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Développement soutenable, une approche transversale
Mettre en oeuvre une politique de développement soutenable nécessite de réinterroger chacun des aspects sectoriels des politiques
publiques pour se demander si elles intègrent les exigences environnementales ou si elles utilisent toutes les potentialités d'une démarche environnementale
L'écologie n'est pas un poids de plus à payer pour produire, mais un moyen de produire mieux des produits plus durables et plus utiles.
Il en est ainsi de la politique décentralisée avec le SUD en appuyant des actions de "micro crédit" à SASSANDRA en lien avec des associations locales : prêter de petites sommes pour permettre le développement de micro entreprises locales.
Mais cela concerne également le logement; par exemple, inciter la construction de bâtiments émettant peu ou pas de carbone comme le prévoit le plan local de l'habitat 2007-2012.
Un plan climat contre le réchauffement de la planète regroupera la plupart de ces initiatives souhaitées par la liste de Jean Luc RIGAUT, mais loin d'être un catalogue exhaustif, c'est à une révolution culturelle qu'il invite : penser le développement dans le sens d'un moindre gaspillage et d'une plus grande durabilité.
Cela commence au pied de nos immeubles : Ces tonnes de cartons qui partent à l'incinération dans les poubelles de nos commerces alors qu'ils devraient être collectés et recyclés, et si l'on engageait une action de collecte sélective ? Et si l'on confiait ce travail à une entreprise d'insertion par l'économique pour remettre au travail des personnes en difficulté de longue durée et leur assurer un revenu ?
Un exemple parmi des dizaines d'autres qu'il nous faudra mettre en oeuvre à partir de mi mars.
L'écologie n'est pas un poids de plus à payer pour produire, mais un moyen de produire mieux des produits plus durables et plus utiles.
Il en est ainsi de la politique décentralisée avec le SUD en appuyant des actions de "micro crédit" à SASSANDRA en lien avec des associations locales : prêter de petites sommes pour permettre le développement de micro entreprises locales.
Mais cela concerne également le logement; par exemple, inciter la construction de bâtiments émettant peu ou pas de carbone comme le prévoit le plan local de l'habitat 2007-2012.
Un plan climat contre le réchauffement de la planète regroupera la plupart de ces initiatives souhaitées par la liste de Jean Luc RIGAUT, mais loin d'être un catalogue exhaustif, c'est à une révolution culturelle qu'il invite : penser le développement dans le sens d'un moindre gaspillage et d'une plus grande durabilité.
Cela commence au pied de nos immeubles : Ces tonnes de cartons qui partent à l'incinération dans les poubelles de nos commerces alors qu'ils devraient être collectés et recyclés, et si l'on engageait une action de collecte sélective ? Et si l'on confiait ce travail à une entreprise d'insertion par l'économique pour remettre au travail des personnes en difficulté de longue durée et leur assurer un revenu ?
Un exemple parmi des dizaines d'autres qu'il nous faudra mettre en oeuvre à partir de mi mars.
Inventer une utilité sociale aux OGM pour les vendre
On le sait, 90% de la population française ne veut pas des OGM.
Le lobby des céréaliers doit donc trouver une raison noble pour les vendre. Il croit l’avoir trouvée en inventant des vertus « écologistes » ou « sociales » aux OGM.

C’est le cas en particulier du MON 810 de MONSANTO que l’on pare d’une vertu pesticide pour tenter de nous le mettre dans l’assiette.
L’entretien dans LIBERATION du 4 février 2008 avec Christian VELOT est important de ce point de vue.
Maître de conférence et chercheur en génétique moléculaire à l’université Paris SUD, il affirme qu’il faut prendre le temps des études dès l’instant où l’inocuïté de cet OGM n’est pas prouvée, et que sa zone de dispersion n’est pas limitée aux 50 mètres annoncés par le semencier.
Christian VELOT affirme que les études relatives aux dangers de ces OGM « sont faites par des laboratoires choisis par la firme semencière, au prétexte du secret industriel. Et chaque fois que l’on a voulu avoir accès aux données brutes, ça a été au prix de batailles juridiques et administratives monstrueuses. »
Interrogé sur la pétition de scientifiques contre le moratoire sur les OGM, il répond :
« Ces chercheurs se réfugient derrière la prétendue neutralité de la science pour donner plus de poids à leurs arguments. Le principal problème ce n’est pas tant les lobbys financier ou semencier, c’est le lobby scientiste. Ils restent persuadés que la science va répondre à tout »
Christian VELOT sera à ANNECY le 29 février 2008
salle Eugène Verdun à 20 heures à l’initiative des AMIS DE LA TERRE.
