L'énergie face au changement climatique
Le tout dernier rapport de synthèse de la Commission internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) est un dossier passionnant consacré à
"L'énergie face au changement climatique".
Il est téléchargeable dès maintenant à l'adresse :
http://www.cipra.org/fr/alpmedia/dossiers/15.
Pour limiter le réchauffement climatique à un niveau supportable, les pays industrialisés doivent d'ici 2050 abandonner presque complètement les
énergies fossiles.
Qu'est-ce que cela signifierait pour les Alpes ?
Quels problèmes de durabilité une utilisation accrue des énergies renouvelables peut-elle entraîner ?
Ces questions sont au centre du rapport " L'énergie face au changement climatique" de la Commission Internationale pour la protection des Alpes CIPRA.
La CIPRA est convaincue que afin de pouvoir abandonner les énergies fossiles deux stratégies doivent être au centre des efforts : économiser l'énergie et améliorer l'efficacité des centrales.
Dans le rapport complet de 28 pages les différentes sources d'énergie sont analysées, ainsi que des solutions réussies présentées à l'aide d'exemples concrets.
D'autres rapports de synthèse sur les thèmes de la protection de la nature, de la construction et de la rénovation, des territoires autosuffisants
en énergie, des transports et de l'aménagement du territoire, et de l'agriculture sont également disponibles en français à l'adresse :
GRECE, un referendum évidemment nécessaire !
Il est tout de même stupéfiant qu'il n'y ait pas plus de personnes pour saluer la décision du Premier ministre grec de faire voter les grecs lors d'un referendum sur leur devenir.
Bien entendu, il aurait pu et dû le faire avant.
Si il le fait maintenant, c'est certainement pour des considérations politiciennes nationales.
Il n'empêche que c'est bien le moins qu'un gouvernement doive faire face à une contestation sociale aussi forte et à une récession sociale annoncée
aussi drastique !
Bien entendu, tous les gouvernements de la zone euro et tous les banquiers vont faire pression sur PAPANDREOU, premier ministre
socialiste grec qui doit néanmoins mener la politique des banques et du FMI - tout comme ZAPATERO le fait en ESPAGNE - pour éviter ce qu'il pense être le pire pour son
pays.
Mais en sachant que c'est la Droite libérale qui tirera les marrons du feu aux prochaines élections... après avoir carbonisé le gouvernement socialiste qui aura dû mener cette politique régressive...
C'est sans doute pour essayer d'éviter cela que PAPANDREOU tente le coup du referendum, de manière à mouiller la Droite grecque, aussi largement responsable que les gouvernements socialistes précédents de la situation actuelle...
En attendant l'issue, ce blog de Georges UGEUX dans LE MONDE est intéressant :
Il y avait dans la conférence de presse du président Sarkozy plus de substance que d'habitude. Admettre la nécessité d'une vraie austérité et le surendettement de la France n'était pas facile d'autant plus qu'il refusait d'accepter qu'il est responsable d'une hausse de l'endettement d'environ 500 milliards d'euros, soit près de 50 %. S'il a admis avec sobriété la gravité de la situation, il n'a pas accepté les conséquences de ce diagnostic et s'est dérobé aux questions des journalistes qui ont - en vain - essayé d'extraire des décisions concrètes et un calendrier.
Cet aspect positif ne permet cependant pas de prendre des libertés avec la vérité. J'ai relevé une douzaine de contre-vérités :
- La dette de la Grèce n’est pas passée de 240 à 120 milliards d'euros, mais de 340 à 330 milliards d’euros. L'amélioration de 100 milliards de la dette grecque est une fiction. Il s'agit d'un echange d'obligations grecques.
- Il n’y a pas d’effacement de la dette grecque, mais un effort des banques correspondant à 16 milliards d’euros, soit 50 % de leurs encours.
- Les banques n’ont jamais eu 200 milliards d’obligations grecques mais 32 et, si l'on ajoute les 49 milliards des banques grecques qui seront nationalisées, un total de 81. Les banques grecques ne participent pas a l'effort commun : ce serait provoquer leur faillite.
