Législatives 2012 : pour des primaires ouvertes...
Je suis assez surpris de voir que la question de la présidentielle semble déjà acquise et que presque tous les partis se positionnent comme si l'affaire était réglée. L'épisode CHIRAC - BALLADUR de 1995 ne doit pas être oublié et rien n'est acquis sur le plan électoral, surtout dans le climat d'incertitude économique dans lequel nous nous trouvons. On en est à la répartition entre les appareils politiques des circonscriptions; alors que le débat sur les propositions des candidat(e)s n'a pas eu lieu et que les électeurs n'ont pas choisi.
Dès lors, ma posture est simple.
Soit M. SARKOZY est réélu et la messe est dite, l'UMP gagnera toutes les circonscriptions de la HAUTE SAVOIE.
Soit M. SARKOZY est battu, et il devient envisageable de gagner des circonscriptions en HAUTE SAVOIE.
Celles qui intéressent les annéciens sont celles de MM. ACCOYER (74-1) et TARDY (74-2).
L'un serait alors l'ancien président de l'Assemblée nationale ayant saupoudré sa réserve parlementaire abondante dans sa circonscription depuis 5 ans, et l'autre un député d'un seul mandat cultivant une certaine autonomie vis à vis de ses mentors, twittant à tout rompre et n'hésitant pas à rendre compte de son mandat et à participer aux débats des autres (Loi littoral, gaz de schistes, etc.).
Ils ne "tomberont" pas tous seuls.
Si l'on a réellement envie d'assurer une alternance, il faut s'en donner les moyens. Dans une élection à deux tours, cela veut dire être suffisamment haut au premier tour pour créer une dynamique au second. Pour cela, il faut faire plus de 40% des voix au premier tour.
Si MM. ACCOYER ou TARDY réalisent ce score, ce qui laisse 60% d'électeurs qui n'ont pas voté pour eux au premier, la dynamique de la campagne jouera pour eux. Ils seront élus au 2° tour. Regardez les résultats des élections partielles depuis 2007 : elles donnent toutes ce seuil fatidique.
Ma proposition est simple si l'on veut se donner les moyens de la victoire : organiser une primaire ouverte à tout le spectre politique opposé à l'UMP du Front de Gauche, aux VERTS en passant par le MODEM, CAP 21 et le Parti socialiste.
Dans des départements moins monocolores que le nôtre, les différents partis peuvent cultiver leurs différences au premier tour. Mais dans un département aussi contrôlé par l'UMP, il faut se donner les moyens de candidatures communes.
Pour ce faire, le meilleur moyen est celui de primaires ouvertes à tout(e) candidat(e) à la candidature pourvu qu'il soit soutenu par un nombre significatif d'habitants de la circonscription (250 personnes par exemple) permettant de désigner la ou le candidat que l'actuelle opposition veut voir élu(e).
Le succès de la primaire socialiste montre que cette démarche permet de mobiliser l'électorat, de créer une dynamique, de faire de la pédagogie politique et de rassembler.
Une primaire législative permettrait de montrer aux électeurs que les promesses de faire de la politique autrement et de mettre en place plus de démocratie participative ne sont pas des voeux pieux, mais des engagements sincères que l'on met en pratique immédiatement.
Qu'auraient les partis à y perdre ?
Si leur candidat est le "bon" pour les électeurs opposés à l'UMP, il sera désigné par le collège électoral.
Mais si il n'est pas assez connu pour son travail de terrain, si il n'a pas l'expérience politique d'une campagne législative, si il ignore les dossiers locaux, bref si il n'a pas fait ses preuves, ou si il a été désigné par un si petit nombre d'adhérents qu'ils ne savent pas faire nombre, il pourrait être écarté lors de la primaire.
Qui s'en plaindrait ?
En revanche si une candidate de la société civile apparaissait comme la meilleure pour s'opposer à MM. ACCOYER ou TARDY, elle aurait toute sa place et pourrait être désignée; alors qu'elle n'a aucune chance aujourd'hui si elle n'appartient pas à un parti...
On a toujours le choix : poursuivre dans la logique perdante du témoignage ou se donner les moyens de la mobilisation unitaire.
Je soumets cette proposition à la discussion sociale et politique des adhérents des partis, mais
aussi de toutes celles et de tous ceux qui souhaitent une alternative à l'UMP en HAUTE SAVOIE.
Charles BOSSON, conférence le 19 décembre à 18 heures
J'ai dit sur ce blog tout le bien que j'avais pensé de la conférence des Amis du Vieil Annecy sur la vie de Charles BOSSON ici.
