il en va de l'ordre social chinois.
En vérité, la Chine n'est pas seule et elle n'a eu guère de mal à convaincre ses homologues. Les plans de relance des Etats-Unis à la France font la place belle à l'automobile et aux autoroutes. Les écologistes qui vantaient la «décroissance» sont servis : pour la première fois, le PIB mondial va reculer en 2009 de 2,7% selon l'OCDE, la chute atteindra 4% aux Etats-Unis, 4,1% en Europe, 6,6% au Japon ! Conséquence directe : le chômage va doubler pour dépasser les 36 millions dans les pays riches du G7 fin 2010. Le taux de sans emploi atteindra 11% en France. En Chine, les suppressions se mesurent en dizaines de millions de postes, autant de migrants renvoyés de la zone industrielle côtière vers leurs campagnes d'origine. L'ordre social est partout explosif !
Dans ce contexte, continuer de vanter la «décroissance», expliquer «qu'il faut profiter de la crise pour consommer autrement», moins de T-shirt chinois, d'écrans plats chinois et de jouets chinois, M.Hu n'aime pas. Discours anachronique, juge-t-il, demandant qu'on en revienne aux choses sérieuses. Il a gagné, le G20 l'a entendu. La cause écologiste est remisée. Elle attendra la reprise.
Eric Le Boucher
Enfin, et nous y voilà, l'environnement. Gordon Brown voulait que les grandes puissances s'élancent dans l'unanimité dans le développement «vert». La crise devait être l'occasion d'un «changement de cap» vers moins de CO2 et de pollutions en tous genres. La Chine a tout simplement évacué ce dossier de la table et l'a renvoyé au sommet sur l'après-Kyoto de l'ONU à Copenhague en décembre. Les recherches, les développements technologiques d'énergies propres, tout çà oui, réduire la consommation, non. La croissance chinoise est tombée au rythme de 6%, freinée par la chute de ses exportations vers les Etats-Unis et l'Europe, ce n'est pas le moment de lui coller des contraintes supplémentaires ! Les beaux discours écologiques sur une croissance «différente», on verra plus tard, a imposé M.Hu, pour l'heure on rétablit la demande mondiale, la consommation, coûte que coûte, il en va de l'ordre social chinois.
En vérité, la Chine n'est pas seule et elle n'a eu guère de mal à convaincre ses homologues. Les plans de relance des Etats-Unis à la France font la place belle à l'automobile et aux autoroutes. Les écologistes qui vantaient la «décroissance» sont servis : pour la première fois, le PIB mondial va reculer en 2009 de 2,7% selon l'OCDE, la chute atteindra 4% aux Etats-Unis, 4,1% en Europe, 6,6% au Japon ! Conséquence directe : le chômage va doubler pour dépasser les 36 millions dans les pays riches du G7 fin 2010. Le taux de sans emploi atteindra 11% en France. En Chine, les suppressions se mesurent en dizaines de millions de postes, autant de migrants renvoyés de la zone industrielle côtière vers leurs campagnes d'origine. L'ordre social est partout explosif !
Dans ce contexte, continuer de vanter la «décroissance», expliquer «qu'il faut profiter de la crise pour consommer autrement», moins de T-shirt chinois, d'écrans plats chinois et de jouets chinois, M.Hu n'aime pas. Discours anachronique, juge-t-il, demandant qu'on en revienne aux choses sérieuses. Il a gagné, le G20 l'a entendu. La cause écologiste est remisée. Elle attendra la reprise.
Eric Le Boucher
un RER franco-valdo-genevois en 2012 ?
Sous le timbre du Conseil Régional, de la République de GENEVE, du Canton de
VAUD, des chemins de fer suisses et de la SNCF, une plaquette diffusée sur le stand de l'ARDSL au village du développement durable m'a interpelé.
On y lit sous le titre "un RER franco-valdo-genevois en 2012" que ce projet se concrétise "avec un horaire cadencé et coordonné des deux côtés de la frontière dans un réseau unique, une desserte fine au coeur de l'agglomération, des liaisons directes entre COPPET, GENEVE, le CHABLAIS, la Vallée de l'ARVE et ANNECY".
Un plan reprenant le graphisme du RER parisien présente une desserte intitulée "RER péri urbain" de ANNECY à PRINGY, SAINT MARTIN BELLEVUE, GROISY, LA ROCHE SUR FORON, REIGNIER, ANNEMASSE vers GENEVE et COPPET.