- L’euro ne risquait pas d’exploser mercredi soir, la Grèce risquait le défaut de paiement. Il ne faut pas confonfre la devise et l'endettement.
- Cela n’a pas coûté 100 milliards aux banques, mais 16 milliards, non pas par un abandon de créances, mais par un étalement de la dette sur une période de 30 ans.
- Il n’y a aucune connexion entre cette crise de l’endettement public et celle de la finance en 2008. Ici, les responsables sont politiques. On se demande pourquoi les sacrifices des banques ne sont pas étendus au secteur public qui détient, lui, environ 160 milliards de la dette grecque.
- Les banques françaises ne sont pas les plus fortes d’Europe : leur notation a baissé récemment et leur fragilité est préoccupante.
- La France n’est pas le seul pays au monde qui ait eu des revenus de ses avances lors de la crise : c'est le cas de la plupart des pays prêteurs, et principalement des Etats-Unis.
-
Toutes les interventions de la France n’ont pas encore été restituées : l'Etat Francais a investi (sans droit de vote) dans la BNP Paribas à hauteur de 17 % de son capital et est toujours actionnaire.Je fais amende honorable: je croyais que ce capital était permanent (s'agissant d'actions). Il a été en effet remboursé a l'occasion d'une augm,entation de capital a la fin 2009. - Le système de sécurité sociale en France ne peut garantir les paiements des avantages sociaux à la population : il a besoin de contributions budgétaires chaque année.
- La hausse du montant du FESF ne se fait pas sans une contribution des Etats membres puisqu'ils garantissent les emprunts. Dans ce contexte, le quota de la France atteindrait 200 milliards qui alourdiront l'endettement de la France.
- Le président chinois Hu Jin Tao n'a pas appelé Nicolas Sarkozy pour exprimer son désir de participer au FESF. C'est le Président Sarkozy qui a sollicité l'intervention de la Chine.
Ce genre de contre-vérités est à l'origine de l'engouement des Bourses sur le secteur bancaire. Une fois l'euphorie passée, le soufflé va retomber. Reste la substance des problèmes auxquels il est urgent de s'atteler. La prime de risque (CDS) sur les obligations grecques à 5 ans est de 35 %. Le sommet n'a pas passé le test de la crédibilité. C'est dommage.
TUMBACH, encore en violation de l'arrêté préfectoral
La société TUMBACH exploite un centre de collecte et de tri de déchets industriels sur la zone industrielle de VOVRAY depuis longtemps.
Cette exploitation a généré au fil des ans des incendies fréquents, et des coups de colère répétés de la municipalité.
TUMBAC est une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) soumise à une autorisation d'exploitation préfectorale.
Cette autorisation limite la hauteur des déchets stockables à celle des palissades qui entourent le site.
La CFDT de la SIBRA avait déjà eu l'occasion d'appeler l'attention sur l'absence de respect de cette disposition. Une enquête a eu lieu et TUMBACH avait expliqué que c'était "transitoire" du fait de problèmes de capacité de la SNCF pour évacuer ces déchets.
Regardez les photos ci-après.
Quel nouveau prétexte sera t'il invoqué cette fois ?
J'ai écrit à l'entreprise en lui demandant de faire cesser cette situation dangereuse avec copie à Monsieur le Préfet qui a la charge de faire respecter son arrêté préfectoral.
BOLZANO, neutralité carbone en 2030
La seconde journée de la réunion de CHAMBERY du programme ALPSTAR a vu un exposé de la Ville de BOLZANO en Haut Adige (ou Sud Tyrol), de culture très autrichienne, en territoire italien.
100.000 habitants environ et le vote l'année dernière d'une délibération par laquelle le conseil municipal à l'unanimité a voté la neutralité carbone d'ici 2030.
Pour y parvenir, le conseil municipal a fait des choix stratégiques forts.
Par exemple, l'objectif municipal est de réduire de 53.000 à 40.000 le nombre de véhicules automobiles des habitants de BOLZANO. Cela passe par un développement massif de l'autopartage et le développement des modes doux de transports.