Faites le savoir.
Le lobby des céréaliers doit donc trouver une raison noble pour les vendre. Il croit l’avoir trouvée en inventant des vertus « écologistes » ou « sociales » aux OGM.

C’est le cas en particulier du MON 810 de MONSANTO que l’on pare d’une vertu pesticide pour tenter de nous le mettre dans l’assiette.
L’entretien dans LIBERATION du 4 février 2008 avec Christian VELOT est important de ce point de vue.
Maître de conférence et chercheur en génétique moléculaire à l’université Paris SUD, il affirme qu’il faut prendre le temps des études dès l’instant où l’inocuïté de cet OGM n’est pas prouvée, et que sa zone de dispersion n’est pas limitée aux 50 mètres annoncés par le semencier.
Christian VELOT affirme que les études relatives aux dangers de ces OGM « sont faites par des laboratoires choisis par la firme semencière, au prétexte du secret industriel. Et chaque fois que l’on a voulu avoir accès aux données brutes, ça a été au prix de batailles juridiques et administratives monstrueuses. »
Interrogé sur la pétition de scientifiques contre le moratoire sur les OGM, il répond :
« Ces chercheurs se réfugient derrière la prétendue neutralité de la science pour donner plus de poids à leurs arguments. Le principal problème ce n’est pas tant les lobbys financier ou semencier, c’est le lobby scientiste. Ils restent persuadés que la science va répondre à tout »
Christian VELOT sera à ANNECY le 29 février 2008
salle Eugène Verdun à 20 heures à l’initiative des AMIS DE LA TERRE.
Faites le savoir.
SALOMON, Société Générale, et la crise financière
La crise des « sub primes » ne serait pas finie.
L’agence de notation Standard & Poor’s annonce désormais une dépréciation pouvant atteindre 265 milliards de dollars, presque deux fois plus ce qui était annoncé jusque là.
La financiarisation de l’économie, qui n’a plus rien à voir avec l’économie « réelle », celle des matières et services « visibles », n’a pas fini de nous éclater à la figure.
Dans ce contexte, comme l’écrit Bernard MARIS, personne ne maîtrise plus rien dans une économie parfaitement virtuelle, où l’on spécule sur des titres qui n’existent pas, dans un espèce de MONOPOLY qui ressemble à du poker sur des cours à venir, sans que cela ne corresponde à rien de concret.
Mes études d’économie sont loin, mais je me demande encore comment, au final, ces élucubrations se transforment en argent sonnant et trébuchant, permettant aux traders de s’acheter à 35 ans, leur 10° FERRARI ou leur 5° appartement à LONDRES…
En attendant, pour « courir » après de tels rendements financiers, l’économie réelle se voit imposer par les fonds de pension et autres investisseurs des rendements à deux chiffre.
C’est la vraie menace sur l’emploi, celle de la délocalisation pour atteindre de tels ratios de rentabilité : il faut produire moins cher à toutes fins pour dégager de la marge.
Les licenciements à venir chez SALOMON, mais aussi les menaces sur TEFAL ou SNR, sont les conséquences directes de ce LOTO financier…
Puisse cette crise remettre certaines pendules à l’heure.
L’agence de notation Standard & Poor’s annonce désormais une dépréciation pouvant atteindre 265 milliards de dollars, presque deux fois plus ce qui était annoncé jusque là.
La financiarisation de l’économie, qui n’a plus rien à voir avec l’économie « réelle », celle des matières et services « visibles », n’a pas fini de nous éclater à la figure.
Dans ce contexte, comme l’écrit Bernard MARIS, personne ne maîtrise plus rien dans une économie parfaitement virtuelle, où l’on spécule sur des titres qui n’existent pas, dans un espèce de MONOPOLY qui ressemble à du poker sur des cours à venir, sans que cela ne corresponde à rien de concret.