Le projet est enthousiasmant et la proximité dans le temps remarquable : dans trois ans !
Le problème c'est que personne à la Ville ni à l'agglo n'est au courant de ces travaux et de ce cadencement !
Et cette fois ce n'est pas un poisson d'avril ! Je tiens ce document à votre disposition.
Reste à savoir comment la Région a pu publier un tel "scoop" sans même en avertir le président de l'agglo et le maire d'ANNECY.
On y lit sous le titre "un RER franco-valdo-genevois en 2012" que ce projet se concrétise "avec un horaire cadencé et coordonné des deux côtés de la frontière dans un réseau unique, une desserte fine au coeur de l'agglomération, des liaisons directes entre COPPET, GENEVE, le CHABLAIS, la Vallée de l'ARVE et ANNECY".
Un plan reprenant le graphisme du RER parisien présente une desserte intitulée "RER péri urbain" de ANNECY à PRINGY, SAINT MARTIN BELLEVUE, GROISY, LA ROCHE SUR FORON, REIGNIER, ANNEMASSE vers GENEVE et COPPET.
Le projet est enthousiasmant et la proximité dans le temps remarquable : dans trois ans !
Le problème c'est que personne à la Ville ni à l'agglo n'est au courant de ces travaux et de ce cadencement !
Et cette fois ce n'est pas un poisson d'avril ! Je tiens ce document à votre disposition.
Reste à savoir comment la Région a pu publier un tel "scoop" sans même en avertir le président de l'agglo et le maire d'ANNECY.
SILA, un collége des associations et des usagers bien lancé
Rappelons la philosophie générale de la gouvernance du lac telle qu'elle est souhaitée par le SILA : une "conférence lac" fédérant trois collèges : les élus et l'Etat, les associations et les usagers, les scientifiques.
Chaque collège se réunit et travaille sur les thèmes liés à la gestion du lac et à la solution des problèmes rencontrés dans une perspective de durabilité.
Le collège des associations avait été réuni une première fois en décembre. Il l'a été à
nouveau le 1er avril et cette fois ce n'était pas un poisson.
Il s'agissait de travailler sur le dépouillement des questionnaires adressés aux participants (42 réponses) et de déterminer les priorités à établir pour le travail des groupes qui vont désormais plancher sur les dossiers concrets : les modes de propulsion des bateaux, les mouillages écologiques pour éviter d'abîmer les herbiers avec les corps morts, etc.
Le collège a été informé qu'il serait également consulté dans le cadre du contrat de bassin FIER & LAC qui sera lancé incessamment sous le pilotage du Conseil général.
Mais qu'il serait également informé sur l'ensemble des études lancées ou achevés par le SILA, et notamment l'étude "roselières", la candidature à l'UNESCO, etc.
Bref, l'idée est que préalablement aux décisions qui concernent le lac, le Collège soit consulté et donne son avis sur les projets en cours.
Dans ce cadre, par exemple, le déplacement du stade de ski nautique à SEVRIER a été présenté par le comité départemental de ski nautique et le maire de SEVRIER.
Il faut retenir que les échanges entre les différents utilisateurs du lac ont été sans concession, mais courtois. La question par exemple du wake surf, cette pratique qui consiste à surcharger un bateau pour créer une vague articificielle sur laquelle on surfe en étant détaché du bateau a été fortement débattue.
Comme l'indiquait Monsieur le secrétaire général de la Préfecture, la question est de déterminer quels sont les usages du lac avec lesquels la société civile et les gestionnaires de la masse d'eau sont d'accord et ceux qu'ils considèrent comme inappropriés à l'image de durabilité que nous voulons tous que le lac symbolise.
Ce sujet stratégique sera débattu dans un groupe de travail pour disposer d'une grille d'analyse des nouvelles pratiques sportives et de leurs adaptations à cet enjeu de durabilité.
Il s'agissait de travailler sur le dépouillement des questionnaires adressés aux participants (42 réponses) et de déterminer les priorités à établir pour le travail des groupes qui vont désormais plancher sur les dossiers concrets : les modes de propulsion des bateaux, les mouillages écologiques pour éviter d'abîmer les herbiers avec les corps morts, etc.
Le collège a été informé qu'il serait également consulté dans le cadre du contrat de bassin FIER & LAC qui sera lancé incessamment sous le pilotage du Conseil général.