Ou encore, comme le noeud du problème de la neutralité carbone est la rénovation énergétique du patrimoine bâti ancien, la Ville a décidé d'autoriser tous les immeubles qui le souhaitent à surélever d'un étage dans un triple but :
-
permettre une réelle efficacité énergétique sur les toitures des immeubles à l'ocasion de ces travaux,
-
financer la réhabilitation énergétique de tout l'immeuble grâce à la vente de ce dernier étage,
- et densifier le coeur construit de la Ville pour limiter le mitage de l'espace agricole.
Globalement, l'argumentaire municipal se construit sur l'idée qu'il faut que la Ville arrête de financer le gaspillage et concentre ses interventions sur la réduction des coûts externes comme le chauffage, etc. Qu'il n'y a donc aucune bonne raison économique à poursuivre dans la voie actuelle qui pose un problème majeur de soutenabilité en matière de finances locales.
Le principe de base de l'écologie d'aujourd'hui : la sobriété volontaire pour sortir de la dépendance du territoire vis à vis de fournisseurs ou de financiers extérieurs.
Neutralité carbone et Programme ALPSTAR
Ce jeudi et ce vendredi à CHAMBERY, a lieu la conférence internationale de lancement du programme européen ALPSTAR qui a pour objectif de promouvoir les actions engagées sur le thème de la "neutralité carbone", c'est à dire des initiatives engagées pour que l'activité humaine ne dégage plus de gaz à effet de serre.
La conférence était précédée de l'assemblée générale de l'association "Ville des Alpes de l'année" à laquelle ANNECY à l'honneur de participer, en sa qualité de "ville des Alpes de l'année" en 2012.
Le programme de cette année "Ville des Alpes" est en voie de finalisation... Attendez vous simplement à savoir que la Ville va vous proposer un programme d'initiatives permettant aux annéciens de mieux connaître et de s'approprier les objectifs de la Convention alpine.
Pour revenir à la conférence, je suis frappé à quel point nous devons changer notre optique de vue dans le domaine de l'efficacité des politiques publiques. Aujourd'hui, l'efficacité se mesure au nombre de mètres cube de béton qui ont été coulés. Demain, elle doit se mesurer à la capacité d'anticiper les changements climatiques pour assurer la sécurité et le bien être des habitants.
Le représentant de la Ville de BOLZANO, dans le Haut Adige, qui a adopté un plan climat très actif fondé sur une démarche volontariste de réduction de la place de la voiture dans la commune, me disait que leur choix que je qualifiais d'ambitieux, lui paraissait la simple prise en compte du simple principe d'efficacité et de bonne stratégie économique. Il considère que si sa ville ne prend pas aujourd'hui ce virage volontariste, la vie quotidienne des habitants sera à ce point percutée par les changements climatiques, le renchérissement du prix de l'énergie, etc. qu'il est irresponsable de la part des élus de ne pas prendre ce tournant énergétique et donc social.
Etre capable de se placer aujourd'hui comme si l'on était en en 2050 et voir ce qu'il faut faire pour que la vie dans la Ville soit, à cette date, non seulement viable mais meilleure qu'ajourd'hui, c'est à dire anticiper sur un réchauffement climatique d'au moins 3° et un prix du pétrole devenu exorbitant, et peut-être épuisé... Tel est l'enjeu des politiques publiques d'aujourd'hui.
La même vision stratégique qu'ont eue nos aînés lorsqu'ils ont imaginé sauver le Lac. La seule question politique qui
vaille est : sommes nous à la hauteur de leur héritage ?
Une fillette écrasée ébranle l’opinion chinoise
Un fait divers révoltant mobilise les internautes et les médias chinois. Jeudi, dans une rue de Foshan (province du Guangdong), une fillette de 2 ans est renversée par un minibus. Le conducteur, qui semble s’être aperçu que le train avant de son véhicule a écrasé l’enfant, stoppe un moment puis redémarre en passant ses roues arrière sur le corps du bambin. Le chauffeur, qui s’est enfui, s’est livré à la police ce week-end. Il a expliqué avoir agi ainsi par crainte d’avoir à payer des frais d’hôpital : «J’ai pensé que ça me coûterait moins cher si elle était morte.» Mais l’enfant était toujours vivante après le passage du véhicule, comme en témoigne une caméra de surveillance.