Mes études d’économie sont loin, mais je me demande encore comment, au final, ces élucubrations se transforment en argent sonnant et trébuchant, permettant aux traders de s’acheter à 35 ans, leur 10° FERRARI ou leur 5° appartement à LONDRES…
En attendant, pour « courir » après de tels rendements financiers, l’économie réelle se voit imposer par les fonds de pension et autres investisseurs des rendements à deux chiffre.
C’est la vraie menace sur l’emploi, celle de la délocalisation pour atteindre de tels ratios de rentabilité : il faut produire moins cher à toutes fins pour dégager de la marge.
Les licenciements à venir chez SALOMON, mais aussi les menaces sur TEFAL ou SNR, sont les conséquences directes de ce LOTO financier…
Puisse cette crise remettre certaines pendules à l’heure.
Une politique du vélo en ville.
Jean Luc RIGAUT et moi, mais aussi Gilles BERNARD et bien d'autres de la liste municipale, nous déplaçons en vélo dans ANNECY.
C'est dire si la politique de développement du vélo en ville nous intéresse.
Après le Velov’ à LYON, le Vélib’ à PARIS, le Velam à AMIENS,
y aura t-il un « Vélib’Annecy » ?
Ce qui est assuré, c’est que l’équipe de Jean Luc RIGAUT mettra un coup d’accélérateur en faveur de l’utilisation du vélo en ville.
La création d’une « vélostation » de plusieurs centaines de places au pôle intermodal de la Gare d’ANNECY est d’ores et déjà programmée, avec un système de maintenance intégré des vélos, un parking sécurisé, etc.

C'est dire si la politique de développement du vélo en ville nous intéresse.
Après le Velov’ à LYON, le Vélib’ à PARIS, le Velam à AMIENS,
y aura t-il un « Vélib’Annecy » ?
Ce qui est assuré, c’est que l’équipe de Jean Luc RIGAUT mettra un coup d’accélérateur en faveur de l’utilisation du vélo en ville.
La création d’une « vélostation » de plusieurs centaines de places au pôle intermodal de la Gare d’ANNECY est d’ores et déjà programmée, avec un système de maintenance intégré des vélos, un parking sécurisé, etc.
Reste que le système Velib coûte très cher, de l’ordre de 1 500 euros par an et par vélo.
C’est donc un coût de fonctionnement important qui peut se justifier dans une ville étudiante où les jeunes n’ont pas la possibilité de garer aisément leur propre vélo, ou dans une ville étendue où il est très pratique de laisser son vélo à une entrée de métro de laquelle on se rapproche en vélo, avec un trajet de retour différent.
Est-ce transposable à ANNECY ?
Ne peut on faire mieux au même coût ?
Il ne semble pas que le problème essentiel soit celui de l’achat ou du garage du vélo.
Par contre, la multiplication de places de parking des vélos est une piste sérieuse, de même que la finalisation du réseau de pistes cyclables sécurisées.
Pas de promesses électoralistes donc, mais un engagement de longue haleine pour dissuader nos concitoyens d’utiliser leur voiture en ville et, en montrant l'exemple par nous mêmes, donner l'envie de s'inscrire ici et maintenant dans une pédagogie par l'exemple.
C’est donc un coût de fonctionnement important qui peut se justifier dans une ville étudiante où les jeunes n’ont pas la possibilité de garer aisément leur propre vélo, ou dans une ville étendue où il est très pratique de laisser son vélo à une entrée de métro de laquelle on se rapproche en vélo, avec un trajet de retour différent.
Est-ce transposable à ANNECY ?
Ne peut on faire mieux au même coût ?
Il ne semble pas que le problème essentiel soit celui de l’achat ou du garage du vélo.
Par contre, la multiplication de places de parking des vélos est une piste sérieuse, de même que la finalisation du réseau de pistes cyclables sécurisées.
Pas de promesses électoralistes donc, mais un engagement de longue haleine pour dissuader nos concitoyens d’utiliser leur voiture en ville et, en montrant l'exemple par nous mêmes, donner l'envie de s'inscrire ici et maintenant dans une pédagogie par l'exemple.
Conduite addictive...
Je lis dans le FIGARO du 4 février que le policier, en coma éthylique, qui a blessé grièvement un ressortissant indien, l’atteignant à la moelle
épinière… était le chauffeur du directeur de la Mission nationale de lutte contre les toxicomanies, et qu’il s'est saoûlé en compagnie du chauffeur de … Michèle ALLIOT MARIE, ministre de
l’intérieur.
