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thierry billet
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Mensonges sur le photovoltaïque

20 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Cela revient trop souvent dans les discussions entre élus sur le solaire photovoltaïque pour qu'il s'agisse de coïncidences. A tout propos, un bêtisier sur le solaire reprenant exactement les mêmes arguments nous est servi. Une mise au point s'impose dans l'ordre des allégations les plus courantes.

1/" Les panneaux durent dix ans" : les panneaux que va installer la SOLAIRE DU LAC sont garantis pour produire 80% de leur capacité actuelle dans 20 ans. Les panneaux durent de l'ordre de 40 ans sans aucun problème pour les anciens : les plus récents seront encore plus résistants.

2/ "Il n'y a pas de filière de recyclage" : la filière de recyclage est déjà existante et elle fonctionne au ralenti puisque peu de panneaux sont atteints par la limite d'âge. Et le plus étonnant est que les mêmes qui profèrent cette allégation pestent contre le principe "pollueur payeur" qu'ils voudraient voir appliquer au photovoltaïque, mais pas aux autres activités polluantes.

3/ "Tout vient de CHINE" :  La baisse du prix de rachat de l'électricité verte et l'absence de volonté européenne pour protéger l'industrie européenne ont ouvert la voie aux importations chinoises qui inondent le marché : qui a décidé de cette politique sinon ceux qui la dénoncent aujourd'hui pour diffamer le photovoltaïque ? Mais pour autant on trouve encore des panneaux européens comme ceux que le GRAND ANNECY et la SOLAIRE DU LAC vont installer prochainement. 

4/ "On brade l'indépendance nationale en remettant en cause le nucléaire" : ​​​​​​​ C'est le dernier argument, mais il sous tend les autres : cet "argumentaire" est en fait un plaidoyer pour le nucléaire. Et il ramène à la CHINE qui est le seul autre pays au monde à développer encore le nucléaire. Pierre RADANNE avait raison de faire remarquer que le nucléaire ne s'était développé que dans des pays centralisateurs où le pouvoir pouvait imposer des centrales nucléaires à leurs territoires : la FRANCE et le JAPON. Après FUKUSHIMA et les fautes commises par la filière atomique japonaise, la CHINE a pris le relais : elle est notre partenaire, sinon le vampire de la construction des réacteurs EDF en ANGLETERRE à Hinkley Point. Après la faillite d'AREVA, et le mur d'investissements auquel EDF est incapable de répondre pour remettre à niveau les centrales nucléaires existantes (100 milliards d'euros), c'est un nouveau scénario catastrophe industriel que nous prépare "l'indépendance nationale" annoncée.  

 

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Réseaux de chaleur, de grands pas en avant

19 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Le GRAND ANNECY travaille d'arrache pied pour développer des réseaux de chaleur dans les années à venir.

La Ville lance son schéma directeur des réseaux de chaleur sur le territoire de la commune nouvelle autour des réseaux de NOVEL (biomasse) et de SEYNOD (chaleur fatale de l'incinérateur de CHAVANOD) pour envisager leur développement et/ou la création de nouveaux réseaux municipaux.

L'agglomération finalise quatre études de faisabilité de réseaux de chaleur hors de la commune nouvelle: ARGONAY, MONTAGNY LES LANCHES, EPAGNY METZ TESSY et POISY.

Le réseau de chaleur de L'AVANT SCÈNE qui utilisera l'eau du lac grâce à une pompe à chaleur XXL sera opérationnel à l'hiver 2020 et pourra ensuite chauffer l'eau de la piscine des MARQUISATS quand elle sera rénovée, mais aussi les constructions à venir sur le ténement BALLEYDIER.

Et enfin, conjointement avec le SYANE et le laboratoire de géophysique de l'Université de SAVOIE, nous travaillons à définir les capacités de la géothermie moyenne profondeur pour alimenter ces futurs réseaux de chaleur.