Devant l'affluence, ils ont dû reprogrammer une conférence le 19 décembre à 18 heures, salle Yvette MARTINET, 15 avenue des Iles.
Courez y, la biographie politique de Charles BOSSON est essentielle pour comprendre ANNECY.
J'ai personnellement commencé à militer en 1973 avec une autre frange de la mouvance catholique, celle de la rupture avec l'Eglise, autour de TEMOIGNAGE CHRETIEN et de curés "défroqués" après mai 1968. Mais ils étaient issus du même vivier associatif des mouvements chrétiens de la Jeunesse ouvrière chrétienne ou du Mouvement rural de la Jeunesse chrétienne.
On ne peut pas comprendre la forme d'idéalisme politique qui animait ces jeunes chrétiens et les a marqués toute leur vie si
l'on ne prend pas en compte cette histoire personnelle, spirituelle et donc politique.
Lac d'ANNECY : 3,4 microgramme de phosphore par litre
Nouvelle réunion jeudi dernier du collège des associations et des usagers du lac d'ANNECY avec toujours autant de participation des représentants de la société civile à ces réunions de concertation que l'Etat estime suffisamment crédibles pour participer chaque fois en la personne de M. le secrétaire général de la Préfecture.
L'ordre du jour était, cette fois encore, très chargé. Je retiens quelques points :
- les mouillages écologiques, pour lesquels le cahier des charges est maintenant terminé et après relecture des membres du groupe de travail, va être publié d'ici la fin de l'année. Voilà un travail de longue haleine qui aboutit heureusement avec la participation de tous les utilisateurs du lac (plongeurs, pêcheurs, plaisanciers, etc.). Plus d'infos ici.
- L'état de santé du lac, avec le suivi scientifique annuel présenté par l'Institut national de recherche agronomique (INRA) de THONON, avec une présentation très pédagogique du fonctionnement du lac grâce à quatre prélévements annuels qui permettent sur toute la colonne d'eau de mesurer les conditions de brassage des eaux de profondeur et de surface, de suivre la température du lac aux différentes profondeurs, de déterminer les quantité de zoo et de phytoplancton... Ce qu'il faut retenir, c'est l'extrême faiblesse du phosphore dans l'eau du lac d'ANNECY : 3,4 microgramme par litre; c'est à dire un état nutritif très limitant pour la faune du lac. Ce faible taux de phosphore est maintenant stable depuis 1993. Et il ne remontera pas dans les années à venir. C'est le marqueur de la réussite des travaux de protection du lac.
- Les travaux de restauration des roselières du Bout du lac vont commencer. J'en ai déjà beaucoup parlé, mais nous entrons maintenant dans la phase travaux : les roseaux et autres nénuphars sont en nursery au Lycée agricole de POISY et la pose des protections devant les roselières sont programmées. Il s'agit d'un projet déterminant qui va permettre aux roselières de reconquérir de nouveaux espaces.
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L'étude environnementale sur la réintroduction du marnage confiée à SAGE ENVIRONNEMENT et à la
Compagnie nationale du Rhône est en voie d'achévement. Elle pourra être présentée à la prochaine réunion de la commission. Si l'effet positif d'une réintroduction du marnage sur le lac est
validé par cette étude, alors nous pourrons commencer le travail de réflexion sur les conséquence positives et négatives sur les autres activités présentes sur le lac et qui dépendent de la
hauteur d'eau. Là encore, plus d'informations sur la démarche du marnage, ici.
- Quant à la dermatite cercarienne, les mesures prises depuis des années maintenant permettent de limiter considérablement la présence des cercaires par le broyage des limnées au fond du lac devant les plages et le prélévement des colverts sédentarisés par la chasse. La prévalence est réduite désormais à 0,76%; seuil en deçà duquel on ne peut descendre : nous sommes aujourd'hui à un niveau plancher qui n'empêche pas quelques cas de piqûres annuels.
Téléphonie mobile, réunion avec la Criirem le 13 décembre
ANNECY préserve la santé publique en matière de téléphonie mobile
ANNECY s’est engagée fermement dans une logique de prévention des risques liés aux ondes électromagnétiques.
En mettant en oeuvre un accord avec les opérateurs leur permettant d’utiliser certains bâtiments municipaux, la Ville concourt à éviter des installations chez des particuliers sans aucun contrôle de ces installations.
En travaillant en amont avec un cabinet spécialisé indépendant des opérateurs pour déterminer les niveaux d’exposition attendus au voisinage des bâtiments municipaux, la Ville applique le principe de précaution et exclue les sites qui pourraient générer un risque pour les habitants.