Ca ne s’invente pas.
Ca ne s’invente pas.
Où l'on en finit par une publicité pour le TGV...
La tribune de M. Hubert BOUCHET, dans le MONDE du 5 février, intitulée « L’affaire UIMM, comme révélateur d’une pensée archaïque
» est un pur bonheur.
Utilisant la fameuse affaire de la caisse noire du patronat de la métallurgie comme un prétexte, Hubert BOUCHET, ancien secrétaire général des cadres du syndicat FORCE OUVRIERE impute à la main mise de cette frange du patronat sur les relations sociales françaises, une part déterminante de la responsabilité des partenaires sociaux dans l’oubli de la métamorphose du travail de l’ouvrier industriel à l’avènement du travail immatériel comme partie dominante du salariat.
Alors que le taylorisme était fondé sur des ouvriers interchangeables dont la durée du travail contrainte déterminait la mesure de l’engagement au travail, Hubert BOUCHET rappelle que « il n’en va pas de même du travail immatériel, susceptible de s’exonérer des contraintes de lieu, de temps et d’action, dont la richesse provient d’individus non interchangeables. Les préoccupations professionnelles peuvent accompagner le travailleur 24 h sur 24 et, de ce fait, diffuser dans toute sa vie, jusqu’à la pourrir. On y travaille en réseau d’individus juxtaposés, souvent plus concurrents et solitaires que solidaires, avec en épée de DAMOCLES, le risque de devenir le maillon faible. »
Il ajoute, faisant directement référence à l’explosion du nombre de suicides au ou à cause du travail « la dimension solitaire du travail se traduit par une propension de la personne souffrante à entrer dans une logique de culpabilité individuelle, et à somatiser. Faute de trouver dans des organisations autistes aux altérations qui n’affectent apparemment pas le corps, il est fait appel au médecin ou à la cellule de soutien psychologique. Dans le pire des cas, c’est le suicide, partie émergée d’un iceberg gros de la misère d’une fraction croissante du monde du travail ».
Description saisissante de ce que je retrouve chaque semaine à mon cabinet : la santé psychologique détruite de salariés investis dans leur travail mais dépassés par les exigences croissantes de leurs supérieurs, longtemps ignorants des alliances développées à leur encontre pour qu’ils deviennent le nouveau souffre douleur, incapables d’assumer un « challenge » supplémentaire après tant d’autres, désemparés d’avoir sacrifié leur vie familiale au travail, à la merci du jeune diplômé qu’on leur présente comme celui qui prendra leur place, etc.
A cette individualisation de la relation de travail, les syndicats sont aujourd'hui impuissants à offrir des médiations collectives.
Réhabiliter la valeur travail, disait notre omniprésident… Ou réhabiliter le travail comme moyen d’assumer sa dignité d’homme ?
PS : Dans le même ordre d’idée, et en écrivant cet article dans le TGV qui me ramène de PARIS, je (re)trouve cette publicité de la SNCF :
« Qui ne gare pas assez vite sa voiture, rate son TGV, rate sa réunion, rate son augmentation, rate sa carrière, rate sa vie »…
Je trouve cela consternant, Et vous ?
Utilisant la fameuse affaire de la caisse noire du patronat de la métallurgie comme un prétexte, Hubert BOUCHET, ancien secrétaire général des cadres du syndicat FORCE OUVRIERE impute à la main mise de cette frange du patronat sur les relations sociales françaises, une part déterminante de la responsabilité des partenaires sociaux dans l’oubli de la métamorphose du travail de l’ouvrier industriel à l’avènement du travail immatériel comme partie dominante du salariat.
Alors que le taylorisme était fondé sur des ouvriers interchangeables dont la durée du travail contrainte déterminait la mesure de l’engagement au travail, Hubert BOUCHET rappelle que « il n’en va pas de même du travail immatériel, susceptible de s’exonérer des contraintes de lieu, de temps et d’action, dont la richesse provient d’individus non interchangeables. Les préoccupations professionnelles peuvent accompagner le travailleur 24 h sur 24 et, de ce fait, diffuser dans toute sa vie, jusqu’à la pourrir. On y travaille en réseau d’individus juxtaposés, souvent plus concurrents et solitaires que solidaires, avec en épée de DAMOCLES, le risque de devenir le maillon faible. »
Il ajoute, faisant directement référence à l’explosion du nombre de suicides au ou à cause du travail « la dimension solitaire du travail se traduit par une propension de la personne souffrante à entrer dans une logique de culpabilité individuelle, et à somatiser. Faute de trouver dans des organisations autistes aux altérations qui n’affectent apparemment pas le corps, il est fait appel au médecin ou à la cellule de soutien psychologique. Dans le pire des cas, c’est le suicide, partie émergée d’un iceberg gros de la misère d’une fraction croissante du monde du travail ».