L'objectif est clair : réduire notre dépendance énergétique aux combustibles fossiles et améliorer la qualité de l'air  grâce à des installations de chauffage collectif performantes et contrôlées comme des installations classées pour la protection de l'environnement. L'heure n'est plus aux solutions individuelles, mais à des installations collectives efficaces et sobres.

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"La question se pose désormais de savoir si la France est encore un Etat de droit avec un Etat de droit de l’environnement aussi délabré"

18 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

 

 

 

 

 

 

Tribune. Nous avons été nombreux à nous réjouir, quelles que soient les faiblesses congénitales de l’organisation du grand débat, qu’une véritable réflexion impliquant le plus grand nombre de nos concitoyens puisse se mettre en place. A l’heure qu’il est, nul ne sait, sauf peut-être le président de la République, comment s’achèvera ce débat et sur quelles sortes de propositions, qu’elles soient organisationnelles ou de fond, il débouchera.

Mais le malheur veut que, « en même temps », tous les instruments du débat public soient progressivement déconstruits ou programmés pour l’être. Ainsi, nous sommes dans cette situation paradoxale dans laquelle au moment même où toute la communication publique est centrée sur le grand débat, les efforts du législateur et des acteurs du débat public en France sont en passe d’être anéantis.

Rappelons tout d’abord que la France n’est pas une île déserte et qu’elle est, jusqu’à preuve du contraire, tenue par les engagements internationaux et communautaires qu’elle a pu prendre. Parmi ceux-ci figurent les conventions d’Espoo et d’Aarhus, lesquelles protègent précisément les droits des citoyens à l’information, à la participation et à l’accès à un juge. De plus, de nombreuses directives communautaires exigent la participation du public, et mieux encore – hérésie pour la haute administration française – la prise en compte de cet avis. Or, une série de décisions ou de projets, qui n’ont pas passé les radars du grand public et notamment des « gilets jaunes », viennent précisément anéantir ce qui avait pu être construit depuis vingt-cinq ans.

Envolées lyriques

Tout d’abord, la suppression programmée des enquêtes publiques. Certes, celles-ci sont très contestées dans la mesure où les commissaires-enquêteurs, généralement issus du monde de l’équipement, semblent trop fréquemment enclins à écouter les sirènes d’un développement de court terme et d’emploi bien souvent virtuel plutôt que les préoccupations des personnes vivant sur place, soucieuses de protéger leur patrimoine collectif. Dès lors, alors que cette critique aurait dû conduire à ouvrir le champ des enquêtes publiques pour mieux intégrer, comme l’exige le droit communautaire, les avis du public, le gouvernement a fait le choix de supprimer purement et simplement les enquêtes publiques pour les réduire à une consultation par Internet qui n’a évidemment rien à voir et qui ne permet aucun contact direct entre les maîtres d’ouvrage et les habitants. Voilà une source de débats et de consultation qui disparaît corps et biens. La répulsion du gouvernement à l’égard de l’enquête publique apparaît dans un exemple récent, qui a vu la radiation d’un commissaire-enquêteur particulièrement expérimenté, Gabriel Ullmann, de la liste des commissaires-enquêteurs par une commission bidon nommée à 80 % par le préfet, au motif qu’il avait osé donner un avis défavorable à un gros projet industriel !

Vient ensuite la réduction massive du champ de l’étude d’impact, de l’autorisation environnementale, des autorisations au titre des installations classées, destinées non seulement à réduire voire supprimer les études préalables, mais également à cesser de « s’embarrasser » de la concertation et des enquêtes publiques (même réduites à une consultation Internet) sous prétexte de supprimer la surtransposition du droit communautaire, tout ceci aboutissant à une évidente sous-transposition et à une violation flagrante des traités internationaux sus-rappelés. Mais le Conseil constitutionnel, bien peu soucieux de protéger l’environnement au-delà des envolées lyriques, ne trouvera sans doute rien à redire à cette déconstruction systématique de la démocratie environnementale et du droit de l’environnement lui-même.