En procédant à des contre mesures sur les mêmes sites que ceux effectués par les opérateurs, et en les confiant à un laboratoire associatif totalement indépendant des opérateurs la CRIIREM [1], la Ville contrôle que les données fournies par les opérateurs sont conformes.
En mettant en place une structure d’information et de concertation associant les habitants et à laquelle les projets d’installation seront présentés ; et en affichant sur le site internet de la Ville tous les résultats des mesures effectuées, la Ville assure la transparence complète des informations qu’elle détient.
Cette politique permet d’assurer la protection la plus efficace contre les ondes électromagnétiques dans un contexte réglementaire et judiciaire défavorable aux collectivités territoriales. En ce domaine, compte-tenu de la croissance de 15% l’an des puissances nécessaires aux utilisations nouvelles de la téléphonie mobile, la Ville prend à bras le corps l’enjeu de santé publique que constitue ce dossier.
La Ville rappelle à toutes les familles que la limitation de l’usage des téléphones portables pour les plus jeunes est la meilleure protection qui soit.
Elle invite les annéciens à une réunion de présentation de cette politique et de débat, le mardi 13 décembre à partir de 18 heures 30, salle Yvette MARTINET, 15 avenue des Iles, en présence de la CRIIREM.
Corinne LEPAGE à ANNECY, joli succès
Il était très hasardeux d'espérer remplir l'auditorium d'ARGONAY vendredi dernier à ...17 heures pour une réunion publique de la candidate à l'élection présidentielle.
Et pourtant la salle était bien pleine, accueillie par Gilles François, maire d'ARGONAY, et a permis un débat qui s'est poursuivi après le départ de Corinne LEPAGE.
Très pédagogique, Corinne LEPAGE a exprimé sa position sur l'énergie de manière détaillée et pragmatique.
D'abord la question de la sûreté.
Personne ne veut assurer les conséquences d'un accident d'une centrale nucléaire...
Quelle conséquence doit on en tirer sur la fiabilité du process ?
On ne parle plus de FUKUSHIMA où le JAPON n'arrive toujours pas à contrôler la centrale nucléaire et est complètement impuissant à reconquérir les espaces pollués totalement laissés à l'abandon. La production électrique est au plus bas, et les Japonais apprennent à vivre avec des coupures organisées d'électricité par roulement.
Qui paiera les démantélements ? Qui paierait un accident majeur ? L'Etat, c'est à dire vous et moi ?
Ensuite, la question du renouvellement des centrales existantes : l'enjeu est là. Soit on laisse les centrales déjà en état de vieillissement avancé s'arrêter par la limité d'âge (ce que prévoit l'accord VERTS/PS), soit on relance une tranche de construction. C'est en ce sens que le chantier EPR de FLAMANVILLE est essentiel : il est l'amorce de ce que les écologistes ne veulent pas = la relance d'un programme électronucléaire. Ce que les VERTS n'ont pas réussi à obtenir du PS. Or, si l'on met de l'argent dans une nouvelle tranche de centrales, on n'en mettra pas dans les énergies renouvelables.
Or, troisième point, c'est sur la question de l'emploi et de l'indépendance énergétique qu'il faut faire des choix. Le nucléaire ne nous apporte qu'une indépendance factice puisqu'il faut importer de l'uranium et que les stocks sont en diminution. Et l'emploi dans le nucléaire, c'est seulement 100.000 personnes.
Alors que les énergies renouvelables et les travaux de rénovation thermiques sont créateurs d'emplois dans des PME performantes qui ne demandent qu'à se développer et auxquelles on ne donne aucun moyen financier pour ce faire.
Corinne LEPAGE raconte sa visite à GRENOBLE et l'impuissance de start up françaises dans le photovoltaïque à trouver les financements nécessaires pour se lancer dans une phase industrielle, ignorées qu'elles sont par le grand emprunt sarkozyen...
Il faut retenir que l'on ne fera pas les deux :
-
soit on fera un programme électronucléaire centralisé par l'Etat et EDF piloté par les Ingénieurs du Corps des
Mines,
- soit on aidera à fleurir les innovations des territoires et des PME pour offrir un bouquet de solutions d'énergie renouvelable.
Ne mâchant pas ses mots à propos des mensonges de Nicolas SARKOZY sur le plan du nucléaire, ni sur le dévoiement
de nos institutions, Corinne LEPAGE espère franchir le cap des 500 signatures de maires pour aller au bout de sa campagne présidentielle.
QUEYRANNE, privé du droit de se défendre...