Description saisissante de ce que je retrouve chaque semaine à mon cabinet : la santé psychologique détruite de salariés investis dans leur travail mais dépassés par les exigences croissantes de leurs supérieurs, longtemps ignorants des alliances développées à leur encontre pour qu’ils deviennent le nouveau souffre douleur, incapables d’assumer un « challenge » supplémentaire après tant d’autres, désemparés d’avoir sacrifié leur vie familiale au travail, à la merci du jeune diplômé qu’on leur présente comme celui qui prendra leur place, etc.
A cette individualisation de la relation de travail, les syndicats sont aujourd'hui impuissants à offrir des médiations collectives.
Réhabiliter la valeur travail, disait notre omniprésident… Ou réhabiliter le travail comme moyen d’assumer sa dignité d’homme ?
PS : Dans le même ordre d’idée, et en écrivant cet article dans le TGV qui me ramène de PARIS, je (re)trouve cette publicité de la SNCF :
« Qui ne gare pas assez vite sa voiture, rate son TGV, rate sa réunion, rate son augmentation, rate sa carrière, rate sa vie »…
Je trouve cela consternant, Et vous ?
Les ordures ménagères : nous devons mieux faire...
Le Bilan de la mandature de l'agglomération est d'actualité.
Chaque responsable de commission présente donc les résultats obtenus sur son domaine de compétences.
On apprend ainsi que la population dispose de 30 362 bacs destinés à l'incinération, 16 174 bacs pour le tri sélectif et 4 210 composteurs.
Le volume total de nos déchets est passé de 57 090 tonnes en 2002 à 55 679 tonnes en 2006, avec une montée en puissance régulière des "bacs jaunes" représentant maintenant 5 000 tonnes environ.
Mais la collecte du verre se stabilise au dessus de 4 600 tonne, de même que le papier... alors qu'il y a encore des gisements lorsque l'on voit ce que l'on trouve dans la poubelle noire de son immeuble.
Cela n'empêche pas le poids des ordures incinérées d'être descendu de 53 000 tonnes en 2002 à 44 000 environ en 2006.
On pourrait facilement descendre sous les 40 000 tonnes.
Lorsque l'on disposera du chiffre de 2007, l'agglo pourra développer un objectif pour la nouvelles mandature et décliner l'ensemble des actions utiles pour y parvenir.
Il s'agit d'aller vers la mise en oeuvre d'une politique encore plus durable de gestion des déchets ménagers qui doivent devenir une véritable source de matières à recycler, dans une logique de développement durable.
Chaque responsable de commission présente donc les résultats obtenus sur son domaine de compétences.
On apprend ainsi que la population dispose de 30 362 bacs destinés à l'incinération, 16 174 bacs pour le tri sélectif et 4 210 composteurs.
Le volume total de nos déchets est passé de 57 090 tonnes en 2002 à 55 679 tonnes en 2006, avec une montée en puissance régulière des "bacs jaunes" représentant maintenant 5 000 tonnes environ.
Mais la collecte du verre se stabilise au dessus de 4 600 tonne, de même que le papier... alors qu'il y a encore des gisements lorsque l'on voit ce que l'on trouve dans la poubelle noire de son immeuble.
Cela n'empêche pas le poids des ordures incinérées d'être descendu de 53 000 tonnes en 2002 à 44 000 environ en 2006.
On pourrait facilement descendre sous les 40 000 tonnes.
Lorsque l'on disposera du chiffre de 2007, l'agglo pourra développer un objectif pour la nouvelles mandature et décliner l'ensemble des actions utiles pour y parvenir.
Il s'agit d'aller vers la mise en oeuvre d'une politique encore plus durable de gestion des déchets ménagers qui doivent devenir une véritable source de matières à recycler, dans une logique de développement durable.