Régression démocratique

S’ajoute la politique malthusienne du conseil d’Etat, à la suite du rapport de Christine Maugüé, fortement inspiré par les revendications du BTP. L’objectif vise à réduire au minimum la recevabilité des recours et, lorsque les associations – rarement agréées, puisque le gouvernement a réduit de 50 % le nombre d’entre elles – parviennent à agir et à obtenir une décision positive, à rendre la décision inefficace. Celle-ci est désormais totalement privée d’effets par la possibilité donnée aux juges de permettre la simple régularisation. La France est désormais un pays dans lequel il est quasiment impossible, quelles que soient les illégalités, de gagner un procès contre EDF, Total et quelques autres totems de notre système.

Enfin, cerise sur le gâteau, il s’agit désormais de supprimer le seul sas de débat public qui existait réellement, celui de la Commission nationale du débat public. Les révélations de Mediapart sur les conditions scandaleuses dans lesquelles cette commission et sa présidente ont été écartées de l’organisation du grand débat – leur grand tort ayant été de vouloir appliquer à ce qui est présenté comme un débat exemplaire les règles basiques d’un débat non biaisé – démontrent la volonté de l’exécutif de supprimer une organisation indépendante du débat public, votée en 1993, pour redonner à l’Etat le monopole de l’organisation d’un débat qui ne dispose alors d’aucune garantie de transparence et d’indépendance.

Ainsi, ce qui devrait être une étape fondatrice d’un renouveau démocratique en France dissimule en réalité la plus grande régression en matière de démocratie, de protection environnementale et de participation du public à la prise de décision que notre pays ait connue. La question se pose désormais de savoir si la France est encore un Etat de droit avec un Etat de droit de l’environnement aussi délabré.

Corinne Lepage est avocate. Elle a été ministre de l’écologie (1995-1997) dans les gouvernements d’Alain Juppé. Présidente d’honneur du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique, elle préside le parti Le Rassemblement citoyen-Cap21 depuis 2014.

 

 

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Je me suis apprivoisé le GRAND ANNECY

10 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Le conseil communautaire de jeudi 8 février a voté à l'unanimité le projet de territoire qui est la conclusion de la concertation ouverte pendant plusieurs mois avec les habitants du GRAND ANNECY. La démarche engagée et qui va se poursuivre avec un budget dédié à la concertation pouvant aller jusque 300 000 euros a été, selon moi, le fondement véritable de notre nouvelle agglomération. Tant Marie Luce PERDRIX pour l'ALBANAIS que Christian ANSELME pour FILLIERES ont clairement exprimé que ce travail démocratique avait permis de souder les nouveaux habitants à ceux de l'ancienne communauté d'agglomération. J'ai personnellement insisté sur le fait que ce vote était "l'acte de création politique et citoyen de notre agglomération"; bien plus important encore que sa création administrative en 2017 en application de la Loi. 

Comme le disait joliment un habitant de BLUFFY à la fin de la concertation "Je me suis apprivoisé le Grand Annecy". 

Il nous reste maintenant à décliner le projet de territoire et ses 90 objectifs dans le concret. Le conseil communautaire a d'ores et déjà voté les études sur le tramway et sur les moyens de se rendre dans les massifs sans utiliser la voiture (SEMNOZ, GLIERES,...). Affirmant une forte ambition environnementale, le Conseil m'a mandaté pour engager la candidature d'ANNECY au titre de capitale verte de l'EUROPE. J'ai immédiatement pris des contacts avec des personnalités qui ont participé activement à la concertation pour envisager avec elles comment elles pouvaient s'associer à la définition de notre candidature qui ne saurait être pertinente que si elle est la candidature de tout un territoire et pas seulement de ses élus. Le Conseil a d'ailleurs décidé d'une gouvernance ouverte dès le départ à la société civile et qui sera mise en place dès les prochaines semaines.