Mais qu'il serait également informé sur l'ensemble des études lancées ou achevés par le SILA, et notamment l'étude "roselières", la candidature à l'UNESCO, etc.
Bref, l'idée est que préalablement aux décisions qui concernent le lac, le Collège soit consulté et donne son avis sur les projets en cours.
Dans ce cadre, par exemple, le déplacement du stade de ski nautique à SEVRIER a été présenté par le comité départemental de ski nautique et le maire de SEVRIER.
Il faut retenir que les échanges entre les différents utilisateurs du lac ont été sans concession, mais courtois. La question par exemple du wake surf, cette pratique qui consiste à surcharger un bateau pour créer une vague articificielle sur laquelle on surfe en étant détaché du bateau a été fortement débattue.
Comme l'indiquait Monsieur le secrétaire général de la Préfecture, la question est de déterminer quels sont les usages du lac avec lesquels la société civile et les gestionnaires de la masse d'eau sont d'accord et ceux qu'ils considèrent comme inappropriés à l'image de durabilité que nous voulons tous que le lac symbolise.
Ce sujet stratégique sera débattu dans un groupe de travail pour disposer d'une grille d'analyse des nouvelles pratiques sportives et de leurs adaptations à cet enjeu de durabilité.
Taxe d'habitation : les abattements représentent 10 %
Les abattements votés par le conseil municipal à la taxe d'habitation représentent
10,04% du produit maximum qui aurait pu être perçu par la Ville en 2008.
Soit 1.271.699 euros sur un produit brut de cotisations qui serait sans réduction de 12.660.403 euros.
Pour donner quelques exemples, l'abattement à la base est de 10% à ANNECY, de 15% à CRAN GEVRIER, et de 0% à MEYTHET, POISY, SEYNOD et ANNECY LE VIEUX.
L'abattement pour 1 et 2 personnes à charge est de 15%, de 20% à CRAN, de 15% à SEYNOD et de seulement 10% dans les autres communes citées.
L'abattement pour 3 personnes et plus à charge est de 25%, comme à SEYNOD, et de 20% à ANNECY LE VIEUX et CRAN, mais de 15% à MEYTHET et à POISY.
Rappelons que le taux de la taxe d'habitation à ANNECY est de 15,72%, de 15,80% à CRAN, de 11,68% à SEYNOD, de 10,17% à MEYTHET et de 8,29% à POISY.
Soit 1.271.699 euros sur un produit brut de cotisations qui serait sans réduction de 12.660.403 euros.
Pour donner quelques exemples, l'abattement à la base est de 10% à ANNECY, de 15% à CRAN GEVRIER, et de 0% à MEYTHET, POISY, SEYNOD et ANNECY LE VIEUX.
L'abattement pour 1 et 2 personnes à charge est de 15%, de 20% à CRAN, de 15% à SEYNOD et de seulement 10% dans les autres communes citées.
L'abattement pour 3 personnes et plus à charge est de 25%, comme à SEYNOD, et de 20% à ANNECY LE VIEUX et CRAN, mais de 15% à MEYTHET et à POISY.
Rappelons que le taux de la taxe d'habitation à ANNECY est de 15,72%, de 15,80% à CRAN, de 11,68% à SEYNOD, de 10,17% à MEYTHET et de 8,29% à POISY.
Nettoyage du Thiou ce dimanche matin
Nous étions une quarantaine pour participer ce dimanche matin au nettoyage des berges du
THIOU avec la FRAPNA au départ de l'Hotel de Ville.
Heureusement peu de grosses pièces et pas de produits dangereux, mais quelques déblais de chantier abandonnés là, des plastiques envolés depuis le marché du dimanche matin, des paquets de cigarettes et un bon paquet de cannettes.
Avant le tri sélectif de tous ces détritus emmenés ensuite à la déchetterie, une petite conclusion naturaliste sur les oiseaux rencontrés sur les berges a terminé la matinée. Non sans que j'ai invité les participants à s'inscrire à la C2A pour participer à l'expérimentation des lombricomposteurs qui va se mettre en place très prochainement.

Heureusement peu de grosses pièces et pas de produits dangereux, mais quelques déblais de chantier abandonnés là, des plastiques envolés depuis le marché du dimanche matin, des paquets de cigarettes et un bon paquet de cannettes.
Avant le tri sélectif de tous ces détritus emmenés ensuite à la déchetterie, une petite conclusion naturaliste sur les oiseaux rencontrés sur les berges a terminé la matinée. Non sans que j'ai invité les participants à s'inscrire à la C2A pour participer à l'expérimentation des lombricomposteurs qui va se mettre en place très prochainement.