Libération : erreur de la claviste
Dans la période héroïque de LIBERATION, on trouvait dans les articles des "notes de la claviste" où cette corporation intervenait dans le
corps de l'article pour donner son point de vue sur celui-ci.
Cela a maintenant disparu; mais dans l'édition de ce matin, qui consacre deux pages aux Municipales d'ANNECY, une énorme coquille fait écrire à LIBE
"Thierry BRILLET, solidaire du maire UMP"
au lieu de
"Thierry BILLET, solidaire du maire contre l'UMP"
Un rectificatif va paraître demain normalement.
L'entretien avec Bernard ACCOYER est intéressant.
Il ne supporte pas qu'une victoire de Jean Luc RIGAUT le prive de la présidence de l'agglomération d'ANNECY et maintient que l'affaire de la loi littoral a été montée artificiellement par les VERTS...
Copiez l'url :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/municipales2008/unevilleaujourlejour/307395.FR.php
dans la barre d'adresse de votre navigateur pour prendre connaissance de cette double page
Plus drôles, certains passages rédigés par Charles Félix dans LE FAUCIGNY de cette semaine et consacrés aux municipales, et qui sont de pures inventions comme le refus de Bernard BOSSON de figurer sur la liste à cause de moi contre lequel il se serait battu toute sa vie... Il existe dans la presse quelques photos qui montrent que tel n'est pas vraiment le cas...
Cela a maintenant disparu; mais dans l'édition de ce matin, qui consacre deux pages aux Municipales d'ANNECY, une énorme coquille fait écrire à LIBE
"Thierry BRILLET, solidaire du maire UMP"
au lieu de
"Thierry BILLET, solidaire du maire contre l'UMP"
Un rectificatif va paraître demain normalement.
L'entretien avec Bernard ACCOYER est intéressant.
Il ne supporte pas qu'une victoire de Jean Luc RIGAUT le prive de la présidence de l'agglomération d'ANNECY et maintient que l'affaire de la loi littoral a été montée artificiellement par les VERTS...
Copiez l'url :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/municipales2008/unevilleaujourlejour/307395.FR.php
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Plus drôles, certains passages rédigés par Charles Félix dans LE FAUCIGNY de cette semaine et consacrés aux municipales, et qui sont de pures inventions comme le refus de Bernard BOSSON de figurer sur la liste à cause de moi contre lequel il se serait battu toute sa vie... Il existe dans la presse quelques photos qui montrent que tel n'est pas vraiment le cas...
Un éco quartier pour le secteur COSMOPLAST
L'une des propositions phare de la liste de rassemblement de Jean Luc RIGAUT va être la création d'un éco quartier sur l'emprise
COSMOPLAST et le secteur VALLIN FIER.
C'est un engagement concret en faveur de l'écologie : concevoir un quartier en fonction de contraintes accrues de consommation énergétique et d'eau de manière à générer le moins de nuisances environnementales, le moins de prélévements sur la nature, tout en assurant une qualité de vie optimale et une convivialité entre les habitants.
Non pas le retour à la bougie, mais au contraire un bond en avant progressiste dans un monde de sobriété adapté au pétrole à 100 $ le baril...
C'est le cas à Grenoble ou les logements de l'éco-quartier De Bonne à Grenoble sont conçus dans le but d'offrir une efficacité énergétique exemplaire, en visant les niveaux de consommations en énergie finale de 50 kWh/m2/an pour le chauffage, à comparer aux 90 kWh/m2/an correspondant à la réglementation française en vigueur, de 35 kWh/m2/an pour l'eau chaude sanitaire au lieu de 40 kWh/m2/an et de 10 kWh/m2/an pour l'électricité des parties communes. Différentes mesures sont mises en œuvre pour parvenir à ces objectifs : isolation par l'extérieur et menuiseries très performantes (à lame d'argon), développement d'approches bioclimatiques en ayant recours à des dispositifs passifs limitant les apports solaires en été et les favorisant en hiver : morphologie des passées de toiture, des balcons, serres et loggias, végétalisation des terrasses ou pergolas, mise en œuvre d'une ventilation double flux avec récupération de chaleur et enfin utilisation d'équipements économes en électricité dans les parties communes.
Autrement dit, réduire l'empreinte écologique du quartier, en anticipant sur les transports collectifs, en récupérant l'eau de pluie pour les toilettes, en utilisant au maximum les énergies renouvelables et une isolation thermique performante.