Ce qui se passe ensuite est plus incroyable encore : trois personnes passent devant la fillette agonisant au milieu de la rue sans s’arrêter, avant qu’un camion lui roule dessus à nouveau. Une dizaine de piétons, dont une mère de famille tenant un enfant par la main, passent à nouveau dans une totale indifférence devant l’enfant qui bouge encore, avant qu’enfin un éboueur daigne porter secours à la petite Yue Yue. Ses parents, à qui l’enfant avait échappé dans un moment d’inattention, ont peu d’espoir qu’elle s’en sorte.
L’insoutenable vidéo de la caméra de surveillance a été diffusée sur le Net, où elle a été vue près d’un million de fois. Elle a suscité un déluge de commentaires et un véritable débat sur la perte des valeurs morales de la société chinoise.
Beaucoup blâment la justice chinoise, qui souvent accuse les personnes qui se portent au secours de blessés d’être responsables de l’accident et leur impose de payer des dommages à la victime. Il est en effet plus facile de se retourner contre la seule personne présente que d’entamer une enquête longue et dispendieuse. Mais d’autres jugent que les véritables ressorts de ces comportements sont à chercher ailleurs.
Tous candidats...
Pierre RAHBI lance pour cette élection 2012 un forum de candidatures spontanées pour réclamer la prise en compte de l'homme, de ses aspirations profondes, de sa volonté de partage.
Soyez candidat(e).
PEUPLES SOLIDAIRES
Partout en FRANCE, des associations mènent des actions de solidarité efficaces. PEUPLES SOLIDAIRES s'est spécialisée
dans le soutien aux travailleurs des Pays du SUD. Je vous invite à vous associer à son travail, par exemple dans le soutien à cette marche d'un an à travers le pays. Les suicides de paysans
indiens incapables de faire face à leurs dettes sont de plus en plus nombreux.
Pour signer, c'est ici :
Inde : Une marche d’un an pour l’accès à la terre
À travers la planète, des millions de paysannes et paysans font face à une menace grandissante des accaparements de terres par des intérêts privés et publics et à l’absence de volonté des pouvoirs publics. En Inde, le mouvement gandhien Ekta Parishad refuse de baisser les bras, intensifie son combat et lance une marche d’un an à travers le pays à partir du 2 octobre 2011 . Cette première marche aboutira au Jan Satyagraha, la marche pour la justice : en octobre 2012, 100 000 indiennes et indiens réclameront un accès équitable à la terre pour toutes et tous. Des mouvements sociaux, partout dans le monde, soutiennent cette initiative pour faire entendre la voix des sans-terres au gouvernement indien et défendre la souveraineté alimentaire pour tou-te-s !
Environ 75 % de la population indienne vit en zone rurale et dépend de l’agriculture familiale et paysanne pour vivre. Pourtant, près de 220 millions d’indien-ne-s n’ont pas accès à une terre qui leur permettrait de se nourrir de leur production et dépendent donc d’emplois rares aux salaires particulièrement bas et des aides de l’État. Malgré les programmes de développement rural mis en place par le gouvernement indien, la campagne indienne reste le parent pauvre d’une économie prospère (8 à 10 % de croissance par an) qui se développe surtout à travers son industrie et une concentration des services dans les villes. Dans les zones rurales, pauvreté et accès restreint aux ressources naturelles prédominent, tandis que se multiplient les suicides de paysan-ne-s, incapables de survivre en raison notamment d’un soutien trop faible de l’État. Au contraire, la politique de développement du gouvernement indien favorise les accaparements de terres et de ressources naturelles au profit d’entreprises multinationales. Ces projets d’extraction minière, de zones industrielles ou d’agrobusiness conduisent à des déplacements massifs de populations et à la paupérisation des travailleuses et travailleurs locaux.