Eco quartier Vallin Fier : une nouvelle étape
Le comité de pilotage du projet de l'éco quartier Vallin Fier s'est réunion vendredi
dernier pour avancer sur la forme juridique de l'opération : une Zone d'aménagement concerté ou un Plan d'aménagement d'ensemble ?
Et pour envisager le lancement d'une étude d'urbanisme devant déboucher sur un plan masse opposable aux constructeurs qui auront la charge de construire sur le terrain d'assise.
Après la modification du Plan local d'urbanisme et dans l'objectif d'ouvrir la nouvelle école/crèche à la rentrée 2013, la Ville met les bouchées doubles pour faire avancer ce dossier.
Elle a répondu à l'appel à projet du Ministère de l'Equipement sur les éco quartiers par un dossier déposé le 30 mars et elle a décidé de répondre à l'appel à projet du Conseil Régional RHONE ALPES qui sera clos en septembre 2009, de manière à intégrer les bonnes pratiques et les conseils dans le "cahier des charges" de l'éco quartier.
Par exemple au séminaire de l'Alliance dans les ALPES, la maire de COGNIN, Mme Florence VALLIN (ça ne s'invente pas) a indiqué que la Ville exigerait des promoteurs la fourniture d'un vélo électrique par appartement et que les cuisines seraient pré équipées pour faciliter le tri sélectif dans la cuisine; outre des engagements précis sur la question de l'urbanisme avec une construction "en bande" pour que chacun ait le maximum de soleil, chaque bande étant découpée entre plusieurs constructeurs pour permettre une innovation maximale dans les constructions.
Et pour envisager le lancement d'une étude d'urbanisme devant déboucher sur un plan masse opposable aux constructeurs qui auront la charge de construire sur le terrain d'assise.
Après la modification du Plan local d'urbanisme et dans l'objectif d'ouvrir la nouvelle école/crèche à la rentrée 2013, la Ville met les bouchées doubles pour faire avancer ce dossier.
Elle a répondu à l'appel à projet du Ministère de l'Equipement sur les éco quartiers par un dossier déposé le 30 mars et elle a décidé de répondre à l'appel à projet du Conseil Régional RHONE ALPES qui sera clos en septembre 2009, de manière à intégrer les bonnes pratiques et les conseils dans le "cahier des charges" de l'éco quartier.
Par exemple au séminaire de l'Alliance dans les ALPES, la maire de COGNIN, Mme Florence VALLIN (ça ne s'invente pas) a indiqué que la Ville exigerait des promoteurs la fourniture d'un vélo électrique par appartement et que les cuisines seraient pré équipées pour faciliter le tri sélectif dans la cuisine; outre des engagements précis sur la question de l'urbanisme avec une construction "en bande" pour que chacun ait le maximum de soleil, chaque bande étant découpée entre plusieurs constructeurs pour permettre une innovation maximale dans les constructions.
Village du développement durable : succès !
Retour d'une journée dans le village du développement
durable à distribuer des tracts d'EUROPE ECOLOGIE pour la réunion publique du 9 avril avec la CFDT et FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT, et à répondre aux questions des visiteurs sur les stands du SILA
et de la C2A qui présentait son action en faveur du tri sélectif notamment.
Beaucoup de monde est passé pour s'informer, visiter dans une ambiance cordiale et familiale.
Le Village a, cette année, passé le cap de l'âge adulte pour s'installer en plein coeur de la place François de Menthon.
Dèjà des projets pour l'agrandir encore ont germé au sein du personnel municipal pour illustrer le travail fait en matière durable par les services municipaux, et par exemple la restauration municipale...
Demain matin, nettoyage des berges du THIOU... Rendez vous à 9 h 30 devant la Mairie.
Beaucoup de monde est passé pour s'informer, visiter dans une ambiance cordiale et familiale.
Le Village a, cette année, passé le cap de l'âge adulte pour s'installer en plein coeur de la place François de Menthon.
Dèjà des projets pour l'agrandir encore ont germé au sein du personnel municipal pour illustrer le travail fait en matière durable par les services municipaux, et par exemple la restauration municipale...
Demain matin, nettoyage des berges du THIOU... Rendez vous à 9 h 30 devant la Mairie.