Le projet de territoire est téléchargeable sur le site du GRAND ANNECY.

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Mégots, une belle initiative citoyenne à ANNECY

9 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Mégots, une belle initiative citoyenne à ANNECY

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A la découverte des Fab labs, le 13 février

8 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Vous avez sans doute entendu parler des "Fab labs", ces lieux de coopération qui se développent partout pour collaborer sur des projets communs ou simplement innover ou bricoler ensemble. On définit les "Fab Labs" comme des  espaces collaboratifs de création où se côtoient bricoleurs, entrepreneurs ,artistes et curieux de tous âges désireux de fabriquer ou réparer tous types d’objets.

Le Mercredi 13 Février à 18h30, la Ville vous invite dans le cadre de sa stratégie numérique :

« À la découverte des Fab Labs** et du mouvement des « makers » (les faiseurs)à l’Ecole supérieure d’art Annecy Alpes – 52bis rue des Marquisats

L'intervenante sera Mme Camille Bosqué, designer et enseignante-chercheuse, à l'ENSCI École Nationale Supérieure de Création Industrielle.

Un moment utile pour comprendre à chaque conférence un des aspects de la révolution numérique en cours.

 

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Cercaires & Colverts

1 Février 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Depuis plus de dix ans, le SILA est engagé dans une action multiforme de réduction de la "dermatite cercarienne", ces piqures subies par les baigneurs dans le lac. Le cycle est connu : les cercaires sont hébergés par des mollusques au fond du lac au bord des plages et par les canards colverts dont ils sont un parasite définitif et l'hôte privilégié. Pour réduire la gêne subie par les baigneurs, l'action est de réduire le nombre de mollusques avant la saison d'été et de réguler le nombre canards colverts sur le lac pendant la saison d'hiver.

Pour les mollusques, un hersage du fond du lac est réalisé devant les plages d'ALBIGNY, de l'IMPERIAL, des MARQUISATS et de SEVRIER. En 2018, cela a réduit la densité de limnées de 33%. C'est moins que la moyenne 2007-2018 sans que l'on puisse expliquer cette différence en présence de la même technique aux mêmes dates.

Pour les colverts, les chasseurs en ont prélevé 81 ce qui établit le "stock" de ces canards sur le lac en janvier à environ 220 ces trois dernières années; loin de la période du milieu des années 1990 où on en comptait jusque 450. La question de la régulation de cette population est déterminante et il faut insister pour mettre en oeuvre concrètement l'interdiction de nourrissage des oiseaux sur le lac qui dérègle le cycle naturel de régulation.

Il n'en demeure pas moins que malgré un été 2018 a priori favorable à l'apparition de nombreuses dermatites cercariennes (été ensoleillé, amplitudes thermiques élevées au cours de la journée, fréquentation record des plages) le nombre de cas signalés a été dans la gamme inférieure des données enregistrées depuis 2005 (80 signalements hors pharmacies). Cette situation favorable s'explique par un taux de parasitisme des mollusques qui demeure très bas, ce qui confirme à nouveau l'intérêt et l'efficacité des actions engagées depuis plusieurs années.

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GaYA, pour la participation politique des Jeunes dans les ALPES

31 Janvier 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Renforçons la participation des jeunes dans les Alpes ! C’est l’appel qui a été lancé dans le cadre de la conférence GaYA à Chambéry/F aux responsables politiques de l’Arc alpin. La participation de nombreux jeunes, d’élus et de représentants de la société civile a montré à quel point cette thématique mobilise. « Encouragez une culture politique de la participation. Ancrez la participation des jeunes dans les processus décisionnels. Montrez que la participation des jeunes n’est pas une option, mais une nécessité ! » Les organisations partenaires du projet GaYA ont présenté ces recommandations politiques aux élus. Plus de 200 personnes de tous les pays alpins sont venues participer à la conférence GaYA à Chambéry pour discuter des voies possibles pour renforcer la participation des jeunes
 
Comment promouvoir la participation des jeunes dans les villes et les territoires ruraux ? Quelles sont les idées, les projets innovants ? Que peuvent faire les élus et les décideurs ? Réunis dans des sessions interactives, jeunes, élus et animateurs jeunesse ont cherché ensemble des réponses à ces questions. Également au programme de la manifestation : de la musique, un buffet de spécialités des Alpes et des clips vidéos réalisés par des jeunes dans le cadre d’un concours de films alpin.