Ce qui se passe au Conseil régional à LYON échappe largement à la population haut-savoyarde. La HAUTE SAVOIE qui a voté massivement pour EUROPE ECOLOGIE ignore tout des votes de ses élus à la Région.
Les VERTS à la Région sont en conflit ouvert avec le PS entre autres sur la fermeture du Lycée MOUNIER à cause de problèmes de sécurité.
JJ. QUEYRANNE a pris une décision controversée concernant la capacité d'accueil du Lycée à la rentrée.
Des parents d'élèves attaquent la décision ainsi qu'un conseiller régional Vert.
Pour défendre sa décision devant le Tribunal administratif (TA), le Président du Conseil Régional doit obtenir un mandat du Conseil régional.
C'est là où le bât blesse : les VERTS votent contre l'autorisation au Président à défendre sa position devant le Tribunal.
De ce fait, le mémoire déposé par JJ. QUEYRANNE au TA est déclaré irrecevable par la juridiction puisqu'il n'a pas obtenu le mandat qu'exigent les statuts du Conseil Régional.
Je vous avoue que cette attitude m'inquiète :
N'importe qui a droit à être défendu : le violeur, comme l'immigré sans papier, comme le Président du Conseil régional.
Même si l'on n'est pas d'accord avec une décision qui a été prise, on doit permettre à celui qui l'a prise de défendre sa position devant le Tribunal.
Lui interdire de le faire est un véritable déni de justice : chacun doit avoir accès au Juge; c'est un principe imprescriptible de la démocratie. Chaque avocat se bat partout dans le monde, tous les jours et sur tous les fronts du droit pour que cet accés au Juge soit possible pour tous.
Il faut toujours distinguer le débat sur le fond et la possibilité pour chaque partie de s'exprimer devant le Juge.
En l'espèce, les VERTS sont contre la position de JJ. QUEYRANNE, c'est leur droit.
Mais qu'ils utilisent leur poids électoral pour empêcher JJ. QUYERANNE de défendre son point de vue devant le Juge, c'est un déni de justice.
Rappelons nous VOLTAIRE qui nous dit qu'il n'est pas d'accord avec l'opinion d'untel, mais qu'il se battra pour qu'untel puisse l'exprimer.
Derrière la position des VERTS, il y a celle des FOUQUIER-TINVILLE qui vivent leur mandat politique comme celui du chevalier
blanc redresseur de torts ... et qui en viennent ensuite à interdire le droit de JJ QUEYRANNE à un procès équitable en utilisant leur mandat pour empêcher sa défense dans un contentieux qu'ils ont alimenté !
Quand, en plus, les VERTS sont dans la majorité régionale avec le PS, on a encore plus de mal à comprendre...
Et on se lamente du ravissement de l'UMP en Région devant cette cacophonie majoritaire.
Je ne crois pas que les hauts savoyards aient voté écologiste aux Régionales pour que les VERTS prennent cette posture politique de nature totalitaire. En tous cas, pas moi !
Faire de la politique autrement, ce n'est pas cela.
Et la tonalité des propos d'Eva JOLY, qui ne se dépare plus jamais de sa posture de magistrate décidant du bien et du mal,
excommuniant les uns ou les autres, confirme cette posture finalement anti démocratique.
CDDRA du bassin annécien, résilience et vulnérabilités.
Une journée entière de discussion autour du prochain Contrat de développement du bassin annécien qui doit être négocié avec RHONE ALPES dans les prochaines semaines. Des représentants de tout le bassin depuis THONES jusqu'à FAVERGES pour aborder les différents défis que pose l'avenir de notre territoire.
Je suis intervenu autour de deux idées force en termes de vulnérabilité du territoire.
L'une liée au coût du transport pour une économie touristique fortement marquée par une fréquentation étrangère de plus en plus éloignée, et au coût de l'énergie dans la vie quotidienne des habitants.
Le facteur énergie est transversal car il va aussi concerner le sort de l'enneigement à échéance 2030-2050 selon les scénario de METEO FRANCE.
L'autre vulnérabilité pouvant être décelée est celle de l'argent plus rare et plus cher : la mobilisation de l'épargne locale au service de projets locaux est une véritable alternative au placement de son épargne dans des projets destructeurs sur le plan environnemental.
J'ai donc proposé deux axes structurants pour le CDDRA : la création d'emplois non délocalisables et le renforcement de la proximité consommateur/producteur.
Sur le premier champ, la question de l'efficacité énergétique est essentielle en faveur de la création d'emplois dans le bâtiment et celle du bois énergie qui concerne la future chaufferie biomasse de NOVEL, mais aussi les producteurs de la Vallée de THONES par exemple. Ce champ intégre la nécessaire évolution de la commande publique qui doit intégrer cette volonté de favoriser le "local" par des cahiers des charges intégrant cette dimension (exemple de la restauration municipale à ANNECY).