Pour mesurer votre empreinte écologique, vous pouvez aller sur le site du WWF à l'adresse suivante :
Mais cette réalisation ne sera pas l'arbre qui cache la forêt.
Inciter au développement de l'utilisation du solaire et développer les réflèxes environnementaux chez nos concitoyens seront à l'ordre du jour également.
C'est un engagement concret en faveur de l'écologie : concevoir un quartier en fonction de contraintes accrues de consommation énergétique et d'eau de manière à générer le moins de nuisances environnementales, le moins de prélévements sur la nature, tout en assurant une qualité de vie optimale et une convivialité entre les habitants.
Non pas le retour à la bougie, mais au contraire un bond en avant progressiste dans un monde de sobriété adapté au pétrole à 100 $ le baril...
C'est le cas à Grenoble ou les logements de l'éco-quartier De Bonne à Grenoble sont conçus dans le but d'offrir une efficacité énergétique exemplaire, en visant les niveaux de consommations en énergie finale de 50 kWh/m2/an pour le chauffage, à comparer aux 90 kWh/m2/an correspondant à la réglementation française en vigueur, de 35 kWh/m2/an pour l'eau chaude sanitaire au lieu de 40 kWh/m2/an et de 10 kWh/m2/an pour l'électricité des parties communes. Différentes mesures sont mises en œuvre pour parvenir à ces objectifs : isolation par l'extérieur et menuiseries très performantes (à lame d'argon), développement d'approches bioclimatiques en ayant recours à des dispositifs passifs limitant les apports solaires en été et les favorisant en hiver : morphologie des passées de toiture, des balcons, serres et loggias, végétalisation des terrasses ou pergolas, mise en œuvre d'une ventilation double flux avec récupération de chaleur et enfin utilisation d'équipements économes en électricité dans les parties communes.
Autrement dit, réduire l'empreinte écologique du quartier, en anticipant sur les transports collectifs, en récupérant l'eau de pluie pour les toilettes, en utilisant au maximum les énergies renouvelables et une isolation thermique performante.
Pour mesurer votre empreinte écologique, vous pouvez aller sur le site du WWF à l'adresse suivante :
www.wwf.fr/s_informer/calculer_votre_empreinte_ecologique
Mais cette réalisation ne sera pas l'arbre qui cache la forêt.
Inciter au développement de l'utilisation du solaire et développer les réflèxes environnementaux chez nos concitoyens seront à l'ordre du jour également.
Le tram train, comme symbole d'une politique du 21° siècle
La proposition du tram train comme axe structurant du déplacement dans la cluse du lac et la périphérie d'ANNECY est l'une des
propositions écologistes qui sera portée par la liste de Jean Luc RIGAUT.
Loin de la démagogie de la proposition de gratuité des bus de la SIBRA alors que parallèlement Bernard ACCOYER et les UMP sectaires se battent à l'agglo pour ne pas augmenter le versement TRANSPORT payé par les entreprises et ont pour objectif avoué de SUPPRIMER LES LIGNES "DEFICITAIRES" de la SIBRA; c'est à dire celles où la fréquentation est faible...nous affirmons qu'une politique ambitieuse de transports collectifs est la solution permettant de réduire la production de gaz à effet de serre.
Au fait, pour sourire, Pierre HERISSON, qui me traite d'écologiste sectaire, m'a proposé de rejoindre sa liste au cours d'un conseil municipal...devant témoins... Ce que j'ai bien entendu refuser sans délai.
Rien de pire que les espoirs déçus.
Loin de la démagogie de la proposition de gratuité des bus de la SIBRA alors que parallèlement Bernard ACCOYER et les UMP sectaires se battent à l'agglo pour ne pas augmenter le versement TRANSPORT payé par les entreprises et ont pour objectif avoué de SUPPRIMER LES LIGNES "DEFICITAIRES" de la SIBRA; c'est à dire celles où la fréquentation est faible...nous affirmons qu'une politique ambitieuse de transports collectifs est la solution permettant de réduire la production de gaz à effet de serre.
Au fait, pour sourire, Pierre HERISSON, qui me traite d'écologiste sectaire, m'a proposé de rejoindre sa liste au cours d'un conseil municipal...devant témoins... Ce que j'ai bien entendu refuser sans délai.
Rien de pire que les espoirs déçus.
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