La conférence a marqué la conclusion du projet GaYA, un projet européen de deux ans. Parallèlement aux échanges internationaux et aux recommandations politiques, les partenaires du projet ont élaboré une boîte à outils pour la participation des jeunes et un rapport comparatif sur la démocratie participative dans les Alpes.

GaYA est cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) dans le cadre du programme Interreg Espace alpin, par le Ministère allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sûreté nucléaire, par le Land du Vorarlberg/A et par la Région Auvergne-Rhône-Alpes/F.

Les recommandations politiques peuvent être téléchargées dans toutes les langues alpines à l'adresse suivante : www.alpine-space.eu/projects/gaya/fr/produits/recommandations-politiques

 

GaYA, pour la participation politique des Jeunes dans les ALPES
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Ce que concerter veut dire...

30 Janvier 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

MEDIAPART reproduit les recommandations de la commission nationale du débat public dans le cadre du Grand débat national. Des recommandations applicables à toutes les démarches de concertation publique... 

« Nous déconseillons fortement de préciser publiquement avant le débat les “lignes rouges”, c’est-à-dire les propositions que le gouvernement refusera quoi qu’il advienne de prendre en compte, et plus encore les sujets dont il ne veut pas débattre. L’expérience de la CNDP lui permet d’affirmer qu’afficher une telle position avant l’ouverture du Grand Débat National en videra les salles ou en radicalisera plus encore les oppositions. Un débat qui ne permet pas d’aborder l’option zéro d’un projet, c’est-à-dire son abandon, est systématiquement un échec. Par contre, il ne vous sera jamais reproché de répondre négativement et de manière argumentée. Nous déconseillons également très fortement d’utiliser les mots de pédagogie, d’explication, ou tout autre terme qui laisse à penser que les décideurs n’écoutent pas et se placent toujours dans une position de supériorité. Plus généralement, l’expérience de la CNDP permet d’affirmer que la seule pédagogie acceptable lors d’un débat est la “pédagogie réciproque” et non unidirectionnelle. Un débat renseigne toutes les parties prenantes des points de vue, des arguments et des informations dont chacun dispose. Enfin le débat ne sert pas à faire accepter les projets, mais à faire émerger leur condition de faisabilité. »

Au chapitre « Neutralité et écoute pendant le Grand Débat National » figure cette autre recommandation : « Pendant le Grand débat national, les membres du gouvernement comme les parlementaires doivent s’engager à adopter une posture d’écoute active […]. La posture d’écoute active implique de ne jamais prononcer de discours en ouverture, en clôture ou depuis une estrade, mais de répondre éventuellement aux questions posées. »

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Cadastre solaire, calculez votre potentiel de production

29 Janvier 2019 , Rédigé par Thierry BILLET

Avec la mise en ligne de son cadastre solaire, le GRAND ANNECY lance un site internet qui va permettre à chacun de déterminer le potentiel solaire de son propre toit et d'estimer le coût d'installation et le temps de retour de l'investissement. En FRANCE aujourd'hui le prix de rachat de l'électricité verte photovoltaïque est bas et ne permet pas d'obtenir des temps de retour sur investissement très rapide. Mais comme la durée de fonctionnement des capteurs est de l'ordre de 40 ans avec une faible perte de rendement, l'investissement est rentable sur une durée moyenne de 20 ans. En tout état de cause, nous n'avons pas le choix : c'est en développant des initiatives décentralisées que nous atteindrons l'objectif de réduire notre empreinte carbone.

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