Pour obtenir que les autorités indiennes prennent en compte les véritables besoins des populations indiennes et engagent une véritable réforme agraire, le mouvement Ekta Parishad organise depuis sa création, en 1991, des actions non-violentes (marches, sit-in, réunions publiques, etc.) dans de nombreux États indiens. Ekta Parishad travaille en priorité avec les paysan- ne-s, les dalits et les communautés tribales en développant des projets de développement communautaire et local. L’objectif de ces programmes est de faire prendre conscience aux communautés de leurs droits à accéder à la terre, à la souveraineté alimentaire et de les amener à réclamer le respect de ces droits auprès des autorités. Ekta Parishad défend en particulier l’accès des femmes à la terre, fort du constat que celles-ci représentent environ 75% des travailleurs-ses agricoles mais seulement 10 % des propriétaires fonciers. Ekta Mahila Manch, la branche féminine d’Ekta Parishad, mène ainsi des actions pour renforcer les capacités des femmes dans différents domaines, pour accroître leur participation au sein des panchayats (conseils des villages) et favoriser l’obtention de patnas (titres de propriété) conjoints aux femmes et hommes d’un même foyer. Ekta Parishad organise également une participation massive des femmes sans-terre à ses actions de mobilisation non-violente.
En 2007, Ekta Parishad a mobilisé 25 000 marcheurs-ses : après un mois de marche, ils-elles ont obtenu l’engagement du gouvernement indien de mettre en oeuvre la réforme agraire demandée. Aujourd’hui, les mouvements sociaux indiens constatent que cette réforme, comme de nombreuses lois1 adoptées afin d’assurer l’accès aux ressources naturelles, n’a pas été mise en oeuvre au profit du plus grand nombre. Afin de réclamer une véritable application de ces lois et de dénoncer l’injustice criante de la situation en Inde, plus de 100 000 indien-ne-s participeront donc en octobre 2012 au Jan Satyagraha, une marche de deux semaines sur plus de 300 km, de Gwâlior à Delhi, inspirée de l’exemple de la Marche du Sel de Gandhi en 1930. La mobilisation démarre dès le 2 octobre 2011 par une marche qui passera dans tous les États indiens et traversera 300 des 600 districts de l’Inde. Pour faire entendre la voix des sans-terre au Premier ministre indien et le pousser à mettre en oeuvre une véritable réforme agraire, mobilisez-vous dès maintenant.
23 novembre, évacuation au DPHS
Je vous ai à plusieurs reprises entretenu du Groupement pétrolier de Haute Savoie (devenu Dépôt pétrolie de Haute Savoie = DPHS).
Ici :
http://www.thierry-billet.org/article-plan-de-prevention-des-risques-technologiques-du-gphs-
Ou là :
http://www.thierry-billet.org/article-depot-petrolier-de-vovray-l-etat-augmente-sa-participation-
Je suis en effet persuadé que notre pays ne cherche pas à se doter d'une "culture du risque" et préfère s'en remettre au système "D" lorsqu'il s'agit de prendre en considération les risques naturels ou industriels.
Bien sûr, on met en place des "plans", mais qui restent dans les tiroirs et que l'on ne tente pas de mettre en oeuvre.
Depuis plusieurs années, je réclame un véritable exercice d'évacuation de la zone industrielle de VOVRAY pour le cas où un incendie non maîtrisé aurait lieu.
Cet exercice aura lieu le 23 novembre 2011.
La réunion du 11 octobre avec les riverains (essentiellement des entreprises) a permis de leur expliquer les raisons de cette démarche.
Toutes les entreprises présentes ont réagi très favorablement à cette initiative qui va les obliger à arrêter leur activité quelques heures et à
tester leurs propres procédures de regroupement des salariés et d'évacuation.
La Ville s'est mise en situation d'évacuer les agents du Parc des services techniques.
L'ensemble du secteur sera bouclé par les services de gendarmerie, de police nationale et de la police municipale.
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