Sur le second champ, outre la question des circuits courts marchands, il me semble que le CDDRA devrait se préoccuper de deux projets : la mobilisation de l'épargne
locale (avec une réflexion sur les "monnaies locales") et les montages financiers autour de l'économie sociale et solidaire (Société coopérative d'intérêt collectif, etc.).
Nous ne pourrons rien faire si NTN décide de laisser tomber le site SNR d'ANNECY. Notre capacité de résilience est liée à notre capacité de mobiliser les ressources locales pour déconnecter le
territoire des effets négatifs de la mondialisation en reterritorialisant notre économie.
Cinéma-débat : SEVERN, la voix de nos enfants
3 000 x 30 € pour enrayer l’engrenage pro-nucléaire
Le réseau "SORTIR DU NUCLEAIRE" lance un appel aux dons pour enrayer l’engrenage pro-nucléaire engagé par l'UMP.
Je vous invite à vous y associer comme je le fais moi-même.
N'oubliez pas si vous êtes disponible demain vendredi 2 décembre dès 17 heures à l'auditorium d'ARGONAY
la réunion publique avec Corinne LEPAGE sur le même sujet nucléaire.
Aujourd’hui, l’UMP lance une vaste campagne de propagande en faveur de l’atome, à coups de millions d’affiches et de tracts... et de centaines de milliers d’euros. La bataille électorale a commencé, et la sortie du nucléaire en est déjà l’un des principaux enjeux.
Sortir du nucléaire, c’est possible : donnez-nous les moyens de faire entendre largement notre message !
Aujourd’hui, nous avons besoin d’au moins 3 000 dons de 30 € pour continuer à combattre le matraquage du lobby nucléaire. Indépendants de l’État à 100 %, nous sommes dépendants de vous. Sans votre soutien, nous ne pourrons pas agir.
Si vous êtes imposable, un don de 30 € ne vous coûtera en réalité que 10 €, puisqu’il est déductible de vos impôts à 66 %. Même plus modeste, votre don sera un grain de sable essentiel pour enrayer la machine nucléaire. Nous comptons sur votre soutien. Merci infiniment !
http://www.sortirdunucleaire.org
Le Réseau "Sortir du nucléaire", c'est plus de 900 associations,
55 000 membres, des milliers de militants actifs partout en France. Le Réseau, c'est chaque année :
- de nombreuses mobilisations sur le terrain
- des campagnes d'information pour sensibiliser le grand public
- des actions juridiques pour entraver certains projets de l'industrie nucléaire et mettre fin à l'impunité des exploitants
- un site web riche en informations, visité chaque jour par des milliers de personnes
- une revue trimestrielle pour vous tenir au courant de l'actualité du nucléaire et des alternatives
… et bien d'autres choses encore !
Charles BOSSON, hommage des Amis du Vieil Annecy
La salle Yvette MARTINET a refusé du public hier soir pour la conférence animée par Michel AMOUDRY et Camille SYLVESTRE à propos de Charles BOSSON.
En présence de ses enfants, Michel AMOUDRY a rappelé la biographie de Charles BOSSON, sa formation, son entrée en politique et ses engagements culturels et sociaux.
Michel a retracé avec précision et rigueur les éléments clés de la personnalité d'un homme qui hésita à faire de la
politique son métier. Charles BOSSON qui ne découvrit ANNECY qu'à l'âge de 12 ans...
Camille SYLVESTRE, qui fut son collaborateur direct à la Mairie, a su rappeler ce que l'homme public a apporté à la
Ville, non sans souligner l'extrême complexité de la question de la démocratie locale, à propos de la question du referendum municipal notamment.
Si un referendum avait eu lieu à l'époque à propos de la construction de BONLIEU, il ne serait certainement pas
construit aujourd'hui... Alors qu'il fait l'unanimité des annéciens aujourd'hui. Je ne savais pas par exemple que Charles BOSSON avait fait venir à ANNECY pour une conférenceHubert DUBEDOUT,
l'emblématique maire de GRENOBLE de la fin des années 60, et visionnaire de la démocratie participative.
J'espère que le texte de la conférence sera publié : il permet de mieux comprendre l'attachement des annéciens, par delà les années, à la personnalité de Charles BOSSON.
Bravo aux Amis du Vieil Annecy pour cette initiative bienvenue !
Devant l'affluence, une nouvelle conférence est programmée mi décembre, ne la manquez pas.
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