La Tanche était un poisson...d'avril
Le communiqué
d'EUROPE ECOLOGIE était donc un poisson d'avril...qui a bien fonctionné...
Par contre, l'information selon laquelle Yannick JADOT, ancien directeur de GREENPEACE FRANCE et candidat EUROPE ECOLOGIE dans le Nord Ouest, a été écouté par des barbouzes travaillant pour EDF ne l'est pas.
Pour en savoir plus, écoutez :
link
On a du mal à y croire, mais c'est pourtant vrai.
EDF s'est constituée partie civile et prétend que cela a eu lieu sans son accord... comme le sabotage du RAINBOW WARRIOR en 1985 avait échappé à HERNU et FABIUS.
Par contre, l'information selon laquelle Yannick JADOT, ancien directeur de GREENPEACE FRANCE et candidat EUROPE ECOLOGIE dans le Nord Ouest, a été écouté par des barbouzes travaillant pour EDF ne l'est pas.
Pour en savoir plus, écoutez :
link
On a du mal à y croire, mais c'est pourtant vrai.
EDF s'est constituée partie civile et prétend que cela a eu lieu sans son accord... comme le sabotage du RAINBOW WARRIOR en 1985 avait échappé à HERNU et FABIUS.
SILA, en route vers une certification ISO 14001
Après avoir décidé de lancer son bilan carbone, prélude à
la définition de mesures correctives pour limiter notre empreinte écologique, le SILA a décidé de passer une nouvelle étape, tout à fait complémentaire en s'engageant dans une démarche de
certification ISO 14001 qui vise à entrer dans un processus continu de notre système de management environnemental.
Certifiée par un organisme indépendant qui procéde à un audit complet des installations et des procédures, cet agrément est le fruit d'un travail qui doit associer tout le personnel du Syndicat dans une amélioration continue des performances en vue de réduire toujours plus notre impact sur l'environnement.
Cette démarche va prendre plusieurs mois, sinon années car la phase de sensibilisation et d'adhésion du personnel à la démarche est essentielle au succès de l'opération.
Il ne s'agit pas, comme on a pu le constater dans certaines qualifications "qualité" de calquer des procédures pour faire "joli" et ne plus jamais les respecter ensuite tant elles sont contraignantes et éloignées du travail réel; mais d'entrer dans un processus itératif d'amélioration continue.
Certifiée par un organisme indépendant qui procéde à un audit complet des installations et des procédures, cet agrément est le fruit d'un travail qui doit associer tout le personnel du Syndicat dans une amélioration continue des performances en vue de réduire toujours plus notre impact sur l'environnement.
Cette démarche va prendre plusieurs mois, sinon années car la phase de sensibilisation et d'adhésion du personnel à la démarche est essentielle au succès de l'opération.
Il ne s'agit pas, comme on a pu le constater dans certaines qualifications "qualité" de calquer des procédures pour faire "joli" et ne plus jamais les respecter ensuite tant elles sont contraignantes et éloignées du travail réel; mais d'entrer dans un processus itératif d'amélioration continue.
Alliance dans les Alpes : échange d'expériences
La force du réseau est de faire circuler l'information entre pairs, sans hiérarchie, mais
sur la base de valeurs communes.
Personnellement, c'est un mode de travail que j'ai beaucoup pratiqué tant sur le plan professionnel que politique.
Avec l'Alliance dans les Alpes, ce réseau s'étend sur tout l'arc alpin et permet de s'enrichir des bonnes pratiques d'autres élus qui soutiennent la convention alpine sur le terrain.
Ainsi le maire d'ORSANO, dans la montagne au-dessus de TURIN, arrive à mobiliser un million d'euros de travaux en 2009 dans un village de 80 habitants. Pour cela, il monte des dossiers innovants qu'il arrive à faire prendre en charge par l'Union Européenne. Il affirme que dès l'instant où le projet est original, il peut trouver un financeur.
Tandis que des maires de communes plus proches comme celui de SAINT HILAIRE DU TOUVET raconte les difficultés de sa commune : les sanatorium ont été remplacés par des centres de soins de suite que l'Agence régionale d'hospitalisation fait fermer pour les rapporocher de GRENOBLE, soit 700 emplois. Et 60.000 mètres carrés construits qui sont abandonnés dont 45.000 à raser car ils sont en zone de grand risque naturel.
Ou de BOURG d'OISAN qui doit faire face - toujours dans le cadre de la protection des risques naturels - à des projets d'aménagement de la plaine agricole.
Ou de VALLORCINES, bien plus attirée par MARTIGNY en SUISSE que par CHAMONIX dont historiquement le village est coupé bien plus longtemps que vers la SUISSE.
Ces deux caractéristiques de la montagne : la pente et le froid ont été soulignés par tous comme formant une culture spécifique.
Alain BOULOGNE, ancien maire des GETS, a rappelé son action en faveur d'une pause de l'urbanisation dans sa commune avec un gel des permis de construire pendant cinq ans; alors que le POS de 1980 prévoyait 60.000 lits à bâtir pour 16.500 lits construits... Il plaidait en faveur de la mise en valeur du capital naturel et insistait sur le fait que notre département doit vivre du tourisme, pas de l'immobilier.
Christian BUNZ, maire de CRUSEILLES, présentait, quant à lui, les actions engagées dans sa commune pour un agenda 21 d'exception et la restructuration du centre ville, et notamment de la traversée de la commune (24.000 véhicules par jour !) rendue possible avec la fermeture du Pont de la Caille. Cette opération de rénovation urbaine est une nécessité pour CRUSEILLES devenue avec le temps une simple rue traversée de véhicules qui ne s'arrêtent jamais pour dynamiser le commerce local.
Mais les frontaliers prendront-ils bien l'A 41 si coûteuse pour réduire la pression sur la commune ? Cela n'est pas avéré : les maires des communes rurales des BORNES ou de CERCIER se plaignent du transfert du trafic pendulaire sur les petites routes de campagne depuis la fermetur du Pont de la Caille.
Personnellement, c'est un mode de travail que j'ai beaucoup pratiqué tant sur le plan professionnel que politique.
Avec l'Alliance dans les Alpes, ce réseau s'étend sur tout l'arc alpin et permet de s'enrichir des bonnes pratiques d'autres élus qui soutiennent la convention alpine sur le terrain.
Ainsi le maire d'ORSANO, dans la montagne au-dessus de TURIN, arrive à mobiliser un million d'euros de travaux en 2009 dans un village de 80 habitants. Pour cela, il monte des dossiers innovants qu'il arrive à faire prendre en charge par l'Union Européenne. Il affirme que dès l'instant où le projet est original, il peut trouver un financeur.
Tandis que des maires de communes plus proches comme celui de SAINT HILAIRE DU TOUVET raconte les difficultés de sa commune : les sanatorium ont été remplacés par des centres de soins de suite que l'Agence régionale d'hospitalisation fait fermer pour les rapporocher de GRENOBLE, soit 700 emplois. Et 60.000 mètres carrés construits qui sont abandonnés dont 45.000 à raser car ils sont en zone de grand risque naturel.
Ou de BOURG d'OISAN qui doit faire face - toujours dans le cadre de la protection des risques naturels - à des projets d'aménagement de la plaine agricole.
Ou de VALLORCINES, bien plus attirée par MARTIGNY en SUISSE que par CHAMONIX dont historiquement le village est coupé bien plus longtemps que vers la SUISSE.
Ces deux caractéristiques de la montagne : la pente et le froid ont été soulignés par tous comme formant une culture spécifique.
Alain BOULOGNE, ancien maire des GETS, a rappelé son action en faveur d'une pause de l'urbanisation dans sa commune avec un gel des permis de construire pendant cinq ans; alors que le POS de 1980 prévoyait 60.000 lits à bâtir pour 16.500 lits construits... Il plaidait en faveur de la mise en valeur du capital naturel et insistait sur le fait que notre département doit vivre du tourisme, pas de l'immobilier.
Christian BUNZ, maire de CRUSEILLES, présentait, quant à lui, les actions engagées dans sa commune pour un agenda 21 d'exception et la restructuration du centre ville, et notamment de la traversée de la commune (24.000 véhicules par jour !) rendue possible avec la fermeture du Pont de la Caille. Cette opération de rénovation urbaine est une nécessité pour CRUSEILLES devenue avec le temps une simple rue traversée de véhicules qui ne s'arrêtent jamais pour dynamiser le commerce local.
Mais les frontaliers prendront-ils bien l'A 41 si coûteuse pour réduire la pression sur la commune ? Cela n'est pas avéré : les maires des communes rurales des BORNES ou de CERCIER se plaignent du transfert du trafic pendulaire sur les petites routes de campagne depuis la fermetur du Pont de la Caille.
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